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Top 1

Le document présente un programme de formation sur les équipements de protection individuelle (EPI) et les procédures de sécurité en milieu dangereux. Il couvre des sujets tels que l'habillage et le déshabillage des EPI, l'utilisation d'appareils respiratoires isolants (ARI), ainsi que des exercices pratiques de sauvetage et de manœuvre d'échelles. La formation est organisée sur deux semaines, avec des sessions théoriques et pratiques pour assurer la sécurité et la compétence des participants.

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Le document présente un programme de formation sur les équipements de protection individuelle (EPI) et les procédures de sécurité en milieu dangereux. Il couvre des sujets tels que l'habillage et le déshabillage des EPI, l'utilisation d'appareils respiratoires isolants (ARI), ainsi que des exercices pratiques de sauvetage et de manœuvre d'échelles. La formation est organisée sur deux semaines, avec des sessions théoriques et pratiques pour assurer la sécurité et la compétence des participants.

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SOMMAIRE

1ère semaine
1.1 Présentation des différents équipements de protection individuelle.

1.2 Habillage et déshabillage des E.P.I

1.3 l atmosphère non respirable et contrainte physiologique

1.4 Composition et principe de fonctionnement de l ARI

1.4 les règles de base et de sécurité de l emploi de l ARI

2.1 Mise en uvre pratique de l ARI

2.2 Mise en uvre pratique de l ARI

2.3 Exercice pratique de feu de cave à l aide d ARI

2.4 Exercice pratique de feu de cave à l aide d ARI

3.1 Exercice pratique de feu de cave à l aide d ARI

3.2 Exercice pratique de feu de cave à l aide d ARI

3.3 Composition de lot de sauvetage et protection contre les chutes (LSPCC)

3.4 Points fixes, amarrage et nœud

4.1 Possibilité d utilisation des LSPCC

4.2 Explication des méthodes de sauvetage d une personne par l extérieur

4.3 Explication des méthodes de sauvetage d une personne par l extérieur

4.4 Explication des méthodes de sauvetage d une personne par l extérieur

5.1 opération sauvetage d une victime dans les puits ou excavation

5.2 opération sauvetage d une victime dans les puits ou excavation


SOMMAIRE (suite)
2ème semaine
6.1 Manœuvre de l échelle à coulisse

6.2 Manœuvre de l échelle à coulisse

6.3 Manœuvre de l échelle à crochet

6.4 Manœuvre de l échelle à crochet

7.1 Présentation et évolution sur l échelle aérienne

7.2 Evolution sur l échelle aérienne

7.3 Notion d hydraulique

7.4 Exercice d application de calcul de perte de charge et de pression à la pompe

8.1 Principe de fonctionnement de la pompe centrifuge

8.2 Exercice de Mise en aspiration d une motopompe

8.3 Exercice de mise en aspiration d une motopompe

8.4 Exercice de mise en aspiration d une motopompe

9.1 La topographique

9.2 Lecture de la carte topographique et de plan

9.3 la Transmission

9.4 Exercice pratique de transmission des message

10.1 Eclairage et groupe électrogène

10.2 Exercice de mise en œuvre d un groupe électrogène


PLANNING DE LA FORMATION
GH LUNDI MARDI MERCREDI JEUDI VENDREDI
06: 00 EDUCATION PHYSIQUE
07:00 PETIT DEJEUNER
LEVER DES COULEURS
08:00
ORDRE SERRE
08h30 à 10h00 08h30 à 10h00 08h30 à 10h00 08h30 à 10h00 08h30 à 10h00

Ouverture de stage et Réactivation Réactivation opération sauvetage


Réactivation
Présentation de l objectif de mémoire de mémoire d une victime dans
1.1 Mise en uvre Exercice pratique de mémoire les puits
- Pratique d un ARI de feu de cave Possibilité et limite d ou excavation
Présentation 2.1 3.1 utilisation (LSPCC) (LSPCC)
des différents 4.1
5.1
équipements
de protection individuelle
1.2

MATIN

Pause 10h00 à 10h15


10h15 à 12h00 10h15à 12h00 10h15à 12h00 10h15à 12h00 10h15à 12h00

Exercice d habillage et Mise en uvre Exercice pratique de Explication opération sauvetage


Pratique d un ARI des méthodes d une victime dans
déshabillage des E.P.I feu de cave de sauvetage
2.2 les puits
1.3 d une personne ou excavation
3.2 par l extérieur (LSPCC)
(LSPCC)
1ere Semaine

4.2 5.2

DÉJEUNER
14h00 à 15h15 14h00 à 15h15 14h00 à 15h15 14h00 à 15h15

Exposé sur l atmosphère Exercice pratique Composition sauvetage pratique


non respirable de feu de cave du Lot Sauvetage et d une personne
et contrainte de Protection contre
par l extérieur
physiologique les chutes
1.4 2.3 (LSPCC) (LSPCC)
3.3 4.3

Pause 15h15 à 15h30


APRES- 15h30 à 17h00 15h30 à 17h00 15h30 à 17h00 15h30 à 17h00
MIDI
Exercice pratique points fixes, amarrage
Composition Sauvetage pratique
de feu de cave et nœud
et principe (LSPCC) d une personne
de fonctionnement 2.4 par l extérieur
3.4
de l ARI (LSPCC)
- 4.4
Règles de base et de
sécurité de l emploi de l
ARI
1.5
LEVER DES COULEURS
17:00
ORDRE SERRE
PLANNING DE LA FORMATION
GH LUNDI MARDI MERCREDI JEUDI VENDREDI
06: 00 EDUCATION PHYSIQUE
07:00 PETIT DEJEUNER
LEVER DES COULEURS
08:00
ORDRE SERRE
08h30 à 10h00 08h30 à 10h00 08h30 à 10h00 08h30 à 10h00
08h30 à 10h00
Manœuvre Réactivation Réactivation
Réactivation
de l échelle à coulisse de mémoire de mémoire différents éléments
Présentation Principe de mémoire constitutifs du
6.1 et évolution sur l échelle de fonctionnement Topographie matériel d éclairage
aérienne de la pompe centrifuge 9.1 10.1
7.1 8.1

Pause 10h00 à 10h15


MATIN
10h15 à 12h00 10h15à 12h00 10h15à 12h00 10h15à 12h00
10h15à 12h00
manœuvre de l échelle à évolution sur l échelle Exercice de Mise en Mise en œuvre
coulisse aérienne aspiration d une lecture de la carte de dispositif d
topographique et de plan éclairage
motopompe
6.2 7.2 10.2
9.2
8.2
2ème Semaine

DÉJEUNER
14h00 à 15h15 14h00 à 15h15 14h00 à 15h15 14h00 à 15h15
manœuvre de l échelle à Exercice de Mise en
crochet Notion d hydraulique aspiration d une la transmission
motopompe
7.3 9.3
6.3 8.3

Pause 15h15 à 15h30


APRES- 14h00 à 15h00
15h30 à 17h00 15h30 à 17h00 15h30 à 17h00 15h30 à 17h00 colloque
MIDI Exercice d application de
manœuvre de l échelle à Exercice pratique de
crochet calcul de perte de charge et Exercice Mise en
transmission, utilisation
de pression à la pompe aspiration d une
7.4 motopompe de poste émetteur
6.4
récepteur
8.4 9.4

LEVER DES COULEURS


17:00
ORDRE SERRE
TOP 1 fiche 1.1
TOP 1 EQUIPEMENTS VESTIMENTAIRES DE
PROTECTION INDIVIDUELLE
Définition
Un équipement de protection individuelle (EPI) est un dispositif ou un moyen destiné à
être porté ou être tenu par une personne en vue de la protéger contre un ou plusieurs
risques susceptibles de menacer sa santé ainsi que sa sécurité.
Le choix des EPI résulte toujours du meilleur compromis possible entre le plus haut
niveau de sécurité que l'on peut atteindre et la nécessité d'exécuter sa tâche dans des
conditions de confort maximal.
Tenue pour feu urbain
- Protection des pieds
Des rangers (ou brodequins) pour maintenir les chevilles
et éviter des ampoules
Les chaussettes seront en laines ou en coton,
- Protection des mains :
Les gants sont portés du début jusqu à la fin de l intervention,
y compris la phase de reconditionnement du véhicule, ils permettent
de se protéger contre toutes sortes de coupures ou blessures, et forment
un écran contre les rayonnements.
- Protection des bras et membres:
Deux ensembles sont admis, la combinaison et les treillis,
tous deux col fermé et le pantalon par-dessus des rangers ;
- Protection du buste :
La veste d intervention : veste en textile, elle doit être portée
pendant toute la phase d attaque.
- Protection faciale :
Cagoule en coton vient sous le casque coiffer le crâne, une partie de la face
et Le haut des épaule .
-Protection de la tête :
Casque F1 dispose : - un écran facial assurant une protection contre la chaleur radiante.
- un écran oculaire qui protège les yeux de toute projection.
- un système d accroches permet de fixer l appareil respiratoire.
-Le ceinturon de feu :
Il offre une sécurité et aisance d utilisation, porte gants,
cordelette d amarre, lampe, etc.

