0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
66 vues9 pages

M4 - 0 - Plan - Poly - Champ E - B - 24

Le document traite du mouvement d'une particule chargée dans des champs électriques et magnétiques, en introduisant la force de Lorentz et ses implications. Il décrit les équations du mouvement dans un champ électrique uniforme et un champ magnétique, ainsi que des applications pratiques comme le spectromètre de masse et le cyclotron. Les compétences exigées incluent l'évaluation des forces, la conservation de l'énergie, et la caractérisation des mouvements circulaires et rectilignes.

Transféré par

a.c.cneirda2006
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
66 vues9 pages

M4 - 0 - Plan - Poly - Champ E - B - 24

Le document traite du mouvement d'une particule chargée dans des champs électriques et magnétiques, en introduisant la force de Lorentz et ses implications. Il décrit les équations du mouvement dans un champ électrique uniforme et un champ magnétique, ainsi que des applications pratiques comme le spectromètre de masse et le cyclotron. Les compétences exigées incluent l'évaluation des forces, la conservation de l'énergie, et la caractérisation des mouvements circulaires et rectilignes.

Transféré par

a.c.cneirda2006
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

Plan 4 : Mouvement d’une particule chargée dans un champ électrique ou

dans un champ magnétique

Produit vectoriel

1. Force de Lorentz
1.1. Expression et conséquences
1.2. Ordre de grandeur

2. Mouvement dans un champ électrique uniforme


2.1. Equation du mouvement
2.2. Aspect énergétique

3. Mouvement dans un cham magnétique uniforme


3.1. Equation du mouvement
3.2. Ordre de grandeur

4. Applications
4.1. Spectromètre de masse
4.2. Le cyclotron

Compétences

Notions et contenus Capacités exigibles Partie dans le


cours
Force de Lorentz exercée sur Évaluer les ordres de grandeur des forces électrique ou Partie 1
une charge ponctuelle ; champs magnétique et les comparer à ceux des forces
électrique et magnétique. gravitationnelles.
Puissance de la force de Savoir qu’un champ électrique peut modifier l’énergie Partie 1
Lorentz. cinétique d’une particule alors qu’un champ magnétique Partie 2
peut courber la trajectoire sans fournir d’énergie à la Partie 3
particule.
Mouvement d’une particule Mettre en équation le mouvement et le caractériser comme Partie 2
chargée dans un champ un mouvement à vecteur-accélération constant.
électrostatique uniforme.
Effectuer un bilan énergétique pour calculer la vitesse
d'une particule chargée accélérée par une différence de
potentiel.

Mouvement circulaire d’une Déterminer le rayon de la trajectoire et le sens de parcours Partie 3


particule chargée dans un
champ magnétostatique
uniforme dans le cas où le
vecteur-vitesse initial est
perpendiculaire au champ
magnétique.

1
PARTICULES CHARGEES DANS UN CHAMP
ELECTRIQUE E OU DANS UN CHAMP
MAGNETIQUE B

I. FORCE DE LORENTZ
Le physique Hendrik-Antoon Lorentz (1853-1928) est un physicien hollandais, très célèbre pour ses travaux en
électromagnétisme. La force électromagnétique qui s’exerce sur une particule porte son nom. Prix Nobel en 1902.

• Expression de la force de Lorentz


• Formulation

Une particule de charge q et de masse m, se trouvant à la date t en présence d’un champ électrique et dans un

champ magnétique est soumise à la forme électromagnétique appelée force de Lorentz :

Cette force est composé d’un terme électrique et d’un terme magnétique .

Pour trouver la direction de la force magnétique , on utilise la « règle de la main droite » : le pouce dans la direction

de , l’index dans la direction de et alors le majeur donne la direction de la force

• Différence fondamentale entre la composante électrique et la composante


magnétique
La force magnétique est toujours orthogonal à la vitesse. Sa puissance et son travail sont nuls. L’énergie cinétique
d’un corps soumis uniquement à ce type de force est conservée. La norme de sa vitesse est alors une constante du
mouvement. La force magnétique ne peut donc agir que sur la direction du mouvement.

