Bivouac I Chenille-1
Bivouac I Chenille-1
Arrêté Ministériel n° 009/CAB/MIN/J&DH/2012 du 12 Janvier 2012 accordant la personnalité juridique à l’Asbl “Fédération des Scouts
de la République Démocratique du Congo, en sigle « FESCO »
ASSOCIATION PROVINCIALE DES SCOUTS DU KATANGA APSK
DISTRICT SCOUT DE LUBUMBASHI
C O M M I S S A R I A T A U C L A N
PREFACE
Par soucis de renforcer notre comité, notre communion fraternelle en tant que
scout, et routier scout que nous nous sommes mis à lřœuvre pour pouvoir mettre au milieu de
notre communauté cette précision des matières nécessaire à la formation de nos jeunes
aspirants. Nous nous passerons bien facilement dřune préface que seule lřamitié a pu nous
faire souhaiter.
Pour ceux qui dřouverture la liront (car le sort des préfaces nřest-il pas de nřêtre
jamais lues), nous voudrions dire que toutes les raisons qui ont poussé Baden-Powell à donner
aux garçons de son temps les joies et lřidéal du scoutisme subsistent.
Ce qui manque le plus aux hommes de notre temps cřest certainement le caractère,
élément fondamental de la personnalité. Il faut entendre par là : la volonté, le goût des
responsabilités, lřindépendance et la solidarité du jugement, le sens de lřhumilité et de
lřobéissance, lřamour actif de notre Grand Dieu et du prochain.
Les jeunes aspirants veulent atteindre à la maîtrise de soi pour le service des
autres. Leur entrainement emprunte ses éléments au scoutisme le plus authentique, sřil se
réclame de quelques originalités ou de quelques nouveautés et se faire dřun puissant attrait,
cřest celui que confère lřapprofondissement et lřexigence.
Voici donc la prévision des matières pour la formation dřaspirants que vous
attendiez. Une prévision théorique et technique qui vous guidera et vous aidera à mieux
posséder les éléments de compétence indispensables à celui qui veut réellement être prêt pour
servir demain en tant que chef compagnon, elle vous aidera à mettre en place votre vie tout
entière, à situer votre personnalité, en vous permettant de la construire et de lřaffirmer.
Aux chefs de clan et chef dřéquipes qui accompagnerons les jeunes aspirants,
quřils en facent bon usage.
I. ADHESION AU MOUVEMENT
I.1. LE SCOUTISME
I.2. LE BUT
Le but dřun mouvement est la raison qui est à la base de son existence, il
représente sont objectif ou sa raison dřê[Link] mouvement scout a pour but de
« contribuer au développement des jeunes en les aidant à réaliser pleinement leurs
possibilités physiques, intellectuelles, sociales et spirituelles en tant que personne, que
bon citoyen et qu’en tant que membre des communautés locales, nationales et
internationales ».
Notons que les principes sont les lois et croyances fondamentales quřil faut
observe (respecter) dans la réalisation du but. Ils représententune cible de
comportement que tous les membres du mouvement doivent observer.
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Le scoutisme est fondé sur trois principes de bases qui constituent ses lois et croyances
fondamentales qui sont :
1. Le principe spirituel ou devoir envers Dieu
I.4.a. La Promesse
- Elle représente lřoutil de base pour la formulation des principes du mouvement scout,
cřest-à-dire leur rôle en tant que moyen pédagogique.
- A travers la promesse et la loi, un jeune prend de son gré un engagement personnel par un
code de comportement et accepte devant un groupe de pair, la responsabilité dřêtre fidèle
à la parole donnée.
Lřindentification permanente avec ces valeurs éthiques ainsi que lřeffort soutenu de
vivre selon ces idéaux au mieux de ses possibilités (faire tout son possible), constitue par
conséquent un instrument particulièrement puissant dans le développement des jeunes.
- Tous les membres du mouvement scout doivent adhérer à une promesse et une loi reflétant,
dans un langage approprié à la culture et à la civilisation de chaque organisation scoute
nationale approuvé par lřorganisation mondiale (lřOMMS).
Le devoir envers Dieu, envers autrui et envers soi-même sont inspirés de la promesse et de la
loi, conçue à lřorigine par le fondateur dans les termes suivants :
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Texte de la promesse
Chef : Que désires-tu ?
Scout : devenir un scout chrétien
Chef : Pourquoi ?
Scout : Pour apprendre à mieux servir Dieu et mon prochain
Chef : Quel avantage matériel en attends-tu ?
Scout : Aucun chef
Chef : Quels sont les trois vertus dřun scout ?
Scout : Franchise, Pureté et Dévouement
Chef : Quelle est la première obligation du scoutisme
Scout : La bonne action (B.A.) quotidienne
Chef : connais-tu la loi scoute et les principes ?
Scout : oui chef
Chef : promets-tu dřobserver fidèlement les principes, la loi et tous les règlements de
lřassociation ?
Scout : Oui chef et de tout mon cœur
Chef : Pour combien de temps ?
Scout : sřil plait à Dieu pour toujours
Chef : confiant en ton honneur nous třadmettons à prononcé la promesse scoute
Scout :« Sur mon honneur et avec la grâce de Dieu, je m’engageà faire de mon mieux
pour remplir mes devoirs envers Dieu, l’église, ma patrie ; à aider mon
prochain en toutes circonstances et à observer la loi scoute ».
I.4.b. La loi
La loi est lřensemble des règles quřun scout doit suivre toute sa vie
Nous nřavons quřune seule loi divisée en 10 articles :
1. Le scout nřas quřune parole
2. Le scout est loyal et bon citoyen
3. Le scout se rend utile et aide son prochain
4. Le scout est lřami de tous et frère de tout autre scout
5. Le scout est courtois et respecte ses ainés
6. Le scout aime et protège la nature
7. Le scout sait obéir et ne fait rien à moitié
8. Le scout sourit et chante même dans les difficultés
9. Le scout est travailleur et respecte les biens dřautrui
10. Le scout est pur dans ses pensées, ses paroles et ses actes
I.4.c. Le Salut
1. Définition : le salut est un souhait dřune bonne journée à quelquřun
c) Salut au staff : se fait avec staff : N.B : le staff soutenu par les deux mains
mais du côté droit.
3. Vertus scout
1. Franchise
2. Dévouement
3. Pureté
4. Le fort protège le faible
Elle a :
Trois pétales qui relatent les trois vertus dřun scout c-à-d :
Franchise
Dévouement
Pureté
Deux étoiles : Elles montrent les cinq premiers et les cinq derniers
articles de la loi scoute
Une ligne droite : montre le droit chemin c-à-d la ligne de
conduite c-à-d la loi scoute.
Un cercle : qui montre lřunité scout mondial.
N.B :
- Nous portons la fleur de LYS pour nous conduire dans le vrai chemin.
- Elle fut utilisée pour la première fois par les matelos et lřont utilisée comme boussole
car son inclinaison donne toujours la position du Nord dřoù les scouts en le portant ne
doivent jamais perdre le nord.
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I.4.f.NŒUDS
1) Définition : le nœud est un élément dřune corde qui se noue et se dénoue facilement.
2) Qualité d’un bon nœud
Un bon nœud doit être beau à voir
Un bon nœud doit être dur
Un bon nœud doit se nouer et se dénouer facilement.
3) Base d’un nœud
a. La Ganse b. Boucle c. Tour mort
4) Type de nœuds
2. Nœud plat ou de 3. Nœud de vache
1. Nœud simple
riz
23. nœud de tête de turc Le nœud double est très proche du nœud
simple si ce n'est qu'il nécessite une deuxième
rotation ; au départ, le grand pan est passé
deux fois autour du petit pan.
Plus épais dans son allure que le nœud simple,
le nœud double est idéal avec la plupart des
chemises. Il est aussi parfait avec toutes les
cravates à l'exception de celles trop épaisses.
Utilités
Tendre une corde quelconque avec
possibilité de l'ajuster.
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I.4.g. DRAPEAU
Poulie Guindant
Battant = flottante
Aie Pavillon
Mât
Drisse
Patte d’oie
Hampe
Fanion de la patrouille
I.4.i. SPIRITUALITE
a. Le salut en christ
But :
- Faire comprendre au chrétien ce qui lui est arrivé quand il a reçu Christ dans sa vie ;
- Lřaider à comprendre quřil a commencé une nouvelle vie par la foi en Christ
Quřest ce qui est arrivé dans votre vie quand vous avez reçu Christ comme sauveur et
seigneur.
1. Christ est vraiment entré votre vie : « Apocalypse 3 :20 » selon ce verset :
a) Que promet Jésus ?
Réponse :
b) Que devons-nous faire ?
Réponse :
c) Avez-vous ouvert la porte de votre cœur ?
Réponse :
d) Où se trouve Christ maintenant par rapport à votre vie ?
Réponse :
Christ est présent dans votre vie car il a promis de venir si vous le lui demandez. Vous
êtes chrétien parce que Christ vit en vous, ayez confiance en la parole de Dieu et croyez quřil
est fidèle. Jésus-Christ que vous avez en vous est votre Sauveur et Seigneur.
2. Vos péchés ont été pardonnés
a) Lire Colossiens 1 :12-13
- Rédemption = délivrance obtenu grâce au payement dřune rançon ou rachat dřun
esclave
- Rachat = le fait dřacquérir la liberté de quelquřun à prix dřargent
- Rémission des péchés = pardon des péchés
Réponse :
c) Lire Jean 8 :11 Que recommande Jésus dans ce verset ?
Réponse :
Tous vos péchés ont été pardonnés en Jésus-Christ, et vous ne devez plus pécher.
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Exemple :
- Si vous voliez, vous devez cessez de voler.
- Si vous étiez menteur, vous devez cesse de mentir.
Réponse :
- Etes-vous maintenant enfant de Dieu ?
Réponse :
- Comment le savez-vous ?
Réponse :
- Est-ce que tout le monde est enfant de Dieu ?
Réponse :
« Vous êtes enfant de Dieu parce que Christ vit en vous depuis que vous lřavez reçu dans
votre vie. »
4. Vous êtes devenu saint
Cřest une vie qui nřa pas de fin ; qui dure toujours même si votre corps physique
meurt
a) 1 Jean 5 :20-21
Selon ce verset, qui est Jésus-Christ ?
Réponse :
b) 1 Jean 5 :11-13
- Où se trouve la vie éternelle ?
Réponse :
- Comment une personne reçoit-elle la vie éternelle ?
Réponse :
- Avez-vous la vie éternelle ?
Réponse :
- Comment le savez-vous ?
Réponse :
b. Le pardon
But :
- Montrer la base sur laquelle Dieu nous pardonne
- Comprendre comme maintenir ma communion quotidienne avec Dieu
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1. Définition
d) Hébreux 10 :17
- Que fait Christ de nos péchés ?
Réponse :
3. Relation et communion avec Dieu
b) Etapes de confession
Avouer les péchés en les citant nommément (Ps51 :5-6) ;
Demander pardon à Dieu ;
Prendre la décision devant Dieu dřabandonner les péchés confessé ;
Demande la force du Saint Esprit pour ne plus retomber dans le même
péché ;
Remercier Dieu pour le pardon de ces péchés.
5. Rappel
a) Quřest-ce qui arrive à note relation avec Dieu lorsque nous péchons ?
Réponse :
b) Perdons-nous notre salut lorsque nous péchons. Jésus-Christ sors-t-il de notre vie ?
Réponse :
A quelle condition ?
Réponse :
c) Que ferez-vous pour restaurer votre communion avec Dieu ?
Réponse :
d) A quel moment devons-nous confesser nos péchés ?
Réponse :
6. Remarque
Selon les passages ci-dessus, que vous recommande la Bible lorsque vous avez quelque chose
(un problème, haine, discorde, mésentente) contre quelquřun et pourquoi ?
Réponse :
3. Matthieu 18 :21-22
Que nous recommande la Bible lorsquřun frère nous offense ou si nous avons offensé un frère
ou encore si nous sommes contre un frère ?
Réponse :
1 Corinthiens 6 :1-7
a) Que devons-nous éviter lorsque nous cherchons la réconciliation ?
Réponse :
b) Quřest-ce quřon nous conseille de faire ?
Réponse :
c) Comment procéder selon la passage Matthieu 18 :15-17
Réponse :
5. Proverbe 17 :9
Colossiens 3 :13
Il nous faut comprendre que notre pardon envers notre prochain doit être total,
complet et permanent.
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d. La croissance chrétienne
Principes de la croissance :
1. Prier chaque jour
1Thessaloniciens 5 :17
- Selon ce verset que nous recommande la Parole de Dieu ?
Réponse :
Phil 4 :6
- Que nous recommande ce verset ?
Réponse :
2. Lire la parole de Dieu chaque jour
6. Laissez le Saint Esprit diriger et rendre puissante votre vie quotidienne et votre
témoignage
Gal 5 :16-17
- Pourquoi est-il important de laisser Dieu vous diriger ?
Réponse :
e. La prière
1) Sortes de prière
a. Adoration : contempler et dire à Dieu ce quřil est (Dieu est grand, puissant,
intelligent, fort, magnifique, majesté, amour, bon…). Ps 8 :2/ 145 :5
b. Louange : proclamer les hauts faits de Dieu du passé et du présent, le glorifier.
Exemple : Néhémie 9 :6 ; Psaume 74 :12-17
c. Remerciement : lui rendre des actions de grâce, cřest-à-dire lui dire merci pour
tout ce quřil fait pour nous et pour les autres, pour ce quřil promet dans nos vies.
1Thessaloniciens 5 :18
d. Intercession : Jean 17 : 20-21 ; Colossiens 4 : 2-3
Il sřagit dřintervenir en faveur des autres dans nos prières
Exemple : prier pour le payer, les « églises, les ministères, la convention… »
e. Demande : Philippiens 4 :6-7 ; Jean 16 :24 ; Hébreux 4 :16
Présenter à Dieu ses désirs pour obtenir de lui ses faveurs. Nous pouvons
demander tout à Dieu parce quřil est notre père. Pourvu que nous soyons dans sa
volonté.
Exemple de mal demandé : une fille qui n’est pas mariée et qui demande l’enfant à
Dieu
N.B : à la prière on peut associer le jeûne : 2 Chroniques 20 :3
2) Le lieu et la position de la prière sont des aspects secondaires. On peut prier à
genoux, debout, les yeux fermés ou ouverts, les mains levées, lřimportant est dřêtre en
paix avec sa conscience.
3) Comment entrer en contact avec Dieu ?
1. Lire 1Timothée 2 :5
- Selon ce passage, combien de médiateur ou intermédiaire reconnaissent les écritures
entre Dieu et les hommes ?
Réponse :
- Quel est le nom de cet unique médiateur ?
Réponse :
2. Lire Actes 4 :12 ; Hébreux 4 :15-16 ; Esaïe 8 :19
- Selon ces passages, pourquoi un enfant de Dieu ne doit-il pas passer par des
intermédiaires autres que Jésus-Christ seul ?
Réponse :
Que chacun lise 2Timothée 3 :16-17
g. Méditation de la parole
N.B : Utiliser le lecteur de la Bible sinon, prendre un livre à lire systématique dans la
méditation.
f) Devoir : Galates 5 :16-24 et Psaumes 119.
h. L’obéissance
- Toi qui est têtu et orgueilleux au service ou à lřéglise, comment veux-tu être bénis si
tu ne veux pas appliquer la parole de Dieu dans ta vie quotidienne ?
1. Prière scoute
Seigneur Jésus qui mřavait donné cette avertissement, « soyez-prêt »
et qui mřavait fait la grâce de la choisir comme devise, accorde-moi dřy être fidèle, que toute
les circonstances de la vie me trouve prêt pour le devoir, aimant ce qui est vrai, faisant ce qui
est bien, dévoué à lřéglise loyal à la patrie, toujours prêt à pardonné, toujours prompt à
secourir, souriant dans la souffrance, pure de cœur, chaste de corps.
Voilà seigneur Jésus les traces de vos pas, je veux les suivre à travers
tous, sans peur et sans reproche, lřâme virile et le front haut. Cřest ma promesse de chrétien
scoute.
Sur mon honneur, je nřy faillirai pas. Confiant seigneur jésus, en votre
amour et en votre grâce.
Amen
2. Prière de chef
Seigneur et chef Jésus-Christ qui, malgré ma faiblesse, mřavez choisi
pour chef et gardien de mes frère scouts, faites que ma parole éclaire leur marche au sentier de
votre loi, que je sache leur montrer vos traces divines dans la nature que vous avez créer, leur
enseigner ce que je dois, et les conduire dřétape en étape vas vous, mon Dieu, dans le camp
du repos et de la joie, où vous avez dressé votre tente et la nôtre pour lřéternité.
Amen.
3. Prière du routier
Seigneur Jésus, qui nous donne la vie,
Marquez vos fronts du signe de votre croix.
Donnez-nous de servir sans compter,
Et de faire rayonner votre joie,
Rendez-nous frère,
Nous qui faisons route ensemble
Pour ensemble vous trouver.
Amen.
1.5 LA METHODE
La méthode scoute est le moyen original par lequel notre mouvement aborde lřéducation des
jeunes. Elle constitue une dimension fondamentale du scoutisme. Donc, cřest un système
dřauto-éducation progressive fondé sur :
Une promesse et une loi :
Tous les membres du mouvement scoute doivent adhérer à une promesse et une loi reflétant,
dans un langage approprié à la culture et à la civilisation de chaque organisme scoute
nationale et approprie par lřO.M.M.S.
Une éducation par l’action :
Cřest lřéducation par des exemples, les enfants sont des initiateurs, ils observent ce que font
des adultes. Surtout, il faudra leur confier de réelles responsabilités quřils doivent remplir
pour sřauto-former.
Une vie en petits groupes :
(Ex : la patrouille), comprend, avec lřaide des adultes qui les conseillent, la découverte et
lřacceptation progressive par les jeunes des responsabilités et la formation à lřautogestion
tendant au développement du caractère à lřaccès, à la compétence, à la confiance en soi, au
sens du service et à lřaptitude aussi bien à coopérer quřà diriger.
Des programmes progressifs et attrayants
Basés sur les activités variées fondées sur les centres dřintérêt des participants et comportant
des jeux, des techniques utiles et la prise en charge de services à la communauté. Ces activités
se déroulent en plein air, en contact avec la nature.
N.B : lřun des aspects les plus importants de la méthode scoute est son caractère
« progressif» c.-à-d. que le scoutisme propose continuellement des défis aux scoutes, les
incitants à participer à des activités toujours plus exigeantes.
Ceci implique que la méthode scoute doit être conçue comme un groupe dřéléments
interdépendants formant un tout cohérent. Cřest la raison pour laquelle le mot méthode est au
singulier mais non au pluriel.
2. Dans l’armée
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En 1913 : RETER
En 1918 : HEATHER
En 1917 : BETTY
En 1914 : Sa mère meurt
En 1916 : Création du louvetisme, il écrit pour eux ; WOLD CLUBS AND BOOK, en
collaboration avec une philosophie VERA BARCLAYS.
En 1917 : Il commence avec la branche scoute féminine et public le GIRL GUIDING.
En 1918 : il écrit le GIRL GUIDIND
En 1919: Don de GIRL WEEL par Mr MAC LAREN
1er camp WOOD BODGE
Ecrit le GUIDE CHEF ECLAIREUR
Il publie un livre le ROVERING TO SUCCES destine aux ainés des scoutes, et donna
naissance ainsi à la branche des routiers.