TOP 1 fiche 1.1


TOP 1 fiche 1.2
TOP 1 HABILLAGE ET DÉSHABILLAGE DES E.P.I

Tenues de Base Mission incendie :

Sous-vêtements en coton.
Tenue F1. (treillis)
Bottes d intervention avec ou sans lacets.
Cagoule de feu
Casque F1 + bas volet.
Veste de protection. (cuir ou textile)
Ceinturon avec porte gants (suivant la mission)
Gants d intervention.
Appareil Respiratoire Isolant. (ARI)

Mission secours routier

Sous-vêtements en coton.
Tenue F1. (treillis)
Bottes d intervention avec ou sans lacets.
Sur pantalon.
Cagoule de feu.
Casque F1 + bas volet
Veste de protection. (cuir ou textile)
Ceinturon avec porte gants.
Gants d intervention.
Gilet de signalisation à haute visibilité.(GHV)

TOP 1 fiche 1.2


ATMOSPHÈRE NON RESPIRABLE ET

TOP 1 fiche 1.3


TOP 1 CONTRAINTE PHYSIOLOGIQUE

I- Généralités sur les atmosphères non respirables

les atmosphères non respirables peuvent être classées ainsi:


Ø les fumées d incendie
Ø les épandages ou atmosphères toxiques

1- les fumées d incendie


les fumées d incendie sont souvent chaudes .
il peut s ajouter donc à l agression chimique une agression physique.
Suivant la composition du combustible, la toxicité des fumées d incendie sera très
variable.
Exemple:
-1Kg de chlorure polyvinyle (PVC) dégage 280 litre d acide chlorhydrique.
-1Kg de polyuréthane dégage de 5 à 30 litres d acide cyanhydrique.

2- les épandages et atmosphères toxiques


les atmosphères froides toxiques résultent soit de processus chimiques ,soit de fuites de
grandes importance sur des réservoirs renfermant des produits toxiques.
les produits mis en jeu sont de nature et de toxicité très variable. Le pouvoir de
pénétration d un toxique dans notre organisme est très souvent lié à la forme physique sous
laquelle on le rencontre.
- sous forme solide(particules solides fibreuses)
- sous forme liquide( solutions aqueuses acides et basiques)
- sous forme gazeuse
ü Parmi ceux qui provoque des lésions pulmonaires, on peut citer:
- CHLORE
- AMMONIAC
- OXYDES D AZOTE
ü Parmi ceux qui pénètrent par la peau ou les voies aériennes et produisent par ailleurs
des effets toxiques, on peut citer:
- ACIDE CYANHYDRIQUE
- OXYDE DE CARBONE

TOP 1 fiche 1.3


ATMOSPHÈRE NON RESPIRABLE ET

TOP 1 fiche 1.3


TOP 1 CONTRAINTE PHYSIOLOGIQUE

II-Les contraintes physiologiques


le port d un appareil respiratoire isolant entraîne certaines conséquences:
1- les perturbations sensorielles

a- modification du schéma corporel


par modification des capacités de mobilisation du tronc et du cou
Par augmentation du gabarit du porteur
Par création d un ballant d inertie

b- Déficit sensoriel
il augmente les difficultés de pénétration du porteur en milieu enfumé.
Il affecte :
le champ visuel du porteur
l acuité visuelle du porteur
l acuité auditive
perte de l odorat
perception du rayonnement
c- vie de relation
la capacité relationnelle dans son ensemble est diminuée du fait du port de l ARI
le porteur perçoit moins bien l espace qui l entoure
le casque limite les capacité de perception auditive
la voix n est plus perceptible qu a un ou deux mètres

2- Augmentation du travail du porteur


Résistance à l inspiration et l expiration
le stress émotif
le poids de l appareil
l augmentation de l espace mort

TOP 1 fiche 1.3


COMPOSITION ET PRINCIPE DE

TOP 1 fiche 1.4


TOP 1 FONCTIONNEMENT DE L ARI

I-Définition

les appareils respiratoires isolants permettent aux agents de la Protection Civile de


travailler dans des ambiances irrespirable et toxiques. Ils ont pour but d assurer une
protection respiratoire en maintenant une atmosphère respirable isolée de l air extérieur
vicié. Ils assurent également une protection oculaire.

II- les types des appareils respiratoires isolants


on distingue deux type:
- les appareils respiratoires à circuit ouvert( ARICO)
- les appareils respiratoires à circuit fermé(ARICF)

III- les différentes parties de l A.R.I ARICO


l appareil respiratoire isolant se compose de 8 éléments principaux:
Bouteille
ARICF
Détendeur haute pression HP
Pièce faciale
Harnais
Soupape à la demande
Système sonore de détresse

1-Bouteille
Elle constitue la réserve d air disponible pour l exploration et le travail
en atmosphère irrespirable.
Des indications figurent sur celle-ci:
Capacité de la bouteille
Date de la première épreuve
Pression de service
Pression d épreuve.
2- Le détendeur HP
Il abaisse la pression de la bouteille à 6 ou7 bars tout
en conservant un débit continu et régulier.
Il reçoit le manomètre et le sifflet d alarme de fin de charge.
Il alimente la soupape à la demande par un tuyau appelé tuyau
moyenne pression.

TOP 1 fiche 1.4


COMPOSITION ET PRINCIPE DE

TOP 1 fiche 2.1


TOP 1 FONCTIONNEMENT DE L ARI

3-La pièce faciale (masque)


Il en existe différents types suivant les fabricants.
Elle sert à isoler et à protéger le porteur.
Vérifier et nettoyer les masques après utilisation .
Placer si possible le masque dans une housse de protection fermée.

4-Le harnais
Très important dans le confort :
il répartit le poids et supporte les éléments de sécurité.
Effectuer un réglage correct des sangles, pour un meilleur confort.
N.B : Bien penser a desserrer totalement les sangles après utilisation .

5- La soupape à la demande
Elle abaisse la pression de 7 bars fournie par le détendeur HP
à une surpression de 1,5 à 3 millibars en fournissant un débit
pouvant aller jusqu à 300 litres/minutes
Elle doit être encliquetée juste avant l engagement

6- balise sonore
Fixée au dossard de l ARI ,elle doit émettre un signal sonore
de détresse de 95dB après 40 seconde d immobilité du porteur.
Ce signal peut également être déclenché manuellement.

TOP 1 fiche 2.1


LES REGLES DE BASE ET DE SECURITE

TOP 1 fiche 2.2


TOP 1 DE L EMPLOI DE L A.R.I

Généralite
Les règles de sécurité lors de l'engagement sous ARI abordées dans cette fiche ne sont
pas exhaustives. Chaque agent de la protection civile tenu de porter un appareil
respiratoire isolant doit comprendre et respecter la procédure opérationnelle.
Sa sécurité et celle des autres intervenants en dépendent

Règles à respecter avant l engagement

Toujours vérifier, avant de capeler (mettre et attacher) son appareil, le bon état
général du masque.
Ne jamais intervertir les masques d'un type d'appareil à l'autre au risque de
rencontrer un mauvais fonctionnement des soupapes d'expiration et de ne plus
respecter les critères d'homologation de l'appareil.
Vérifier l'armement du sifflet à l'ouverture de la bouteille.
Contrôler la pression de la bouteille au manomètre. Ne jamais pénétrer dans la
zone à risques si la pression est inférieure à 180b pour les ARICO remplis à 200b
et 280b pour les ARICO remplis à 300b.
Établir un code d'alerte selon les moyens de communication employés : sonores,
filaires, radios.
Capeler l' ARI à l'air frais, à l'extérieur de la zone à risque. Contrôler l'étanchéité
du masque.

Règles communes pendant l engagement

Trois principes sont à respecter pendant l engagement


1. L'enregistrement et la surveillance du binôme
Les porteurs travaillent toujours en binôme. Au cours d'une mission, si pour une
raison quelconque, un membre en binôme doit rejoindre la sortie, l'autre membre doit le
suivre.
Le chef du binôme donne les plaques de contrôle au contrôleur qui les renseigne (nom,
pression bouteille et heure d'engagement).