La force électrique peut délivrer une puissance à une particule chargée. La force électrique peut modifier la vitesse
d’une particule ainsi que sa direction.

La force électrique permet d’accélérer ou de freiner une particule, la force magnétique permet de dévier une particule.

• Ordre de grandeur et conséquences :


• Ordre de grandeur
−1
Un champ électrique de mesure en volt par mètre V .m . Un champ de l’ordre de 106 V .m−1 est un champ E très

intense.
-5
Un champ magnétique se meure en Tesla T , il prend des valeurs comprise entre B = 5.10 T pour le champ
terrestre et 30 T pour un champ magnétique intense ( en RMN Résonance magnétique nucléaire) . Les aimants
produisent des champs magnétiques de l’ordre de 0,1 T.
2
• Comparaison des termes électrique et magnétique
7 −1
Un électron animé d’une vitesse égale à 3.10 m.s , plongé dans un champ peut intense de B=0 ,1T , aura une force
−13
magnétique de module 5.10 N .
Pour obtenir une composante électrique de la force de Lorentz du même ordre de grandeur, il faudra un champ
Felectrique Fmagnétique 1,6.10−19  3.107  0.1
électrique E =  = = 3.106 V .m−1 Il s’agit d’un champ électrique très
q q 1,6.10−19
important. Cela signifie que, pour de telles vitesses, la force magnétique d’un champ peu intense est aussi importante
que la force électrique d’un champ électrique très intense. C’est la raison pour laquelle on utilise très souvent des
forces magnétiques lorsqu’on veut dévier des particules allant à grande vitesse.

• Pour Comparaison avec la force gravitationnelle

En prenant le cas d’un proton de masse m p = 1,7.10−27 kg plongé dans un champ de pesanteur g = 9,8ms −2 , on

obtient le poids du proton de l’ordre de mP g  1.7.10 −26 N . La force électrique atteint la même valeur que le poids
−7 −1
(qE=mg) pour un champ E = 10 V .m qui est extrêmement faible.
Le poids est donc négligeable devant la force électrique.
Concernant la force magnétique, pour qu’un proton soit soumis à une force magnétique comparable à son poids

(qvB=mg) , le proton ne doit pas dépasser la vitesse de v  2.10−3 m.s −1 , dans un champ magnétique terrestre de

B = 5.10−5 T .
Pour un électron dont la masse est 2000 fois plus faible que celle d’un proton, le rapport de force est encore plus
défavorable au poids.

On peut donc négliger le poids d’une particule chargée soumise à un champ électromagnétique.

3
II. MOUVEMENT DANS UN CHAMP ELECTRIQUE UNIFORME

• Equation du mouvement
On s’intéresse au mouvement d’une particule chargée dans un champ électrique seul.
La particule de charge q est soumise uniquement à la force

dv
ma = m = qE on obtient:
dt
qE 2 y
OM = t + v0 t + OM 0 V
2m
 qE 2
x = t + v0 cos(α)t + x0 ,
 2m
 y=v0 sin(α)t + y0 

à t=0 x0 = y0 = 0 , on a donc
x
E
 qE 2
x = t + v0 cos(α)t
 2m
z
 y=v0 sin(α)t
qE cos(α)
Soit x = y2 + y
2 2
2mv0 sin (α) sin(α)

mv02 cos(α) sin(α) mv 2 cos 2


La trajectoire est une parabole de sommet ys = − et xs = − 0 (α) .
qE 2qE
Cas particulier : si  =0 , le mouvement de la particule est rectiligne et uniformément le long de l’axe O,X.