En 1920 : Fut créé à londrès, le bureau international du scoutisme.
Fut organisé le 1er JAMOREE à GIRL WEEK PURK
Fut organisé la 1ère conférence mondiale du scoutisme.
En 1924 : 2ème JAMBOREE à Copenhague (Danemark)
En 1929 : 3ème JAMBOREE de la majorité à BINKENHEAD ANGLETERRE
Le Roi Georges V dřAngleterre éleva B.P au rang de Père. Ildevient lord BADEN
POWELL OF GIL WELL
En 1933: 4ème JAMBOREE DE GODOLLO (Hongrie) : Cřest là que commence les
problèmes suite au refus de B.P. dřaccepter les scoutes italiens et allemand.
En 1937 : JAMBOREE de VOGELENZAZ (hollande), cřest fut le dernier JAMBOREE DE
B.P.
En 1941 : Vers six heures du matin, LORD B.P. OF GIL WELL, âgé de 84 ans, mourut à
NYERI au KEYA, petite localité située sur les pentes du mont KENYA, dans la colonie
britannique du même nom, où il sřétait construit une maison à laquelle il donna le nom de
PAXTU.
[Link] DU SCOUTISME NATIONALE
1. ORIGINE :
Lřhistoire du scoutisme au Congo est liée à celle de lřarrivée des premiers
colonisateurs Belges. Ces derniers ont implanté le mot scoute, dřabord au profit de leurs
enfants et en suite à celui des autochtones. Cřest ainsi quřen 1924, les premiers essaie furent
tentés à lřElisabethville, KAMBOVE et à Léopoldville, notamment à lřunité Saint Pierre et
Paul, lřunité de St Boniface, lřunité de St Grégoire,…
Ces tentatives étaient lřœuvre de Mr DURANT et CLAJOT. Les unités ainsi crées se
sont réunis en fédérations des éclaireurs catholiques du Congo en abrégé F.E.C .C qui dépend
vient de la métropole c.-à-d. la Belgique. Malheureusement à cause du départ de ces
pionniers, ces essais nřeurent pas de suite stable. On ne fut pratiquement pas des scoutismes
au Congo durant plus au moins 10 ans. Notons que durant cette période, lřunité crée à
Elisabethville pour les enfants européens dans la Paroisse St Pierre et Paul ne connut pas
dřinterruption.
En 1932, quelques unités reprirent vie au KATANGA. Cřest fut lřœuvre des anciens
scoute de lřassociation ROGULE BADEN POWELL BELGIAM SCOUTS. Lřune des
figures les plus connues fut Paul Van Arenberg, qui était conseillé à la cour dřappel
dřElisabethville.
En 1935, avec lřarrivée à lřElisabethville de la vicomtesse VILAIN XIII, cřest fut la
création du GUIDISME CATHOLIQUE, notamment à lřElisabethville, Jadotville,
Kapolowe,… suite à lřimplantation du protestantisme, lřassociation B.S.B connut aussi le
jour.
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2. EVOLUTION
Puisque les colonisateurs sřinstallèrent aux alentours des gisements de mines et le long
du chemin de fer, quelques unités scoutes volèrent aussi le jour et le mot scoute sřimplantait
ainsi un peu partout, surtout dans les grands centres un grand événement à signaler pendant
cette période coloniale, cřétait la participation des jeunes Congolais venus de nous le quatre
coins de la colonie, au JAMBOREE de spécial qui était organisé à lřoccasion du 50ème
anniversaire du mouvement scoute.
En 1960, le Congo notre pays accède à la souveraineté internationale le mot connut
une très grande prolifération avec la naissance de la fédération de BOYS SCOUTS
CONGOLAIS en abrégé, FEBOSCO, de lřassociation des scouts KIMBANGUISTES et
autres jeunesse liées aux partis politiques.
A cette époque le mandat du commissaire provincial, le frère LEON JUGMANS
venait de se terminer pour céder la place à BAUDOUIN KABIMBI.
En 1961, les scoutes de notre province, alors Etat indépendant du KATANGA réunis
au sein de lřassociation des éclaireurs catholiques du KATANGA ont pu participer au
RALLE de lřespoir qui a été organisé sur le terrain de lřactuel centre de la fraternité scoute de
la KASAPA.
En 1963, Mr GASTON NGOIE succéda à Mr BODOUIN KABIMBI, à la tête du
commissariat provincial de lřA.E.C.C.
En 1965, Mr Hubert BADIBANGA devient commissaire provincial, il est le dernier
commissaire avant la fusion de toutes les associations scoutes en une seule en 1968.
Retenons que malgré lřaccession de notre pays à lřindépendance, toutes ces
associations nřétaient pas reconnues par lřO.M.M.S. Elles dépendaient toujours de leurs
parrains de métropole cřest seulement en 1968 que lřO.M.M.S. avait reconnus notre première
association nationale après avoir demandé à toutes les anciennes de se retrouver en une seule
organisation nationale, lřassociation des scoutes du Congo (A.S.C)
Au KATANGA, le commissariat provincial de cette association sera dirigé par Mr
Joseph KABEYA FIKIL pendant 4 ans.
Celle-ci ne connut pas une long vie, car en 1972, sur décision du bureau politique du
MPR parti Etat, elle fut supprimée à lřinstar dřautres mouvements de jeunes confessionnelle
pour laisser place à la JMPR. Pendant cette période les scoutes ont perdu leurs patrimoines
(Terrains, meuble et immeubles), la jeunesse a connu une politisation à outrance.
En 1976, création de la jeune pionnière, branche de la JMPR qui sřoccuper de la
section scolaire, et extra-scolaire, le scoutisme est de cette façon incorporée dans la JMPR.
Mais ses structures et objectifs nřavaient pas rencontré le consentement du bureau mondial du
scoutisme.
Au KATANGA, Mr JULES MWILA NSEKESHA, un ancien chef scoute de lřunité St
BONIFACE est choisi en qualité de dirigeant provincial de la jeunesse pionnière. Il était
chargé de réorganiser le scoutisme sous le label de la JMPR. Cřest ainsi que HUBERT
KALONJI KALOMBO fut nommé dirigeant régional chargé des unités et Jean de Dieu
BANZA MIZIBU, dirigeant chargé de la formation en outre, pour bien étendre ses actions, le
dirigeant régional avait sollicité la collaboration de derniers commissaires scoutes de district
de lřA.S.C, de 1972.
Cřest ainsi que, dans les grandes villes on trouvera comme dirigeant urbain de la
jeunesse pionnière KASONGO à Lubumbashi, Henri TSHIMBANDA, à LIKASI et J
BARTHELEMY TSHISU à KOLWEZI.
En 1978, la dernière formule extra-scolaire de cette branche spécialisée de JMPR,
nous disons (OEZA), fut acceptée par lřO.M.M.S et lřon procéda à la mise en place du bureau
national et des bureaux régionaux.
En 1982, seulement le mouvement connu son vrai début car certains conservateurs
étaient réticents pour mettre en pratique les nouvelles structures, ici nous signalons quřavec la
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naissance de lřOEZA, une coordination fut montée avec une équipe de trois chefs ; JD
BANZA MIZIBU comme coordonnateur provincial, Mme Léonie MLOL RUWEJ, comme
coordonnatrice adjointe et H. KALONJI KALOMBO ; chargé de la formation, six mois plus
tard et sylvain KABONGO TSHIBALA, chargé de la formation.
En 1983 ; Participation de notre délégation au JAMBOREE et CALGARY au Canada.
En 1984 ; au mois de Mars, organisation dřun séminaire pluridisciplinaire pour les
encadreurs de notre province et ceux des KASAI, au cours de cette même année, une grande
rencontre scoute a eu lieu à KAZAJI. Ce premier camp chantier avait réuni tous les scoutes de
la région (Province) pendant un mois.
Après ce camp chantier, lřéquipe de la coordination avait encore changé. JD BANZA
MIZIBU en qualité de coordinateur, Léonie MULOL garde son poste et MULOBE KALALA
passe à la formation. Tout changement nous rappelle que le scoutisme était très politisé.
En 1985 ; organisation du stage pour formateurs adjoints à la KASAPA à Lubumbashi.
De 1984 à 1989, organisation dřintenses activités de développement communautaires
divers, camp chantiers pour lesquels lřOEZA SHABA a été primée par lřO.M.M.S.
En 1987, organisation du 1er stage pour formateurs au centre Nganda à KINSHASA.
En 1986, participation de 4 délégués de SHABA à une session de formation pour
scoutes adultes au Danemark.
En 1987/1988, participation de 12 de nos délégués à JAMBOREE international de
SYDNEY en Australie (Cortaract Park)
En 1988 ; Mme L. MULOL appris la coordination provinciale jusquřen 1990.
2ème édition du Wood Badge à MAISHA KARAVIA à Lubumbashi.
En 1989 ; 3ème édition du Wood Badge à NZILO (KOLWEZI)
En 1990 : Retour au multipartisme, fin du MPR parti Etat, retour des mots de jeunesse
à leurs anciennes structures.
Le 11/09/1990, 1er conférence nationale de lřOEZA à KINSHASA. Création de la
fédération des scoutes du Congo en sigle F.S.C actuellement FESCO. Mr MBAKI
LUTONDO fut élu comme général de lřO.M.M.S avait conseillé de scinder cette association
nationale en associations à base géographique, donc régionale à lřépoque.
En décembre 1990, 1ère Conférence régionale à Lubumbashi, Mr MULOBE KALALA
était élu commissaire régional pour 3 ans, mais suite aux perturbations politiques, ce mandat a
continué pour être assuré ad intérim par Mr Théodore KASUMPA KAMALENGE, alors
commissaires aux finances.
En 1995, novembre, tenue de la 2ème conférence régionale à Lubumbashi. Mr
Théodore KASUMPA est élu commissaire régional.
En 1996, 2ème conférence nationale de notre organisation régionale. Proposition par les
participants. Dřimplanter le scoutisme à caractère confessionnel et socio-professionnel. Mr
Edmond SASSA PWATTI est élu commissaire Général de la fédération.
En avril1996, 4ème édition du WOOD BADGE à la KASAPA à Lubumbashi.
En 1997, par son fax à lřépoque nationale, Genève vient de réfuter cette proposition et
nous demande de rentrer à nos statuts de 1990 qui étaient déjà approuvés par lřO.M.M.S. en
1991, avec des associations selon un regroupement géographique.
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3. STRUCTURE DE LA FESCO
OMMS
BUREREAU GENERAL
CN
CONFERENCE NATIONALE
COMITE NATIONAL
EQUIPE
NATIONALE
CONFERENCE
PROVINCIALE
COMITE
PROVINCIAL
EQUIPE
PROVINCIALE
ASSEMBLEE DE
DISTRICT
COMITE DE
DISTRICT
EQUIPE DE
DISTRICT
GROUPE
CLAN
COMPAGNIE
TROUPE
MEUTE
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II. LE CLAN
II.1. Définition
Lřêtre humain est en constante évolution sřil peut participer à la formation de son
caractère, de sa personnalité, cette formation aura une direction, mais sera aussi soumise aux
différentes étapes de son évolution.
Le clan est la branche des ainées dans le scoutisme, on lřappelle ainsi en référence au
livre de BADEN -POWELL écrit pour les jeunes adultes en 1922 « Rovering to success » ou
« la route de succès ». Il dit : « la branche ou route est la continuation de la branche
éclaireur » Prenant le jeune homme encore adolescent ; elle veut lřaider à devenir un adulte
capable de mener lui-même sa barque, conscient de ses devoirs et voué à servir.
La route est symbolique parce quřelle ressemble à la [Link] nřest pas statique et elle a
un sens, elle vie quelque part, elle vises haut et bas, ses difficultés et ses bouts faciles, ses
raccourcis et ses détours.
La route défini le routiers, elle forme, le trempe à sa rude discipline ; la route fait le routier.
La route est un appel, et elle est mot dřordre, elle va quelque part, elle conduit à un but.
Elle invite à la marche, à lřeffort, au progrès.
Elle est à travers lřimmensité des plaines, au milieu des chaos de la montagne, dans lřombre
tremblante et incertaine de la forêt. Elle est la DIRECTION.
Tout en forgeant les jambes, la route forge lřesprit, trempe ses volontés, forme le caractère et
autre les cœurs à la charité.
Toi qui lis peut-être ces lignes pour la première fois, quand viendras-tu la
partager avec nous ?
Notons que la route, entre par les pieds et sort par la tête.
La route a pour but de former des adultes plus équilibrés au point de vue : moral,
intellectuel, physique, spirituel et cela dans le respect de la :
- Promesse scoute, pour mieux servir Dieu, la patrie et le prochain. Autrement dit, former des
hommes dřactions supérieures engagées dans le développement de lřhumilité ; de manière
concrète, par la route nous envisageons :
b. la formation physique :Nous voulons faire de nos routiers des campeurs, plus exactement
des explorateurs, soucieux non seulement de leur santé mais aussi de leur développement
physique et de leur culture virile. Des hommes robustes, énergiques, endurcis, aimant de bel
effort du corps, outil parfait de lřesprit, loin de lřatmosphère viciée et vicieuse de nos villes
surpeuplées.
La route doit remettre lřeffort physique à lřhonneur. Pour cela, il donnera en exemple les
routiers quřil aura formés : sain, vigoureux, aimant lřeffort et la difficulté, même pour le seul
plaisir de vaincre. Et pour se maintenir en forme et en bonne santé, il faut sřentrainer en
pratiquant lřhébertisme afin dřutiliser ses moyens physiques dans la vie quotidienne « être
fort pour être utile).
d. La formation sociale :Ce que nous voulons par la route, cřest former des hommes de bonne
volonté au sens très accusé, intellectuellement préparés et pratiquement entrainés à lřaction,
joignant à des habitudes dřobservation, une juste confiance en eux-mêmes et le goût des
réalisations.
e. La formation spirituelle :Le routier cherche son équilibre, la paix intérieure dans la prière
et la contemplation de la nature ou du paysage quřil traverse.
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La route nřest peut pas être un réservoir des chefs pour des branches, mais elle gardera
un rôle important dřassurer la formation des jeunes routiers.
Ainsi, la méthode scoute route se résume en trois actions : VOIR, JUGER et AGIR
cřest-à-dire :
- Le routier voit par l’action,
- Il juge par le chapitre,
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II.4.2.1. LE VOIR
Cřest faire une analyse contextuelle riche, pour améliorer une situation, pour
transformer un milieu social donné, voilà pourquoi, il faut bien les connaitre, cřest-à-
dire bien voir, bien observer, bien écouter, bien percevoir et bien comprendre ce qui se
passe. Ici, le sensibilisateur et ou le formateur et sensibilisé ou formé rassemblent et
sřapproprient toutes les données du contexte.
Le voir est la perception et lřétude des problèmes réels et de leurs causes.
II.4.2.2. LE JUGER
Cřest porter un jugement de valeur sur ce qui se passe. Il sřagit dřapprécier ce
qui se passe au regard de ce qui devrait être, en rapport avec les normes internes,
externes, morales, éthiques, légale, ….
Le Řřjugerřř cřest aussi lřinterprétation de la réalité à la lumière de la foi. Il faut bien
considérer les relations cause (effet ; moyen ; but ; moralité de lřobjet ; des moyens ; du but et
de lřintention ; des circonstances.
Afin dřéviter les erreurs de jugement, il est nécessaire de cultiver trois qualités propres à une
intelligence équilibrée cřest-à-dire,
- Un esprit large : qui permet dřêtre attentif au réel
- Un esprit ayant une hauteur de vue : qui permet de faire le lien entre les évènements
et dřy voir lřœuvre de la divine providence.
- Un esprit profond : qui permet de remonter au principe des choses.
NB : nous avons le juger, dans nos réunions de conseil, les discutions de nos chapitres.
II.4.2.3. L’AGIR
Cřest prendre un engagement pour changer ce qui ne va pas. Cřest articuler des actions
concrètes de transformation et de développer une stratégie du [Link] cherche les
moyens à mettre en œuvre pour agir. On élabore un plan dřaction après avoir soigneusement
hiérarchisé les objectifs et bien réfléchis sur les moyens à mettre en œuvre.
Cřest entreprise, le service communautaire, lřengagement personnel dans la vie quotidienne.
II.5. DENOMINATION.
II.6.A. LE CLAN
1. Notions
2. But et objectifs
Le clan poursuit les buts suivants :
- Parachever la formation commencée à la messe, la troupe et compagnie ;
- Aider les routiers à rester fidèles à la loi scoute durant toute sa vie sans oublié la
promesse ;
- Aider les routiers à se faire une carrière utile dans leur vie, à servir Dieu et son pays
en toutes circonstances.
Ainsi, le clan en tant que phase dřéducation et de formation par action (service) tout en
permettant au scoutisme dřatteindre son but et son objectif, revêt deux aspects.
Communauté comme mode de vie
Unité.
2.1. La loi
La loi des routiers est la même que celle de la troupe dans sa forme et dans lřesprit,
mais il faut la voire dřun point de vue différent cřest-à-dire point de vue dřun homme.
2.2. La devise
La devise des routiers est « SERVIR » sans attendre rien en retour un avantage
matériel cřest-à-dire servir sans soucis de pain.
II.6.B L’EQUIPE
Voulant aider le jeune homme à mener service, le clan le place progressivement dans
un cadre « adulte » où chacun peut à la fois développer sa personnalité et participer en équipe
à un travail commun. Lřéquipe est donc une unité d’action et de réflexioncřest-à-dire une
unité de travail et de service.
A lřaspiranat, une équipe est en général de 7 à 8 jeunes qui mènent une vie dřactivités
intenses et consacre une partie importante du temps à la formation de ses membres, sous la
direction du chef dřéquipe (nécessairement un compagnon).
Les compagnons évoluent dans les staffs plus réduits, 4 à 5 et agissent dans une grande
autonomie pour assure les services choisis : animation dřune branche, services communs, sans
pour cela négliger de poursuivre le perfectionnement de ses membres.
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[Link] ET ORGANISATION
Dans sa structure, le clan est dirigé par un chef de clan. Il est secondé par un ou
deux assistants, et accompagné par un aumônier assisté aussi par une ou deux équipes.
1. Le chef de clan
La mission du chef de clan est de préparer ses membres à leur vie dřhomme,
dans toute sa plénitude et sa finalité. Il doit donc être lui-même un homme engagé
dans la vie, cřest-à-dire exerçant des responsabilités sociales dans la communauté.
Laissant à ses chefs dřéquipes une grande liberté dřaction dans le cadre des objectifs décidés
en conseil de clan ; il intervient cependant, dans le choix des services, dans les étapes à
parcourir par chaque routier jusquřau départ.
Il intervient aussi souvent quřil le peut dans les discutions, chapitres ou réunions des équipes
sur les sujets les plus importants. Il est le proche collaborateur du chef de groupe et
normalement nommé par le conseil de groupeet aidé par un ou deux assistants de clan.
2. Le chef d’équipe
Dřaspirants et routiers : un aîné qui a déjà lřexpérience du service et de la vie dřun clan.
Son rôle est double :
- Dřune part, faire pratiquer à son équipe des activités de formation générale (physique,
intellectuelle, technique) et des projets ou entreprises.
- Dřautre part, guider chaque routier dans sa formation personnelle en vue dřun service
défini conforme à ses aptitudes et à ses goûts.