TOP 1 fiche 2.2


TOP 1 fiche 2.3
TOP 1 LES REGLES DE BASE ET DE SECURITE DE L EMPLOI DE
L A.R.I
2. La communication
Utiliser des moyens de communication appropriés : radios, liaisons filaires,
laryngophones, capsule émettrice fixée sur pièce faciale, écouteur micro d'oreille corne
d'appel, etc...
3. Utilisation de la ligne de vie
Dans les opérations courantes, la lance à débit variable peut servir de ligne guide.

Règles à respecter après l engagement

Les personnels doivent :


Procéder au nettoyage du masque.
Remplir les bouteilles et vérifier la pression d'air.
Nettoyer tous les éléments.
Plomber et remettre bouchons et plaques de contrôle sur toutes les bouteilles
opérationnelles.
Ranger le matériel à son emplacement d'origine.
Retirer du service tout matériel ayant subi une agression chimique ou thermique
importante et le faire contrôler soit par le fabricant soit par un laboratoire notifié.

TOP 1 fiche 2.3


MISE EN ŒUVRE DE L ARI

TOP 1 fiche 2.4


TOP 1
Le chef d'agrès:
Doit connaître l'aptitude au port de l'ARI de ces personnels afin que les binômes
formés soient homogènes et efficaces.
Après la reconnaissance initiale, il définit la technique opérationnelle, décide d'engager
du personnel sous ARI et désigne :
Les porteurs d'ARI.
Le point d'entrée.
Le contrôleur.

Le contrôleur: ses missions


Contrôler un seul point d accès.
Enregistrer 5 binômes maximum.
Regrouper et renseigner les plaques.
Établir un code de communication.
Désigner la fonction des binômes.
Vérifier l équipement des porteurs.
Calculer l heure de sortie.
Rester en relation avec le COS.
T = P x V / Q Temps d investigation,
P: Pression, V :Volume en litres de la bouteille, Q Quantité d air consommée par minute
T = 300 b x 6 litres = 1800 litres / 90 litres = 20 T = 20 minutes

Les porteurs procèdent aux vérifications


Robinet.
Armement du système sonore.
Pression.
Ajustement du harnais.
Code de communication.
Etanchéité du masque
Vérifier le matériel d exploration Lampe.
Ligne guide.
Liaison personnelle.
TOP 1 fiche 2.4
MISE EN ŒUVRE DE L ARI

TOP 1 fiche 2.4


TOP 1
Le binôme progresse selon la visibilité et la chaleur
le chef d équipe décide :

Ø Visibilité réduite / chaleur importante :


- Accroupi.
- En longeant les murs (on choisit un côté et on le garde jusqu à la fin
de reconnaissance sauf cas exceptionnel).
- Toujours un pied et une main devant l axe
de la tête.

Ø Visibilité bonne / peu de chaleur :


-Progression debout autorisée.

Dans tous les cas :

Descendre les escaliers en marche arrière (côté mur) et en testant les marches.
Refermer les portes derrière soi.
Amarrer la ligne guide avant de faire ½ tour.
Tous les binômes sortent si une balise sonore de localisation retentit (ne pas
oublier d amarrer la ligne guide).
Les binômes sortants sont prioritaires sur ceux qui entrent.
Il est important que le binôme se parle.

TOP 1 fiche 2.4


TOP 1 fiche 3.1
TOP 1 EXERCICE PRATIQUE DE FEU DE CAVE AVEC
ARI

AVANT L'ENGAGEMENT
Le Chef d'agrès Désignation du personnel
Après la reconnaissance initiale, le chef d'agrès définit la technique
opérationnelle, décide d'engager du personnel sous ARI et désigne :
- Les porteurs d'ARI.
- Le point d'entrée.
- Le contrôleur responsable de la gestion des porteurs.
Le chef d'agrès doit connaître l'aptitude au port de l'ARI de ces personnels
afin que les binômes formés soient homogènes et efficaces.

Le Contrôleur Enregistrement du personnel

- Vérifie l équipement des porteurs (lampe, ligne de vie........).


- Enregistre les binômes équipés d'ARI avant qu'ils ne s'engagent
dans la zone à risque.
- Regroupe et renseigne les plaques de contrôle.
- Etablit un code de communication avec les binômes.
-Désigne la fonction des binômes (exploration ou sécurité).
- Enregistre au maximum 5 binômes dont le binôme de sécurité.
-Le délai d'intervention sous ARI peut-être calculé et retranscrit
par le contrôleur pour chaque Porteur dans la colonne intitulée "sortie prévisible

Le Porteur Vérifications
PENDANT L'ENGAGEMENT
-Effectuer le R.A.P.A.C.E

Le contrôleur Contrôle et Gestion

Les porteurs Utilisation de la ligne de vie

TOP 1 fiche 3.1


TOP 1 fiche 3.1
TOP 1 EXERCICE PRATIQUE DE FEU DE CAVE AVEC ARI

Lors des reconnaissances, le binôme doit rester solidaire. Les deux


porteurs restent reliés entre eux par la liaison personnelle du chef.
L'équipier est relié à la ligne guide.

Reconnaissance

Le chef, équipé de la lampe et d'un moyen de communication,


progresse suivi de l'équipier qui dispose la ligne guide de façon
à garantir un retour sûr et rapide.
Le chef du binôme signale la fin de la reconnaissance au moyen
du code de communication préétabli. Il amarre l'extrémité de la ligne
guide à un point fixe. Il utilise le code de communication de retour
à l'air libre.

l'attaque

Lors de l'attaque, une plus grande liberté de mouvement peut


être nécessaire. Dans ce cas, les deux porteurs s'accrochent
individuellement à la ligne guide par leur liaison personnelle.
Le chef du binôme se positionne le plus en avant, les porteurs
gardent les mains libres et ne perdent pas le lien avec la sortie.
Ils travaillent dans de meilleures conditions.

N.B : L équipier est relié à la ligne guide par la longueur de 1,25m de sa liaison
personnelle.
Le chef est relié à l équipier par la même longueur de 1,25m.

Travaux sur place :

TOP 1 fiche 3.1


TOP 1 fiche 3.1
TOP 1 EXERCICE PRATIQUE DE FEU DE CAVE AVEC
ARI
Opération complexe :

Exploration d une pièce:

APRES L'ENGAGEMENT
Le contrôleur Vérification du matériel

Les porteurs Pointage et regroupement du matériel

Les personnels doivent :


- remettre en service l'ARI et le matériel (tableau....etc).
- procéder au contrôle visuel des masques.
- plomber et remettre les bouchons si nécessaire sur toutes les bouteilles opérationnelles.
- remettre les masques dans des housses de protection.
- ranger le matériel à son emplacement d'origine.
- signaler toute anomalie sur le fonctionnement de l ARI.
TOP 1 fiche 3.1
TOP 1 COMPOSITION DU LOT DE SAUVETAGE

TOP 1 fiche 3.3


(LSPCC)
Sac de transport
- De couleur jaune citron pour les lots engins.
- De couleurs bleu pour les lots échelles.
Ils sont destinés au rangement et au transport du matériel.

corde statique lots engins lots échelles


30 m minimum pour les lots engins et 60m pour les lots échelle.
A chacune des extrémités il y a un nœud en huit double
L extrémité placée au dessus du sac est munie d un connecteur
Symétrique à vis.
- diamètre 12 à 13 mm,
- charge à la rupture >3000kg,
-allongement inférieur ou égal à 4 %.

Descendeur
De type 8 : Résistance 2000kg, il doit être utilisé exclusivement en point fixe
- Il sert à contrôler la vitesse de descente de la victime ou du personnel
- Il sert à l'assurance de la victime ou du sauveteur lors de la montée ou
lors de la protection contre les chutes.

Mousquetons ou connecteurs:
§ six connecteurs symétriques à vis minimum
pour les lots engin et en option 1 mousqueton à verrouillage automatique.
§ neuf connecteurs symétriques à vis minimum
pour les lots échelle et 1 mousqueton à verrouillage automatique.
§ Ils permettent la liaison entre différents matériels.
§ Résistance à la rupture de 2000 kg (grand axe) et de 750 kg (petit axe).
Poulie
§ 1 poulie minimum, à joues fixes ou mobiles,
§ Résistance à la rupture 2000 kg,
§ Diamètre de la gorge 12 à 13 mm.
§ Elle peut servir à dévier la corde ou à faire un mouflage.
les anneaux cousus
§ 3 anneaux cousus rouges de 1,50m.
§ Charge à la rupture >2000kg
§ 3 anneaux cousus bleus de 0,80m.
§ Charge à la rupture >2000kg

TOP 1 fiche 3.3


TOP 1 fiche 3.3
TOP 1 COMPOSITION DU LOT DE SAUVETAGE

Harnais du sauveteur

§ il peut être enfilé rapidement par le sauveteur ou la victime.


