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Avant Propos

Ce livre propose une introduction géométrique à la relativité restreinte, en utilisant un cadre mathématique basé sur l'espace-temps de Minkowski et en se concentrant sur les quadrivecteurs et le tenseur métrique. L'approche adoptée se distingue des manuels traditionnels en abordant directement les observateurs généraux, plutôt que de se limiter aux observateurs inertiels, et en intégrant des concepts avancés dès le début. Le texte est structuré en chapitres qui couvrent à la fois les aspects mathématiques et physiques, allant de la cinématique à l'électromagnétisme et à l'hydrodynamique relativiste, tout en incluant des notes historiques pour enrichir l'apprentissage.

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Thèmes abordés

  • remerciements,
  • dynamique des particules,
  • tenseur énergie-impulsion,
  • quadrivecteurs,
  • déviation des rayons lumineux,
  • hydrodynamique relativiste,
  • ressources en ligne,
  • observateurs accélérés,
  • cadre mathématique,
  • observateurs en rotation
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Avant Propos

Ce livre propose une introduction géométrique à la relativité restreinte, en utilisant un cadre mathématique basé sur l'espace-temps de Minkowski et en se concentrant sur les quadrivecteurs et le tenseur métrique. L'approche adoptée se distingue des manuels traditionnels en abordant directement les observateurs généraux, plutôt que de se limiter aux observateurs inertiels, et en intégrant des concepts avancés dès le début. Le texte est structuré en chapitres qui couvrent à la fois les aspects mathématiques et physiques, allant de la cinématique à l'électromagnétisme et à l'hydrodynamique relativiste, tout en incluant des notes historiques pour enrichir l'apprentissage.

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  • dynamique des particules,
  • tenseur énergie-impulsion,
  • quadrivecteurs,
  • déviation des rayons lumineux,
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  • ressources en ligne,
  • observateurs accélérés,
  • cadre mathématique,
  • observateurs en rotation

Avant-propos

Ce livre présente une introduction géométrique à la relativité restreinte. Par


géométrique, il faut entendre que le point de vue adopté est d’emblée quadri-
dimensionnel. Le cadre mathématique est en effet dès le premier chapitre celui
de l’espace-temps de Minkowski et les objets fondamentaux sont les vecteurs
de cet espace (appelés souvent quadrivecteurs) et le tenseur métrique. Les lois
physiques sont traduites en terme d’opérations géométriques (produit scalaire,
projection orthogonale, etc.) sur des objets de l’espace-temps de Minkowski
(quadrivecteurs, lignes d’univers, etc.).
Beaucoup de manuels de relativité commencent plutôt par une approche
tridimensionnelle, utilisant des décompositions espace + temps basées sur les
observateurs inertiels. C’est seulement dans un deuxième temps qu’ils intro-
duisent les quadrivecteurs et l’espace-temps de Minkowski. Ils sont fidèles en
cela au cheminement historique de la relativité. On préfère ici suivre une dé-
marche plus axiomatique, qui s’inscrit dans un cadre mathématique fixé à
l’avance comme l’un des postulats de la théorie. De ce point de vue, l’approche
adoptée est similaire à celle des manuels de mécanique classique ou de mé-
canique quantique, où d’ordinaire l’exposé ne suit pas l’histoire de la théorie.
L’histoire de la relativité est certes riche et passionnante mais l’objectif de
ce livre est l’apprentissage de la relativité restreinte dans un cadre cohérent
et opérationnel, depuis les bases jusqu’à des aspects relativement avancés. Le
texte est cependant agrémenté ci et là de notes historiques, dans lesquelles
nous nous sommes efforcés de faire référence aux articles originaux, ainsi qu’à
des études d’historiens des sciences.
Traditionnellement, l’approche géométrique est réservée à la relativité géné-
rale, c’est-à-dire à l’incorporation du champ gravitationnel dans la théorie de la
relativité1 . Nous l’appliquons ici à la relativité restreinte, tenant compte d’une
structure géométrique beaucoup plus simple que celle de la relativité générale :
alors que cette dernière est basée sur la notion de variété différentielle, la
relativité restreinte repose entièrement sur la notion d’espace affine, que l’on
peut identifier à l’ensemble R4 . En conséquence les prérequis mathématiques
sont relativement limités ; il s’agit surtout d’algèbre linéaire au niveau des
deux premières années de licence ou des classes préparatoires. En fait, les
1
deux exceptions notoires sont les livres de Costa de Beauregard (1949) [94] et de Synge
(1956) [399]
xxii Avant-propos