• Aspect énergétique
• Expression de l’énergie potentielle, potentiel électrique

On calcule le travail de la force électrique δW ( f ) = [Link] = qEdx = − dEp

on a donc : Ep=q(-Ex+Cte)=qV avec V le potentiel électrique; V=-Ex+Cte


Lorsque le champ E est uniforme, le potentiel électrique V est une fonction linéaire de x de dérivée –E. Le potentiel V
est défini à une constante prés. On fixe un potentiel nul en un point donné pris de façon arbitraire.
Le champ électrique est toujours dirigé vers les potentiels décroissants.
V1 d
Si E  0 , V(x) est une fonction décroissante de x et le champ est V2
dirigé sans le sens des x croissants.

x
Si on applique une différence de potentiel V1 − V2 = U , tension, entre
E
deux grilles métalliques planes perpendiculaires à l’axe (O,x) , et
distantes de d, on admet que le champ crée entre les deux électrodes est X1 X2

4
U
uniforme et sera égal à V1 − V2 = U = − E ( x1 − x2 ) = − E (− d ) soit E=
d

• Conservation de l’énergie mécanique


La seule force qui s’exerce est la force électrique, qui est une force conservative, donc d’après le théorème de l’énergie
mécanique, il y a conservation de l’énergie mécanique du système ; d’où :
1 2
Em = Ec + E p = mv + qV = Cte, ΔEc = −qΔV
2
,
Si dans les plaques ci-dessus, deux trous ont été réalisés pour permettre le passage des particules et si

2q(V1 − V2 )
q  0 V1  V2 et v1  0 la vitesse v2 à la sortie de la plaque au potentiel V2 est donc v2 = . La
, m
particule est accélérée. . Si la charge est négative et que l’on veut accélérer la particule, on doit avoir q  0 V1  V2 .

III. MOUVEMENT DANS UN CHAMP MAGNETIQUE


• Cas général d’une vitesse initiale quelconque

On étudie le mouvement d’une particule (q,m) placée à l’origine O du trièdre (O,x,y,z) , à l’instant initial t=0 de vitesse

initiale v0 = v0 (sin(α)ex + cos(α)ez ) dans un champ magnétique B = Bez uniforme.

La relation fondamentale de la dynamique s’écrit :

dv dv qB
m = qv  B  =−  v = ωc  v
dt dt m
qB qB
avec ωc = − =− ez = ωc ez ; ωc :la pulsation du cyclotron
m m
En projetant sur les axes, on obtient :

dvx dv y dV
= −ωc v y et = ωc vx si on pose V=vx + jv y , on a donc = jωcV
dt dt dt
En intégrant on a donc : V=Aexp(jωct ) = v0 sin(α)exp(jωct ) car V(0)=vx (0) + jv y (0) = v0 sin(α)
dX v sin(α)
On pose V= avec X=x+jy; on obtient alors X= 0 exp(jωct ) + C
dt jω c
v sin(α) v sin(α) v sin(α)
X (0) = 0  C = − 0 X= 0 (exp(jωct ) − 1) = − j 0 (exp(jωct ) − 1)
jω c jω c ωc
v sin(α) v sin(α)
Soit x = 0 sin(ωct ) et y = 0 (1 − cos(ωct ))
ωc ωc
Dans le plan (O,x,y) on a donc l’équation d’un cercle :

5
v0 sin(α) v sin(α) v sin(α) 2 v sin(α) 2
x= sin(ωct ) et y = 0 (1 − cos(ωct ))  x 2 + ( y − 0 ) =( 0 ) = R2
ωc ωc ωc ωc
v sin(α) mv sin(α) v sin(α) mv0 sin(α)
Cercle de centre C:(0; 0 =− 0 ) et de rayon R = 0 =
ωc qB ωc qB

dvz
Suivant on a un mouvement rectiligne :. = 0  vz = v0 cos(α)  z = v0 cos(α)t + z0 avec z0 = 0
dt