§ Il est utilisé pour descendre, monter et progresser horizontalement.
§ Le connecteur demi-lune ne doit jamais être remplacé par
un autre modèle
§ Le lot échelle comprend deux harnais

Triangle d évacuation

§ Permet de descendre ou monter une victime.


§ Il est en option dans le lot échelle.

Des protections en (option)

§ pour éviter que la corde ne frotte sur des angles vifs ou sur des matériaux coupants
qui l endommagerait

TOP 1 fiche 3.3


TOP 1 fiche 3..4
TOP 1 POINT FIXE, AMARRAGE ET NŒUD

Points fixes

Définition :

Est considéré comme point fixe tout objet ou structure convenablement


ancré offrant une résistance suffisante à l effort demandé.

Différents types de points fixes :


Naturel : arbres, rochers etc.
Artificiel : Poteaux, pannes, EPA, CCF, FPT
Sur sauveteur : uniquement pour les sauvetages en hauteur

Amarrage
Définition :

L amarrage est l élément essentiel d un dispositif de montée, de descente et de


protection contre les chutes.
Il est confectionné au moyen de sangles et de mousqueton

Deux types d amarrage :


L amarrage en « Y »
L amarrage « superposé »

L amarrage en « Y »
2 points fixes distincts.
2 anneaux cousus et 1 mousqueton.
L angle est inférieur ou égal à 90°.

L amarrage superposé :
2 points fixes distincts.
2 anneaux cousus et 1 mousqueton.
L amarrage principal (p) est celui qui est sollicité en temps normal.
L amarrage secondaire (s) est superposé au principal, il n est pas sous tension.

TOP 1 fiche 3.4


TOP 1 fiche 3.4
TOP 1 POINT FIXE AMARRAGE ET NŒUD
Nœuds

GENERALITES
La sécurité du sapeur-pompier en opération passe:
par un arrimage correct de différents matériels.
par l amarrage de personnel.
Les cordages, sangles et commandes servent à les réaliser.
L utilisation de ce type de matériel nécessite souvent la mise en place de nœuds :
plat, batelier, amarre, huit, français.
Les cordages
Utilisation:
Amarrages divers
L amarrage, la descente du personnel (LSPCC en priorité)
Les commandes
Les commandes comportent à chaque extrémité un porte mousqueton.
Utilisation :
Hisser ou descendre du matériel
Dégager une victime d une paroi quand on utilise le LSPCC

Huit simple

C'est le nœud d'arrêt par excellence.


Il présente un bon volume, se fait rapidement
et se défait sans difficulté, même très serré.

Cabestan

Sert pour tout amarrer

Plat
Réunir deux cordes de même diamètre

C'est un nœud très simple. A ne pas utiliser


comme nœud de remorquage, car il a tendance à glisser.

TOP 1 fiche 3.4


TOP 1 fiche 3.4
TOP 1 POINT FIXE AMARRAGE ET NŒUD

Nœud d'écoute gansé


Utiliser pour le remorquage d'une embarcation. Ce nœud est solide
et très facile à défaire grâce à la ganse.

Nœuds d'amarrage
Tour mort et deux demi-clés

Technique la plus facile dans l'urgence.


On entoure la bitte d'amarrage ou l'anneau de quai avec le cordage.
La tension s'exerce sur le tour mort, tandis
que les deux demi-clés bloquent le nœuds.

Coulant
Sert à amarrer des pièces lourdes

Nœud de chaise
Ce nœud ne file pas. Comme il a l'avantage de ne pas serrer,
même sous une traction très forte comme par exemple sur
un anneau, il est fréquemment utilisé par les navigateurs.

Ranger une corde


Il faut enrouler le bout de sorte qu'il ne s'emmêle ni se torde. Une fois pliée, il ne doit pas se défaire.

TOP 1 fiche 3.4


TOP 1 fiche 4.1
TOP 1 POSSIBILITÉ ET LIMITE D UTILISATION
Protection individuelle contre les chutes
possibilité
Parer les chutes du personnel lors de déplacements dans un environnement hostile
Objet sur une toiture menaçant de tomber sur la VP, nid de guêpes .

Limite
La distance entre les amarrages est déterminée par la hauteur
libre sous la personne en progression (tenir compte de l élasticité
de la corde).
La longueur de la corde après le dernier point de renvoi doit toujours être inférieur
à cette hauteur de manière à pouvoir stopper la chute du sauveteur avant qu il ne
heurte
un obstacle.

Sauvetage d une personne par l extérieur

possibilité
Evacuation verticale de victimes conscientes ou inconscientes.
La solution la plus simple et la plus cohérente est recherchée.
En cas de danger immédiat, lors d un sauvetage, il peut être
suffisant de monter ou descendre la victime de quelques mètres
pour la mettre en sécurité.
Limite
La hauteur maximale autorisée pour l évacuation d une victime
par rapport au niveau de sa réception est fixée par la longueur
Utile de la corde.

Reconnaissance d appartement
Possibilité
Permet la descente d un sauveteur en partant des étages supérieurs et d accéder aux
étages inférieurs dans le cas où la façade n est pas accessible aux échelles.
A ne réaliser qu en cas d urgence absolue.
Limite
La hauteur maximale autorisée ne doit pas excéder la longueur
utile de la corde.

TOP 1 fiche 4.1


TOP 1 fiche 4..1
TOP 1 POSSIBILITÉ ET LIMITE D UTILISATION

Sauvetage dans les puits, fosses ou excavations

Possibilité
Remontée verticale de victimes conscientes ou inconscientes.
Pour ce type de sauvetage, on a recours éventuellement au matériel
de sauvetage traditionnel en plus du lot de sauvetage (échelle à coulisse..)
En cas de doute sur l atmosphère respirable, se munir d un ARI.

Limite
Le dénivelé maximal autorisé pour la remontée d une victime par rapport
au niveau de sa réception est fixé par la longueur utile de la corde

TOP 1 fiche 4.1


TOP 1 fiche 4.2
TOP 1 SAUVETAGE PAR L EXTERIEUR

OPERATION DE SAUVETAGE PAR L EXTERIEUR


AVANT

Chef d agrès - Désigne le personnel


- Indique le lieu de sauvetage
- Fixe les moyens d accès

PENDANT

1er Binôme 2ème Binôme


CHEF EQUIPIER CHEF ET EQUIPIER
Se munit d un lot de sauvetage Se Se munit d une commande Suit le Se munit du matériel
rend au lieu désigné chef sur ordre
Va chercher la victime et l
approche de l endroit choisi pour l Aide à approcher la victime
évacuer
Choisit un ou deux points fixes
Réalise l amarrage Installe le Equipe la victime du triangle ou du
dispositif de descente après avoir harnais
estimé la hauteur
Relie le harnais de la victime à la Accroche la commande qui sert à
corde à l aide du mousqueton écarter la victime de la façade, à l
Vérifie la fermeture de tous les anneau dorsal Envoie l autre
mousquetons extrémité au 2ème binôme
Engage la victime dans la descente Ecarte la victime de la
sans lâcher le brin de la corde Engage la victime dans la descente façade

Contrôle et régule la descente de la Réceptionne la victime


victime
APRES
Vé rifi cation et rangement dans le sac sur place vé rifi cation et entretien du lot de sauvetage
par le responsable dé s le retour au centre de secours.

TOP 1 fiche 4.2


TOP 1 fiche 5.1
TOP 1 SAUVETAGE DANS LES PUITS , FOSSES
OU EN EXCAVATION
OPERATION DE SAUVETAGE EN EXCAVATION
AVANT
Chef d agrès - Désigne le personnel
- Indique le lieu de sauvetage
- Fixe les moyens d accès
Binôme d exploration Binôme de remontée

Chef : - Se munit d un lot. (LSPCC) Chef : Se munit d un lot de sauvetage.