mathématiques utilisées ici sont les mêmes que celles d’un cours de mécanique
classique, pourvu que l’on soit prêt à admettre deux choses : (i) les vecteurs
n’appartiennent pas à un espace vectoriel de dimension trois, mais de dimension
quatre ; (ii) les produits scalaires de deux vecteurs ne sont pas les produits
scalaires usuels de l’espace euclidien, mais sont donnés par une forme bilinéaire
symétrique privilégiée (que l’on appelle le tenseur métrique). Une fois cela
intégré, on aboutit plus rapidement aux résultats physiques que par l’approche
tridimensionnelle « classique » et on acquiert une compréhension plus profonde
de la relativité. De plus l’apprentissage de la relativité générale s’en trouve
grandement facilité.
Une autre caractéristique du présent ouvrage, reliée à l’approche quadridi-
mensionnelle, est de baser la discussion des effets physiques mesurables sur la
notion d’un observateur tout à fait général, c’est-à-dire pouvant être accéléré
ou en rotation. À l’opposé, la quasi-totalité (tous ?) des manuels de relativité
restreinte sont basés sur une classe privilégiée d’observateurs : les observateurs
inertiels. S’il est vrai que pour ces derniers la perception des phénomènes phy-
siques est la plus simple qui soit (par exemple, pour un observateur inertiel,
la lumière se déplace dans le vide en ligne droite et à vitesse constante), le
monde réel est constitué d’observateurs accélérés et en rotation. Aussi, il pa-
raît conceptuellement plus clair de discuter en premier des mesures effectuées
par un observateur quelconque, et de traiter ensuite du cas particulier des ob-
servateurs inertiels. Inversement, si l’on se restreint d’emblée à ces derniers,
il devient compliqué d’étendre la discussion aux observateurs généraux. C’est
d’ailleurs en bonne partie la source des nombreux « paradoxes » qui ont émaillé
l’histoire de la relativité. Ainsi que mentionné plus haut, l’approche tridimen-
sionnelle de la relativité est basée sur les observateurs inertiels, puisque l’on
peut associer à chaque observateur de ce type une décomposition globale de
l’espace-temps en une partie « temps » et une partie « espace ».
Une des conséquences de l’approche « observateur général » est le moindre
poids accordé à la fameuse transformation de Lorentz, qui relie les référentiels
de deux observateurs inertiels. D’ordinaire introduite dès le premier chapitre
d’un cours de relativité, elle n’apparaît ici qu’au Chap. 6. En particulier, les
effets physiques de dilatation des temps ou d’aberration de la lumière sont
dérivés (de manière géométrique) aux Chap. 2 et 4, sans recourir explicitement
à la transformation de Lorentz. Dans le même ordre d’idée, le principe de
relativité, sur lequel la relativité restreinte a été fondée au début du xxe siècle
(lui devant son nom !), n’apparaît ici qu’au Chap. 9, et encore à l’occasion
d’une note historique.
Le plan de l’ouvrage est le suivant. Le cadre mathématique complet (espace-
temps de Minkowski) est fixé dès le Chap. 1. Est ensuite introduite la notion
de ligne d’univers et de temps propre (Chap. 2), illustrée par une discussion
détaillée du fameux « paradoxe des jumeaux ». Le Chap. 3 est entièrement
consacré à la définition d’un observateur et de son espace (local) de repos, dans
un cadre tout à fait général, prenant en compte aussi bien l’accélération que la
Avant-propos xxiii