Le conseil de clan est la réunion exécutive de lřunité (Staff). Il est composé par
le chef de clan, ses assistants et ses chefs dřéquipes.
Les réunions du conseil de clan sont plus fréquentes pour lřorganisation des
activités, le suivi et lřévaluation de la progression.
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Cřest la cours dřhonneur de lřunité. Il est composé du chef de clan, de lřaumônier, des
assistants, des chefs dřéquipes, des compagnons et des routiers en service au sein du groupe.
Le conseil général de clan a pour but de faire le point des résultats individuels et collectifs
obtenus au cours dřune période donnée, et de fixer les objectifs à atteindre pour la période
suivante.
Des objectifs précis serviront à planifier les activités à la route, selon les besoins du
clan. Ces activités doivent permettre de progresser, dřapprendre et dřacquérir de lřexpérience,
de faire le point, de fraterniser, de se recueillir ou tout simplement de passer un bon moment.
Nous distinguons trois types dřactivités fondamentales au clan :
- Les activités de conseil ;
- Les activités de service ;
- Les activités de plein-air.
Le projet est la forme et le moyen des activités à la route. Cřest donc le moyen que
lřéquipe choisit en vue dřatteindre ses objectifs. Le choix des projets dépend donc des
objectifs de lřéquipe. Il permet à chacun de trouver sa place, de sřinvestir en fonction de ses
capacités et de se découvrir. Il se doit être tourné vers lřextérieur avec un souci de collectivité,
et sřinsérer dans les réalités de notre société.Le projet se vit selon les cinq étapes du :
Choisir une activité
Préparer lřactivité
Réaliser lřactivité
Evaluer lřactivité
Fêter la réussite de lřactivité en attribuant les récompenses (brevets)
pour des spécialités acquises.
Cřest lors dřun WE quřun routier pourra montrer et mettre en action et parfaire ses
qualités de campeur, dřexplorateur, de marcher, quřil pourra vivre dans la plus fraternité avec
les autres membres du clan, quřil apprendra à mieux les connaitre, les apprécier, les aider. Le
feu de camp routier et les veillées, sont de meilleurs moments de la journée, une soirée
fraternelle autour du feu, bien conduit et artistiquement bien préparé : des beaux chants qui
émeuvent, des chants joyeux, une causerie animée, des cantiques, de la joie, de la nourriture
pour lřesprit,…
NB : il convient de noter que la formation à la route dépendra du juste équilibre entre ces trois
types dřactivités.
Exemple ou exercice
Q1). Dans votre entourage, un chef scout se lance à la sensibilisation sur la salubrité publique.
Quel est ce type dřactivité ?
R1 : Il s’agit d’une activité de conseil
Lřindividu doit fournir beaucoup dřeffort pour se maintenir et adhérer au clan. Cette
étape est une préparation a des responsabilités futures. Si lřaspiranat connait une mauvaise
préparation, certes il aura difficile dřembrasser la deuxième étape qui sera très exigeante.
Le stage dřaspiranat est une période très très exigeante pour lřaspirant dans le critère
dřinvestiture. Le clan lui offrira lřoccasion de rencontrer certaines réalités, mais le rôle de
lřéquipe est de lui présenter systématiquement et lui aider à y satisfaire aux conditions.
Le but de cette étape est dřobserver le clan sřil y veut faire partir, cřest-à-dire
sřentendre avec ses membres et dřaccepter sa charte et sa discipline et enfin sřil est capable de
suivre la route comprenant son esprit et aimant sa vie.
Le jeune routier nřa pas encore trouvé comment occuper valablement ses
loisirs, il est totalement privé des responsabilités.
Que demande-t-il ?
Etant coupé de plus jeunes et de plus âgés que lui, il se retrouve seul et
recherche lřamitié. Ayant des nouvelles forces, il recherche des activités à TAILLE
DřHOMME, des coups durs, il recherche les copains de son âge ayant les mêmes
préoccupations et étant attiré par le même intérêt que lui, il recherche des
responsabilités.
Que lui offrons-nous ?
Nous lui offrons dans lřéquipe des aspirants ; lřamitié, les activités de grande
envergure à taille dřhomme et des coups durs aussi des jeunes de son âge.
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Lřobjectif est dřatteindre son maximum personnel dans les cinq buts du scoutisme.
- Le développement physique
- La formation du caractère
- Le sens du concret
- Le sens de service
- Le sens de Dieu.
Lřobjectif nřest pas dřatteindre la perfection mais de faire des efforts significatifs dans
chaque domaine, de prendre lřhabitude de réfléchir sur soi-même et de progresser de façon
consciente.
Lorsque le CC estime que lřaspirant a atteint son objectif, il lui propose une épreuve
finale, lřHIKE.
Lřhike est une épreuve que le CC propose et qui permet de vérifier la progression de
lřaspirant ; concrètement, cřest sur terrain et cela pendant au moins 24 heures pour mesurer sa
volonté, sa persévérance, son courage.
Lřaspirant qui passe correctement son hike est admis à lřinvestiture et lřhike est le
moyen concret pour poursuivre sa progression au clan comme compagnon. Avec lřaide de son
parrain, il fait le choix concret de route, dřabord sous forme des engagements pour les
services des compagnons et ensuite pour préparer son départ routier. Lřinvestiture ne clôture
donc pas la progression, elle est une étape de préparation vers le départ routier.
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Ton carnet ne se limite pas aux bla-bla-bla, tu peux y insérer à ta guise des
photos, des croquis, y faire des dessins etc.
Ton carnet de route peut servir également à planifier ta vie quotidienne ou faire un bilan sur
un rythme de vie. En faisant un tableau, tu pourras ainsi constater le nombre dřheures que tu
consacre pour chacune de tes activités.
Exemple : la prière, le service, les témoignages, la lecture, le sommeil, le sport etc. de cette
façon visuelle, ton carnet te permet dřétablir tes priorités, mais aussi tes carences.
Ton carnet de route peut aussi te servir à planifier tes buts et tes objectifs pour la semaine, le
mois ou lřannée. Lorsque tu atteints lřéchéance, tu fais un retour, un bilan et tu tires tes
conclusions. As-tu réussi à atteindre ton but ? Tu notes les fruits de ta réussite ou les causes
de ton échec.
Ton carnet třaidera dans la mise en place de ton unité de vie ; mais aussi pour
mieux te comprendre il sera un repère pour :
- Ton rôle dans la vie d’équipe
- Ton rôle dans le clan
- Tes actions communautaires
- Tes services et la préparation pour ton départ routier plus tard.
NB : Ton carnet de route peut s’épuiser, tu peux alors ouvrir un autre « VOLUME », mais un
carnet, cela se veut léger, peu encombrant, donc « toujours prêt ». N’oublies surtout pas
qu’un carnet ne peut prendre forme qu’avec un stylo. Prends donc tes dispositions pour avoir
facilement sous la main l’un et l’autre.
[Link] COMMUNAUTE
Le jeune routier, retrouve un ensemble des scouts, des routiers, des compagnons, qui
vivent tous dans une même communauté scoute. Pour créer lřharmonie dans le vécu de tout
un chacun, la communauté se propose un mode de vie, une façon propre de vivre de ses
membres, et cřest à travers des textes légaux, acceptés par tous et approuvés par [Link]
textes légaux sont, la charte et le R.O.I.
La charte dit du clan
A. LA CHARTE DU CLAN
A.1. Définition
Ce nřest pas un texte irréversible rédigé une fois pour toute et que lřon conserve dans
les archives. Une charte est un ensemble dřexigences acceptées par lřactuelle communauté et
révisée périodiquement.
Elle constitue une règle de vie, un moyen de progression personnelle grâce à une proposition
et à un contrôle communautaire.
Chaque équipe a souvent intérêt à adapter la charte au niveau de ses routiers et que toute
charte comprend toujours deux parties :
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Une charte commune à toutes les unités (groupe ou clan) dřun même pays précisé
au cours du conseil national route ou dřun camp national route. Ici, le routier :
- Parce quřil est difficile de réaliser seul les efforts décidés en toute liberté
- Parce que sřengager à accepter les efforts devant les ami (e)s et faire une
révision en commun de ses efforts et aidé à les réaliser.
- Parce que, écrire les efforts, nous oblige à les faire réellement et facilite notre
révision de vie.
NB :Les traditions sont liées à un groupe et à chaque branche. Les outils de la tradition d’un
groupe sont :
1. la charte :elle est globaliste et traduit le code de vie sur les orientations de base
c’est-à-dire sur le plan de Dieu, sur le plan d’autrui et sur le plan de soi-même
2. le règlement d’ordre intérieur (ROI) :il doit être détaillant c’est-à-dire, il traduit le
mode de vie d’une communauté article par article.
B. LE REGLEMENT D’ORDRE INTERIEUR (ROI)
Dès la création du clan, le conseil précisera les points essentiels dřorganisation interne.
Il complétera dans la suite au fur et à mesure des nécessités.
Il revient au clan dřélaborer le règlement dřordre intérieur afin de traduire le mode de vie de
ses membres et de manière la plus claire et la plus détaillée possibles. Pour ce faire, les points
importants à traiter dans le R.O.I. sont :
- Le nom ou lřidentité complète du clan
- La devise
- Lřinsigne du clan
- Nombre des réunions et sorties hebdomadaires et mensuelles
- La rédaction des rapports
- Le montant de cotisation
- Les diverses fonctions et services administratifs du clan
- Le cérémonial de la monté, de lřinvestiture et du départ routier.
NB : Le R.O.I. n’est autre que le cadre dans lequel, le clan doit évoluer du point de vue
administratif que fonctionnel.
Les domaines où peut sřappliquer lřentreprise sont très variés. Nous avons le
domaine : social, économique et culturel.A titre dřexemple, aménagement dřun petit
point dřeau, construction dřun pont, réfection dřune section de piste, assainissement
dřun quartier, plantation dřarbres, construction dřune case etc.
2. Les grandes étapes d’une entreprise
a) Le conseil ou réunion
d. Le conseil
Plan du projet
1. Contexte général :
- Justification du projet.
2. Description du projet :
- Objectif général
- Objectif opérationnel
- Stratégie
- Description et exécution des tâches
- Mise en œuvre : - les moyens humains : les personnels de cadre et les personnels
ouvriers.
- Les moyens matériels : les outils.
- Moyen de vérification
- Organisation administrative
- Partenaires
- Calendrier de réalisation
- Coût et plan de financement
- Evaluation et perspectives dřavenir.
IV. RETRAITE
Se retirer pour faire un examen de conscience sérieux sur ce quřon est et sur ce quřon
veut devenir réellement.
Passer des moments de réflexion (avec Dieu), de méditation, afin dřaméliorer son être dans la
communauté où lřon vit.
Chaque aspirant devra faire au moins trois retraites après chaque trimestre,
accompagner des aumôniers.
V. LES TECHNIQUES
V.A. LES TECHNIQUES DE LA ROUTE
V.A.1. Enquête sociale
Le but de lřenquête sociale est que tu connaisses le milieu et ses personnages car,
lřenquête sociale :
- Te met en contact avec ton milieu ;
- Enrichit tes connaissances théoriques ;
- Te donne lřoccasion de vérifier toi-même les renseignements reçus dans
les classes ou dans les livres ;
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1. Quřon ne sřaperçoive pas que tu questionne, mène ton enquête sous forme de
conversations
2. Adapte-toi à ton interlocuteur, quřil soit ouvrier ou professionnel ; nřinterromps pas ton
interlocuteur sans raison sous prétexte de lřamener à son sujet.
a.3. quoi ?
Fais une synthèse de ton enquête afin de te donner une idée dřensemble. Cela permet
aussi de dessiner le profil du village : à quoi ressemble-t-il ? Quel est le problème majeur ?
Que peut-on y faire comme service communautaire?
a. Histoire et géographie
b. Population
- Qui est lřautorité civile ou coutumière du village ? quel est son rôle et ses pouvoirs ?
- A-t-il un budget ? si oui, dřoù vient lřargent ?
- Combien dřemployés y-a-t-il ? quels moyens dřaction ont-ils à leur disposition ?
- Y-a-t-il un poste de police ?
e. Education
a. Le compte rendu
C’est un récit qui témoigne de façon neutre.
- Quřil sřagisse dřun compte rendu dřaccident, de réunion, de visite ; ce document est
prioritairement destiné aux collaborateurs qui nřont pas assisté aux faits. Sa structure et sa
lisibilité doit leur permettre dřenclencher des actions : ordonner pour la hiérarchie, réaliser
pour lřéquipe technique, fournir aux administrer pour les autres services.
- Plus le compte rendu sera destiné à des missions opérationnelles, les plus sa forme sera
dépouillée jusquřà devenir un tableau mettant en regard : thème à lřordre du jour,
préoccupations soulevées et décisions prises. Dans certains cas, il est nécessaire de proposer
des comptes rendu plus denses que lřon qualifie de : synthétique parce que regroupant les
informations par thèmes ou sténographiques parce que racontant les faits dans leur intégrité et
de manière chronologique.
b. Le rapport
C’est un récit qui analyse une situation et propose des pistes de solutions. En
fonction des sujets abordés, le rapport peut être bref et se limiter à un simple feuillet
ou se présenter comme un important document relié qui nécessite un sommaire, des
illustrations et des annexes. Quelle que soit sa longueur, un rapport se construit en
trois parties :
- La description des faits
- Lřanalyse de ces faits en fonction de la règlementation, des critères techniques, des
nouveaux procédés ou à la découverte des nouveaux matériaux.
- Des propositions visant à améliorer la situation initialement décrite.
Ces trois parties sont introduites par un texte court qui précise lřobjet de lřétude
et les raisons qui ont conduit à la réaliser.
Puisque le rédacteur sřimplique en proposant sa vision des choses, le rapport nřest pas un écrit
neutre. Cet avis doit cependant reposer sur une analyse objective et circonstanciée et non sur
des considérations subjectives du rédacteur.
ATTENTION !!!! Les écrits professionnels se rédigent en style impersonnel.
C’est un récit qui atteste les faits. Ce document est destiné aux participants dřune
réunion, aux acteurs et témoins dřun accident, aux collaborateurs présents à une audition, etc.
Ce document peut revêtir les mêmes formes que le compte rendu, car pour devenir un procès-
verbal, il suffit quřun compte rendu soit muni des signatures de toutes les parties prenantes.
Comme pour le compte rendu, le PV prend le plus souvent la forme sténographique, le niveau
de confiance entre les intervenants est plutôt précaire.
- Commencer par un tour de la table pour que chacun puisse se présenter et dire
brièvement ce qui lřa amené ici (essentiellement si les gens ne se connaissent pas)
- Rappelez les objectifs de cette réunion et lřordre du jour. Demandez aux participants
sřils ont des points supplémentaires à aborder qui ne figurent pas dans lřordre du jour,
ou sřils veulent en changer lřordre (par degré de priorité).
- Trouvez un rapporteur qui pourra ensuite faire un compte rendu de la réunion
(important). Lřidéal est de trouver cette personne avant la réunion.
- Abordez les différents points en donnant les éléments clés des précisions,
- Accordez la parole à chacun. Il est mieux que les participants lèvent la main pour
prendre la parole. Ça fait peut-être un peu scolaire mais ça évite la cacophonie !
- Après chaque point abordé, recensez les décisions prises pour sřassurer quřil nřy a pas
malentendus et précisez qui fait quoi et qui est qui.
- Fixez un objectif et une date pour la prochaine réunion (à vos agendas).
NB :
- Faites circuler une feuille d’émargement pour noter le nom des participants et leurs
cordonnées
- Pour ternir l’ordre du jour, vous pouvez nommer un « gardien du temps »
- Celui-ci sera chargé de signaler que le traitement d’un sujet doit en arriver à sa
conclusion.
Peaufinez l’introduction et la conclusion.
- N’hésitez pas à vous munir des supports visuels si nécessaires (diapositifs, films etc.) tout
en prévoyant auprès du permanant un projecteur et ses accessoires.
- De temps à temps, faites suivre vos réunions d’un repas ou d’un verre de partage car il est
bien de créer des espaces de communication informelle et conviviale.
V.B.1. LA SIGNALISATION
Dans le code morse, les signaux sont formés des points, des traits. Cřest lřavantage de
ce système de nřavoir que deux signaux. Lřun bref et lřautre long. Ils sont employés seuls ou
combinés il permet de représenter toutes le lettres alphabétiques, les chiffres, la ponctuation et
les signaux de service. Il existe un grand nombre de moyens pour envoyer ces points et traits.
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On peut utiliser des fanions, la langue, le sifflet, des signaux lumineux etc. il faut se rendre
compte que le système morse est lřaffaire de bien rendre la différence entre les signes
indicatifs de chaque lettre et la pause entre les mots. Ceci est vrai que : soit la vitesse à
laquelle on travail, cela est surtout important pour les signaux à grande distance. En fait, il ne
sřagit pas des temps long et courts. Les règles suivantes sřappliquent à toutes les émissions et
doivent être observé.
Un moyen de se fixer les signaux dans la mémoire et le suivant : on groupe les lettres
suivant quelques combinaisons faciles à retenir :
E ∙ - T
I ∙∙ -- M
S ∙∙∙ --- O
H ∙∙∙∙ ---- CH
C -∙-∙
J ∙---
Z --∙∙
1. Par bouche
Exemple : Blanc Omega Uni Clé Honneur eko BOUCHE
2. Grolimont A
3. Grolimont B
C1 C2 C3 J K L S T U
L1 : A B C M N O
L2 : D E F V W X
P Q R
L3 : G H i Y Z CH
3e Groupe
1e Groupe 2e Groupe
b. Message A = Z
B=Y H=S
C=X I=R
D= W J=K
E=V K=P
F=U L=O
d. Le code chinois
ABCDEFGHIJKLMNOPQRSTUVWXYZ
Voyelle Consonne
e. Le sémaphore
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f. Le code 1/3
ABCDEFGHIJKLMNOPQRSTUVWXYZ
Ce message consiste à trouver la troisième lettre après la lettre inscrit (lettre du message)
Exemple : BIXK ELAN
g. Le code et (e = . et t = -
Exemple : e/etee/et/te ELAN
h. Le code A vaut K
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Donc, A = k
A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z
k l m n o p q r s t u v w x y z a b c d e f g h i j
Exemple :« Promesse éclaireur » devient « Zbywoccoomvksboeb ».
i. Code de voyelle
ABCDEFGHIJKLMNOPQRSTUVWXYZ
1 2 3 4 5 6
Exemple : L5MB5 LUMBU
j. Le templier
Tu places les lettres de lřalphabet de cette façon :
voilà, tu as fais le plus dur, il ne reste plus quřà remplacer chaque lettre par le petit dessin
qui lřentoure dans la grille, et mettre un point dans ce petit dessin suivant que la lettre se
trouve à gauche ou à droite…
Exemple :
k. Le code LAPIN
L A P I N
L a b c d e
A f g h i j
P k l m n o
I p q r s t
N u v x y z
l. lettres inverses
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1. La plus simple :
A = 1, B = 2, C = 3, etc. jusqu'à Z = 26. On sépare les mots soit par zéro, soit par des
nombres à 3 chiffres.
2. Chiffres inversés :
A = 26, B = 25, C = 24, etc. jusqu'à Z = 1. On sépare les mots soit par zéro, soit par des
nombres à 3 chiffres.