Le mouvement de la particule est donc circulaire uniforme dans le plan (O,x,y) et rectiligne uniforme suivant (O,z).
2π 2πmv0
Le mouvement de la particule est une hélice de pas h = v0 cos(α) = cos(α)
ωc eB

• Cas particulier d’une vitesse initiale normale au champ magnétique

π
Si la vitesse initiale est normale au champ magnétique, on a donc α= , la particule a donc un mouvement
2
circulaire uniforme dans le plan (O,x,y).
v0 v0 v v
x= sin(ωct ) et y= (1 − cos(ωct ))  x 2 + ( y − 0 ) 2 = ( 0 ) 2
ωc ωc ωc ωc

IV. APPLICATIONS

• Mouvement d’une particule dans un condensateur plan


Soit une particule de masse m et de charge q traversant l’espace entre les deux armatures d’un condensateur plan.

La particule arrive en O avec une vitesse vo = vo ex .Il existe une différence de potentiel U = VB − VA  0 entre les

U
armatures L et distances de d. Nous supposerons que le champ électrostatique est uniforme et égale à E=− ey
d
dans m’espace entre les armatures, et nul ailleurs.

I
y

d E P
O x

6
On va déterminer la trajectoire d’un électron q=-e et le point d’impact I sur l’écran fluorescent placé à l’abscisse
L
x= D+
2
La longueur des armatures du condensateur est L et la distance entre le milieu des armatures et l’écran fluorescent
est D. On écrit la relation fondamentale de la dynamique et on obtient :

dv dv
ma = m = qE = −eEey = −e E ey  x = 0 vx = v0 x = v0t
dt dt
dv y eE eU eU eU 2
=− =  vy = t y= t tant que x  L
dt m md md 2md
eU
Pour x  L la trajectoire est donc une parabole y= 2
x2 .
2mdv0
eU
A la sortie des armatures, le point de sortie P est donc xP = L et yP = 2
L2
2mdv0

Pour x  L , la particule sort du champ E , et sa trajectoire devient alors [Link] coefficient directeur est

dy eU eU eU eU L
( )P = x =
2 P 2
L  y − yP = L( x − xP ) donc y= L( x − ) Le point d’impact
dx mdv0 mdv0 mdv02 mdv02
2
L eULD
sur l’écran fluorescent est donc : xI = + D et yI = .
2 mdv02
La déviation dépend de U (tension appliquée entre les armatures) et de l’énergie cinétique de la particule incidente.
Donc des particules de même charge et d’énergie cinétique initiale identique subiront la même déviation.
C’est le principe d’un oscilloscope : les électrons accélérés sont ensuite déviés par les plaques de déviations verticales
et horizontales.

• Spectromètre de masse
Le but d’un spectromètre de masse est d’analyser les ions présents dans un faisceau . On peut utiliser leurs différences
de masses pour connaître leur proportion respective en supposant que leur charge est connue.
Le montage comprend deux phases :
• Phase accélératrice : on commence par accélérer les ions grace à une forte différence de potentiel.
L’application du théorème de l’énergie cinétique aux ions supposés initialement sans vitesse permet

2qU
d’obtenir la vitesse à la fin de cette phase : v2 =
m
• Phase de déviation : on applique alors un champ magnétique B perpendiculaire au mouvement. D’après
v0 mv0
l’étude précédente, les ions ont donc une trajectoire circulaire de rayon R= = . On en déduit
ωc q B
2
2qU q BR q B 2 R 2 2qU q 2U
v2 = =  2
=  = 2 2.
m m m m m B R
L’impact des particules sur le détecteur permet de connaître le rayon R des trajectoires et donc le rapport

q
connaissant la tension accélératrice U et la norme du champ magnétique B. Ce système permet de
m
7
séparer les éléments ionisés en fonction de leur masse et de leur charge. Si on connaît la charge des ions , on
peut déterminer leur masse , d’où le nom de spectromètre de masse.