- S équipe du harnais PENDANT

Binôme d exploration Binôme de remontée

CHEF ÉQUIPIER CHEF ÉQUIPIER


Choisit un ou deux Choisit un ou deux points
points fixes. Réalise l fixes. Réalise l amarrage Installe le dispositif de remontée de
amarrage de la corde de Aide le Chef à l installation du de la corde de remontée. la victime avec le chef.
descente. Choisit un ou dispositif de descente. Choisit un ou deux points Fait filer la corde de remontée
deux points fixes. fixes. Réalise l amarrage emportée par le chef binôme d
Réalise l amarrage du 8 du 8 descenseur. exploration.
descenseur
Installe sur la corde une Installe sur la corde une
poulie qu il relie à son poulie qu il relie au
harnais au moyen d un triangle d évacuation de la
mousqueton. victime au moyen d un
mousqueton.
Vérifie la fermeture de Vérifie la fermeture de
tous les mousquetons. Contrôle la descente du chef tous les mousquetons.
Donne la corde de Remonte la victime
S engage dans la remontée équipée du et la réceptionne. Participe
descente en emportant l triangle d évacuation et à la remontée du chef binôme d
équipement préparé par de la poulie au chef du exploration.
le binôme de remontée. binôme d exploration.

Equipe la victime du
triangle d évacuation. Remonte la victime
Commande la remontée et la réceptionne.
Participe à la remontée du
Se fait remonter en Participe à la remontée chef binôme d exploration
même temps ou après la de la victime.
victime. Remonte le chef

TOP 1 fiche 5.1


TOP 1 fiche 5.1
TOP 1 SAUVETAGE DANS LES PUITS , FOSSES
OU EN EXCAVATION

APRES
- Vérification et rangement dans le sac sur place.
- Vérification, entretien du lot de sauvetage par le responsable dès le retour au
centre de secours

TOP 1 fiche 5.1


TOP 1 fiche 6.1
TOP 1 MANŒUVRE D UNE ECHELLE A COULISSE

I- Généralités
l échelle à coulisse est constituée de deux ou trois plans, elle sert à atteindre
les 1er et 2ème étages
ainsi que les toiture de faible hauteur.
Sa résistance horizontale déployée est nulle.
Elle peut servir à l établissement des lances et aux sauvetages par l extérieur ainsi qu
aux mises en sécurité .
II-Nomenclature

III- Manœuvre de l échelle à coulisse

1- Mise à l épaule
le chef d équipe et l équipier s agenouillent
en tournant le dos aux sabots se saisissent des montants .
l équipier est le plus proche des sabots.
les équipiers se relèvent en faisant demi-tour et portent
l échelle à l épaule dans un mouvement continu
2- Porter l échelle
le chef d équipe et l équipier plaquent l échelle
contre le casque avec le bras extérieur et se servent
de l autre comme balancier.
3- Présenter l échelle
Les équipiers se présentent face au point désigné
par le chef d agrès.
L échelle est mise au bas de l épaule en effectuant
un demi-tour.
Elle est posée sur son plus petit plan.

TOP 1 fiche 6.1


TOP 1 fiche 6.1
TOP 1 MANŒUVRE D UNE ECHELLE A COULISSE

4- dresser l échelle
le chef d équipe se saisit du haut de l échelle par ses montants.
l équipier se prépare pour aider son chef d équipe.
le chef fait pivoter l échelle en effectuant un demi-tour.
l équipier appose ses pieds sur les sabots et fait pivot.
le chef dresse l échelle à la verticale par petits rebonds successifs

déployer l échelle
l équipier maintient l échelle.
le chef met un pied entre les montants et libère le trait.
trait sur l épaule, coudes sur les montants ,le chef
débloque les parachutes et déploie l échelle.
arrivée à l endroit désigné le chef déborde le trait
sur les côtes de l échelle pour enclencher les parachutes

6- Monter
le chef monte en cadence et sans saccades,
dans un mouvement dissymétrique, en élevant
le bras droit et le pied gauche, puis le bras gauche
et le pied droit
l équipier assure la montée en maintenant l échelle
par les montants

Attention: arrivé au point de station, les deux pieds ne doivent jamais


être sur le même échelon, le risque de déséquilibre étant important.

7- Reployer l échelle
l échelle est remise à la verticale
l équipier la maintient par les montants
le chef détache la corde et tire dessus et l éloigne légèrement
du plan pour libérer les parachutes.
puis il baisse l échelle par rebonds successifs et la retourne
pour la poser sur son petit plan.
l échelle est ainsi prête pour être ramenée à l engin.

TOP 1 fiche 6.1


TOP 1 fiche 6.3
TOP 1 MANŒUVRE D UNE ECHELLE A CROCHET

I- Généralit és
- L échelle à crochets est un matériel de sauvetage utilisé en
extrême urgence , elle sert à progresser d étage en étage
par la façade. Son maniement doit être parfaitement maîtrisé
parfois elle est mise en place sur des espaces restreints
et en hauteur.
- Sa résistance horizontale est nulle

II- Nomenclature

1- Porter l échelle

l équipier porte l échelle de chant sur l épaule ,


crochets en avant et dedans inclinés vers le bas
la main tient l échelle sur un échelon

2- Présenter l échelle

l échelle est à terre ,crochets vers le ciel, parallèle


à la façade.
l équipier s accroupit et saisit le montant le plus prés
de lui entre le 3ème et 5ème échelon.

3- Dresser l échelle
l équipier se redresse ,en se fondant du côté des crochets.
il engage le bras sous l échelle, en appui sur le genou,
et vise et vient saisir le montant opposé.
il appuie avec le bras et se sert de l axe de rotation
créé par son avant bras et sa cuisse
il dresse l échelle, les crochets à l extérieur. En trois
mouvements, il se saisit du bras des montants
les pouces à l équerre pour maintenir et diriger l agrès

TOP 1 fiche 6.3


TOP 1 fiche 6.3
TOP 1 MANŒUVRE D UNE ECHELLE A CROCHET

4 - Accrocher l échelle
Avec le concours du chef d équipe ,l équipier
se rapproche du point désigné et retourne l échelle
pour l accrocher en la baissant
Une fois l échelle mise en place ,l équipier teste
sa résistance en effectuant une traction sur cette dernière
5- monter à l échelle

Avant que le chef d équipe monte, l équipier maintient


l échelle à la partie inférieure en exerçant une légère
poussée sur les montants, pouces allongés le long de
ces derniers ,les autres doigts saisis sert le côté inférieur
le chef saisit les montants et se hisse à la force des bras
jusqu à ce qu il puisse atteindre l un des échelons avec
un pied
il monte alors alternativement et sans saccade, un pied
légèrement engagé sur chaque échelon, les genoux en
dehors le corps contre l échelle, les mains attrapant
les montants par l arrière et sans les abandonner
la main droite s élève en même temps que le pied droit
pendant toute la durée de la montée ,il regarde le haut
de l échelle
Arrivé, il effectue une poussée sur les bras en appui tendu,
et passe une jambe, tendue elle aussi, par-dessus l obstacle.
Attention : Pendant les phases de montée ou de descente, les bras seuls travaillent,
les échelons ne devant jamais supporter le poids du corps par les pieds.

6- Abaisser l échelle
L opération achevée, l équipier croise les bras et se saisit du bras des montants
Soulève l échelle et la décroche en décroisant les bras
Il saisit les montants aux endroits indiqués au début
Abaisse l échelle en la faisant pivoter pour la recevoir dans la saignée du bras
Il repose en fin délicatement l échelle sur la partie courbe ,crochets en dessus
se redresse ,plie les genoux et pose l échelle à terre .

TOP 1 fiche 6.3


TOP 1 fiche 7.1
TOP 1 EVOLUTION SUR UNE ECHELLE AERIENNE

1-Définition
Les échelles aériennes sont destinées aux sauvetages, à l attaque des feux, aux
reconnaissances (création d exutoires)

2-Les différents types d échelles

ü Les échelles pivotantes semi-automatiques ou EPSA (18 à 24 mètres).


ü Les échelles pivotantes automatiques ou EPA (24 30 45 et même 60m).
3-Evolution sur une échelle aérienne
Ø Ascension d une échelle aérienne (monter et descendre)
Monter sans saccades dans un mouvement dissymétrique en élevant en
même temps le bras droit et le pied gauche puis le bras gauche et le pied
droit (naturellement)
Bras tendu à l écartement des épaules.
Saisir l échelon à hauteur des yeux.
Regarder le haut de l échelle.