3. Chiffres décalés :
on donne une valeur à A qui conditionne ainsi celle de chaque lettre, exemple avec A =
5:
W = 1, X = 2, Y = 3, Z = 4, A = 5, B = 6,etc... jusqu'à V = 26. On sépare les mots soit
par zéro, soit par des nombres à 3 chiffres. La clef du décalage peut être indiquée sur le
message, par exemple en écrivant dans un coin A5, ou on peut la trouver à un autre
endroit.
n. Le Braille
Code utilisé pour écrire des livres pour les aveugles, ce code peut aussi être utilisé dans les
messages.
Voici quelques autres codes imagés, qui peuvent être utiles pour coder vos lettres & autres
messages...
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N.B : Ces codes sont multiples. On peut même un jeux dřinventer le code entre équipe
A. SIGNAUX DE SERVICE
.- : Avertissement
.-. : Rassemblement
..-. : ramper
--. : Appel de la troupe
-- : appel de la compagnie
--. : Appel de la compagnie
--- : appel de la compagnie
---- : appel du clan
-.. : tournez à droite
--. : tournez à gauche
../../.. : Intendance ou appel des cuistots
-… : bain
63
[Link]
1. Définition
Tous scout doit savoir apprécier nřimporte quelle distance avec au moins 25% dřerreur.
En campagne ou au cours dřun hike, le scout est amené à devoir constamment résoudre des
problèmes concernant les distances ou hauteurs. Pour arriver à avoir un coup dřœil assez
juste, il faut beaucoup de pratique.
2. Quelques mesures à connaitre
A défaut de mètre, le scout pourra se servir utilement des mesures suivantes quřil porte
sur lui en permanence.
- Hauteur de la taille, (sans coiffure)
- Hauteur atteinte par le bras droit dressé verticalement et doigts allongés
- Longueur du bras droit, de lřépaule à lřextrémité des doigts allongés
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- A 150m, la ligne des yeux se dessine et ceux-ci se séparent lřune de lřautre vers 60 à
70m.
Il faut remarquer que les objets paraissent plus proches quřils ne les sont en réalité :
quand il y a beaucoup de lumière donnant sur eux, quand lřatmosphère est très pure, quand on
est séparé par une certaine étendue dřeau, quand ils sont à un niveau différent de celui de
lřobservateur ; ils paraissent plus éloignés.
Quand ils sont plus éclairés, quand lřatmosphère est lumineuse, quand le fond sur
lequel ils se détachent est uniforme, quand ils se trouvent au-delà dřun dénivellement, quand
un obstacle (arbre, colline) les sépare de lřobservateur, quand celui-ci est à genoux ou couché.
Les pentes paraissent plus fortes vue de loin que de près ; les objets situés en contre-bas dřun
observateur tendent à sřatténuer.
Cřest en regardant par le derrière, tout en sřinclinant entre les deux jambes, que lřon
cherchera à faire coïncider le point extrême de la chose avec le sommet de lřangle formé entre
les deux jambes. On compte les pas (étalonnés) du point de stationnement jusquřà lřobjet et
on divise la hauteur trouvé par deux. Sinon on recule jusquřà atteindre le point sommet et
faire cette pratique.
Cřest la méthode ka plus rapide et simple au moyen dřun crayon ou dřun bâton tenu à
la main, bras tendu. Tu mets une chose (bâton, staff) bien étalonné sur la base de la chose à
mesurer ; tu rapportes autant de fois que cela sera nécessaire la hauteur du staff sur la hauteur
estimé. Le nombre trouver est à multiplier par la hauteur du staff ou du bâton et le produit
donne la hauteur de la Řřchoseřř.
scout à lřendroit désigné lřextrémité du crayon. Il suffira dès lors de mesurer sur le sol la
distance qui sépare le scout avec lřobjet à mesurer. Cette distance sera égale à la hauteur de
lřobjet à mesurer.
f.4. Détermination de la hauteur d’un objet dont la base est inaccessible.
a c d
H
a b An
gle
de
… M
A B
g.2.Méthode de Napoléon
Tu commences par mettre ton chapeau et tu te tiens jusquřà ce que ton menton vienne
sřappuyer contre ta poitrine. Tu places ton chapeau jusquřà ce que le bord de celui-ci ait lřair
de toucher la rive opposé. Après on fait un quart de tour à droite, tu transporte par ce geste, la
berge ou lřautre rive à la largeur de la rivière. Note le point où le bord de ton chapeau semble
toucher le sol et mesure la distance aux pas. Cette méthode convient pour les rivières plus
étroites.
g.3. Méthode de triangulation
Se tenant tout droit du rive qui est le point de stationnement (B) cřest-à-dire le point où
se retrouve lřobservateur, on choisira un repaire (A) situé de lřautre côté du rive. A partir du
point (B) on estimera une distance plus longue que celle de (AB) et cette estimation aura
comme extrémité le point (C) du côté du point de stationnement (B). On divisera par deux la
distance (BC) cřest-à-dire la distance entre le point de positionnement (B) où se retrouve
lřobservateur et le point (C) comme point de la distance dřestimation. A partir du point (C) on
ajoutera à la distance (BC) la moitié du (BC/2), soit lřextrémité (D).
Du point (D) on compte les pas jusquřà aligner le point (A),(C) et (E) ; puis on multiplie la
distance (DE) par deux pour trouver la distance (A-B).
C
C B
D =
E AB = DE x
2
D
Cours dřeau R OU
S
B E
M N A
Cours d’eau
T
Si le scout faisait ES = BE, la distance ST donnerait immédiatement la largeur AB, car les
deux triangles formés seraient égaux.
Comme il nřest pas toujours possible de travailler de manière, le terrain dont on dispose ne
sřy prêtant pas, on peut utiliser le procédé suivant lequel lřemploi du staff gradué est
nécessaire. Le scout plante un staff NC au bord de lřobstacle R ; avec un second staff, il
sřéloigne du premier dřenvirons 3m, perpendiculairement au bord de R et enfonce son bâton
dans le sol, en A. sur chacun de ces deux staffs il faut marquer une hauteur de 1,60m au-
dessus du sol ; cette hauteur de 1,60m correspond à la hauteur de lřœil ; ceci facilite les
visées. On aura donc : NC = AB = 1,60m
Du point B de ce second staff, le scout vise le bord opposé de R, en M, la ligne BM coupe le
premier staff en D ; ce point est marqué par un autre scout qui aide le premier. On mesure
alors DC, soit par exemple 0,50m on aura donc : or CD = 0,50 ND-CD = ND=
1,60 Ŕ 0,5 or CB = NA = 3m
Donc
h. Mesure de la profondeur
Pour évaluer la profondeur, nous pouvons prendre une corde, un bâton etc.
i. Mesure du débit
Pour calculer le débit en un endroit dřune rivière (pont etc), il faut connaitre la
longueur et la largeur du pont (rivière), la profondeur et le temps en seconde sur le
pont ; dřoù le débit sera calculer comme suit :
k. Mesure du poids C
A
B Objet à peser
P2
P1
P2 = ?
70
P1 = connu
P2 =
Si AB= 2m
AC= 3m P2 = = = 333 g
P1 = 500g
V.B.3LA CARTOGRAPHIE
1. Définition :
Cřest une projection horizontale et réduite du terrain considéré, sur lequel les accidents
géographiques sont représentés au moyen des signes conventionnels appelés ŘřLégendesřř.
Cřest un dessin ou un plan simplifié, reprenant les reliefs naturel, dressés sur une échelle à
lřaide dřune légende. Cřest aussi lřétude dřune carte ou une représentation schématique dřune
chose.
- Les parallèles sont des lignes imaginaires parallèles à lřéquateur
- Les méridiens sont des lignes imaginaires perpendiculaires à lřéquateur.
Comme lřéquateur, le méridien de Greenwich et le méridien de référence.
- La longitude est la distance séparant deux méridiens
- La latitude est la distance séparant deux parallèles
- Lřattitude est la distance séparant le sol et lřespace ou le ciel
- L'échelle
Définition
Lřéchelle d'une carte est le rapport constant entre la longueur une distance mesurée sur la
carte et la distance réelle sur le terrain.
distance sur la carte
échelle =
distance sur le terrain
Les deux distances doivent être exprimées dans la même unité. Par convention, elles seront
toutes deux exprimées en centimètres. Une échelle se présentera donc de la façon suivante :
1: X…
Où X… indique le nombre de centimètres sur le terrain correspondant à 1 cm sur la carte.
On lit l'échelle comme on lirait une fraction, par exemple, «1:25000» se lira «un vingt-cinq
millième», qui est l'échelle des cartes dites IGN utilisées en France le plus fréquemment par
les scouts, les randonneurs.
Exemple : le 1:25000
Ainsi, sur une carte au 1:25000, 1 cm sur la carte correspondra à 25 000 cm sur le terrain, soit
250 mètres :
1 cm 4 cm
1:25000 = →
25000 cm = 250 m 100000 cm = 1 km
71
De là, on peut facilement calculer les distances réelles auxquelles correspondent d'autres
distances mesurées sur la carte : 4 cm valent 1 km ; 0,5cm valent 125 m, etc. Il suffit pour
cela d'effectuer un produit croisé (une règle de trois).
Par exemple, pour une distance mesurée de 3,5 cm :
1 3,5
=
25000 87500
… la distance sur le terrain sera de 87 500 cm, soit 875 mètres.
Différentes échelles
Il existe de très nombreuses échelles différentes, plus ou moins précises. Plus le nombre de la
distance sur le terrain est élevé, et moins la carte est précise : on dira alors qu'elle est à grande
échelle. Inversement, plus le nombre de la distance sur le terrain est faible, plus la carte est
précise : on dira alors qu'elle est à petite échelle.
Parmi les échelles les plus fréquentes, on rencontrera (de la moins précise à la plus précise) :
1:250 000 : 1cm = 2,5 km ; échelle fréquente pour les cartes routières.
1:100 000 : 1cm = 1 km ;
1:50 000 : 1cm = 500 m ;
1:25 000 : 1cm = 250 m ; échelle fréquemment utilisée pour la randonnée pédestre,
souvent appelée «carte d’état-major» en France [1]
1:10 000 : 1cm = 100 m ; échelle utilisée dans les courses d'orientation
B
LAT. N.
Equateur
O E
LAT. S.
A
Rapporteur
L.O S L.E
-3 -2 -1 0 1 2
NB : Une bonne représentation ou schéma ou croquis, doit avoir ou être :
Orienté
72
Fait à lřéchelle
Signé à la fin
Lřheure du début et de la fin
Lřemplacement
Dater
La dénomination du croquis en question
Fait au crayon, sans latte pour le croquis simple et sans échelle.
2. Types de légendes
73
74
a. Croquis Simple
Faire un dessin ordinaire dřun point de repère quřon trouve utile à signaler dans le
rapport. Le nord du dessin doit être signalé par un trait en dessous du dessin. Cřest croquis est
fait à main levée.
b. Croquis Topographique
Le croquis topographique sert à établir pour soi ou pour autrui une source des
renseignements qui seront facilement saisis dřun coup dřœil et compris sans explications
interminables.
Accompagnant des ordres ou des rapports, il permet dřabréger le texte et de le rendre plus
claire. Sa principale qualité est que les signes conventionnels employés soient facilement
identifiés et que leur mise en place soit aussi correcte que possible.
75
En établissant le croquis, on doit surtout songer à ceux qui seront appelés à sřen servir et les
mettre à mettre à même de le lire sans hésitation. Il y a deux types de croquis topographique.
Il sert surtout à compléter les renseignements fournis par une carte qui nřest
plus à jour. Cřest un simple décalque de la carte sur lequel on complétera celle-ci en
ajoutant ce qui a été changé sur le terrain depuis lřétablissement de la carte. On trace
un quadrillage sur la carte, puis un quadrillage semblable sur la feuille de papier. Ce
dernier sera plus grand ou plus petit que le modèle, suivant les dimensions données à
la copie. Il faut se rappeler que la quantité et lřexactitude des détails croissent avec
lřéchelle de la carte ou du croquis.
- Le croquis à vue
76
Comment procéder ?
1. Se placer autant que possible en un point dřoù tout le terrain est visible et faire de ce point,
une reconnaissance rapide ;
2. Faire face au terrain ainsi reconnu et au moyen de la boussole, orienter la feuille de papier,
attachée à une planchette que lřon va utiliser ;
3. Tracer sur le croquis quelques directions repères en prenant leur azimute ;
4. Chercher la distance de ces points au point de station et les situer sur le croquis ;
5. Dessiner les lignes caractéristiques du terrain avec leurs directions aussi exactes que
possible ;
6. Achever le dessin au moyen des détails ;
Inscrire les indications règlementaires. On forme dřabord un canevas au moyen des
points de repère, puis on complète au moyen des particularités topographiques et des lignes
du terrain.
Faire donc un croquis, consiste à choisir les points et les lignes intéressants pour les faire
figurer sur le dessin et ensuite à les disposer sur le dessin dřaprès leurs positions respectives
sur le terrain.
Il faut dřabord choisir un point de station par rapport auquel tout le travail sera exécuté. Il faut
le choisir tel que tout le levé pourra tenir sur la feuille de papier. On mesure la longueur qui
les sépare du point de stationnement et on a ainsi leur situation exacte.
NB : Indiquer le procédé employé pour faire le croquis afin que celui qui devra l’employer
ait une idée de sa précision. Si le croquis n’est pas accompagné d’un rapport écrit, il est bon
d’ajouter quelques explications concernant des renseignements importants que le dessin ne
peut indiquer : largueur des routes, nature du sol, épaisseur d’un bois, largeur et profondeur
d’un cours d’eau, etc.
Ne pas oublier que l’on travaille non pas pour soi mais pour les autres. Quel que soit
l’habilité de l’opérateur, le croquis sera bon si le canevas est tracé, il sera mauvais si le
canevas est défectueux.
c. CROQUIS PANORAMIQUE
Supposons que lřobservateur voit le paysage à dessiner, derrière une vitre et regarde
devant lui sans tourner la tête. Sřil place sur la vitre une feuille de papier transparent, il pourra
tracer au moyen dřun crayon les différents contours du paysage cřest-à-dire, quřil fera un
excellent croquis panoramique.
La feuille de papier placée sur la vitre pourra être divisée comme suit : le bord
inférieur sřappellera ligne de terre (LT) et le bord supérieur sřappellera ligne du ciel (LC).
Si nous faisons passer un plan horizontal par lřœil de lřobservateur, il coupera le paysage
(donc sa reproduction sur papier) suivant lřhorizontal (HHř) appelée ligne dřhorizon et de
même si on fait passer un plan vertical (VP) appelée ligne verticale principale. Ces deux
droites se coupent en un point (P) appelé point principal qui sera le pied de la perpendiculaire
abaissée de lřœil sur le papier, cette distance de lřœil au papier sera la distance principale.
Les points de distance sont deux points conventionnels que lřon place sur la ligne dřhorizon à
droite et à gauche du point principal et à une distance de celui égale à la distance principale.
78
- Deux au-dessus
- Deux en dessous de la ligne dřhorizon
- Deux à droite
- Deux à gauche de la verticale principale.
Cřest la position de lřœil de lřobservateur qui détermine la ligne dřhorizon et la
verticale principale ; cette position est appelée point de vue.
Bien remarquer lřemplacement des objets par rapport à la ligne dřhorizon ; cřest cette
position, soit au-dessus, soit en dessous de la ligne dřhorizon qui sert à déterminer leur point
de fuite.
Le point de fuite dřune droite mise en perspective se détermine comme suit :
On prolonge la droite jusquřà lřhorizon et on note le point où cette prolongation coupe
lřhorizon. Les lignes verticales dans la nature restent verticales sur le dessin. Les horizontales
parallèles au plan du tableau ont leur point de fuite au point principal ; les horizontales
faisant un angle de 45° avec le tableau ont leur point de fuite à lřun des points de distance.
Toutes les autres horizontales placées obliquement par rapport à lřobservateur fuient
vers un point de fuite situé sur la ligne dřhorizon. Les obliques montantes ont leur point de
fuite au-dessus de la ligne dřhorizon ; les obliques ont leur point de fuite en dessous de la
ligne dřhorizon et ainsi, toutes les droites parallèles fuient vers un même point de fuite.
Construire un cadre rigide tendu à lřintérieur des fils horizontaux qui forment aussi
croisés des petits rectangles. Lřobservateur regarde le paysage à travers cette grille, le terrain
à dessiner paraissant de la sorte divisé lui-même en carreaux. Ne pas perdrede vue que le
cadre doit être maintenu à la même distance des yeux de lřopérateur pendant toute la suite du
travail. Le papier étant quadrillé dřune manière équivalant au quadrillage de la grille, il suffit
dřexécuter le dessin comme une simple copie ; la place de chaque détail du terrain est
déterminée dřaprès le carré dans lequel on voit et dřaprès sa place dans le carré ; il suffit alors
de le reporter à sa place équivalente sur le dessin.
Lřobservateur doit regarder le paysage à travers sa grille, sans remuer la tête, il suit du
regard tous les détails du paysage. On pourrait exagérer les hauteurs pour faire un croquis plus
accentué par exemple. Il suffirait de partager le papier en rectangle dans les côtés verticaux,
au lieu dřêtre égaux à ceux de la grille, seraient allongé dřaprès lřaugmentation cherché. Il ne
faudrait, cependant pas exagérer dans cette voie sous peine dřobtenir un résultat tout à fait
faux. On pourrait aussi, faciliter lřidentification des carrés en partageant le cadre en quatre
rectangles principaux au moyen de fils des couleurs différentes.
Il est essentiel de rendre très nette la distinction des plans. En effet, deux objets situés
sur la même ligne de visée par rapport à lřobservateur peuvent être en réalité très éloignés lřun
de lřautre. Le dessin doit montrer cet éloignement ; cette distinction peut se faire :
a. En adoptant des signes conventionnels que lřon dessinera dřautant plus petits
que les objets sont plus éloignés. La visibilité, les dimensions et lřécartement
des objets diminuent en raison de lřéloignement. Le nombre de détails dessinés
diminue avec lřéloignement de lřobjet quřil représente.
b. Par la grosseur des traits, car la grosseur des traits diminue en même temps que
lřéloignement des objets quřils représentent.
On distingue généralement trois séries de plan :
Tout ce qui est visible entre 0 et 50m, premier plan
Tout ce qui est visible entre 500 et 1000m, second plan
Tout ce qui est visible au-delà de 1000m, arrière-plan.
Ayant fait le choix dřun certain nombre des points de repère judicieusement choisis, les
mettre en place lřun après lřautre par rapport au point principal et constituer ainsi une sorte de
canevas des lignes générales du terrain.
Dégager de lřensemble des lignes caractéristiques du terrain et tout dřabord celles qui
présentent une particularité remarquable pouvant servir à tracer par comparaison les autres
81
lignes : crêtes successives, routes, lignes dřarbres, conteur des bois, des localités, arbres
isolés, etc.
Compléter le dessin général ainsi obtenu par la mise en place de détails moins importants
mais intéressants. Mettre en place les points invisibles quřune étude attentive du terrain ou la
consultation de la carte peuvent relever.
Mise au net de du dessin par renforcement des traits, modèle du terrain, inscription, etc.
Le croquis a tout dřabord été dessiné légèrement et les détails placés par des
traits formant esquissent. On renforce ensuite les traits et on estime les parties ombrées
en se rappelant le principe « les plans perdent de leur intensité au fur et à mesure quřils
sřéloignent ».
