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PC Fascicule

Le document traite des acides, des bases et des propriétés chimiques des métaux, en abordant des solutions acides et basiques, ainsi que les réactions entre métaux et acides. Il explique la classification des solutions en fonction de leur pH et présente des exercices pratiques pour identifier des solutions et calculer des concentrations. Enfin, il aborde les circuits électriques, en définissant les composants d'un circuit et en expliquant les lois de l'intensité et de la tension.

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Le document traite des acides, des bases et des propriétés chimiques des métaux, en abordant des solutions acides et basiques, ainsi que les réactions entre métaux et acides. Il explique la classification des solutions en fonction de leur pH et présente des exercices pratiques pour identifier des solutions et calculer des concentrations. Enfin, il aborde les circuits électriques, en définissant les composants d'un circuit et en expliquant les lois de l'intensité et de la tension.

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: Acides et bases

3 C2

1. Situation problème
On considère les solutions suivantes : jus de citron, vinaigre, infusion d’oseille, lessive, eau de cendre et
solution de sel de cuisine.
1) Pourquoi dit-on que certaines de ces solutions sont acides ? basiques ? neutre ?
2) Comment catégoriser ces différentes solutions ?
2. Rappels
2.1. Classification des solutions
 Une solution acide donne une coloration jaune en présence de BBT.
 Une solution basique donne une coloration bleue en présence de BBT.
 Une solution neutre donne une coloration verte en présence de BBT.
NB : Le BBT (bleu de bromothymol) change de couleur suivant le milieu : c’est un indicateur coloré.
Il existe d’autres indicateurs colorés : tournesol, hélianthine, phénolphtaléine…
2.2. Propriétés
 Les solutions acides et basiques conduisent le courant électrique : ce sont des électrolytes.
 Les acides réagissent avec le calcaire en produisant un dégagement de dioxyde de carbone CO . 2
2.3. Réaction entre l’acide chlorhydrique et la solution de soude
 La réaction entre l’acide chlorhydrique et la soude est exothermique et les produits de la réaction sont
du sel et de l’eau. acide chlorhydrique + soude → sel+ eau+chaleur

Equation de la réaction :¿
 De façon générale, la réaction entre une solution acide et une solution basique donne toujours du sel et
de l’eau. La réaction est exothermique
2.4. Dosage acido-basique
 Doser une solution, c’est déterminer sa concentration à l’aide d’une
autre solution de concentration connue, en faisant réagir l’une sur
l’autre.
La solution titrante est la solution de concentration connue
La solution à titrer est la solution de concentration inconnue

 A l’équivalence, le nombre de moles d’acide ( n ). est égal au nombre de moles de base ( n ). Le


a b

mélange acido-basique devient neutre :


n a=nb
C a V a=C b V b
3. Exercice
On donneC =1 mol . L ; Va = 10mL ; Vb = 20mL
a
−1

Pour faire un dosage acido-basique, un professeur de sciences physiques constate que les étiquettes des deux
plus grandes bouteilles identiques, dont l’une contient de l’acide chlorhydrique et l’autre, de l’hydroxyde
de sodium se sont détachées.
1) Propose un test rapide pour identifier le contenu de chaque bouteille pour pouvoir ainsi remettre les
étiquettes à leurs places.
2) On dose un volume Vb de la base par un volume Va de l’acide :
a. Ecris l’équation ionique de la réaction
b. Donne le nom de la solution titrante et de la solution à titrer.
c. Calcule la concentration molaire C de la solution d’hydroxyde de sodium.
b

Solution
1) Pour identifier le contenu de chaque bouteille, il faut réaliser le test avec le BBT : on prélève le
contenu de chaque bouteille et on ajoute quelques gouttes de BBT.
2) Dosage de la solution acide par une solution basique
a. Equation ionique de la réaction
¿
b. La solution titrante de concentration connue est la solution d’acide chlorhydrique ¿ et la
solution à titrer de concentration inconnue est la solution d’hydroxyde de sodium ¿.
c. Calcul de la concentration molaire C b

On a : ¿ et ¿
Au point équivalent acido - basique :
Ca V a
n a=nb ⟹ C a V a=C b V b ⟹ C b=
Vb
1× 0 , 01 −1
An: C b= =0 ,5 mol . L
0 , 02
4. Activité d’intégration
(Utiliser les acquis du cours pour identifier la nature des solutions)
Contexte : On dispose au laboratoire de quatre flacons notés A, B, C et D contenant des solutions
aqueuses différentes. Ces solutions sont, dans un ordre quelconque, une solution d’acide chlorhydrique,
une solution d’hydroxyde de sodium, une de chlorure de sodium et une de nitrate de potassium.
Les étiquettes des flacons étant perdues, le laborantin se propose de réaliser des tests à d’identifier la
solution contenue dans chaque flacon. Il fait un prélèvement de chaque solution, y ajoute quelques gouttes
de bleu de bromothymol (BBT) et la couleur obtenue sur le tableau ci-dessus.
solutions Couleur en présence de BBT
Flacon A Verte
Flacon B Jaune
Flacon C Bleue
Flacon D Verte