rotation de l’observateur. La notion d’observateur étant précisée, on passe à la


cinématique, et ce en deux temps : (i) en fixant l’observateur au Chap. 4 (intro-
duction du facteur de Lorentz, des vitesses et accélérations relatives) et (ii) en
discutant au Chap. 5 tous les effets induits par un changement d’observateur
(loi de composition des vitesses et des accélérations, effet Doppler, aberration,
formation des images, mouvements « superluminiques » en astrophysique). Les
deux chapitres qui suivent sont entièrement consacrés au groupe de Lorentz :
à sa structure algébrique au Chap. 6, avec l’introduction des transformations
de Lorentz spéciales et la rotation de Thomas, et à sa structure de groupe
de Lie au Chap. 7. Le Chap. 8 discute de la classe privilégiée des observa-
teurs inertiels, introduisant le groupe de Poincaré et son algèbre de Lie. La
dynamique des particules commence au Chap. 9, où est présentée la notion de
quadri-impulsion et le principe de sa conservation pour tout système isolé. Le
Chap. 10 est quant à lui consacré à la conservation du moment cinétique et
aux notions de centre d’inertie et de spin. La dynamique relativiste est ensuite
reformulée au Chap. 11 sous la forme d’un principe de moindre action, les
lois de conservation apparaissant alors comme des conséquences du théorème
de Noether. On présente également dans ce chapitre une formulation hamilto-
nienne relativiste de la dynamique des particules. Le Chap. 12 se focalise sur
les observateurs accélérés, discutant tout aussi bien des aspects cinématiques
(horizon de Rindler, synchronisation des horloges, précession de Thomas) que
des aspects dynamiques (décalage spectral, mouvement des particules libres).
Un deuxième type d’observateurs non-inertiels est étudié au Chap. 13 : les
observateurs en rotation. On y détaille notamment l’effet Sagnac et l’applica-
tion aux gyromètres laser qui équipent aujourd’hui les centrales inertielles des
avions.
À partir du Chap. 14 s’ouvre une deuxième partie du livre, où l’objet phy-
sique principal n’est plus une particule mais un champ. Cette partie débute
par trois chapitres entièrement mathématiques, qui introduisent les notions
de tenseur (Chap. 14), de champ tensoriel (Chap. 15) et d’intégration sur
des domaines de l’espace-temps (Chap. 16). Dans ces chapitres sont notam-
ment présentés les p-formes différentielles et le calcul extérieur, fort utiles pour
l’électromagnétisme mais aussi l’hydrodynamique. Soulignons qu’il nous a paru
nécessaire de consacrer un chapitre entier à l’intégration afin d’introduire avec
suffisamment de détails et d’exemples les notions de sous-variété de l’espace-
temps de Minkowski, d’élément d’aire et de volume, d’intégrale d’un champ
scalaire ou vectoriel et d’intégrale de flux. Le chapitre se termine par le fameux
théorème de Stokes et ses applications. Armés de ces outils mathématiques,
nous abordons l’électromagnétisme au Chap. 17. Là encore l’accent est mis
sur l’aspect quadridimensionnel avec l’introduction première du tenseur champ
électromagnétique F et seulement dans un deuxième temps des vecteurs champ
électrique E~ et champ magnétique B. ~ On discute bien évidemment dans ce
chapitre du mouvement d’une particule chargée et des divers types d’accéléra-
teurs de particules. Le chapitre suivant (Chap. 18) présente les équations de
xxiv Avant-propos