Le croquis panoramique nřest pas le dessin du paysage tel que lřexécuterait un
artiste, mais bien un panorama conventionnel donnant à celui qui doit lřutiliser une
image suffisante du terrain.
Les bois sont figurés par leur contour et des hachures dřautant plus serrés et
épaisses que le bois est plus proche. La route et le chemin par deux traits ; les maisons
et agglomérations par des schémas donnant leurs silhouettes générales, les autres
objets par des silhouettes de formes conventionnelles rappelant autant que possible le
forme de lřobjet représenté.
Il faut écrire :
a). La ligne dřhorizon et la verticale principale ;
b).Sur le bord de la feuille, une graduation horizontale en millimètres ou millièmes ayant
pour origine le point principal de même figure sur les bords latéraux ; la graduation des
sites.
c). Le point de vue, cřest-à-dire le point dřoù a été pris le croquis, repéré sur la carte et lřunité
de mesure employée (millimètres ou millièmes).
d). Les écritures et inscriptions nécessaires au repérage ne doivent pas encombrer le dessin,
on les dispose au-dessus de la ligne du ciel et on désigne lřobjet représenté par un pointillé
de rapport vertical se terminant au centre de lřobjet.
e). Dater et signer.
82
d. LE LEVE D’ITINERAIRE
La reconnaissance Topographique
sur le croquis et maintenant à droite et à gauche dans les colonnes ad hoc ce qui est jugé
devoir être intéressant.
Le relevé de chemin suivi est ainsi formé dřéléments rectilignes à côté desquels on mentionne
les détails intéressants du sol. La marche nřest interrompue quřaux endroits particulièrement
intéressants où des observations plus prolongées peuvent être faites.
Pour indiquer le relief dřune route, on peut employer le système utilisé sur les cartes
de tourisme pour indiquer les sites : flèches simples, dirigées dans le sens de la montée. Il faut
employer un style simple, claire, le plus concis possible.
Le rapport doit être bref, car trop long, il risquerait de ne plus être clair et son lecteur
se perdrait probablement dans la foule des détails ne servant à rien. Ecrire lisiblement et
surtout bien orthographier les noms propres, appeler les choses par leur nom exact ; employer
les termes propres, les expressions techniques et éviter les termes vagues. Indiquer dřune
façon précise le lieu, la date, lřheure où les faits rapportés se sont passés. Ensuite, distinguer
ce que lřon a vu et entendu par soi-même de ce quřest comme ouï dire ; préciser ce dont on est
sûr et ce dont on nřest pas sûr. Indiquer aussi sřil y a lieu le degré de véracité à attribuer aux
renseignements obtenus.
Il serait toujours idéal de noter sur son croquis ou tout au moins dans le rapport
spécial, toutes sortes dřindications utiles au point de vue scout.
Exemple : les endroits favorables à lřétablissement dřun camp fixe ou volant ; les
renseignements concernant lřeau potable, les ressources en nourriture, le facilités de
ravitaillement, les moyens dřaccès, les endroits dangereux, les emplacements de baignades,
les beaux points de vue, la façon dřagir des indigènes vis-à-vis des scouts, etc.
En somme, il faut bien se pénétrer de cette idée, que le début final, nřest pas de
connaitre la carte, mais bien le terrain au moyen de la carte.Cřest sur le terrain que lřon se
déplace et cřest lui quřil faut regarder et observer. Les points suivants sont surtout à
considérer dans une reconnaissance topographique.
c. Chemin de fer
Dénomination de la voie, direction générale, importance et nombre des voies, remblais
et déblais, poteaux de courbe et pente, emplacement des aiguilles, plaques tournantes,
changements des voies, signaux, embranchements, bâtiments dřexploitation, ouvrage dřart,
pont, viaducs, tunnels, passage à niveau, lignes télégraphiques et téléphoniques.
d. Bâtiments
Situation topologique, dimension, mode de construction, hauteur et étages, nombre,
nature et dimension des portes et des fenêtres, disposition extérieure, toiture, annexes et
dépendance, clôtures extérieure, configuration générale du terrain environnant.
e. Lieux habités.
Situation géographique, importance administrative, forme et nature de la lisière, vue et
commandement, mode de construction, communications intérieures, édifices importants,
occupations principales de la population, nombre dřhabitants, ressources diverses.
f. Bois
Situation géographique, étendue, nature du sol, essences dominantes, mode
dřexploitation, densité, clairières, pénétrabilité des massifs, enclaves habitées ou cultivées,
voies de communication, lisières, saillants et rentrants, configuration du terrain environnant.
g. Ponts
Situation géographique, nature du pont, matériaux employés, longueur, largeur, nature
et nombre des arches, rampes dřaccès, solidité, facilités de déboucher, terrain environnant.
h. Vallées
Nature, étendue, largeur, praticabilité, nature du fond, flancs, pentes, routes et chemins
parallèles ou transversaux ou thalweg.
i. Pentes
Etendue, nature du sol, cultures, lieux habités, obstacles naturels ou artificiels, terrain
avoisinant ou dominant, terrain commode.
V.B.4ORIENTATION
Le méridien dřun lieu est lřarc de grand cercle qui passe par ce lieu et par le pôle nord
et sud du globe terrestre. Quand on connait la direction dřun méridien, on connait aussi la
direction du nord géographique.
Lřorientation permet de déterminer le méridien dřun lieu et fixer sur ce méridien dans
la direction se trouve le nord cřest-à-dire, sřorienter cřest trouvé son point de repère.
Cette opération exige la détermination dřun des points cardinaux par rapport à ce lieu, les
autres sřen déduisent en consultant le tableau représentant la rose des vents.
a. La boussole
Cřest un instrument composé dřune aiguille aimantée tournant librement sur un point.
Lřaiguille se déplace devant une rose des vents ; un dispositif spécial qui permet de la caler.
Une des pointes de lřaiguille aimantée est bleue, cřest celle qui en tout endroit, se dirige
toujours vers le nord magnétique.
NB : Il ne faut pas oublier non plus que l’heure d’été est en avance d’une heure sur l’heure
normale, il faudra donc, pendant la belle saison, retrancher une heure à l’heure indiquée par
la montre.
En pratique :
1. Planter un bâton (A) bien droit dans un endroit bien dégagé, afin que lřombre soit projetée
convenablement.
2. Planter un deuxième bâton (B) juste à lřextrémité de lřombre projetée par le bâton (A).
90
SCHEMAT
C Après 10 minutes
A B
E S
N
O
* *
* *
*
S= Sud céleste
La direction nord-sud est aussi donnée assez exactement par la ligne qui joint la tête
dřOrion à son épée, en passant par lřétoile centrale du bouclier.
92
x *
*
*
x * x
*
*
*
*
S x
g. GPS
Dans le monde scout, les récepteurs GPS les plus utilisés sont plutôt ceux destinés à la
randonnée. Pour la progression personnelle il est indispensable de connaitre le maniement
d'une carte détaillée et de la boussole pour utiliser efficacement un GPS autrement que sur
route goudronnée. Lors d'exploration en terrain mal répertorié, les " traces" peuvent être
utilisées par les scouts passionnés de cartographie pour participer à la création de carte sur le
projet de cartographie libre OpenStreetMap.
On peut aussi utiliser le GPS pour des activités de Geocaching.
93
[Link] CAMPISME
1. Définition
Le campisme est la manière ou lřart de camper.
2. Le camp
Le camp est un lieu répondant aux conditions du campisme où lřon sřinstalle
pour appliquer les théories vue au local ; donc, le camp est lřactivité principale dřun
scout. Pour cela, il faut camper près dřune rivière, sur un terrain penché, près dřune
église, près dřune grande route principale, près dřune agglomération importante et le
terrain doit être riche en bois. Jamais près ou dans un marécage.
3. Sortes de camps
a. Suivant la durée
Un camp de 24 heures ou un WE
Un camp de 2 à 6 jours ou petit camp
Un camp de 7 à 15 jours ou grand camp
4. Hygiène au camp
1. Les détritus seront brulés et enfuit dans un trou à détritus ayant plus ou moins 70 cm de
profondeur ou selon la durée du camp.
2. Lever les murs de la tente tous les jours le matin
3. Faire sortir et aérer les tapis du sol
4. Secouer le sac de couchage et couverture avant de les exposés au soleil
5. Nřest jamais enfermer les objets humides
6. Faire sécher les vêtements humides de pluie ou de la transpiration
7. Faire sa toilette à fond
8. Toujours comme chez vous, nřest jamais porté un vêtement sur le pyjama
9. Toujours garder silence après le couvre-feu
10. Prier la nuit et le matin.
b) L’eau
Il ne faut pas boire nřimporte quelle eau. Sont mauvaises les eaux de ruisseau ainsi que
les eaux stagnantes.
Les eaux sortant dřun puits à côté dřune fausse septique, et surtout si le puits est peu
profond et sablonneux, sont aussi mauvaises.
Pour rendre potable les eaux suspectes, il faut :
Les faire bouillir pendant 10 minutes au minimum
Ajouter 10 gouttes dřeau de javel par 10 litres dřeau et attendre deux heures avant de la
prendre.
Ajouter une pastille de permanganate jusquřà coloration rose-claire et attendre 1 heures
avant de la prendre.
Ajouter une pastille de chloramine pour 25 litres dřeau, cřest le meilleur car on peut
prendre lřeau immédiatement.
Actuellement, il existe des désinfectants pour lřeau dans les pharmacies ; en comprimé, etc
question dřentrer en contact avec certains organismes internationaux.
c) Le feuillet
Il est construit suivant la durée du camp et est placé à une distance de 100m et à
lřOuest du camp ou du coin de la patrouille ou de lřéquipe, suivant la direction du vent.
95
d) Le feu
Pour allumer du feu, il faut avoir, les allumettes, une matière qui prend facilement feu
(papier, paille etc), des petits bois sec (brindilles) pour placer sur les deuxièmes, du bois un
peu plus gros et quand ce dernier prend feu, alors on a un feu complet.
Les sortes des feux :
Allumage : pour allumer un feu il faut avoir :
- Allumette
- Une matière qui prend facilement feu (papier, paille)
- Petit bois sec pour placer sur le n°2 (brindille)
- Du bois plus gros, quand ce dernier prend feu, alors on a un feu complet
Sortes de feu
Le feu en étoile
Le feu en pyramide
Le feu en galerie
96
Le feu en polynésien
Le feu canadien
Le feu de camp
5. L’art du bucheron
Un scout doit savoir se servir dřune hache pour abattre des petits arbres et débranchés.
Pour abattre, il faut dřabord lřentaillé au pied du tronc dřun côté et frapper un peu au-dessus et
éviter quřil tombe, puis passer de lřautre côté et frapper un peu au-dessus de la première et
entailler jusquřà ce que ce dernier culbute.
Méthode d’entaille
Nous avons deux sortes dřentaille en U et en V.
Entraille en V Entrailleen U
6. Brelages
Le brelage est un assemblage des bois au moyen dřune corde ou dřun nœud. Nous
aurons en fait :
Brelage en diagonal
Brelage en long
Brelage en huit
98
Droit carré
7. Nœuds
Cřest un enlacement dřune corde qui noue et se dénoue facilement. Un nœud doit être :
Dur
Beau à voir
Se noue et dénoue très facilement
Nous avons plusieurs sortes des nœuds voici quelques un à titre exemplatif
2. Nœud plat ou de 3. Nœud de vache
1. Nœud simple
riz
8. Nœud de pécheur
7. Nœud de jambe de
chien
Utilités
Tendre une corde quelconque avec
possibilité de l'ajuster.
103
NB :
Organiser le travail de montage et de démontage de la tente dřéquipe
Présenter seul un chant, une danse, un numéro ou avoir été gardien de légende à la
satisfaction de ton chef dřéquipe ou chef de clan.
Avoir au minimum dix nuits de camp en une fois, cřest-à-dire dans un grand camp).
[Link] CRAFT
A. LE SERVICE
Bien des services peuvent être rendus sur les territoires où campent les scouts. Certains seront
pour le camp lui-même de la plus haute utilité, comme les ponts. En les fabricants de taille et
solides, les scouts laisseront un souvenir aux amis quřils se seront fait dans le Pays.
Les tables dřorientation ne sont pas pour vous quřun agréable exercice de topo si elles
peuvent être agrémentées dřun croquis panoramique abrité, elles renseigneront les passants.
Une piste du risque peut être laissée aux jeunes du village ou de la ville. Un ponton et un
plongeon transformeront la vulgaire « baignade » en véritable piscine. Vous pourrez
complétés lřendroit par des facteurs.
Les camps vous permettront peut être de participer au reboisement national, qui est un des
plus grands services publics.
Le vulgaire ruisseau qui tombe dans une fontaine fangeuse pourra sous vos plans, devenir un
lieu de repos des plus agréables.
Allez au devant de ces services, ce sont les plus belles traces quřun scout puisse laisser.
B. LE PONT
On ne sřimprovise pas pontonnier. La confection progressive de
passerelles, de petits ponts vous amènera peu à peu à devenir des ingénieurs, convenables
pour les grands ponts.
1) Reconnaissance sur les lieux
Mesure de lřécart entre les deux rives
Mesure des profondeurs
Passibilité des points dřappui, marquage des butées.
2) Faire un plan
Selon lřutilisation projetée, le pont admettra une seule portée, ou réclamera des piles.
Sa longueur sera fonction du passage des charriots ou du simple usage des piétons.
De toute façon, il faudra à tout prix conjuguer le style à lřutilité.
3) Choix du bois selon que ce pont sera établi en accord avec le fermier, la municipalité,
les eaux et forêts, accord quřil vous sera indispensable de prévoir, vous demanderez
lřautorisation dřabattre gratuitement, si le pont nřa dřautre but que votre plaisir, vous
utiliserez les moyens du bord sans jamais céder à la facilité du « ça ira comme ça ».
prenez du bois de dimension suffisantes, toujours un peu plus fort que vous ne le
105
pensez dřabord, nřallez pas jusquřà utiliser la table de calcul pour la résistance des
matériaux, prévoyez toujours une charge limité double de celle qui sera autorisée.
4) Dégagement des abords et terrassement sont les premiers travaux indispensables après
lřabattage, vous devez pouvoir travailler sans gêne et le pont doit pouvoir être
inauguré à la pose du dernier boulon.
5) Il faudra alors amener sur place tout le matériel soigneusement rangé par catégories :
pantes, boulons, lassos, goudrons, tarières, clameaux, poulies, palons, les ponts qui
devront être de longue durée quřavec des pointes ou des boulons. Le froissartages qui
cependant supporte des travaux de grande dimension risque tout de même dřêtre rendu
fragile par le pourrissement des chevilles.
6) Montage du pont : pendant ce temps, un chef doit constamment se tenir sur un bon
observatoire et suivre la progression logique des travaux.
On ne passe jamais trop de temps à préparer le travail : marquer au crayon de
charpentier le bois avant de scier. Prendre des mesures exactes pour ne pas être obligé
de jouer les passe-partant 2 fois de suite à 5 minutes dřintervalle ; jeu fatiguant et
dangereux surtout sřil se pratique avec des tailles de 25 à 50 cm de diamètre.
Ne jamais forcer une fixation avant quřelle ne soit serrée,
Ne jamais faire travailler les tabliers avant quřils ne soient soutenus,
Ne pas craindre de maintenir les gros bois en suspension par des cordes, plutôt que par
les bras des travailleurs,
Sřassurer surtout de la logique du travail, de la répartition des tâche par équipe pour
aller vite, il faut beaucoup de cohérence, dřordre et de discipline.
Si le pont sřétablit sur un torrent ou sur une rivière profonde, avoir toujours un canal
de secours prêt à intervenir.
7) Nettoyage complet et ratissage avant lřinauguration.
La construction dřun pont par les compétences quřelle réclame, vérifie dans la plupart
des cas un grand nombre de brevets de capacités, un beau pont sur lequel peut passer
une charrette bœufs chargée est la preuve dřune équipe de 1ère classe, au moins en ce
qui concerne le pionnierisme et lřhabilité manuelle.
[Link] FROISSART
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Une trousse adaptée à votre outillage, une crisette ou un étui facilitant lřentretien et
lřordre des mèches, planes, scies, etc. par lřachat de ce matériel, mettez-vous dans la peau du
pionnier plutôt que dans celle dřun ébéniste. Prenez des tarières de 20, 24, 28, 30 pour les
constructions ordinaires. Allez jusquřà 32, 36 pour les ponts et les tours.
Lřétabli FROISSART (du nom de MICHEL FROISSART, inventeur du froissartage)
vous aidera à usiner vos pièces de bois, dřune façon astucieuse et précises. Il suffit parfois
pour le camp à dominante matelotage et fabriquer une « biquette » pour scier les rondins aux
dimensions voulues.
a. Cordes et nœuds
Toute équipe doit posséder 50 à 60 cordes à vache. Ce sont des petits lassos de 4 à 5m
déterminés par une épissure et œillet. Ils sont particulièrement utiles pour les brelages.
Lesbrelages ne sřexécutent quřavec des lassos ou au minimum leurs diminutifs de 1°
de grandeur, jamais avec de la ficelles de charcutier réservée aux saucissons ni de la ficelle
dřemballage réservée aux colis de vivres des parents inquiets.
On appelle brelage, le passage dřune corde trois fois dans un sens, trois fois dans un
autre, trois fois dans un troisième. Trois fois, cřest-à-dire, ni deux fois, ce ne serait pas assez
solide, ni quatre fois cřest inutile. Un brelage bien balancé, présente des spires rigoureusement
serrées lřun contre lřautre, sous lřeffet dřune corde tendue à bloc et arrêté sans espoir de
retour. Nœud plat ou de cabestan. Il nřest jamais honteux de rechercher de lřélégance dans un
brelage ?
b. Le style
Lřhomme de Cro-Magnon faisait du solide. Le scout fait du solide mais beau. Pour
quřun camp ait du style, il faut un plan dřensemble. Pour quřun objet ait du style, il faut un
plan particulier.
Le plan particulier se conçoit dans le cadre. Pour situer un autel de camp, on se
préoccupera plus du recueillement, de la taille de fond, du cadre à droite et à gauche. Pour
situer le mât de camp, on recherchera sřil doit se détacher sur fond du ciel, sur lřeau etc. cřest
seulement lorsquřon sait où placer que lřon peut dessiner. Ce qui nřempêche nullement les
projets. Le chantier débutera pas les installations comme le mât, lřautel, le jeu de veillée. Il
continuera par les installations de lřéquipe : table de la salle à manger, jeux, plongeons, tour
dřobservation, etc. sans omettre que le premier coup de pioche doit toujours être pour le
feuillet et le trou à détritus.
c. Poste de l’équipe
Le coin de lřéquipe, sřinstalle en quatre quartiers harmonieux. La salle à manger, la
cuisine, la tente, lřatelier, le feuillet, il nřy a pas de principe dans la définition du coin
dřéquipe. Il suffit quřil soit toujours grand, beau et solide. La table de salle à manger peut être
aménagé et dessinée dans un grand nombre des styles ; elle peut être construite avec des bois
de couleurs variées. En voici les principes essentiels :
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o Les Pieds
Ils sont toujours choisis en bois de 10 à 15cm de diamètre. Ces pieds peuvent être
enfoncés dans le sol et solidement collés avec des piquets de bois. Ils peuvent encore être
foissartés dans un support en mi-bois. Il sera alors nécessaire de les consolider avec des
équerres. Les pieds peuvent encore être posés simplement sur le sol, mais ce système réclame
une telle précision dans le travail quřil est souvent difficile de le faire.