Consignes :
1) Aide le laborantin à identifier les solutions contenues dans les flacons B et C.
2) Le test au BBT est-il suffisant pour identifier la solution contenue dans les flacon A et D ?
Résultats attendus : en utilisant tes connaissances relatives aux acides et bases, aide le laborantin à identifier
les solutions des flacon B et C puis précise si le test avec le BBT suffit pour identifier A et D.
Modalités : travail de groupe
durée : 15min
3 C3
: Propriétés chimiques des métaux usuels
1. Situation problème
1) Cite des exemples de métaux rencontrés dans la vie courante.
2) Décris leurs aspects physiques à l’état neuf.
3) Décris leurs aspects physiques une fois que ces métaux sont exposés à l’air libre pendant certaines
années.
2. Rappels
2.1. Propriétés physiques des métaux
Les métaux étudiés appelés métaux usuels sont : le fer, le zinc, l’aluminium, le cuivre et le plomb. Leurs
principales propriétés physiques sont résumées dans le tableau ci-dessous.
métaux Cuivre Aluminiu Zinc Fer Plomb
propriétés Cu m Zn Fe Pb
Al
Couleur Rouge Blanche blanche blanche blanche
Masse molaire 63,5 27 65 56 207
−1
g . mol
Densité 8,9 2,7 7,1 7,8 11,3
Température de 1 083 660 420 1 535 327
fusion (°C)
conductibilité 1er 2eme 3eme 4eme 5eme
2.2. Oxydation des métaux
L’oxydation est l’action du dioxygène sur un corps. On distingue deux types d’oxydation : l’oxydation à
chaud et l’oxydation à froid. Les équations qui traduisent l’oxydation des métaux sont résumées dans le
tableau ci-dessous.

Métaux Equations d’oxydation à froid Equations d’oxydation à chaud


4 Al +3 O2 → 2 Al 2 O3
Aluminium (oxyde
4 Al +3 O2 → 2 Al 2 O3

(Al) d’aluminium ou alumine)

Zinc (Zn) Couche protectrice 2 Zn+O2 →2 ZnO (oxyde de zinc)


d’hydrogénocarbonate de zinc

Fer (Fe) (oxyde ferrique


4 Fe+3 O2 → 2 Fe 2 O3 3 Fe+2 O2 → Fe3 O 4 (oxyde magnétique de fer)
constituant principal de la
rouille)

Plomb (Pb) Couche protectrice


d’hydrogénocarbonate de
{2 Pb+O2 →2 PbO (massicot )
PbO+O 2 → Pb3 O4 (minium)

plomb
Cuivre (Cu) Couche protectrice
d’hydrogénocarbonate de
{2Cu+O2 →2 CuO oxyde cuivrique
4 Cu+O2 →2 Cu2 O oxyde cuivreux

cuivre
2.3. A
2.4.
2.5.
2.6.
2.7.
2.8.
2.9.
2.10.
2.11.
2.12.
2.13.
2.14.
2.15.
2.16.
2.17.
2.18.
2.19.
2.20.
2.21.
2.22.
2.23. Action des acides dilués
 L’acide chlorhydrique ¿ réagit avec certains métaux pour donner le dihydrogène et un sel appelé
chlorure de métal.
 L’acide sulfurique ¿réagit avec certains métaux pour donner le dihydrogène et un sel appelé sulfate de
métal.
Les équations globales et ioniques des réactions chimiques sont résumées dans le tableau ci-dessous
Métaux Acide sulfurique ¿ Acide chlorhydrique ¿
Aluminium (Al) Pas de réaction (1)
3+¿+ 3 H2 ¿

2 Al +6 H +¿→ 2 Al ¿

2 Al +6 ¿ (2)
Zinc (Zn) (1) (1)
2+ ¿+ H 2 ¿
¿ Zn+ 2 H +¿ → Zn ¿

Zn+ ¿ (2) Zn+ 2¿ (2)


