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Introduction Loi Organique

La loi organique n° 130-13 relative à la loi des finances publiques, adoptée en 2015, vise à renforcer la transparence, la rigueur et la responsabilité dans la gestion des finances publiques au Maroc. Elle introduit des principes fondamentaux tels que l'annualité, l'universalité et la sincérité budgétaire, tout en établissant un lien entre l'exécution du budget et la performance des politiques publiques. Cette réforme transforme la comptabilité publique en améliorant la transparence et la responsabilité des gestionnaires, tout en renforçant le contrôle parlementaire.

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Introduction Loi Organique

La loi organique n° 130-13 relative à la loi des finances publiques, adoptée en 2015, vise à renforcer la transparence, la rigueur et la responsabilité dans la gestion des finances publiques au Maroc. Elle introduit des principes fondamentaux tels que l'annualité, l'universalité et la sincérité budgétaire, tout en établissant un lien entre l'exécution du budget et la performance des politiques publiques. Cette réforme transforme la comptabilité publique en améliorant la transparence et la responsabilité des gestionnaires, tout en renforçant le contrôle parlementaire.

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Introduction

La loi organique n° 130-13 relative à la loi des finances publiques, adoptée en 2 juin 2015,
constitue une réforme majeure du cadre juridique de la gestion des finances publiques au
Maroc. Son objectif principal est de renforcer la transparence, la rigueur et la responsabilité
dans l’administration des ressources financières de l'État.

La réforme budgétaire, et plus précisément la réforme de la loi organique des finances


publiques, occupe une place centrale dans le débat politico-législatif au Maroc depuis
plusieurs années. Cette loi organique revêt une importance capitale, car elle établit des
principes fondamentaux pour l’exécution du budget et définit les relations ainsi que les
responsabilités entre le Parlement et le gouvernement en matière budgétaire. En tant qu'outil
juridique, la loi organique des finances influence indirectement les modes de gestion publique
et façonne l'équilibre des pouvoirs entre ces deux institutions.

On essaiera dans les lignes qui suivent d’adopter une synthèse analytique, mais avant il
s’avère primordial de présenter l’organisation formelle, ainsi que le cadre conceptuel relatif à
la LOF.

Axe 1. L’organisation formelle de la loi organique


Titre premier : de la définition et du contenu des lois de finances

Chapitre I : Des lois de finances et des principes budgétaires

Chapitre Il : De la détermination des ressources et des charges de l'Etat

Chapitre III : Du budget général

Chapitre IV : Des services de l'Etat gérés de manière autonome

Chapitre V : Des comptes spéciaux du Trésor

Chapitre VI : Des comptes de l'Etat

Chapitre VII : Des procédures comptables particulières

Titre II : de la présentation des lois de finances

Titre III : de l'examen et du vote des lois de finances

Chapitre I : De l'examen des lois de finances

Chapitre II : Du vote de la loi de finances

1
Chapitre III : De la portée de l'autorisation parlementaire

Titre IV : du règlement du budget

Titre V : dispositions diverses

Titre VI : entrée en vigueur

Axe 2. Cadre conceptuel de la loi organique 130-13


La loi organique 130-13, relative à la loi de finances au Maroc, introduit plusieurs concepts
clés qui visent à renforcer la transparence, la rigueur et la performance dans la gestion des
finances publiques. Voici les principaux concepts définis par cette loi :

La loi de finances est une loi annuelle qui détermine les recettes et les dépenses de l'État pour
une année donnée. Elle autorise les pouvoirs publics à collecter des recettes et à effectuer des
dépenses. La loi de finances inclut le budget de l'État, les prévisions fiscales et la répartition
des ressources publiques.

Les lois de finances rectificatives sont des lois qui permettent d’ajuster le budget initial au
cours de l’année budgétaire en fonction des changements dans les prévisions économiques, les
recettes ou les priorités politiques. Elles sont utilisées pour modifier ou réajuster les dépenses
et les recettes initialement prévues.

Principe de l'annualité budgétaire. Selon ce principe, le budget doit être adopté pour une
durée d'un an, c'est-à-dire qu'il couvre une période d'un exercice budgétaire. Cela impose une
gestion des finances publiques à court terme, ce qui permet au gouvernement et au Parlement
de suivre de près l'exécution des prévisions budgétaires et de les ajuster si nécessaire.

Principe de l'universalité budgétaire Ce principe stipule que toutes les recettes et toutes les
dépenses doivent être inscrites dans le budget sans compensation directe entre elles. Cela
signifie qu'il ne peut y avoir de compensation entre des recettes et des dépenses spécifiques
dans le même budget, afin d'assurer une transparence totale sur l'utilisation des fonds publics.
Ce principe permet d'éviter la manipulation des chiffres et garantit une représentation fidèle
des ressources et des charges de l'État.