Ne croyez pas quřautomatiquement, les pieds de la table doivent être perpendiculaires
au sol ; ils peuvent être parfaitement inclinés dans un sens ou dans lřautre. Le tout est
dřétudier les points de portance et dřeffort de votre ouvrage.
o Le dessus de la table
Doit être tressé avec patience soit en roseaux ou en jeunes pousses de noisetier, soit
même en cordelette, soit encore en bois fondu. Si le bois est soigneusement fondu et raboté à
la plane, vous aurez un dessus de table presquřaussi confortable que celui fabriquer.
o Les sièges
Qui entoureront la table, inutile dřen recommander la solidité. Un conseil seulement,
ils doivent permettre une circulation facile entre eux et la table, et faire partie intégrante de la
salle à manger ; cřest-à-dire nřest pas dépareiller le style.
o Le quartier feu de cuisine
Vous utiliserez tous les modes de feu classique avec une perfection qui ne vous
permettent pas les premiers apprentissages scouts.
Rien nřest plus beau quřun feu. Il se marie presque toujours avec le paysage, en pleine
harmonie. Il lui donne une splendeur inaccoutumée dans une hêtraie par exemple. Les feux de
cuisine doivent dans les camps, être particulièrement soignés et lřaire dela cuisine ne sera pas
délimitée par une quelconque ficelle, mais par la propreté rigoureuse qui règnera sur ce
terrain. Ratissage des brindilles, feuilles mortes, etc… sur un rayon de 25m. Les vivres sont
logés dans une tente intendance à proximité.
Jadis, les chefs habitaient dans un kraal entouré à la manière sud-africaine, dřune
palissade dřénormes poteaux. Les palissades nřétaient pas très belles, on ne pouvait pas y
entrer. Elle est ouverte à tous les horizons ; on nřy laisse régner cependant une atmosphère de
calme et chaque scout pour sřannoncer doit siffler lřappel scout et attendre la réponse.
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2. Scie double :
3. Hachette :
4. Tarière :
5. Vilebrequin :
6. Ciseau à bois :
Son utilité : il sert à tailler de manière plus ou moins précise un morceau de bois.
Avantages et inconvénients : il faut avoir un outil en plus pour l'utiliser (le maillet),
si non, il n'y a rien à dire sur cet outil.
Son fonctionnement (la manière de s'en servir) : on le prend par le manche et l'on
frappe sur le haut du manche avec le maillet en position le coté tranchant du ciseau sur
le surface à graver.
Que fait-on avec chez les scouts : on peut l'utiliser pour enlever la partie qui
s'emboite dans les mi-bois, pour tailler la partie qui s'enfonce dans le trou du tenon
mortaise...
7. Coin :
moins deux coins et un maillet ; la découpe produite n'est pas très précise (il y a un
risque important de rater) et est grossière : il faut peaufiner avec une plane à la fin de
chaque découpe.
Son fonctionnement (la manière de s'en servir) : il suffit de planter un coin à l'aide
du maillet (la longueur de la pointe dans l'axe de la découpe) et d'en planter un autre
dans le même axe, si cela ne suffit pas à fendre le bois, on retire le premier et on le
replante dans l'axe du deuxième etc...
Que fait-on avec chez les scouts : on l'utilise pour faire des bancs, des plans de
travail droits...
8. Plane :
9. Râpe à bois :
10. Machette :
Son utilité : elle sert à trancher du bois (son utilisation est dangereuse pour
des scouts mal-expérimentés).
Avantages et inconvénients : la découpe produite n'est pas très précise, on ne peut
pas trancher tout les diamètres de bois mais elle peut très bien jouer le rôle d'un gros
couteau.
Son fonctionnement (la manière de s'en servir) : on la tient par le manche et l'on
donne des coups sur le surface à trancher (jamais de coups verticaux).
Que fait-on avec chez les scouts : couper des arbres, tailler en pointe des piquets, des
toebes, débroussailler un chemin...
11. Maillet :
Son utilité : il sert à planter quelque chose quelque part (les maillets
sont en bois ou en caoutchouc, il est donc déconseillé de taper avec sur quelque chose
de métallique on de chaud).
Avantages et inconvénients : il peut être lourd et encombrant mais son utilisation est
pratique et facile.
Son fonctionnement (la manière de s'en servir) : il suffit de le tenir par le manche et
de frapper sur l'objet à planter (son fonctionnement est le même que celui d'un
marteau).
Que fait-on avec chez les scouts : on peut l'utiliser pour planter des chevilles dans
des mi-bois, pour planter des toebes, des piquets en bois...
12. Massette :
Son utilité : elle sert à planter quelque chose quelque part (les massettes
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sont en métal, il est donc déconseillé de taper sur quelque chose de fragile).
Avantages et inconvénients : elle peut être lourde et encombrante mais son utilisation
est pratique et facile.
Son fonctionnement (la manière de s'en servir) : il suffit de la tenir par le manche et
de frapper sur l'objet à planter (son fonctionnement est le même que celui d'un
marteau).
Que fait-on avec chez les scouts : on peut l'utiliser pour planter des chevilles dans
des mi-bois, pour planter des tubes, des piquets, des sardines...
13. Piochon :
14. Pelle-bêche :
1. Le Mi-bois
Est utilisé pour assembler deux pièces en croix. Il tient son nom du fait que lřon doit faire une
encoche dont la taille correspond à la moitié du diamètre du rondin (on peut aussi faire un
tiers-bois) dans deux morceaux, les deux encoches sřemboitent et pour bien faire tenir le tout,
on plante une cheville. La cheville, cřest le clou du scout : Avec une tarière, on creuse un trou
dans le bois et lřon taille un bout de bois pour quřil rentre dedans en le poussant bien.
Lřouvrage tient, qualité scoute assurée.
2. Le Tenon-Mortaise
Et lui aussi simple dřutilisation. Il suffit de creuser un trou dans un bois et de tailler lřautre en
forme de cône afin quřil rentre dans le trou. Le deux bois sont assemblés.
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d. TYPES D’ASSEMBLAGE
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V.B.8.L’EXPLORATION
1. Les renseignements
Ils sont de la plus haute importance si lřon ne veut pas être dépaysé à lřarrivée et
profiter au maximum de la découverte. « Conviction que ce pays qui va me recevoir est le
résultat dřun long travail de la nature et dřun infini labeur humain que je ne connais pas. Cřest
un routier équipé de cartes bien préparées, des photos, de fiche même. Il possède des adresses
utiles, il écrit pour se faire accueillir, il ne prendra pas un temps précieux à lřenterrer en
attendant le responsable, il est prêt ».
2. Le meilleur observatoire
Pour les zones rurales, il est indispensable de passer un jour ou deux à arpenter le
terrain pour connaitre sa faune et sa flore. On comprendra plus facilement les industries
naissantes, la pauvreté ou lřaisance des habitants, leur tempérament. Pourquoi ce village est-il
penché à 200 m au-dessus de la route que longe une rivière.
Ne vous précipitez pas encore sur le centre, sur lřobjectif de votre exploration. Allez
lentement, remontez les rues, entrez dans les maisons. Quel feu dřartifice ou quel éteignoir ;
approchez les hommes, vivez là où ils vivent. Déjà vous aimerez passer là où ils passent et
vous les comprendrez. Manger là où ils mangent et ils vous aimeront. La découverte dřun
pays cřest la découverte des autres. Peut aussi vous viendra-t-il de ces idées,…. De formation
dřéquipe.
Vous êtes prêts maintenant pour connaitre le vrombissement de lřusine, le chuintement
de barrage, la musique de la scierie, ou le silence de la charrue. Cřest alors que vous avez
besoin du guide pour approcher la logique de la fabrication, le délicat mouvement
dřhorlogerie de lřentreprise, le génie particulier des ingénieurs, les astreintes de lřagriculture,
la paix du village, les dimensions de la cathédrale.
126
Si vous avez du temps, poussez jusquřà la connaissance des causes. Pourquoi cette
forme de toit ? Pourquoi la couverture dřardoise ? Pourquoi cette dimension de cheminée ?
Pourquoi ce manque dřeau alors que la rivière est proche ? Ces tas des fumiers sert-ils
vraiment à quelque chose ? Ces enseignes en fer forgé neuves ne sont-elles pas dřun autre
âge ? Et enfin, ces fenêtres grillagées sont-elles barricadées pour lřart ou pour une raison
utile ?
Si lřon vous dit que cette ville perd 500 habitants par an, il doit y avoir une révision ;
lřécole lřavez-vous visitée ? La tannerie qui jadis faisait le renom du pays est-elle donc en
faillite ? Chaque chose, à sa cause et son effet, son histoire et sa vie actuelle. Lřexploration ou
lřexplo-découverte vous enrichira en même temps quřil développera votre intelligence et votre
imagination. Chaque chose est reliée à une autre, chaque bourg est dépendant, un regard sur
les communications pourra répondre à bien des questions. Pourquoi les églises de la Vendée
portent-elles une porte entaillée ? Ce nřest pas moi qui vous donnerai la réponse mais vous
aurez, le soir de cette recherche, une passionnante veillée.
Certains jours, lřhomme harassé du bon fantastique que lui demande la vie moderne,
se retrouve dans les traditions de ses pères. Les fêtes folkloriques, un grand mariage en
costumes du pays, les danses, les musiques vous instruiront. Cette entreprise a lřaire
parfaitement calme et heureuse, pourtant les journaux nous ont tenu en haleine avec les
grèves du mois.
De toute façon, nřoubliez jamais que dans cette aventure que cřest vous qui apprenez.
Laissez parler les gens, ne les effarouchez pas. Ils aiment votre uniforme, mais ils nřattendent
pas de cadeau de vous que votre amitié. Ils nřont pas lřambition dřêtre admirés mais compris,
si vous leur donnez une veillée simple, propre, bien chantée, cela le reposera. Vous reviendrez
riches, si quelquřun vous donne son adresse en disant « revenez plus longtemps. Avant de
partir, remercier à votre façon, par un chant, un feu de camp, une lettre, des photos, un
calendrier, etc.
Donc, pour une bonne exploration, les opérations suivantes doivent se suivre entre et
autre :
- la préparation, vue dřensemble, prise de température, étude du détail,
approfondissement et enfin la conclusion.
127
V.B.9. HEBERTISME
I. Aperçu historique
Parcourir la forêt en courant, sautant, grimpant, lançant, défendant, etc… peut servir
aussi dřactivité ; physique chez nous scouts. Cependant, la question pertinente est de savoir
dřoù vient cette idée magnifique de faire le sport autrement.
« De manière ramasser, tout est partis dřun officier de la marine française qui lors de
ses multiples voyages dans les régions reculées du pays (ville, village), il sřest donnée à
admirer les conditions physiques de ses gens. Il arriva à la conclusion selon laquelle, que ces
gens, devient leur conditions physique grâce aux exercices quřils faisaient au quotidien, en
accomplissant des gestes naturels nécessaires à leur subsistance.
Officier de la marine, il interne par la méthode basée sur des gestes naturels, il mettra
au point et codifier une méthode dřéducation physique basée sur les gestes naturels auquel, il
donna le nom de « Gymnastique par la méthode naturelle ».
NB : il sera chargé de faire appliquer à tous les services de la marine française cette
méthode en 1909. Il jouera alors un rôle prépondérant dans la mise en condition physique de
l’armée durant la guerre de 14 – 18 où alors sa méthode sera généralise.
A partir de 1929, il oriente son action vers les enfants et les femmes et sa méthode fera
son chemin vers les écoles et beaucoup des centres vont se crées un peu partout en France.
Notons aussi que cette méthode dřéducation physique aux principes inédits et efficaces,
dénonce dans un ouvrage intitulé le sport contre lřéducation physique.
Lřintuition de lřofficier, consiste à mettre au point une méthode, visant à développer
les qualités, lřendurance, la résistance, la force, la souplesse et la coordination. La méthode
naturelle est pour lřofficier, bien plus quřune méthode naturelle dřéducation physique ; cřest
aussi une méthode dřéducation morale ; car la recherche dřune bonne condition physique doit
être : orientée, motivée par un objectif ultime quřil résume dans sa devise « Etre fort pour
être utile ».
Méthode dřéducation physique excluant toute compétitivité ; elle se réalise toujours en
un déplacement, tout en alternant conditionnellement les exercices dits de Dix familles.
La marche, la course, le saut, la quadrupédie, la grimpe, lřéquilibre, le lancer, la
défense et la natation. Cřest dans ce contexte que se situe le parcours de geste gymnastique
basée sur la méthode naturelle, cřest-à-dire, accomplir des gestes naturelles e courant, en
sautant, [Link] nous donnons le nom de parcours Hebert, du nom du concepteur
GEORGES HEBERT (1875-1957). Voilà donc, dřoù et comment est né lřidée magnifique de
faire du sport autrement, basé sue les gestes naturelles, que nous appelons HEBERTISME.
II. Définition
Restant dans la logique du naturelle, lřhébertisme peut se définir comme une mise en
condition physique du corps par la méthode naturelle.
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Le parcours Hébert, nřest autre quřune piste jalonnée dřobstacles divers que lřon
franchit sans sřarrêter, au moyen des gestes naturelles, dans la course, la marche etc.
III.1. La marche
Exercice de base, elle peut être pratiquée durant toute lřexistence sans causer le
moindre dommage à lřorganisme. Elle active la respiration et la circulation du sang et facilite
la digestion, calme et repose le système nerveux.
III.2. La course
Cřest le moyen de locomotion le plus rapide, elle permet à lřorganisme de produire
lřeffort le plus complet. Elle accroit la respiration organique et développe la musculature des
membres inférieurs. Elle rend agile et souple.
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III.3. La Quadrupédie
Les déplacements quadrupédies, développe une coordination globale des quatre
membres, en renforcement musculaire de la ceinture scapulaire et sollicitent vélocité et
vivacité. Elle augmente la circulation sanguine et ont une action sur toute la musculature. Elle
comprend tous les exercices possibles en appui sur les quatre membres. Le corps ou moins
abaissé ou même reposant sur le sol.
III.4. La grimpe
Elle consiste à élever ou abaisser le corps ou plus généralement à la déplacer dans une
direction quelconque ; soit avec des bras, soit avec lřaide commune des bras et des jambes.
Elle est différente de la quadrupédie par le travail violent de la préhension et elle développe
les muscles des membres supérieurs et de la cage thoracique.
III.5. Le saut
Cřest lřimpulsion donnée au corps pour franchir dřun seul bond, un espace ou un
obstacle quelconque. Sřentrainer à sauter et surtout à bien retomber, cřest éviter dans la vie
courante bien des accidents (entorses du pied, du genou, rupture dřun tendon, etc). il fortifie
les genoux, les pieds et chevilles et entraine les articulations à supporter toutes sortes de
chocs.
Il active les fonctions du cœur et des poumons, demande un bon contrôle nerveux mais
développe également lřaudace, la maitrise de soi, lřesprit de décision et de vivacité.
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III.6. L’équilibre
Savoir sřéquilibrer après des chocs, des poussés ou pour éviter les chutes est très
important. Cřest un des exercices le plus complet, car tous les muscles interviennent pour
maintenir ou rétablir lřaplomb du corps. Il augmente non seulement la coordination, mais
aussi lřaudace, la confiance, la volonté et aide à vaincre la peur du vide.
III.7. Le lever-porter
Il consiste à mouvoir toutes sortes dřobjets dans toutes les directions, soit en restant
sur place, soit en se déplaçant par les moyens naturels de locomotion. Il produit une action
intense sur tout la musculature, notamment, le dos, les épaules, le haut du tronc et développe
également les musculatures des membres supérieurs.
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III.8. Le lancer
Il consiste à projeter à lřaide dřun ou de deux bras, toutes sortes dřobjets dans tous les
sens, soit en restant sur place, soit en se déplaçant. Cřest le geste naturel par excellence qui
produit sur lřorganisme les efforts les plus variés et les plus complexes. Il favorise le
développement de la liaison, le champ visuel et la motricité fine de la main et des doigts.
Il prépare dans une large mesure à la pratique de tous les autres genres dřexercices par
son action qui assure spécialement :
Lřassouplissement articulaire des membres supérieurs ;
Lřentrainement à la détente ;
Une bonne attitude du tronc ;
La coordination des mouvements et lřaffinement des centres nerveux ;
Le développement de lřadresse générale, la vitesse des réactions, la maitrise
nerveuse et la confiance en soi.
III.9. La défense
Elle influe sur les éléments de force les plus importants : le cœur, les nerfs, le souffle,
les muscles, les articulations, qui subissent toutes sortes dřefforts brusques ou lents, auxquels
ils doivent résister. Elle développe, la volonté, la vitesse de réaction, la souplesse et lřaudace.
132
III.10. La natation
Elle constitue le plus complet des exercices au point de vue physique, coordination,
souplesse et endurance. Elle développe la musculature entière, exige une coordination parfaite
des mouvements et un rythme approprié. Les exercices difficiles de plongée développent
lřadresse, le sang-froid et la confiance en soi.
a. Principes Pédagogique
Chacun travail selon son rythme et ses capacités ; cela permet à lřindividu de se rendre
compte des efforts fournis et de régler sa dépense personnelle de travail pour obtenir le
meilleur rendement, tout en évitant tout esprit de compétition.
b. Principes Méthodologiques
1. La continuité du travail
Lřhébertisme travail dans un mouvement ininterrompu. Il court en exécutant un travail
des bras, poursuit en marchant et progresse ensuite par petits sauts. Il continuera de la sorte,
alternant les passages actifs où il fait lřexercice avec des contres efforts qui permettent la
récupération. La continuité du travail et nécessaire pour développer lřendurance générale et
particulièrement le souffle, en conduisant une somme suffisante de travail et en utilisant au
mieux le temps consacré à lřactivité.
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2. La progressivité
Il sřagit de lřéchauffement progressif de lřorganisme : progression par des exercices
dřintensité croissante pour terminer par un parcours difficile et enfin de leçon : une marche
dřapaisement pour permettre un retour au calme.
3. L’alternance des efforts
La méthode naturelle préconise le développement constant, sous une forme
quelconque. Même si lřactivité se produit, il y a cependant des périodes de repos relatifs. Ce
sont les détentes qui sont obtenues par lřalternance continuelle des efforts contraires. A un
effort intense, succède un effort qui lui est moins. A un mouvement des bras succède un
mouvement des jambes, un effort en extension est suivi dřun effort en flexion.
NB : Ce principe se trouve appliqué lors de la leçon sur le plateau.
4. Dosage des efforts
Cela permet dřobtenir une meilleure connaissance de soi et de ses possibilités
physiques.
5. Plein-air
Lřhébertisme est une activité dřextérieur qui se déroule de manière continue, on
marche, on court, on saute etc., le tout au grand air.
V.5. Matériel
- Fais le moins possible des brelages, car cela provoque des lenteurs de construction ;
- Emploi un maximum dřobjets gratuits au bon marché (réunis le matériel
progressivement avant le camp chez le gardien du matériel).
V.6.Sécurité
- Nettoie le sol : pierres, souches, tessons, trous cachés par les feuilles, écarte les
branches, coupe ou ôte les ronces ;
- Nettoie les taillis : nettoie la futaie (fais tomber les branches menaçantes).