Ø Croisement sur une échelle aérienne


L agent descendant est prioritaire.
L agent montant :
Donne une tape sur la cheville de l agent descendant lorsqu il se présente
à deux échelons environ de lui.
S efface en plaçant la main gauche et le pied gauche en extrémité d
échelon.
Il pivote sur le pied gauche, dos en appui contre l armature, le pied droit
sur l extérieur de l armature. Le sapeur-pompier descendant :
Descend selon les principes énoncés en se serrant sur le coté droit
Ø Position statique
Passe une jambe entre deux échelons et engage le pied sur l échelon
inférieur.
Descend ensuite l autre pied d un échelon.
S amarre au moyen d une longe de maintien et du harnais
Ø Manœuvre inverse pour descendre :
Remonte d un échelon le pied non engagé et dégage
sa jambe tout cela en saisissant à deux mains l échelon
à hauteur de tête

TOP 1 fiche 7.1


TOP 1 fiche 7.3
TOP 1 NOTIONS D HYDRAULIQUE

I- Définitions
1- Débit
le débit est la quantité d eau qui s écoule durant un temps donné.
l unité est le m3/h, l/min ou l/s. son symbole est Q
Sa formule pour le calcul est : Q = V/t
V: étant le volume et T: étant le temps.

2-pression
la pression est une force qui s exerce sur une surface .
Elle peut être statique ou dynamique.L unité est le pascal ,
cependant cette unité étant trop petite , on utilise le Kg/cm 2 qui est
équivalent à un bar. Son symbole est P
Sa formule pour le calcule:
P= pression force pressante / surface pressée

3- les pertes de charges

les pertes de charge sont les pertes de pression causées


par le frottement des molécules de l eau contre
les parois des tuyaux et entre elles .
l unité est J : Bar/hm (Bar pour 100 mètres)

4 dénivelée

La dénivelée est la différence d altitude entre le début et


la fin de L établissement.
Si je monte de 10 mètres je perds 1 Bar
si je descend 10 mètres je gagne 1 bar.
Son symbole est Z.

II-Les lois des pertes de charge

les lois de pertes de charge sont au nombre de 5:


1- Elles sont directement Proportionnelles à la longueur de l établissement;
2- Elles sont inversement proportionnelles au diamètre du tuyau;
3- Elles varient fonction de la nature de la canalisation;
4- Elles sont Indépendantes de la pression;
5- Elles sont directement proportionnelles au carré du débit.
TOP 1 fiche 7.3
TOP 1 fiche 7.3
TOP 1 NOTIONS D HYDRAULIQUE
D après ces 4 premières lois nous pouvons établir le tableau suivant :

N.B: Si la pression ne fait pas varier les pertes de charge, ce n est pas le cas du débit qui
varie grâce à nos LDV.
Si l on augmente le débit il y a plus de frottements, donc plus de pertes de charge.

La formule permettant de calculer les nouvelles pertes de charge s exprime comme suit:

Les pressions d utilisation des lances :

TOP 1 fiche 7.3


TOP 1 fiche 7.4
TOP 1 EXERCICES D APPLICATION DE CALCUL
DE PERTE DE CHARGE

Méthode de calcul de perte de charge

Tableau de référence de perte de charge

Règle générale
P = (L x J) + P lance + (H/1 0)
P : pression de refoulement totale à la pompe (bar)
L : longueur totale de l établissement (hm)
J : perte de charge de référence liée au débit (bar/hm)
P : pression nécessaire à la lance (bar)
H/10 : perte de charge liée à la dénivellation (m)
Exercice 1 :
pour 1 L.D.V. 500 en Ø45, Q1 = 250 l/min et J1 = 1,5 b/hm, on modifie le
débit à Q2 = 500 l/min. Calcul de J2 ?

REPONSE

J2 = 1,5 x ( 500 / 250)²= 6 b/hm

N.B : En pratique, un calcul rapide est utilisé: on considère que si le débit est
doublé, les pertes de charge sont multipliées par quatre.

TOP 1 fiche 7.4


TOP 1 fiche 7.4
TOP 1 EXERCICES D APPLICATION DE CALCUL
DE PERTE DE CHARGE

Méthode de calcul de perte de charge

Exercice 3:
Une LDV est alimentée directement sur le FPT à 200 m (tuyaux de 70 mm).
Quelle est la pression nécessaire à l engin ?

REPONSE

Je calcule la pression de refoulement totale à l engin :

Exercice 4 :

Une LDV est établie sur une échelle à coulisse à 8m de haut et à 60m (tuyaux de 45mm)
du FPT.
Quelle est la pression nécessaire à l engin ?

REPONSE

Je calcule la pression de refoulement totale à l engin :

Exercice 5 :

Un FPT alimente une division à 140 m (tuyaux de 70 mm). De cette division sont établies
une LDV à 40m (tuyau 45mm) et une PL à 200m (tuyau 45mm). Quelle est la pression
nécessaire à l engin?

TOP 1 fiche 7.4


TOP 1 fiche 7.4
TOP 1 EXERCICES D APPLICATION DE CALCUL
DE PERTE DE CHARGE

Méthode de calcul de perte de charge

REPONSE

Je calcule la pression de refoulement totale à l engin :

TOP 1 fiche 7.4


TOP 1 fiche 7.4
TOP 1 EXERCICES D APPLICATION DE CALCUL
DE PERTE DE CHARGE

Méthode de calcul de perte de charge

Exercice 6:

Quelle est la lance la plus défavorisée dans les deux exemples?

TOP 1 fiche 7.4


TOP 1 fiche 8.1
TOP 1 FONCTIONNEMENT DE LA POMPE CENTRIFUGE

I- Généralit és
-La pompe centrifuge équipe actuellement la plupart des engins incendie. Elle reçoit l
énergie d un moteur puis agit sur les liquides en se servant de la force centrifuge pour les
accélérer et leur donner une grande vitesse, c est une pompe cinétique.
-Elle sert à relever les pressions et les débits.
-Elle est caractérisée par un débit nominal (Qn) et une pression nominale (Pn)
exemple :
une pompe 2 000/15 délivrera au maximum 2 000 litres à la minute à une pression de 15
bars.
la pompe centrifuge ne permet pas l aspiration, elle sera toujours munie d un dispositif d
amorçage

II- les différents types de pompe


1- pompes monocellulaires
ces pompes ne comportent qu un seul étage donc n ont qu une seule roue à aube.
2- pompes basses et hautes pressions (multicellulaires)
cette pompe comporte trois étages de pression ,l eau sortant du 1er étage fournit l eau
basse pression puis les 2ème et 3ème étages prennent le relais et fournissent la haute pression
qui est d environ 40bars.

III- description et fonctionnement


1- description
la pompe centrifuge se compose des accessoires suivants

ü Roue à aube qui joue le rôle d impulseur


ü Corps de pompe qui joue le rôle de volute
ü Roue à aube fixe qui joue le rôle de diffuseur

TOP 1 fiche 8.1


TOP 1 fiche 8.1
TOP 1 FONCTIONNEMENT DE LA POMPE CENTRIFUGE

2- fonctionnement
l impulseur :
ü tourne à grande vitesse
ü l eau pénètre axialement par l ouïe
ü projette l eau vers la périphérie grâce à une force centrifuge
l éjection de l eau crée une légère dépression permettant à l eau de l extérieur
d entrer dans la pompe
la volute :
elle a trois buts
ü réduire les turbulences
ü canaliser l eau vers la sortie de la pompe
ü réduire la vitesse de l eau par augmentation de la veine fluide
diffuseur
ü n existe pas sur toutes les pompes
ü il a un rôle complémentaire à la volute
ü il réduit les turbulence et fait perdre de la vitesse à l eau
ü il est indispensable lorsqu il s agit d une pompe multicellulaire.

En conclusion, la pompe centrifuge est un appareil hydraulique qui augmente la pression


de la veine liquide qui la traverse.

TOP 1 fiche 8.1


TOP 1 fiche 8.2
TOP 1 EXERCICE DE MISE EN ASPIRATION
D UNE MOTOPOMPE REMORQUABLE

Objectif : Mettre en œuvre une motopompe dans le cadre d un exercice pratique.

Recommandations :

üPréparation de la séquence indispensable


ü Séquence théorique avec illustration et mise en pratique avec explications
pratiques
üUtilisé la manœuvre en annexe : « mise en aspiration de la MPR en binôme »
ü Phase pratique : sur un site approprié pour réaliser des aspirations.
ü Utiliser des motopompes si possibles
ü Explication succincte du principe de fonctionnement (amorçage, mise en
pression)

Minimum de performance demandé :

üMonter une ligne d aspiration complète : en vérifiant l état et la présence des


joints et en effectuant un serrage simultané.
ü Savoir effectuer un nœud de batelier et un nœud d amarrage provisoire.
üConnaître les règles de sécurité : EPI et placement de la MPR
ü MPR callée et placée parallèlement au point d eau si l endroit n est pas
aménagé.
üFaire la phase pratique sous eau et plusieurs fois à sec pour prendre l habitude
de monter et démonter la ligne d aspiration.