Principe de sincérité budgétaire est un principe fondamental en matière de gestion publique


et de finances publiques, qui repose sur l'idée que les informations financières présentées dans
un budget doivent être exactes, complètes et transparentes. Ce principe vise à garantir que les
prévisions budgétaires reflètent la réalité financière d'un gouvernement ou d'une institution,
sans manipulation ou présentation trompeuse.

Le budget général de l'État est un document officiel qui présente l'ensemble des prévisions
de recettes et de dépenses du gouvernement pour une période donnée, généralement d'une
année. Ce budget constitue l'un des outils essentiels pour la gestion des finances publiques,
permettant de planifier et de contrôler l'utilisation des ressources publiques.

Les services de l'État gérés de manière autonome désignent des entités administratives qui
sont créées par l'État pour accomplir certaines missions de service public, mais qui bénéficient
d'une certaine autonomie dans leur gestion, leur organisation et leur financement.

Les comptes spéciaux du Trésor sont des comptes budgétaires ouverts au sein du Trésor
public, distincts du budget général de l'État, pour recevoir des recettes et financer des
dépenses spécifiques, souvent dans des domaines particuliers. Ces comptes sont utilisés pour
gérer des opérations financières particulières, comme des opérations de trésorerie, des
financements spécifiques ou des crédits affectés à des projets particuliers.

La Cour des Comptes est l'institution chargée de contrôler la régularité et la conformité de


l'exécution des finances publiques. Elle évalue la gestion des fonds publics et remet un
rapport au Parlement. Son rôle est de garantir que les ressources publiques sont utilisées de
manière efficace et conformément aux lois et aux règlements.

Le contrôle parlementaire désigne le rôle du Parlement dans le suivi de l’exécution du


budget. Le Parlement peut amender et approuver la loi de finances, et il est chargé de vérifier
l'utilisation des fonds publics pendant l’année budgétaire. Ce contrôle est renforcé par les
rapports d'exécution budgétaire que le gouvernement doit soumettre régulièrement.

Programmation pluriannuelle un processus de planification des finances publiques sur


plusieurs années (généralement trois), permettant de prévoir les ressources et les dépenses à
long terme. Cela aide à assurer la cohérence des politiques publiques sur plusieurs exercices
budgétaires.
Axe 3. Lecture thématique de l’apport de la loi organique des
finances 130/13
La comptabilité publique constitue l’un des piliers de la gestion des finances publiques d’un
État. Au Maroc, la réforme de cette gestion a été marquée par l’adoption de la loi organique
n° 130-13 relative aux lois de finances, entrée en vigueur en 2015, qui encadre les processus
budgétaires et comptables dans l’objectif d’une part, d’améliorer la transparence, l’efficacité
et la performance des finances publiques, et d’autre part, de moderniser la comptabilité
publique marocaine et de renforcer la responsabilité des gestionnaires des fonds publics. À
travers ce texte, nous analyserons, d’une part, les grands principes et les réformes apportées
par la LOF dans la gestion des finances publiques, et, d’autre part, l’impact de cette loi sur la
comptabilité publique et les outils de contrôle associés.

I. Les principes et réformes apportés par la LOF dans la gestion des finances
publiques

La loi organique des finances (LOF) a été une réforme majeure dans la gestion des finances
publiques au Maroc. En introduisant de nouveaux principes et mécanismes, la LOF a
transformé la manière dont les finances publiques sont gérées, mettant l’accent sur la
transparence, la responsabilité et, surtout, la performance. Un des principaux objectifs de cette
réforme est de garantir que les ressources publiques soient utilisées de manière efficace et
productive, en permettant une gestion axée sur des résultats tangibles. La gestion par la
performance, introduite par la LOF, établit un lien direct entre l’exécution du budget et
l’atteinte des objectifs définis. Cette approche permet évaluer non seulement la conformité des
dépenses par rapport aux prévisions budgétaires, mais aussi leur impact réel sur la société.
Ainsi, les principes fondamentaux de la LOF, tout en assurant une gestion rigoureuse et
transparente, visent à améliorer l’efficacité de l’utilisation des fonds publics, tout en
répondant aux exigences de performance.

1. Les principes fondamentaux de la LOF et leur impact sur la gestion des finances
publiques

L’un des principes fondamentaux introduits par la LOF est celui de l’unité de la comptabilité
publique, qui stipule que toutes les opérations financières de l’État doivent être centralisées
dans un seul système comptable. Ce principe assure une vision claire et cohérente des
finances publiques, facilitant ainsi la gestion des ressources, le suivi des dépenses et la
planification budgétaire. L’objectif ici est de garantir que l’ensemble des flux financiers de
l’État soit suivi de manière centralisée, réduisant ainsi le risque de dispersion et d’opacité.
Cela favorise également la transparence, un principe clé de la LOF, en offrant une vue
d’ensemble sur les finances publiques, ce qui permet à la fois aux gestionnaires publics et aux
citoyens de vérifier l’exécution des budgets.