Maxwell, là aussi sous leur forme quadridimensionnelle, intrinsèquement plus


simple que les équations tridimensionnelles classiques portant sur E ~ et B.
~ On
dérive également dans ce chapitre les potentiels de Liénard-Wiechert, condui-
sant au champ électromagnétique créé par une particule chargée en mouvement
quelconque. Le Chap. 19 introduit le concept de tenseur énergie-impulsion,
objet fondamental pour la dynamique des milieux continus en relativité. On
présente notamment les principes de conservation de la quadri-impulsion et
du moment cinétique sous une forme « continue », par opposition aux formes
« discrètes » données aux Chap. 9 et 10. On peut alors discuter en détail de
l’énergie-impulsion du champ électromagnétique au Chap. 20. Dans ce chapitre
sont calculées l’énergie et l’impulsion rayonnée par une particule chargée en
mouvement. Un cas particulier est constitué par le rayonnement synchrotron,
dont nous discutons les applications (astrophysique et installations synchro-
tron). Le Chap. 21 aborde l’hydrodynamique relativiste, tout d’abord sous la
forme standard, puis en utilisant le calcul extérieur introduit aux Chap. 14 et
15. Cette dernière approche facilite grandement l’obtention des généralisations
relativistes des théorèmes classiques de la mécanique des fluides. Deux appli-
cations particulièrement importantes et contemporaines de l’hydrodynamique
relativiste sont détaillées dans ce chapitre : les jets relativistes en astrophy-
sique et le plasma quark-gluon créé dans les collisionneurs d’ions lourds. Enfin
le livre se termine par le problème de la gravitation (Chap. 22) : après avoir
discuté des tentatives infructueuses du traitement de la gravitation en relati-
vité restreinte, nous présentons brièvement la relativité générale. Soulignons
à cet égard que l’étude des observateurs accélérés au Chap. 12 permet, via le
principe d’équivalence, de discuter aisément de divers effets relativistes de la
gravitation : décalage spectral (effet Einstein) et déviation des rayons lumi-
neux.
Ce livre contient six chapitres purement mathématiques (Chap. 1, 6, 7, 14,
15 et 16). Le but est d’introduire de manière cohérente et progressive tous les
outils nécessaires à la relativité restreinte, jusque dans des aspects relative-
ment avancés. Par ailleurs, en tant qu’ouvrage consacré à une théorie dont les
fondations sont centenaires, le livre ne contient pas vraiment de résultats origi-
naux. On notera toutefois l’expression générale de la quadriaccélération d’une
particule en fonction de son accélération et vitesse relatives à un observateur
quelconque (i.e. accéléré et en rotation) [Eq. (4.60)], la loi de composition
des accélérations relatives lors d’un changement d’observateur, faisant appa-
raître la généralisation relativiste des accélérations centripète et de Coriolis
[Eq. (5.60)], la classification complète des transformations de Lorentz à partir
d’une direction lumière invariante (§ 6.3), le calcul élémentaire et relativement
court de la rotation de Thomas dans le cas le plus général (§ 6.6.2), les expres-
sions de l’énergie et de l’impulsion relatives à un observateur tenant compte de
l’accélération et de la rotation du dit observateur [Eqs. (9.12) et (9.13)], le cal-
cul de l’écart entre l’hyperplan de repos d’un observateur et son hypersurface
de simultanéité (§ 12.2), l’expression de la quadriaccélération d’un observa-
Avant-propos xxv

teur en terme de quantités physiquement mesurables [Eq. (12.74)], l’équation


du mouvement d’une particule libre en coordonnées de Rindler [Eqs. (12.76)
et (12.83)] et la démonstration que la limite non-relativiste de l’équation ca-
nonique de la dynamique des fluides est constituée par l’équation de Crocco
(§ 21.4.4).
Une des limitations du livre est le domaine classique : on n’y aborde pas les
aspects ayant trait à la mécanique quantique. En particulier, on ne discute pas
des représentations du groupe de Poincaré et des spineurs. Même si ces notions
ne sont pas quantiques par elles-mêmes, elles sont essentiellement utilisées dans
la théorie quantique relativiste, notamment pour écrire l’équation de Dirac —
que nous n’abordons pas ici.