Descriptif des séquences :

üAspiration à l aide d une motopompe


üMontage de la ligne d aspiration : un nœud de batelier à la crépine et le premier
demi raccord pour diriger la ligne d aspiration. 50 cm pour le flotteur
ü Pression nécessaire.

TOP 1 fiche 8.2


TOP 1 fiche 8.2
TOP 1 EXERCICE DE MISE EN ASPIRATION
D UNE MOTOPOMPE REMORQUABLE
Manœuvre
« Mise en aspiration d une MPR par un binôme »

MATÉRIEL :
5 Aspiraux (nouvelle norme) - 2 tricoises de 100 Crépine
+ flotteur -Une commande
« La MPR est callée et placée parallèlement au point d eau,
si l endroit est aménagé la MPR peut être placée perpendiculaire
au point d eau»
LE BINÔME :
Sort les aspiraux et les disposent parallèlement au plan d eau à proximité de la MPR.

Vérifie la présence (et l état) des joints, assemble les aspiraux et assure
le serrage des raccords à l aide des clefs tricoises : un équipier soulève
légèrement la ligne et la calle entre ses bottes, le deuxième assure le serrage
complet des deux demi-raccords avec les deux tricoises simultanément.

Assemble crépine et flotteur à l extrémité de la ligne d aspiration.

Sécurise l amarrage de la crépine au moyen de la commande en faisant


un nœud de batelier sur le demi-raccord de la crépine et le demi-raccord
du tuyau : laissé un brin de 50cm de commande avec le mousqueton

Sécurise le flotteur en l amarrant au mousqueton du brin de 50cm de commande


Amarre la ligne d aspiration au moyen de la commande en sac à la MPR
avec un nœud d amarrage provisoire (avant la mise à l eau).
Raccorde la ligne à l engin (avant la mise à l eau).
Met la ligne à l eau avec l aide du conducteur et vérifie la bonne
immersion de la crépine.
Procède à l aspiration et peut diriger éventuellement
la ligne d aspiration au moyen de la commande
fixée à la MPR.

TOP 1 fiche 8.2


TOP 1 fiche 9.1
TOP 1 TOPOGRAPHIE
q Définitions
Topographie : technique consistant à représenter graphiquement sous forme
de cartes la configuration d'un terrain, son relief. avec le maximum de détails
(route, cours d eau, ville, habitations , montagne, colline, vallée..).
La cartographie est la représentation conventionnelle sur support physique
ou numérique de tous les détails naturels et artificiels et mouvements du terrain
qui caractérisent une portion de la surface du sol
q les paramètres définissent une carte :
Le nivellement : Représente les mouvements de terrain et les reliefs sur la
carte.
Les courbes de niveaux en sont la représentation.
Courbes de niveaux : Sur une carte, une courbe de niveau est le chemin qu'il
faudrait suivre pour ni monter ni descendre. Une courbe de niveau joint
l'ensemble des points dont l'altitude est identique. Une courbe de niveau est
ainsi "à flanc" de montagne ou de colline.

Il existe deux types de courbes de niveaux :


- Maîtresse : courbes cotées
- Secondaires : courbes non cotées
Les courbes ont toujours la même distance entre elles. Cette distance est appelée
équidistance. Cette valeur varie en fonction de l échelle mais elle est toujours
indiquée sur la légende de la carte.
L échelle : Rapport constant entre les dimensions de la carte
et les dimensions réelles du terrain
Carte
Terrain
Echelle = 1 unité sur la carte correspond à X unité sur le terrain

Exemple : - 1 unité sur la carte représente 100 000 unités sur le terrain .
- 1 mm sur la carte représente 100 000 mm sur le terrain .
ou - 1 cm sur la carte représente 100 000 cm sur le terrain (1000 m )

TOP 1 fiche 9.1


TOP 1 fiche 9.1
TOP 1 TOPOGRAPHIE
La planimétrie: porte les renseignements des détails naturels
(végétation, cours d eau,...) et artificiels (voies ferrées, lignes
électriques...): Elle se fait en 4 couleurs et de sa qualité dépend la lisibilité et l
esthétique des cartes.
Les couleurs font partie de la symbolique.
Noir : (voies de communication; habitations, lignes électriques, limites,
falaises...)
Vert : Vert marque la présence de végétation
Bleu : représente l hydrographie au sens large c est à dire
tout ce qui a un rapport plus ou moins grand avec
l eau (cours d eau, lac, mer, citerne, glacier)
Orange : le bistre (teinte voisine du marron) pour l orographie (courbes
de niveau). mais aussi interligne des routes

les forme de relief en courbe de niveau

Un Sommet est représenté par des courbes concentriques


dont l altitude centrale est plus élevée par rapport à
l altitude périphérique

Une Cuvette est représentée par des courbes concentriques


dont l altitude centrale est plus basse par rapport à l altitude
périphérique

Les lignes de thalweg


Les lignes de thalweg sont les lignes basses du relief.
Elles sont formées par l intersection de facettes qui
se coupent vers le bas.
Les thalwegs, lignes de réunion des eaux,
marquent le fond des vallées et sont en général
suivis par les cours d eau, le terrain monte à droite et à gauche

Les lignes de faîte


Ce sont les lignes hautes du relief. Elles sont formées par
l intersection de facettes qui se coupent vers le haut.
Les lignes de faîte sont des lignes de partage des eaux. Lorsqu on suit une ligne de
faite le terrain descend à droite et à gauche.

TOP 1 fiche 9.1


TOP 1 fiche 9.2
TOP 1 LECTURE DE LA CARTE

L orientation de la carte
Les déplacements dans la nature s effectuent par rapport à des origines,
des points de repères. Ils peuvent être des détails naturels, artificiels et ou le Nord.
ØAvec la boussole
- Amener le zéro ou N de la boussole en face de la flèche de direction
- Poser la boussole parallèlement au bord de la carte ou le long d une des lignes
de l axe des Y de la carte
- Tourner la carte jusqu à ce que l aiguille de la boussole soit en face du zéro.

. ELEMENTS D ORIENTATION
Sans repères:
- Orienter la carte avec une boussole, le haut de la carte
indique toujours le Nord. - Calculer l azimut ou l angle de
marche (voir schéma d utilisation de la boussole

TOP 1 fiche 9.2


TOP 1 fiche 9.2
TOP 1 LECTURE DE PLAN

En dessin de bâtiment, les plans ont une orientation géographique, elle permet
de situer la maison par rapport au NORD.
Elle est représentée à l aide de la rose des vents ou par une flèche analogue
à celle d une boussole.

Les façades : Ce sont les vues principales qui définissent la longueur et la hauteur
de la maison.

Façade sud Façade Nord

TOP 1 fiche 9.2


TOP 1 fiche 9.2
TOP 1 LECTURE DE PLAN

q Les échelles de représentation.


L échelle donne le rapport entre les dimensions du plan et les dimensions réelles.

q LES MURS

q Les baies
Les baies sont des ouvertures qui ont été réservées dans les murs. Elles
permettent le passage des personnes (portes, portes fenêtres ...). Elles
assurent un éclairage naturel et la ventilation des pièces

TOP 1 fiche 9.2


TOP 1 fiche 9.2

TOP 1 fiche 9.2


LECTURE DE PLAN

q Les coupes Verticale


q Les coupes horizentales
TOP 1
TOP 1 fiche 9.3
TOP 1 LA TRANSMISSIONS
DÉFINITION

La transmission est l ensemble des règles d exploitation fixant la forme et la


succession des communications échangées sur un réseau radio phonique.
Son but est de transmettre les informations les plus précises en un minimum du temps.

LES DIFFÉRENTS POSTES


les stations sont des équipements radioélectriques assurant la liaison dans le cadre d
un réseau. Il existe des stations fixes, mobiles et portatives.

station fixe

Station E.R. installée à demeure, en un point fixe (centre de secours, CTA )

station mobile

Station E.R. installée dans un véhicule ,alimentée en énergie par le véhicule

station portative

Station E.R. légère, autonome en énergie, transportée par un seul homme.