Un autre principe fondamental est celui de l’annualité du budget. Conformément à ce


principe, le budget de l’État doit être préparé et exécuté sur une base annuelle, ce qui
nécessite une planification rigoureuse et un suivi régulier des dépenses et des recettes
publiques. Cette exigence a pour but de garantir que les prévisions budgétaires soient réalistes
et que les objectifs financiers de l’État soient atteints dans le respect des délais impartis. En
liant ainsi le processus d’exécution du budget à des périodes spécifiques, la LOF permet de
mieux contrôler l’utilisation des fonds publics et de s’assurer que chaque programme ou
projet soit mené à bien dans les délais définis.

Le principe de l’universalité impose que toutes les recettes et dépenses de l’État soient
inscrites dans leur totalité, garantissant ainsi une gestion transparente des flux financiers. Cela
signifie que l’ensemble des recettes (impôts, taxes, etc.) et des dépenses (fonctionnement,
investissements, etc.) doit être pris en compte, sans aucune compensation entre les deux. Ce
principe est essentiel pour éviter toute tentative de manipulation des chiffres et pour garantir
une transparence totale dans le suivi des finances publiques.

Enfin, le principe de la spécialité des crédits fait en sorte que les crédits alloués à un
programme spécifique ne puissent être utilisés que pour les fins pour lesquelles ils ont été
prévus. Cette règle permet de limiter les risques de mauvaise gestion ou de détournement des
fonds publics, en veillant à ce que chaque dirham soit dépensé conformément aux priorités et
objectifs définis dans le budget.

2. Le lien entre l’exécution du budget et la performance : L’introduction du budget-


programme

L’un des changements les plus significatifs apportés par la LOF est l’introduction du budget-
programme. Contrairement au précédent système basé sur le budget par mission et crédits, qui
se contentaient de détailler les recettes et les dépenses prévues, le budget-programme met
l’accent sur les objectifs à atteindre et sur la manière dont les fonds alloués seront utilisés
pour y parvenir. Dans ce modèle, les dépenses publiques sont structurées en fonction des
résultats attendus, et non seulement en fonction des besoins de financement des différents
ministères ou administrations.

Cette nouvelle approche est particulièrement importante car elle lie directement l’exécution
du budget à la performance des politiques publiques. Les dépenses ne sont plus jugées
uniquement sur leur montant ou leur respect des prévisions budgétaires, mais sur les résultats
qu’elles génèrent. Ainsi, chaque programme ou projet public doit être accompagné d’objectifs
clairs et de critères de performance permettant d’évaluer son efficacité.

Par exemple, pour un programme de santé publique, au lieu de simplement allouer des crédits
pour les achats de médicaments ou pour la construction d’hôpitaux, le budget-programme
précise les objectifs de santé (réduction de la mortalité infantile, amélioration de l’accès aux
soins dans les zones rurales, etc.) et les résultats attendus (par exemple, un certain nombre de
consultations médicales par an ou un pourcentage d’augmentation du taux de couverture
vaccinale). L’efficacité du programme est ensuite évaluée en fonction de ces résultats.

Ainsi, ce modèle de gestion axée sur la performance encourage les gestionnaires publics à
utiliser les ressources de manière optimale et à orienter leurs efforts vers l’atteinte des
objectifs plutôt que vers le simple respect des prévisions budgétaires. La LOF introduit
également un système de suivi et d’évaluation des résultats qui permet d’ajuster les politiques
en temps réel en fonction de l’analyse des performances obtenues.

La loi organique des finances a transformé la gestion des finances publiques au Maroc en
introduisant des principes et des mécanismes visant à assurer une gestion plus transparente,
plus responsable et, surtout, plus performante. En liant l’exécution du budget à des objectifs
précis et à des résultats mesurables, la LOF permet de rendre compte de manière plus
effective de l’utilisation des fonds publics et de garantir leur efficacité. Cette réforme, en
introduisant la gestion par programme et la performance, constitue un pas important vers une
gestion moderne et responsable des finances publiques, permettant à l’État de mieux répondre
aux besoins des citoyens tout en assurant une gestion optimale des ressources.