V.7. Itinéraire
VI. ECHAUFFEMENT
La préparation du parcours se fait au travers dřexercices dřéchauffement. On
commence généralement par des exercices de marche et de course, voici une série dřexercices
où toi, animateur, tu peux trouver des variantes utilitaires, sportives, acrobatiques ou
simplement amusantes :
- Marches simples
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- Marches combinées
- Marches utilitaires
- Marches utilitaires combinées
- Cour simple
- Course combinée
- Course utilitaire
- Assouplissement et musculature du tronc
- Musculation et assouplissement des bras et des épaules
- Musculation des jambes
- Musculation des abdominaux.
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Lever
Traversés de passages
difficiles en marchant, en
Equilibre
sautant, en courant, enBranche et troncs
grimpant dřarbres, pierres etc.
Défendre
Rochers, arbres,
Luttes collective
murailles,
ou lutte deux à
clôtures
deux
Grimpe et escalade
Parcours soutenu
en course et en
marche
Terrain plat ou
Broussailles, en pente sans
pentes rapides obstacle
Quadripédie
Marche
dřapaisement
Terrain sans
Terrain sans obstacles
obstacle
Bassins ou cours
dřeau Parcours à la nage
V.B.10. NATURE
10.1. NATURE IIème Cl
- DEFINITION: est toute vente de la création de Dieu. Un saut de 2ème cl. Doit savoir
distinguer les arbres et leurs utilités.
Il doit connaitre dix arbre dans la région, ainsi que leurs qualité au point de vue
bois pour les travaux de camp. Feux,…
Il ne faut pas endommager les arbres protégés par la loi.
Il faut connaitre lřusage des racines, feuilles, fleur, fruits.
Il faut à ce sujet chercher des renseignements chez les anciens.
- TYPES D’ARBRE
A) ARBRE DE VILLE :
Sapin
Pin
Cyprès
Jacaranda
Bougainvillier
Arbre paillote
B) ARBRE A BOIS
Ramba
Musimfi
Ecalyptus
Mutombo
C) ARBRE FRUITIER
Palmier
Bananier
Manguier
Citronnier
Jennérien
Goyavier
PLAN DřHERBIER
FEUILLE ECORCE
UTILITE SILHOUETTE
- Pour le sang
- Les brulures
A. LA NEBULOSITE
Les nuages sont obtenus par suite dřune évaporation des eaux de la terre (mers,
océans, lacs,…). Après évaporation, il y a la condensation des vapeurs dřeau, qui précipite sur
la terre sous forme des gouttelettes dřeau quřon appelle pluie, suite à un changement de
pression.
St: stratus, Sc: stratocumulus, Nb: nimbostratus; Ac: altocumulus, As: altostratus; Ci: cirrus,
Cs: cirrostratus, Cc: cirrocumulus; Cu: cumulus, Cb: cumulonimbus.
b. Les altos stratus : voile filamenteux, bleu, gris foncé qui apporte la pluie.
4. NUAGES BAS : (En dessous de 2000 m), leur dénomination comprend le terme
STRATUS.
a. LES STRATO-CUMULUS : cumulus à partie inferieure aplatie
141
b. NIMBUS :
Nuage gris foncé, capable de remplir ton camp avec des hectolitres dřeau
142
3 . LES CUMULO-NIMBUS
Nuages orageux et dřaverses
Il atteint des hauteurs formidables dans le ciel, cřest un cumulus très développé, souvent en
forme dřenclume. Il est indispensable à la formation de lřorage et provoque aussi la grêle
NB : Si tu es pris parmi un orage évite de rester débout sur une plaine au de l’abriter sous
un arbre isolé. Tu risquerais d’être foudroyé.
- LE VENT CHANGE :
Le vent est un autre signe avant. Coureur du temps. Le vent de pluie vient du sud-
ouest. Le vent froid vient du nord, mais il est sec.
Mouille ton doigt, expose-le au vent et note le vent qui tourne.
Vent à composante EST : Bon signe
Vent à composante OUEST : Mauvais signe, car il sřagit toujours de la direction dřoù
vient la pluie.
B. LES CONSTELLATIONS
a. DEFINITION :
La constellation est un groupe dřétoile représentant une figure ou une forme conventionnelle
quelconque à laquelle on a donné un nom soit dřun homme, soit dřun animal, soit dřun objet,
etc…
b. COMMENT RECONNAITRE LES CONSTALLATIONS
On part toujours dřune constellation facilement reconnaissable.
143
EXEMPLE :
ORION : les anciens la représentait sous forme dřun géant prêt à la bouteille avec son
bouclier sa massue et ses deux chiens : grand chien au canish major et petit chien ou canish
miner.
Les principales étoiles sont :
1. BETELGEUSE (alpha orient) : Dřun rouge orangé, situé à lřépaule gauche du géant
2. RIGEL (Bêta) : Dřun blanc très brillant et flanqués dřun bleu satellite bleu, elle
figure
3. BELLATRICE : (GAMMA) : à lřépaule droite
4. KAPPA : Qui figure le pied droit.
5. TROIS ETOLES (delta, epsilon et dzetat, forment le baudrier situé à peu près au
centre du quadrilatère ce sont les trois rois nuage, trois principes
6. QUATRE ETOILE forment le bras dřorient tenant sa massue
7. De bellatrice, nous apercevons deux étoiles, cřest la peau qui lui sert de bouclier
8. Près du Baudrier. Une ligne plus serrée dřétoile, figurent lřépée dřOrion.
Exemple :
3èmeCONSTELLATION :
Au-dessus de bellatrix, nous voyons un triangle qui est une partie de la constellation
de TOUREAU dans ce triangle se trouve une étoile de première grandeur ; ALDEBARANT
qui marque lřœil droit du taureau.
8èmeLE DRAGON
Lorsque tu as trouvé la petite ourse à partir de la grande ourse, il est facile de trouver
lřemplacement du Dragon, cřest une constellation allongée dont la queue prend naissance
entre la grande et la petite ourse. Le Dragon sřenroule autour de lřétoile polaire. Cřest une
constellation très allongée.
Attention, ses étoiles sont brillantes, aussi, si son emplacement est facile à trouver, il
nřen reste pas moins difficile à voir.
Le dragon est lui aussi, visible toute lřannée, elle représente le dragon ladon, gardien du
jardin des HESPERIDES. Un des travaux dřHERCULE consistait à cueillir les pommes de
ces fameux jardins. La constellation dřHERCULE se trouve dřailleurs à proximité du dragon.
147
9èmeCASSIOPEE
Cassiopée est la forme de cephée, roi légendaire dřEthiopie et mère dřAndromède.
Ayant trop vanté la beauté dřAndromède elle déclencha la colère du dieu de la mer
NEPTUNE. Les personnages de cette histoire apparaissent dans lřautre constellation :
céphée, la baleine, Andromède, pégase et Persée.
10èmeCEPHEE
Céphée est une constellation en forme de maison située entre la petite ourse et
cassiopée. Elle nřest pas très visible, cependant un alignement permet de repérer son
emplacement. En effet pour trouver la pointe du toi de céphée il te suffit de prolonger la droite
qui třa permis de trouver lřétoile polaire à partir de la grande ourse.
Céphée est un légendaire roi dřEthiopie. Il a épousé cassiopée avec laquelle il aura une fille :
ANDROMEDE qui sřattira les foudres du dieu de la mer, NEPTUNE.
148
11èmePEGASE ET ANDROMEDE
Nous allons présenter deux constellations qui ont une étoile commune. Pégase et
Andromède.
Le symbole caractéristique de ces deux constellation est le grand carré de pégase cřest
lui quřil faudra trouver dans le ciel pour repérer les deux constellations.
Pégase est un cheval ailé né de sang de MEDUSE. Pégase servit de monture à Persée
lorsquřil alla délivrer Andromède.
Andromède est la constellation qui part du coin supérieur gauche du carré de pégase.
Andromède est la fille de céphée et de cassiopée. Elle fut attachée à un rocher sur la côte pour
calmer la colère de Neptune. Persée vient alors la délivrée et lřépousa.
Après quřun oracle lui est annoncé serait tué par son petit-fils, ACRISIOS , ROI
dřArgos, décida dřenfermer sa fille unique Danaé dans une tour dont les portes étaient dřairain
et la fit garder par de féroces chiens de garde, malgré toutes ses précautions, Zéus, le Dieu des
dieux , qui lřaimait, parvint à pénétrer dans sa prison sous forme dřune pluie dřor et la
séduisit. Cřest de leur union que naquit Persée.
Dans la mythologie grecque, PERSEE, fils de Danné et de Jupiter, fut jeté à la mer par
son grand-père Acrisius, il fut recueilli par le roi polydecte, qui lřenvoya combattre les trois
GORGONES, Pérsée réussit à tuer lřune dřelles, Méduse dont MINERVE avait transformé la
chevelure en de nombreux serpent, et avait donné à son regard le pouvoir de PETRIFIER.
Des gouttes de sang de Méduse, naquit le cheval ailé Pégase, avec lequel Persée
délivra la belle Andromède, fille de céphée et de cassiopée, que son père offrit en sacrifice ou
monstre marin,
149
12èmeLE BOUVIER
Cette constellation en forme de cerf-volant se repère à partir de la grande ourse. En
effet, Arcturus, une étoile très brillante ou centre de la constellation se trouve dans la
continuité de lřarc de cercle formé par les étoiles de la queue de la grande ourse. Le Bouvier
est particulièrement bien visible ou printemps.
Cette constellation porte différente noms selon les régions. Bouviers signifie : (Gardien de
Bœufs !) les bœufs étant les sept étoiles de la grande ourse.
En Grande-Bretagne, le Bouvier est appelé « laboureur » car le se trouve derrière la
charrue (la non donnée à la grande ourse).
14èmeORION
Cette constellation se reconnait très bien grâce à sa forme de sablier et surtout grâce à
ses trois étoiles alignées qui forment la ceinture dřavion. On peut distinguer lřépée dřOrion
qui prend à son flanc.
Orion est un célèbre chasseur géant. Plusieurs légendes circulent à son sujet. Dans tous
les cas on dit quřaprès sa mort, provoquée par des querelles entre deux, Orion sřest retrouvé
dans le ciel. Une des légendes raconte quřOrion aurait été tué par un scorpion. Crée par
Artémis, cřest pour cela que lorsque le scorpion est visible (en été), Orion est invisible dans le
ciel.
15èmeSCORPION
Souvent un peut avoir la tête du scorpion dépassé de lřhorizon lřété. Les étoiles de la
tête du scorpion sont plutôt bien visible et ne sont pas très dures à repérés. Attention, au début
de la tête et en début de nuit on ne voit souvent apparaître que la tête de cette belle
constellation.
La tête du scorpion est visible durant tout lřété. La grosse étoile au centre du thorax est
la géante rouge ANTARES.
Le scorpion fut créé par ARTEMIS, la déesse de la chasse pour tuer le géant Orion, de
fait il est à lřopposé dřOrion dans le ciel : lorsquřon voit le scorpion on ne voit pas Orion.
151
16èmeHERCULE
Cette constellation nřest pas facile avoir la première fois, tu peux la repéré à lřaide des
autres constellations; elle est située entre le Bouvier, la tête du Dragon et la lyre. Cřest une
constellation assez étendue.
Une autre astuce pour mieux la reconnaitre : les six étoiles du centre forment une sorte
de papillon.
Tu remarqueras que la constellation à la forme dřun homme agenouillé. Fils de Zeus et
dřAlcmène, une mortelle, Héraclès (Hercule pour les Romains) eut deux fis, mais Héra
épouse de Zeus, qui détestait Héraclès, le rendit fou, lřamenant ainsi à tuer sa femme et ses
enfants.
Ayant retrouvé la raison, il se rendit à Delphes pour savoir ce quřil devait faire afin de
ses purifier, lřoracle lui conseille de se mettre à la disposition du Roi Eurysthée, qui lui
demanda pendant douze ans dřaccomplir douze [Link] les accomplis.
17èmeLE LION
Cette belle constellation du Zodiaque a la forme très évocatrice se reconnait très bien
dans ciel. Plusieurs étoiles brillantes se repèrent facilement. Elle est visible au printemps et au
tout début de lřété en début de nuit. Le Lion symbolisé par cette constellation est le lion de
NEMEE, tuer ce lion faisait partie des 12 travaux dřHERCULE. HERCULE lřétouffé.
152
18èmeLA VIERGE
La constellation de la vierge est visible durant tout le mois de juillet au début de la nuit
mais elle est difficile à repérer étant donné que seule une étoile est très brillante et que la
constellation est très grande : les étoiles périphériques sont éloignées. Elle est très ancienne,
on en parlait déjà du temps des Egyptiens. La vierge a représenté ISIS allaitant Horus
(Egypte), Demeter, déesse grecque des moissons ; Deke, déesse grecque de la justice,
ISHTAR, déesse Babylonienne.
20ème SAGITAIRE
22èmeCENTAURUS
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23ème PERSEE
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156
157
1. Définition : le secourisme est lřart de secourir c.-à-d. donné les premiers soins.
Un secouriste est une personne de bonne volonté se charge de secourir son prochain ou
de porter un soutien provisoire et immédiat aux victimes dřune détresse physiques quelconque
(fracture, brulure, piqure, morsure, perte de connaissance).
1. Les yeux :
Propriété de la figure
Ne touchez pas les yeux avec des mains sales
Eloignez les mouches des yeux (insecte)
Eviter de lire ou de travailler le soin à la lueur dřune faible lumière
Si vos yeux sont enflammés, sřil y a des secrétions, ne les bandez pas mais
lavez-les souvent, à lřeau propre.
[Link] oreilles :
Pas dřeau froide dans les oreilles
Nettoyer lřoreille avec un coin de serviette ou tampon dřautre fixé ou bout dřun
bâtonnet imbibé dřeau tiède.
Pour un corps étranger : allez au dispensaire.
En cas dřinflammation, nřest jamais introduire des petits tampons dřouate mais
de gros.
[Link] nez :
Ne pas mettre les doigts dans les narines
Ne pas priser le tabac
Se moucher proprement et sans effort
Respirer par le nez et non par la bouche
[Link] peau :
Maintenir propre par lavage quotidien du corps entier
Se laver les mains avant et après le repas
Se laver les mains avoir été aux toilettes
Les ongles seront courts et propres
Les cheveux seront coupés régulièrement et seront lavés deux fois par
semaine et chaque jour, les brosser et les peigner
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[Link] bouche :
Laver la bouche chaque fois après le repas
Brosser les dents après chaque repas
La nuit, brosser les dents avant de dormir avec un dentifrice après chaque
repas et avant de dormir, les brosser et laisser la mousse dans la bouche
Au cas grave, voir un dentiste.
b) Hygiène de la respiration
respirer lentement et profondément par le nez et non par la bouche
lřair respiré doit être pur
les chambres spacieuses et bien aérées et ensoleillées
dormir avec une fenêtre ouverte
éviter le nettoyage à sec dans les chambres
porter des vêtements amples et suivants les climats
c) Hygiène de la circulation du sang
-exercices physiques, marches, courses, gymnastique, jeux en plein air
éviter de manger trop gras, trop sucré
éviter la prise de lřalcool
éviter de porter des vêtements trop lourds et trop serrés
d) Hygiène de la digestion
Les repas seront pris aux heures fixes
Le nombre de repas varie suivant les habitudes et lřétat de santé de lřindividu,
suivant lřâge, le climat et le travail effectué.
Sřabstenir de tout apéritif
Ne pas travailler en mangeant.
Eviter de boire en mangeant, mais boire après le repas
Manger à sa faim mais sans excès
Manger lentement et bien mâcher les aliments
Ne pas abuser des viandes de conserve
Consommer des aliments riches en vitamine et albuminoïde
Se rincer la bouche après avoir mangé et se reposer (riche)
4. Asepsie et Antisepsie
Les méthodes antisepsie et aseptique ont pour objet de combattre les microbes.
a) Asepsie
Elle consiste à empêcher les microbes dřatteindre les plaies ; elle se fait par la chaleur,
le flambage, lřébullition ou tout ce qui vient en contact avec une plaie doit être débarrassés
des microbes.
b) Antisepsie
Elle consiste à lutter contre les microbes qui se trouve dans la plaie elle se fait par
lřemploie des substances chimiques liquides ou en poudre dite antiseptique.
Exemple : Teinture dřiode, poudre de demantol, pommade à zinc.
a) Plaies propres : Petite coupures, griffes, égratignures, ou toutes autres plaies qui vient
dřune blessure immédiate.
159
6. Hémorragies
a) Définition : Lřhémorragie est toute perte de sang hors des vaisseaux sanguins.
On distingue :
Lřhémorragie externe ; lorsque le sang fait son apparition à lřextérieur de
lřorganisme.
Lřhémorragie interne : Dans le contraire.
b) L’hémorragie capillaire
Cřest une hémorragie en nappe, peu abondant, succédant à une lésion minime elle
sřarrête facilement par (la) une compression locale.
160
c) L’hémorragie veineuse
Se reconnait à la couleur noirâtre du sang, moins abondant que lřhémorragie artérielle,
le sang sort en bavant, sans secousse.
Elévation du membre peut parfois suffire
Compression immédiate, par lřintermédiaire des doigts appuyant fortement sur la
place qui soigne, par interposition dřun objet stérilisé (coton,…) puis passement
compressif
Y mettre immédiatement le Nacl (sel ordinaire) qui a un caractère coagulatif
Elle est temporaire, Evacuer le blessé.
d) L’hémorragie artérielle
Elle se caractérise par son abondance dřécoulement du sang :
Le jet de sang est saccadé, la couleur du sang est rouge vif
Le garrot est le lien lequel on serre la conférence dřun membre, au-dessus dřune
plaie qui soigne.
Utiliser : bande, cravate, mouchoir etc…
Précaution à prendre
Au bout dřune demi-heure, desserrer le garrot et voir si lřhémorragie continue
Laisser le garrot desserré en place pour le resserrer à la moindre alerte.
Cette dernière manœuvre nřest pas applicable au blessé pendant le transport.
7. SAIGNEMENT DU NEZ
161
a) Causes : Coup, lésion de grattage, suite à une maladie (foie, rein,…) à une opération
Forme légère :
Tamponnement ouate imbibée dřune solution antipyrine, 1gr de c/c
Compression avec le pouce
Compresse froide, humide sur la nuque.
Irriguer la fosse nasale qui saigne avec ;
De lřeau chaude à 40° environ
Eau oxygénée 1200 lume
Solution antipyrine à 50 %
8. BRULURES
a) Brûlures superficielles
Ce quřil faut faire :
Enduire la surface brulée de pommade de reclus
Enduire la surface brulée dřhuile goménolée
Enduire la surface brulée de la vaseline blanche
Enduire la surface brulée liniment oléo-calcaire
Enduire la surface brulée dřacide picrique 1%
Enduire la surface brulée dřhuile végétale
Enduire la surface brulée de lřurine chaude venant directement de lřorganisme.
b) Brûlures infectées
Ce quřil faut faire : Pansement ou autre antiseptique non irritant.
Ce quřil faut retenir :
Une brûlure superficielle intéressant, une grande partie du corps donnera des
symptômes graves, mettant la vie en danger.
Alors quřune brûlure profonde mais limitée ne touchera pas lřétat général
Le pansement des brûlures au niveau des articulations doit se faire les membres tendu.