Fer (Fe) (1) (1)
2+¿+ H 2 ¿ 2+¿+ H 2 ¿
+¿→ Fe ¿ +¿→ Fe ¿
Fe+2 H Fe+2 H
Fe+¿ (2) Fe+2 ¿ (2)
Plomb (Pb) (1) (1)
2+ ¿+ H2 ¿ 2+ ¿+ H2 ¿
+¿→ Pb ¿ +¿→ Pb ¿
Pb+2 H Pb+2 H
Pb+¿ (2) Pb+2 ¿ (2)
Cuivre (Cu) Pas de réaction Pas de réaction
(1) équation ionique
(2) équation globale
NB : Pour le plomb, la réaction est éphémère il y’a la formation d’une couche imperméable qui protège le
reste du métal.
 L’acide nitrique réagit avec tous les métaux usuels sauf l’aluminium. Il se dégage un gaz incolore
appelé monoxyde d’azote qui en se combinant avec le dioxygène donne le dioxyde d’azote de couleur
roux. Tous ces gaz sont nocifs. De plus, il se forme des sels appelés nitrate du métal.

3. Exercice
On dispose de trois tubes à essai contenant respectivement 0 , 15 mol de zinc, 0 , 15 mol d’aluminium et 0 , 15 mol de
cuivre. On verse dans chaque tube un excès d’acide chlorhydrique.
1) Donne les équations globales et ioniques des réactions s’il y’a lieu.
2) Détermine le volume total de gaz dégagé dans chaque tube à essai dans les CNTP.
Correction
1) Les équations globales et ioniques des réactions :
 Pour le zinc
2+ ¿+ H 2 ¿

Zn+ 2 H +¿ → Zn ¿

Zn+ 2¿

 Pour l’aluminium
3+¿+ 3 H2 ¿

2 Al +6 H +¿→ 2 Al ¿

2 Al +6 ¿

 Pour le cuivre pas de réaction


2) Le volume total de gaz dégagé dans chaque cas
 Pour le zinc
n ( Zn ) n(H ¿¿ 2)
= ¿ ⟹ n ( Zn )=n(H ¿¿ 2)=0 ,15 mol ¿
1 1
V ( H 2 )=n( H ¿¿ 2)×V 0=0 , 15 ×22 , 4=3 , 36 L¿

 Pour l’aluminium
n ( Al ) n( H ¿¿ 2) 3 × n ( Zn ) 3 × 0 ,15 mol
= ¿⟹ =n (H ¿¿ 2)= =0,225 mol ¿
2 3 2 2
V (H ¿¿ 2)=n( H ¿¿ 2)×Vo=0,225 × 22, 4=5 , 04 L ¿ ¿

4. Activité d’intégration
(Utiliser les acquis du cours pour prévenir les conséquences de l’oxydation)
Contexte : Cheikh a acheté une maison à 800m de la plage de Guédiawaye. On lui recommande d’utiliser
des portes et des fenêtres en aluminium plutôt qu’en fer. Pourtant, son frère Daouda qui habite les H.L.M,
loin de la plage, a sécurisé sa maison par des portes et des fenêtres en fer.
Consignes : Donner une explication au choix de l’un et de l’autre.
Résultat attendu : en utilisant tes connaissances sur les propriétés chimiques des métaux usuels, donner une
explication sur le choix des deux frères.
Modalités : travail de groupe
durée :10min
: Introduction à l’électricité
4 P5

1. Situation problème
Réaliser un circuit électrique.

2. Rappels
2.1. Circuit électrique
Un circuit électrique est une chaine ininterrompue d’appareils électrique comportant au moins un générateur
(batterie d’accumulateur, pile, alternateur, groupe électrogène…), un récepteur (lampe électrolyseur,
réfrigérateur…) et des fils de connexion.
Le générateur et le récepteur ont toujours deux bornes. Ils sont appelés respectivement dipôle actif et dipôle
passif.
Symbole de quelques dipoles
Exemples de circuit :

Circuit en série Circuit en parallèle

NB : Le sens conventionnel du courant électrique est de la borne positif du générateur à la borne négatif du
générateur.
2.2. Tension et intensité du courant électrique
 L’intensité est une grandeur mesurée par un ampèremètre, son unité est l’Ampère (A).
 La tension est une grandeur mesurée par un voltmètre, son unité est le volt (V)
 Le calcul de l’intensité et de la tension dépend du type de circuit V1
V1

A1
A1
V2

A2

V3 V2 V3

A3 A2 A3

Circuit en parallèle
Circuit en série U 1=U 2=U 3 Loi d’unicité des tensions I 1=I 2+ I 3
I =I =I Loi d’unicité des intensités
1 2 3
Loi d’additivité des intensités ou lois des
U =U +U Loi d’additivité des tensions
1 2 3
nœuds