II. Impact de la LOF sur la comptabilité publique et les outils de contrôle


associés

L’impact de la LOF sur la comptabilité publique marocaine est manifeste à plusieurs niveaux,
notamment en termes de transparence, de responsabilité et de performance. L’un des
principaux effets de la LOF est l’amélioration de la transparence des finances publiques. En
obligeant les institutions publiques à rendre public leur budget-programme et à suivre
rigoureusement les prévisions budgétaires, la LOF permet à l’ensemble des acteurs (citoyens,
parlementaires, etc.) d’avoir une meilleure visibilité sur l’utilisation des fonds publics. Cette
transparence est renforcée par l’obligation de publier régulièrement des documents financiers
détaillant les recettes et les dépenses.

1. L’impact de la LOF sur la comptabilité publique : Transparence, responsabilité et


performance

La loi organique des finances (LOF) a introduit des réformes majeures dans la gestion des
finances publiques au Maroc, transformant en profondeur la comptabilité publique. Parmi les
changements les plus notables, l’amélioration de la transparence et de la responsabilité des
gestionnaires publics figure en tête de liste. L’un des principaux objectifs de la LOF est de
rendre les finances publiques plus transparentes et plus accessibles à l’ensemble des acteurs, y
compris les citoyens et les parlementaires. En imposant aux institutions publiques de publier
leur budget-programme et de suivre de manière rigoureuse les prévisions budgétaires, la LOF
permet un meilleur suivi de l’utilisation des fonds publics. Chaque institution publique doit
désormais rendre compte des ressources utilisées, en publiant des documents financiers
détaillant non seulement les recettes, mais aussi les dépenses. Ces informations sont mises à la
disposition du public, renforçant ainsi la confiance des citoyens dans la gestion des finances
publiques.

En matière de responsabilité, la LOF instaure de nouvelles obligations de contrôle interne et


de supervision des gestionnaires publics. Chaque ministère ou établissement public est
désormais tenu de suivre une comptabilité analytique, ce qui permet de détailler les coûts liés
à chaque programme ou projet. Cette mesure favorise une meilleure gestion des fonds publics,
car les gestionnaires doivent justifier de l’utilisation des ressources qui leur sont allouées. De
plus, le contrôle interne est renforcé, chaque gestionnaire devant s’assurer que les règles
comptables sont respectées et que les objectifs de performance sont atteints. Ce processus vise
à minimiser les risques d’erreur ou de mauvaise gestion des fonds publics et à garantir que
chaque dirham dépensé contribue à la réalisation des objectifs de développement et de service
public.

2. Les nouveaux outils de contrôle : Le rôle renforcé du contrôle externe et


parlementaire
Un autre impact majeur de la LOF réside dans l’introduction de nouveaux outils de contrôle,
notamment l’intensification du contrôle parlementaire. La LOF marque un tournant dans la
relation entre l’exécutif et le législatif en matière de gestion des finances publiques. En
renforçant le rôle du Parlement, la loi permet aux parlementaires de mieux suivre l’exécution
des budgets et d’évaluer les performances des politiques publiques. Le contrôle parlementaire
devient plus structuré et plus précis, avec un accès accru aux documents financiers et une
participation active dans l’audit des politiques publiques. Ce renforcement du contrôle permet
une meilleure évaluation de la performance des ministères, offrant ainsi aux parlementaires
les moyens d’exercer une surveillance plus rigoureuse et d’assurer que les priorités
budgétaires sont bien respectées.

Le système de contrôle externe, exercé par des organismes spécialisés comme la Cour des
Comptes, se voit également renforcé. La LOF confère à ces institutions un rôle élargi,
notamment en matière d’audit des finances publiques. Ces audits permettent de détecter
d’éventuelles irrégularités et de s’assurer du respect des règles de gestion. L’une des
innovations majeures est l’introduction des audits de performance, qui mesurent non
seulement les moyens engagés dans l’exécution des politiques publiques, mais aussi leurs
résultats concrets. Ces audits permettent de vérifier si les objectifs fixés dans les budgets-
programmes ont été atteints et si les ressources ont été utilisées de manière optimale. En
procédant ainsi, la LOF rend le processus de gestion publique plus efficace et plus
responsable.

En somme, la LOF a permis de réaliser une réforme structurelle de la comptabilité publique


marocaine, introduisant des mécanismes axés sur la transparence, la performance et la
responsabilité. Ces changements ont permis d’améliorer la gestion des finances publiques tout
en renforçant les capacités de contrôle du Parlement et des organes externes comme la Cour
des Comptes. Le lien direct entre l’exécution du budget et l’évaluation des résultats permet
non seulement de rendre compte de manière plus précise de l’utilisation des fonds publics,
mais aussi de garantir une gestion plus efficace des ressources. Cependant, pour que ces
avancées soient durables, il reste essentiel de mettre en place un suivi constant, d’adapter les
systèmes comptables et de renforcer les procédures de contrôle, afin de pérenniser les
bénéfices de la réforme à long terme.

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