• Cyclotron
L’existence de trajectoire circulaire des particules chargées soumises à un champ magnétique permet d’envisager
des accélérateurs de particules agissant de manière cyclique. C’est le principe du cyclotron.

B
B

Tension U entre les 2


demi-cylindres

Le montage est constitué de deux demi-cylindres creux nommés « dees » . Chaque dees est soumis à un champ
magnétique uniforme , le sens du champ magnétique est le même dans les deux dees. Les deux dees sont séparés par
un espace dans lequel on applique une différence de potentiel U. Souvent les particules injectées dans ce dispositif
ont été préalablement accélérées.
Dans chaque dees, la particule suit un mouvement circulaire lié au champ magnétique. Sa vitesse angulaire est

qB c qB
c = . La pulsation du cyclotron est fc = = . Quand la particule traverse l’interstice entre les deux
m 2 2 m
dees, elle est accélérée par la présence de la tension U. Pourqu’elle soit effectivement accélérée à chaque demi-tour,
il faut que les tensions aux instants correspondant à deux passages successifs dans l’interstice soient opposées, en
opposition de phase. Si la tension ne change pas de signe, alors la particule qui est accélérée à un passage , au passage
suivant dans l’interstice elle sera ralentie. Pour obtenir cela, il suffit de prendre une tension sinusoïdale dont la
période est celle du cyclotron. De cette manière le rayon de la trajectoire augmente à chaque traversée de l’interstice
puisqu’il est proportionnel à la vitesse.
L’intérêt de ce dispositif est de pouvoir accélérer très fortement les particules sans être contraint d’appliquer une
différence de potentiel énorme.
Le problème des cyclotrons est d’obtenir un champ magnétique uniforme sur une surface aussi grande. Le rayon peut
être de 2 m pour des champs qui varient de 0,1 T à 1,5 T.

qB 1,6.10−19 x 0,1
f= = = 1,5MHz ,
Pour un proton la fréquence du cyclotron est : 2 m 2 x1,67.10−27 .
vmax = R = 1x 2 x1,5.10 = 1,0.10 m.s
6 7 −1

mv2
Pour atteindre cette vitesse, à l’aide d’un seul champ électrique, il faudrait une tension U énorme : U = = 5,3.105V .
2e

8
ACTIONS SIMULTANEES DES CHAMPS E ET B
PAS AU PROGRAMME

• Cas de champs parallèles


Si E et B sont parallèles, suivant ez par exemple, le projeté de la trajectoire sur un plan orthogonal aux champs, dans

le plan (O, ex , ey ) , est toujours un cercle. Mais suivant ez , la composante de la vitesse n’est pas constante et le

mouvement est accéléré suivant ez . La vitesse suivant ez n’étant pas constante , la trajectoire est une hélice mais

son pas n’est pas constant.

• Cas de champs E et B croisés


Soit le champ magnétique B suivant ez et le champ E suivant e y . Le champ B a pour effet d’incurver la trajectoire.

On considère une particule de charge q=+e plongée dans les champs décrits ci-dessus avec une vitesse initiale nulle.

dv dv eE eB eE qB qB
m = eE + ev  B  = − v = + ωc  v avec ωc = − =− ez = ωc ez = − ωc ez
dt dt m m m m m
E v dv
On pose vD = et R0 = D , on a donc = − ωc v D e y + ωc  v
B ωc dt

dvx dv y
= −ωc v y et = ω c v x − ω c vD
dt dt
vx = −ωc y et v y = ωc ( x − vDt )
d2y
= −ωc2 y − ωc vD = −ωc2 ( y − R0 ) soit y = − R0 cos(ωct ) + R0
dt 2
dx
= −ωc y = −ωc R0 (1 − cos(ωct ))  x = − R0 (ωct − sin(ωct ))
dt
La trajectoire est donc une cycloïde

E
y

x
B

Vous aimerez peut-être aussi