SOMMAIRE
INTRODUCTION
I- La situation sociale initiale
II. L’impact de la situation sociale des parents
1. Le culte du matérialisme
2. Les mauvaises fréquentations
3- La misère et le poids de la famille
4- Les réalités de la société
CONCLUSION
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INTRODUCTION
Macaire Etty, écrivain d'origine ivoirienne, professeur de lettres
modernes de formation, dans son œuvre de 140 pages Pour le
bonheur des miens parut aux éditions Valleuse, collection Yenian,
use de sa plume pour relater l'histoire pathétique de Fleury, une
jeune fille qui se voit sacrifier sa dignité pour le gout prononcé à
l'argent et l'envie de paraître, mais surtout pour aider sa famille.
Pour nous, il s’agira d’exposé sur : La situation sociale des parents
de Fleury comme obstacles.
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I- La situation sociale initiale
Dans les premières lignes de son roman, l'auteur utilise des
expressions assez simples pour nous relater l'adolescence de
Fleury (personnage principal).
Cette histoire commence à Boignikro, où Toto Ama Fleury vit
avec ses parents et son frère dans une indigence qui pourrait
attirer la compassion de n’importe quelle personne. Koula son
frère aîné est infirme, son père est un simple vigile qui frappe à
la porte de la retraite et sa mère une ménagère qui fait de la
blanchisserie pour aider face aux dépenses. La jeune Fleury se
considère alors comme le fils aîné de la famille.
Les difficultés ne l’empêchent pourtant pas d’avancer dans ses
études car l’adolescente de 19 ans en classe de terminale est très
studieuse. Mais, elle tombe amoureuse de son professeur de
philosophie Monsieur Khigaly, avec qui elle a une brève
aventure et soufre de déception amoureuse. C’est à partir de
cette plaie sentimentale mal cicatrisée qu’elle ira d’erreurs en
erreurs jusqu’à son cycle universitaire.
II. L’impact de la situation sociale des parents
1. Le culte du matérialisme
La possession de biens matériels, l'argent et le pouvoir sont le
reflet d'un accomplissement social et conduisent à une estime
de soi positive. Le “matérialisme” permet donc d'échapper au
sentiment désagréable d'échec social voire de perte de son
identité. Fleury, dominé par l’envie va attacher une grande
importance aux superficiel “matériels".
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Illustrations :
« Je profitai de ce moment pour faire mes doléances » Page 76
« Je descendis ma main…à ta disposition pour eux.
D’accord ? » Page 77
2. Les mauvaises fréquentations
On parle de mauvaises fréquentations quand celles-ci ont une
influence néfaste sur une personne. Par exemple, quand elles
l’incitent à adopter des comportements dangereux, voire
illicites et/ou quand elles nuisent à ses relations avec sa famille
et ses proches. Il est alors judicieux pour chaque parent de
s’inquiéter pour son enfant et de vouloir lui en parler. Malgré
leurs indigences les parents de Fleury se donnait corps et âme
pour lui offrir une bonne éduction ; pourtant celle-ci va
s’entourer de personnes peu fréquentables dans le but de relever
le blason familial (selon elle-même).
Illustrations :
« Bautrot tel est son nom » Chapitre 11 Page 73
« Olivia, comment…aussi ignoble ? » Chapitre 18 Page 17
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3- La misère et le poids de la famille
La condition sociale précaire des siens dont la pauvreté et la
misère vont influencer négativement les choix de Fleury et par
ricochet son parcours scolaire car sentent le poids de la
responsabilité sur ses épaules pour ramener le sourire chez ses
parents, c’celle-ci décide de faire les choses sans se soucier des
conséquences du lendemain.
4- Les réalités de la société
Au niveau social, remarquons que, la corruption générale de la
société et le trafic d’influence ont impacter négativement son
parcours scolaire.
Illustration :
- La plaie sentimentale mal cicatrisée qui lui été offerte par son
professeur de philosophie Monsieur Khigaly, avec qui elle a
une brève aventure.
- Les propositions indécentes du juge Bautrot en échange de la
libération de son frère et d’appuis financiers.
Elle dit à la page 70 : « Cette fois-ci, je bouchai les oreilles aux
supplications de mon cœur pour écouter l’ordre de ma raison
qui penchait pour le réalisme et le pragmatisme ». Elle ne peut
que compter sur elle-même.
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-La vie de dépravation universitaire :
❖ Trafic d’influence (Les professeurs d’université : M.
Hassanarah (professeur de méthodologie) ; M. Bonké
(professeur de logique) ; Le professeur d’histoire de la
philosophie (un Européen) ; M. Prenoh (doyen de la
faculté de philosophie).
CONCLUSION
Face à la misère des siens Fleury va renoncer aux bases de son
éducation et sombrer petit à petit dans l’amertume. Nous
JEUNE, devront apprendre les leçons de vie contenues dans «
Pour le bonheur des miens », et vivre sans nous livrer aux vices.