Exemple : Celle aux plis du coude, du genou etc.
9. PIQURES
La piqure cause une douleur très vive et persistent suivit dřun engourdissement de la
région ou même du membre tout entier.
Chez les enfants : Fièvre et vomissement
La piqure du scorpion fauve est sans gravité.
162
La piqure du scorpion noir est grave, parfois syncope, délire, convulsion etc…
10. ENVENIMATION
11. SYNCOPE
Définition : Cřest une momentanée de la sensibilité et du mouvement. Elle est dû dřun arrêt
de courte durée du cœur, le malade pâlit, la syncope respiratoire est un arrêt de la respiration
sans arrêt du cœur, le malade bleuit.
a) Ce que l’on voit
Vertige
Perte subite de connaissance
Ralentissement ou suppression des mouvements respiratoires et des boitements
du cœur.
b) Pendant la syncope
Abolition de tout mouvement, insensibilité :
1. A la douleur
2. A la piqure
3. A la chaleur
d) Après syncope
Laissez le malade couché sur le dos plusieurs heures
A ce moment, faire boire, la boisson chaude, du café, alcool du par gorgée pour réactiver le
corps
Avertir les parents
Leurs conseiller de voir le médecin.
On appelle respiration artificielle des mouvements que lřon fait pour rétablir la
respiration chez les personnes qui ne respirent plus dřelle-même.
Exemple : Chez les noyés, les asphyxies,…
a. Premiers soins
Nettoyer la bouche et lřarrière gorge enlever les mucosités, les herbes, la boue au
corps étrangers qui pourraient sřy trouver afin de permettre à lřaide dřentrer facilement dans
les voies respiratoires.
b. La respiration artificielle
De toutes les membres de la respiration artificielle, seule la méthode de bouche ou nez
ou bouche à bouche qui est resté dřactualité.
La méthode ou procédé du docteur SCHAEFFER et LABOUGNE ne sont plus
usuelles.
Une bandage est une pièce de linge destinée à fixer n pansement, à exercer une
compression sur lřune ou lřautre partie du corps qui a été laissé, à la maintenir ou à la ramener
dans ses position normale, dans les deux derniers cas, il prend le nom dřécharpe.
On distingue deux pièces de bandage avec foulard :
Le bandage roulé
Le bandage plein
Dans le cadre espèce, nous nous occuperons que de bandage plein. Un bandage plein
dřavantage de pouvoir immédiatement être constitué dřune pièce de linge que lřon a sous la
main. Il nřa quřune solidité relative il nřest quřun moyen dřattente très efficace mais
provisoire.
La pièce fondamentale du bandage plein est le mouchoir carré ou rectangulaire (Foulard)
On a alors :
Le carré long ou mouchoir plié sur lui-même
Le triangle ou mouchoir est plié en diagonale
La cravate en triangle replié plusieurs fois sur lui-même
a) Bonnet de la tête
b) Fonde du menton
On prend deux bandages en cravate ; on noue lřun derrière la langue en passant sur les
oreilles sa base étant appliquée sur le menton quřil fixe horizontalement, lřautre est noué sur
le sommet de la base fixant la mâchoire vers le haut.
c) Echarpe Moyen
saine, on le noue derrière le cou, le sommet est plié au niveau du coude et est fixé sur le
bandage.
Elle sert de soutien de la main du poignet de lřavant-Bras.
d) Echarpe de Mayor
Linge carré de 1 m de côté environ, plié en triangle de façon que les deux sommets ne
coïncident pas et soient distant dřenviron 20 cm.
On place les deux sommets au niveau de la clavicule droite, lřautre de la clavicule
gauche. Et on place lřavant-bras fléchi en angle droit au-devant du linge. On place la base au-
devant du membre de façon quřelle dépasse légèrement le bord de lřavant-bras et on noue
derrière le dos, les extrémités latérales.
Les deux sommets du triangle sont maintenu au moyen dřune bretelle passant le cou
cette écharpe sert dans les traumatismes de lřépaule et du coude et surtout dans les fractures
de la clavicule et la luxation de lřépaule.
e) Bandage de l’épaule
e) Bonnet du coude
167
f) Cravate du coude
On place le milieu du plein de la cravate sur la partie dorsale de lřavant-bras on
ramène les deux extrémités en avant et on les croise sur le plus du coude ; on remonte derrière
le coude et on noue en avant.
g) Bonnet de la main
On applique la main sur le triangle de façon que le sommet de celui-ci dépasse
largement lřextrémité des doigts, on rabat les sommets sur a face dorsale de la main, on
amène les deux chefs sur le dos de la main et on les noue autour du poignet.
h) Cravate de la main
On place le milieu de la cravate sur le dos de la main, on croise les pointes sur le dos
(ou paume) et on fixe un nœud autour du poignet.
i) Cravate du genou
On place le milieu plein de la cravate au-dessus de la rotule, on fait un circulaire et on
ramène de haut e bas et en avant puis on croise sur les lieux et on ramène en avant où lřon
noue.
168
j) Bonnet du pied
On place le pied sur le triangle, le sommet ver les orteils de façon quřil dépasse au
moins de la longueur du pied, le niveau de la base se trouvant au niveau du tendon dřAchille,
on rabat le sommet sur la face dorsale du pied, puis on ramène les chefs en avant, on les
croise et on les nouent sur la face antérieure de la jambe. Le sommet est fixé par une épingle
de sécurité.
169
1. Circulaire
4. Spirale de la main 5. bandage de la main
entière pouce inclus
[Link]é classique de
la main
2. bandage enrôlé
en spirale
5. bandage de la main
entière
3. les renversés
8. récurrent de la
main couverte
9. spirale du doigt
15. A
15. B
15. C
172
16. A 16. B
14. NATATION
175
A. Définition
La natation, c'est-à-dire l'action de nager, est la méthode qui permet aux êtres humains et à
certains animaux de se mouvoir dans l'eau sans aucune force propulsive que leur propre
énergie corporelle. La natation regroupe des activités diverses, comme le déplacement à la
surface de l'eau et sous l'eau (plongée, natation synchronisée), le plongeon, ou les jeux
pratiqués dans l'eau. Elle se pratique en piscine, en eau libre (lac, mer), ou en eau vive
(torrent). La natation demeure un sport accessible à tous. Lřoffre en matière dřactivités
sportives aquatiques est large et tend à se diversifier encore davantage. Quřil sřagisse de
lřaquagym, de lřaquabike, du yoga aquatique ou de la simple nage, toute personne peut
pratiquer un sport dans lřeau.
La natation est un sport olympique depuis 1896 pour les hommes et depuis 1912 pour les
femmes.
B. Sauvetage
ASPHYXIES (Noyés et électrocutés)
Il y a 36 manières de sřasphyxier. Toutes résultent du manque dřoxygène :
Raréfaction de lřoxygène de lřair, au fond des puits de mines par exemple. Ŕ Strangulation qui
bloque les veines respiratoires. Ŕ Noyade. Submersion des voies respiratoires et des poumons.
Ŕ Electrocution qui paralyse les muscles respiratoires. Ŕ Intoxication. Cřest le « coup » du
poêle dégageant de lřoxyde de carbone.
Ces accidents déterminent deux types courant dřasphyxiés. Type bleu,
fréquent : visage violacé. Ŕ Type pâle : pâleur extrême, disparition du pouls avec perte de
connaissance.
Si tu veux baigner deux fois, observe ces conseils :
Un bon nombre de gens ne peuvent se baigner sans danger moins de 2 heures
après les repas.
Ne jamais se baigner seul.
Pour les longues distances, se faire accompagner dřun canot.
Respectez les signaux de « bains prohibés » « à ne pas dépasser » etc.
Surtout si lřon est bon nageur. Se tenir en réserve pour les sots qui se laisseront surprendre.
Lorsque la troupe campe près dřun lac,patientez avant de succomber à la
tentation de prendre un bain, commencez toujours par la reconnaissance des meilleurs nageurs
de la troupe pour étudier la qualité du sol, forme du terrain, végétation aquatique, zones
dangereuses, etc…
Vous établirez une zone de sécurité que vous matérialiserez par une
176
177
178
Différents courants
Courant domestique
L'électrocution par le 220 Volts (et le 380 Volts triphasés) a une réputation dřaccident bénin.
Mais nombre dřentre eux ont une évolution mortelle. Les salles dřeau et cuisines ainsi que le
jardin les tondeuses à gazon) sont les lieux les plus fréquents de ces accidents domestiques du
fait du non-respect des normes, des mauvaises installations, de lřutilisation dřappareils
défectueux, ou imprudences
Courant industriel
Mécanismes
Contact
Pour quřun sujet soit électrisé, il faut que 2 points de son corps soient soumis à une différence
de potentiel, cřest à dire:
- lřaccidenté touche un élément sous tension (avec la main par ex.),
- le 2 ème point étant la terre (par un pied mal isolé: pieds nus, sols humides...), ou l'autre
bras touchant un tuyau par ex. (trajet bras D -G).
Au niveau des portes d'entrée et de sortie, il y a souvent sur une surface de la peau, limitée
aux points de contact, une brûlure profonde avec une zone de nécrose (zone noire).
Un élément isolant (bois, chaussure avec semelle) évite au courant de parcourir le corps.
Par contre l'eau transmet l'électricité. L'humidité aggrave le risque d'électrisation.
Trajet
Le courant traverse donc le corps humain entre la porte d'entrée et de sortie, souvent en
suivant les axes vasculo-nerveux.
Sur le trajet surviennent des pertubations cardiaques, neurologiques et musculaires.
Pour les courants de haut voltage, sur le trajet du courant se produit un dégagement intense de
chaleur
à l'origine de brûlures internes (souvent non visibles).
Si le courant passe par le cœur, il risque de fibrillé et donc de sřarrêter, par le cerveau, le
bulbe arrête la respiration.
179
Nature du courant
Cřest lřintensité du courant (ampère ou A) qui tue et la tension (voltage ou V) du courant qui
brûle.
Selon le degré d'ampérage, les conséquences sur l'électrocuté varient (du plus faible au plus
fort):
- simple perception sous forme de fourmillement ou de franche décharge électrique
- forte douleur
- contraction musculaire réversible (détachement possible du conducteur)
- contraction musculaire permanente dite "tétanisation" (reste collé au conducteur)
- tétanisation du diaphragme (respiration bloquée)
- atteinte du muscle cardiaque (risque de fibrillation ventriculaire)
- arrêt cardiaque
Facteurs favorisants
Pourquoi lorsqu'on touche un fil sous tension, la simple décharge est sans conséquence, alors
qu'une autre fois pour le même type de courant, on risque de mourir ?
Parce que les circonstances ne sont pas les mêmes.
Attention Ce n'est pas parce qu'on reçoit une simple décharge électrique "qu'on
supporte le courant".
Pour le même courant,mais avec des mains humides ou pieds nus, on peut
mourir.
Isolation
Les vêtements, les gants et surtout les semelles de chaussures (sans clous...) évitent au courant
de retourner à la terre, donc ne traverse pas le corps.
Trajet du courant
- court : 2 doigts dans une prise de courant ou prise sucée (2 brûlures aux lèvres) (chez les
enfants)
- long: main-pied, ou 2 mains avec risque de passage du courant par le cœur.
180
181
Conséquences
Brûlures
Brûlures internes
C'est le cas le plus grave. Il survient avec les lignes de train, de l'EDF, les transformateurs.
Les dégâts sont en profondeur (à lřintérieur du corps) et on ne les voient pratiquement pas.
La détresse circulatoire va apparaître.
Arc électrique
Même à distance de la ligne à haute tension ou à l'approche d'un transformateur EDF, un rac
électrique peut se produire tuant immédiatement ou donnant des brûlures profondes et cette
fois apparentes.
Atteintes musculaires
Au minimum, Il sřagit dřune simple secousse électrique accompagnée parfois dřun état de
commotion rapidement dissipé.
La secousse du muscle en se contractant brutalement, peut rejeter la victime et entraîner
un polytraumatisme par chute.
La contracture permanente colle la victime au courant, rendant impossible le dégagement par
la personne elle-même. Dans ce cas la respiration est bloquée, il y a asphyxie.
Risques
Asphyxie
Elle survient par contracture des muscles respiratoires (principalement du diaphragme) ou
arrêt de la commande du bulbe.
Arrêt cardiaque
Soit par fibrillation ou après lřasphyxie (hypoxie majeure dite anoxie)
Coma
Par arrêt cardiaque ou simple commotion par passage du courant dans le cerveau
Dégagement
Couper le courant
Retenir l'électrocuté
En cas de chute
Collier cervical et matelas coquille
Bilan
Accident bénin
Il y a eu secousse brutale avec tétanisation de durée variable
Accident grave
Le patient est inconscient, ou a eu une convulsion.
Brûlures profondes
À l'intérieur du corps donc invisible.
Il s'agit d'une électrocution avec du courant à haute tension
Prendre les constantes circulatoires: risque d'état de choc
Gestes
- Gestes de survie classiques…
- Si brûlures: pansements stériles
- Hospitalisation nécessaire
Même pour un accident bénin, un examen médical est indispensable avec
électrocardiogramme (e.c.g.).
183
A bras : le scout met un genou à terre, passe le bras sous les mains et sous le siège du
blessé, entourera de ses deux bras, le cou du scout, celui-ci se soulèvera avec
précaution.
A dos : le scout pose un genou à terre, le dos tourné vers le blessé, celui-ci entourera
de ses bras le cou du scout qui saisit les jarrets et relève doucement prend garde de ne
pas perdre lřéquilibre, se servir utilement dřune canne au dřun bâton.
Position couchée.
Les scouts se placent tous les deux du même côté du blessé, lřun saisit le blessé
comme pour le transport à bras, le second passera une main sous les cuisses et lřautre main
sous les jambes.
A défaut de brancard, et de civière improvisé, on peut transporter un blessé sur une
échelle, un valet, une porte, une table.
Dans certains cas (Fracture de la cuisse ou du bassin ou de la colonne vertébrale) ces
modes de transports rigides sont préférables.
V.B.12. LE RADEAU
1. Définition :
Cřest lřassemblage de pièces de bois, de roseaux, etc., constituant une plate-forme flottante
susceptible de porter des personnes ou des marchandises.
186
BIBLIOGRAPHIE
4. La constitution de lřO.M.M.S.
5. La Route à suivre
PREFACE…………………………………………………………………………………...…….2
ADHESION AU MOUVEMENT………………………………………………………….….….3
I.1. LE SCOUTISME………………………………………………………………………...……3
I.2. LE BUT…………………………………………………………………………………...…...3
I.3. LES PRINCIPES DU MOUVEMENT SCOUT……………………………………………...4
I.4. LA PROMESSE ET LA LOI……………………………………………………………….....4
I.4.A. LA PROMESSE………………………………………………………………………….....4
I.4.B. LA LOI……………………………………………………………………………………...5
I.4.C. LE SALUT……………………………………………………………………………….....5
I.4.D. LES SIGNES DE PISTE…………………………………………………………………...8
I.4.E. HIERARCHIE ET INSIGNE GRADE…………………………………………………...10
I.4.F.NŒUDS……………………………………………………………………………………13
I.4.G. DRAPEAU………………………………………………………………………………..18
I.4.H. CE QUE LE SCOUTISME NřEST PAS…………………………………………………19
I.4.I. SPIRITUALITE……………………………………………………………………………19
QUELQUES PRIERES SCOUTES……………………………………………………………...30
1.5 LA METHODE……………………………………………………………………………...31
I.6 HISTOIRE DU MOUVEMENT…………………………………………………………….31
I.6.A. HISTOIRE DU SCOUTISME MONDIALE……………………………………………..31
I.6.B. HISTOIRE DU SCOUTISME NATIONALE…………………………………………….33
[Link] DE LA FESCO……………………………………………………………..36
II. LE CLAN……………………………………………………………………………………..37
II.1. DEFINITION……………………………………………………………………………….37
II.2. LA ROUTE COMME SYMBOLE………………………………………………………...37
II.3. LE BUT DE LA ROUTE…………………………………………………………………...38
II.4. LA METHODE DE LA ROUTE…………………………………………………………...39
II.5. DENOMINATION……………………………………………………………………….....40
II.6. STRUCTURE ET ORGANISATION DU CLAN……………………………………….....41
II.6.A. LE CLAN……………………………………………………………………………...…41
II.6.B LřEQUIPE……………………………………………………………………………...…41
[Link] ET ORGANISATION………………………………………………...….42
II.7. LES ACTIVITES DE LA ROUTE…………………………………………………....…..43
II.8. LES ETAPES DE PROGRESSION………………………………………………………..44
c) LE STAGE DřASPIRANAT………………………………………………………………....44
d) LE COMPAGNONNAGE…………………………………………………………………...45
II.9. LE CARNET DE ROUTE………………………………………………………………....46
f. LES CARACTERISTIQUES DřUN CARNET DE ROUTE………………………..…46
g. CONSTITUTION DU CARNET DE ROUTE……………………………………....….47
[Link] COMMUNAUTE…………………………………………………………………...…47
C. LA CHARTE DU CLAN……………………………………………………………...…..47
D. LE REGLEMENT DřORDRE INTERIEUR (ROI)…………………………………..…..49
III. LřENTREPRISE ET LA GESTION DES PROJETS………………………………...……….50
3. DEFINITION………………………………………………………………………..………….50
4. LES GRANDES ETAPES DřUNE ENTREPRISE………………………………..……….......50
IV. RETRAITE………………………………………………………………………..……….......51
[Link] TECHNIQUES……………………………………………………………… .……….......52
V.A. LES TECHNIQUES DE LA ROUTE…………………………………………..……….......52
V.A.1. ENQUETE SOCIALE………………………………………………………..……………52
V.A.2. RAPPORT Ŕ PROCES-VERBAL Ŕ COMPTE RENDU…………………..……………...54
V.B. LES TECHNIQUES SCOUTES…………………………………………..…………….......57
V.B.1. LA SIGNALISATION………………………………………….……..…………………..57
V.B.2. EVALUATION………………………………………………….…..……………………..65
V.B.3 LA CARTOGRAPHIE……………………………………………………………………..71
188
V.B.4 ORIENTATION…………………………………………………………………………….86
15. LA ROSE DE VENT…………………………………………………………………………....87
16. PROCEDES DřORIENTATION LES PLUS UTILISES……………………………………....87
V.B.5. LE CAMPISME……………………………………………………………………………93
10. DEFINITION…………………………………………………………………………………...93
11. LE CAMP………………………………………………………………………………………93
12. SORTES DE CAMPS………………………………………………………………………….93
13. HYGIENE AU CAMP…………………………………………………………………………94
14. LřART DU BUCHERON……………………………………………………………………...97
15. NŒUDS………………………………………………………………………………………..98
16. ASPECTS EDUCATIF DřUN CAMP………………………………………………………103
17. APRES LE CAMP…………………………………………………………………………..103
V.B.6. WOOD CRAFT……………………………………………………………………….....104
E. LE SERVICE………………………………………………………………………..…..104
F. LE PONT ……………………………………………………………………….......…...104
G. QUELQUES MODELES DE PONTS……………………………………………...…...105
H. CHOIX DřUNE CORDE…………………………………………………………………….107
V.B.8. LřEXPLORATION………………………………………………………………..……..125
V.B.9. HEBERTISME…………………………………………………………………..……….127
V.B.10. NATURE…………………………………………………………………….…………137
DE LA CHENILLE AU COCON
De