3. Exercice
MARIAMA veut confectionner une guirlande constituée de petites lampes et d’une pile de 9V. La tension
nominale de chaque lampe est de 1,5V. Une lampe peut supporter au maximum 2V.
1) Comment doit-elle monter les lampes et la pile ?
2) Elle utilise 4 lampes, les lampes fonctionnent – elles normalement ? si non, combien de lampes devrait-
elle utiliser si elle ne veut ni sous tension ni surtension au niveau des lampes ?
Correction
1) Les lampes et la pile doivent être montées en série
9
2) La tension aux bornes de chaque lampe est : U = 4 =2 , 25V > 2V ( tension maximale).
1

Il y’a surtension aux bornes de chaque lampe : les lampes ne fonctionnent pas normalement.
Pour que les lampes fonctionnent normalement, MARIAMA doit associer en série n lampes, de telle sorte
que la tension aux bornes de chaque lampe soit égale à U =1 , 5 V .
1

Comme les n lampes sont associées en série, la tension aux bornes de la pile est égale à la somme des
tensions des lampes d’où :U =n U1

U 9
Le nombre n de lampes est donné par la relation : n= U = 1 ,5 =6 lampes
1

4. Activité d’intégration
(Utiliser les acquis du cours pour faire une bonne installation)
Contexte : Votre père dispose des appareils suivants 3lampes 4mA, un téléviseur de 1000mA, un ventilateur
de 400mA et un réfrigérateur 1,5A. Il désire brancher ces appareils sur un panneau solaire de 2A
Consigne :
1) Quel type de circuit vous conseillerez à votre père ? Justifiez.
2) Tous ces appareils pourront- ils fonctionner en même temps dans un circuit en parallèle ?
Résultat attendu : En utilisant tes connaissances relatives aux circuits électriques ,donne le type de circuit
approprié et justifie puis vérifie si tous appareils peuvent fonctionner en même temps dans un circuit en
paralléle.
Modalités : Travail individuel
Durée 15 min

4 P6
: Sources et récepteurs
1. Situation problème
Dans une pièce sombre il est impossible de distinguer les objets. Pourtant, dès qu’on allume la lampe on
constate que les objets deviennent visibles à l’œil.
1) Explique ce phénomène.
2) Sachant que dans la chambre il y a une lampe, une télévision, des fauteuils et une table, quels sont :
a) Les objets qui produisent de la lumière ?
b) Les objets qui transmettent la lumière ?
2. Rappels
Source primaire
Une source primaire de lumière (réelle, propre) est un corps qui produit la lumière qu’il émet. Exemple :
soleil, étoile, corps incandescent, flamme, filament d’une lampe, …
Source secondaire
Une source secondaire (apparente, impropre) est un objet qui renvoie la lumière qu’il reçoit. Exemples :
lune, planètes (mars, Jupiter…), un objet éclairé…
Sources naturelles, sources artificielles
Certaines sources sont naturelles (soleil, luciole, étoile…), d’autres artificielles (corps incandescents, corps
luminescents…).
Récepteurs de lumière :
Un récepteur est un corps sensible à la lumière. La lumière y provoque une modification pouvant se traduire
par une impression, une sensation, une image, des effets électriques, une transformation… Exemples : l’œil,
la peau, les plantes chlorophylliennes, les plaques solaires, pellicule photographique…
Récepteurs naturels, récepteurs artificiels
Certains récepteurs sont naturels (œil, peau, plantes chlorophylliennes,…) d’autres sont artificiels (pellicule
photographique, chlorure d’argent, lunettes photosensibles…).
Conditions de visibilité d’un objet :
Un objet est visible parce qu’il renvoie de la lumière à l’œil.

3. Exercice corrigé

Complète les phrases ci-dessous par : récepteur, produisent, diffusent, secondaire, primaire,
active, passive, naturelle, artificielle, émet, diffuse, source de lumière.
1) Un objet lumineux est appelé………………. (Source)
2) Il existe deux sortes de sources de lumière : celles qui comme le soleil ………………….
(Produisent) de la lumière et celles comme la lune ……………………….. (Diffusent) de la lumière.
3) Le soleil est une source de lumière ………………….. (primaire) ou ……………………… (active) ; la
lune par contre est une source de lumière ……………………..(secondaire) ou …………………...
(passive).
4) La lune est une source secondaire ……………………( naturelle) de lumière alors qu’une ampoule
électrique allumée est une source primaire ………………. (artificielle) de lumière.
5) L’œil est un ……………………….(récepteur) de lumière. Pour qu’un objet soit visible, il faut que
la lumière qu’il ………………………(émet) ou ……………………..(diffuse) arrive jusqu’à l’œil de
l’observateur.

4. Activité d’intégration
(Utiliser les acquis du cours pour expliquer certains phénomènes)
Durant la croissance lunaire, dès fois on aperçoit une partie de la lune et dès fois la pleine lune.
Explique ces deux phénomènes.

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