Remerciements
Ce livre doit énormément aux échanges que j’ai eus avec de nombreux
collègues lors de sa rédaction. Qu’il me soit donc permis de remercier ici
Miguel Angel Aloy, Silvano Bonazzola, Christian Bracco, Brandon Carter,
Piotr Chrusciel, Bartolomé Coll, Jean-Louis Cornou, Thibault Damour, Olivier
Darrigol, Nathalie Deruelle, Philippe Droz-Vincent, Guillaume Faye, Thierry
Grandou, Jean Eisenstaedt, Gilles Esposito-Farèse, José María Ibañez, Ma-
rianne Impéror-Clerc, José Luis Jaramillo, Arnaud Landragin, Jean-Philippe
Lenain, Gregory Malykin, Petar Mimica, Jean-Philippe Nicolas, Jérôme Novak,
Micaela Oertel, Jean-Pierre Provost, Alain Riazuelo, Matteo Luca Ruggiero,
Christophe Sauty, Hélène Sol, Pierre Teyssandier, Nicolas Vasset, Christiane
Vilain, Loïc Villain, Frédéric Vincent, Scott Walter et Andreas Zech.
Je suis infiniment reconnaissant à Luc Blanchet, Thibault Damour, Olivier
Darrigol, Thierry Grandou, Valérie Le Boulch, Micaela Oertel, Alain Riazuelo,
Pierre Teyssandier, Loïc Villain, Frédéric Vincent et Scott Walter pour la lec-
ture détaillée d’une version préliminaire du manuscrit. Leurs multiples correc-
tions et suggestions ont été d’une valeur inestimable ! Je remercie par ailleurs
vivement Thibault Damour de m’avoir fait l’honneur d’écrire la préface.
Ma gratitude va aussi au personnel de la bibliothèque de l’Observatoire de
Paris (campus de Meudon) pour sa gentillesse et son efficacité. J’ai par ailleurs
la chance de travailler dans un laboratoire animé par des personnels adminis-
tratifs et techniques fort sympathiques et compétents. Merci donc à Jean-Yves
Giot, Virginie Hababou, David Lépine, Stéphane Méné et Stéphane Thomas.
Ce livre est en partie issu d’un cours de relativité générale au master astro-
nomie et astrophysique de l’Observatoire de Paris et des universités Paris 6, 7
et 11. Je souhaite exprimer ici ma gratitude aux étudiants pour les échanges
durant les cours, qui sont toujours une source inégalée de stimulation. J’ai éga-
lement une pensée pour les auteurs des logiciels libres LATEX, OpenOffice Draw,
Gnuplot, Xmgrace et Subversion. Sans ces outils extraordinaires, la rédaction
du livre aurait certainement été beaucoup plus difficile, voire impossible dans
un délai raisonnable.
xxvi Avant-propos

Enfin, je remercie du fond du cœur Michèle Leduc et Michel Le Bellac


pour leur confiance, leurs conseils et leurs encouragements tout au long de la
rédaction du livre.

Notes
Bibliographie : Dans la liste des références à la fin de l’ouvrage, lorsqu’une
entrée contient une adresse Internet, il s’agit de l’URL à laquelle on
peut télécharger librement une copie de l’article ou du livre. Soulignons
que la plupart des articles historiques sont aujourd’hui accessibles de
cette manière, des articles fondateurs de la relativité du début du xxe
siècle aux articles de la « préhistoire » de la relativité du xviie siècle,
par exemple ceux de Picard (premières observations de l’aberration des
étoiles [324]) et de Rømer (première mesure de la vitesse de la lumière
[362]). Lorsqu’une entrée bibliographique ne contient pas d’adresse Inter-
net, l’article est en général téléchargeable depuis le site web de la revue,
mais cela nécessite un abonnement. Notons toutefois que la plupart des
articles récents sont librement accessibles, sous forme de prépublications,
à l’adresse http://fr.arxiv.org
Notations : Les notations et symboles mathématiques sont définis dans le
texte au fur et à mesure des besoins. Pour faciliter la lecture, ils sont re-
groupés sous forme d’index p. 737. Dans l’écriture des nombres décimaux,
on utilise le point et non la virgule.
Page web : il existe une page web dédiée à ce livre :
http://relativite.obspm.fr
Elle comprend des errata, la liste cliquable des références bibliographiques,
tous les liens mentionnés à l’Annexe B, ainsi que des compléments et di-
vers documents. Le lecteur est invité à utiliser cette page pour signaler
toute erreur qu’il trouverait dans le livre.

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