LE CONTENU DES MESSAGES ( En cas d accident)
Nature de l accident
Véhicules ou installations en cause
Nature du danger et son évolution possible
Opérations de sauvetage
Moyens de secours à victimes
Moyens d extinction
Description précise du sinistre
LA CHRONOLOGIE DES MESSAGES
1er message : sortie véhicule
2ème message : arrivée sur les lieux
3ème message : message de situation après arrivée sur les lieux (ex. violent feux
d appartement à l adresse indiquée)
ème
4 Message de compte rendu : message de renseignements (je suis, je vois, je
fais, je demande)
5ème Avant dernier message : disponibilité véhicule
6ème Dernier message: retour véhicule.
TOP 1 fiche 9.3
TOP 1 fiche 9.3
TOP 1 LA TRANSMISSIONS
q Le langage
Lors d'une transmission radio, il convient de :
-parler lentement et de manière audible (suffisamment fort, mais pas en hurlant)
-articuler correctement
-employer des termes simples

Les échanges radio : les termes de la procédures

Il existe un certain nombre de "termes", c'est à dire de mots ou phrase précise à employer
dans le cadre d'une échange radio.

PARLEZ (ou "J'ECOUTE") = C'est la fin de ma transmission (j'ai fini de parler pour
l'instant), j'attends votre réponse
ATTENDEZ = Je vais vous répondre dans un instant, patientez (je fais quelque chose ou
je me concerte avec mon groupe par exemple)
REÇU = J'ai bien reçu (entendu) votre dernière transmission
COLLATIONNEZ ou CONFIRMEZ = demande de répéter toute la conversation
(information) pour confirmer par exemple la compréhension
RÉPÉTEZ = demande de répéter une partie de la conversation (passage non compris par
exemple)
ÉPELEZ = donner lettre par lettre ou chiffre par chiffre le mot ou l'information à passer.
TERMINÉ = J'indique que je n'ai plus rien à ajouter. Je n'attends et je ne demande aucune
réponse.
Lorsqu'on souhaite préciser un terme (un nom, une info précise) ou épeler par exemple,
il existe un code qui (par convention de l'OTAN) est normalement internationalement
connu. C'est l'Alphabet international .

TOP 1 fiche 9.3


TOP 1 fiche 9.3
TOP 1 LA TRANSMISSION
LA DÉCOMPOSITIONS DES NOMBRES
De même que pour certains mots, il peut être utile de décomposer les nombres.
On emploie les décompositions suivantes: CHIFFRE SE S EPELLE
PRONONCE

0 Zéro Zéro comme rien


1 Un Un tout seul
2 Deux Un et un
3 Trois Deux et un
4 Quatre Deux fois deux
les heures sont transmise sous formes 5 Cinq Trois et deux
de nombre de trois à quatre chiffres: 6 Six Trois fois deux
7 Sept Quatre et trois
Exemple: 08h30 se transmet :
8 Huit Deux fois quatre
HUIT CENT TRENTE. 9 Neuf Cinq et quatre

Évaluer la qualité de la transmission

Avant tout échange d'information précise, il convient d'évaluer la qualité de


l'émission/réception de part et d'autres du réseau

Réception sonore (puissance du son) :


FORT = signal fort (très bon)
ASSEZ FORT = signal bon (correct)
FAIBLE = signal faible (on entend difficilement)
TRÈS FAIBLE = signal médiocre (on entends très difficilement)

Expression du message même :


CLAIR = Excellence qualité
LISIBLE = Bonne qualité
DÉFORMÉ ou BROUILLE = difficultés à comprendre le message
AVEC INTERFÉRENCE = impossibilité de comprendre (parasites, communication
hachurée ...)

Exempl e :
-Je reçois FORT et CLAIR (la communication passe bien)
-Je reçois FAIBLE et DÉFORMÉ (la communication passe mal, je n'entends pas, je ne
comprends pas)

TOP 1 fiche 9.3


TOP 1 fiche 9.4
TOP 1 EXERCICE PRATIQUE DE TRANSMISSION
DES MESSAGES
Quelques exemples d organisation de transmission

Exemple 1 : Accident de circulation

1) Qui je suis
«Centre de traitement d alerte de l ambulance .»
2) Ce que je vois
«Accident de circulation entre deux voitures, centre ville à hauteur BAB MARRAKACH,
bilan Un blessé»
3) Ce je fais
« nous procédons au conditionnement du blessé et à son évacuation »
4) Ce que je demande
«Je demande la présence de la police pour sécurisation des lieux»

Exemple 2 : feu d appartement

1) Qui je suis
«Centre de traitement d alerte de FPT »
2) Ce que je vois
«Début de feu d appartement n° 4,quartier Hay Farah, au 2ème étage d un immeuble R+3
avec propagation possible à l étage supérieur»
3) Ce je fais
«Sauvetage d une personne au 2ème étage, une petite lance en manœuvre. poursuivons
reconnaissance»
4) Ce que je demande
«Je demande la présence des services de ONEE »

TOP 1 fiche 9.4


TOP 1 fiche 10.1
TOP 1 ECLAIRAGE ET GROUPE ÉLECTROGÈNE

GÉNÉRALITÉS
L éclairage est un facteur très important dans l intervention des secours car il facilite
l action du personnel et augmente les conditions de sécurité. La mise en œuvre des
moyens d éclairage doit donc faire l objet d une attention particulière de la part du COS,
dès qu il s agit d interventions de nuit ou dans des locaux obscurs, sous-sol notamment,
où le courant électrique aura été interrompu, soit par le sinistre lui-même, soit par mesure
de sécurité.
Il existe deux types généraux d engins d éclairage :
Des véhicules automobiles (groupes électrogènes montés sur un engin).
Des groupes électrogènes mobiles. Ils peuvent être portables ou remorquables
GROUPES ÉLECTROGÈNES
Le groupe électrogène est un appareil qui produit de l électricité au moyen d un
moteur thermique.

LE MATÉRIEL D ÉCLAIRAGE

Ø PROJECTEUR PORTABLE
Protection contre les poussières et contre les jets d'eau de toutes
direction à la lance. 500 Watts - 250 volts

Ø Projecteurs sur trépied


Protection contre les poussières sans dépôts nuisibles
et contre les jets d'eau de toutes direction à la lance.
Hauteur 2 mètres.
Projecteur halogène de 500W se fixant sur un trépied.

ØProjecteurs sur mât télescopique mobile ou sur engins

Ø Le matériel électrique auxiliaire


Enrouleur Fiches / prises « maréchal »

TOP 1 fiche 10.1


TOP 1 fiche 10.2
TOP 1 EXERCICE DE MISE EN ŒUVRE D UN GROUPE
ÉLECTROGÈNE

ATTENTION:Les groupes électrogènes produisent du dioxyde de carbone , qui


est un gaz asphyxiant, et du monoxyde de carbone, qui lui est un poison. Même en
bon état et placés dans une pièce aérée comme un garage, mais attenante à une
partie de logement occupée, ils peuvent être la cause d'intoxications mortelles.

Mise en œuvre du groupe électrogène


ü Mise à terre
ü Niveau de carburant
ü Gaz d échappement vers un endroit aéré
ü Raccorder les matériels électriques
ü Pas d entraves des câbles
ü Démarrer le groupe
Règles de sécurité

Groupe électrogène:
ü mise en place à l extérieur des locaux sur un terrain plat, s assurer que les
gaz
d échappement se dirigent vers un endroit aéré.
ü Balisage du groupe et/ou de la zone de travail selon les risques.
ü Mise à la terre obligatoire.
ü Démarrage de groupe à vide ( sans rien brancher au préalable)
ü dérouler complètement les rallonges car lorsque la consommation électrique
est importante, la rallonge va chauffer et peut fondre si elle n est pas déroulée
complètement (effet de Joule)
ü pas de manipulation du groupe allumé ,laisser refroidir: risque de brûlure
ü ne pas allumer si le mât n est pas déployé
ü ne pas manipuler les câbles dont les fils seraient à découvert

Contrôle et entretien

ü démarrer les groupes une fois par semaine et vérifier les niveaux
ü manipulation des ampoules avec des chiffons ou des gants
ü inspecter l intégrité des câbles et des fiches.

TOP 1 fiche 10.2


TOP1

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LEXIQUE

EVPI : Equipements vestimentaires de protection individuelle


ARI : Appareil respiratoire isolant
COS: commandant des opérations de secours
LSPCC : lot de sauvetage et protection contre les chutes
EPA : Echelle pivotante automatique
LDV : lance débit variable
MPR : motopompe remorquable
ER : Emetteur récepteur
GE : Groupe électrogène

TOP1

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