RÉPUBLIQUE DU BENIN
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MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT
SECONDAIRE ET LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE
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COLLEGE CATHOLIQUE MARIE-ADELAÏDE
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EXPOSE DES SCIENCE DE LA VIE ET DE LA TERRE
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Thème :
Les insuffisances rénales
Groupe : No B Classe : 3emeA
Membre du groupe Sous la supervision de :
1. ASSOU Espérant
2. CHABI YORUBA Henriette
Mr OJEGNIDE Jean-Baptiste
3. KOUDOGBE Sènami
4. OROU SEKO Claire
5. SANNI Jénys
6. HOUNDONOUGBO Adonis
7. SOULEMANE Iladath
8. TCHAOU Laurenda
9. TOKO Patrice
Année scolaire : 2024-2025
Plan
Résumé
I. Introduction
II. Corps du devoir
II-1 clarification conceptuelle
II-2 Qu’est-ce qu’un gisement et quels en sont les différents types ?
II-3 Alimentation et renouvellement en eau d’un aquifère
II-4 Les nappes au Bénin
II-5 Gestion des aquifères, problèmes et solutions liés à l’exploitation des
aquifères au Bénin
III. Conclusion
Sources
Résumé
Un gisement est un lieu où s'est accumulée une matière géologique donné qui peut être
exploité. Un aquifère est une nappe d'eau souterraine contenue dans une couche de roche
poreuse. Cette couche ou strate comporte de nombreux interstices, qui lorsqu'ils
communiquent, permettent à l'eau de s'infiltrer. Il est caractérisé par sa configuration, sa
localisation dans le sous-sol et ses propriétés intrinsèques. Un aquifère possède deux
caractéristiques essentielles, qui font que la nappe existe et est exploitable: • La porosité :
c'est le nombre de trous minuscules que comporte les roches limitant l'aquifère se mesurant
par le temps de saturation entière de l'aquifère. De cela, et donc du type de roche que
représente l'aquifère, et du volume de l'aquifère, va dépendre la capacité de stockage de
l'aquifère, qui a bel et bien une fonction d'accumulation. • La perméabilité : la roche laisse
circuler l'eau entre ses pores et ses fissures, qui communiquent entre eux. La perméabilité
se mesure par le débit d'eau, en litres par heure, obtenu à travers une surface d'un mètre
carré de nappe, avec une circulation verticale du liquide. Il en existe deux types: les
aquifères captives et celles libres. Une nappe captive est peu ou pas perméable car la strate
où se trouve cette nappe est comprise entre deux terrains imperméables (par exemple une
couche argileuse ou marneus imperméable). Les aquifères libres ne sont pas recouvertes
par une roche imperméable et peuvent donc se DUPO ravitailler en eau par ruissellement.
Ces roches peuvent être poreuses (le sable, la craie, le gravier, le grès...), fissurés (calcaires,
granite) ou encore karstiques . Celles-ci s'insinuent par gravité dans les pores, les
microfissures et fissures des roches, humidifiant des couches de plus en plus profondes,
jusqu'à rencontrer une couche imperméable.
I. Introduction
Sur la Terre, l’eau, source de vie, circule en permanence dans l’atmosphère, en surface et
dans le sous-sol. Cette eau, ici celle du sous-sol, est exploitée par soin anthropique afin de
subvenir aux besoins de la population, des cultures et autres. Mais, au Bénin, on remarque
que cette eau abondamment présente, comme la plupart des ressources du territoire et du
sous-sol, est peu ou pas exploitée.
II. Corps du devoir
II-1 clarification conceptuelle
Un gisement est un lieu où s'est accumulée une matière géologique donné
qui peut être exploité.
Exemples: gisement de diamant, d'or, de pétrole etc.
Un aquifère est une nappe d'eau souterraine contenue dans une couche
de roche poreuse.
II-2 Qu’est-ce qu’un gisement et quels en sont les différents types ?
Cette couche ou strate comporte de nombreux interstices, qui lorsqu'ils communiquent,
permettent à l'eau de s'infiltrer. Il est caractérisé par :
- sa configuration (contours, dimensions, limites),
- sa localisation dans le sous-sol (profondeur, épaisseur) et
- ses propriétés intrinsèques (granulométrie, pétrologie, géochimie, fissuration,
déformation...).
Les limites conditionnent les échanges entre l'aquifère et son environnement : limites
imperméables (argiles, socle granitique non fissuré...) ou limites perméables responsables
d'apports ou de pertes.
Un aquifère possède deux caractéristiques essentielles, qui font que la nappe existe et est
exploitable : La porosité : c'est le nombre de trous minuscules que comporte les roches
limitant l'aquifère se mesurant par le temps de saturation entière de l'aquifère. De cela, et
donc du type de roche que représente l'aquifère, et du volume de l'aquifère, va dépendre la
capacité de stockage de l'aquifère, qui a bel et bien une fonction d'accumulation. La
perméabilité : la roche laisse circuler l'eau entre ses pores et ses fissures, qui
communiquent entre eux. La perméabilité se mesure par le débit d'eau, en litres par
heure, obtenu à travers une surface d'un mètre carré de nappe, avec une circulation
verticale du liquide. Il en existe deux types: les aquifères captives et celles libres. Une
nappe captive est peu ou pas perméable car la strate où se trouve cette nappe est comprise
entre deux terrains imperméables (par exemple une couche argileuse ou marneuse
imperméable): l'eau est donc maintenue sous pression et jaillit lorsqu'elle extraite grâce à
un puits artésien ; c'est-à-dire que le puits est foré à un point où la pression est telle que
l'eau jaillit ; sa recharge s'effectue latéralement dans des espaces où la nappe devient libre
ou au contact de matériaux semi-perméables. Les aquifères libres ne sont pas recouvertes
par une roche imperméable et peuvent donc se ravitailler en eau par ruissellement. Ces
roches peuvent être poreuses (le sable, la craie, le gravier, le grès...), fissurés (calcaires,
granite) ou encore karstiques.
En milieu fissuré, l'eau circule dans des fissures entre des blocs de roche peu ou pas
perméables : failles, diaclases, karsts (cavités de dissolution ouvertes dans les roches.
En milieu poreux, les grains de la roche sont séparés par des vides communiquant entre eux
au sein desquels l'eau peut circuler.
L'eau peut jaillir à la surface par une source si la pression, déterminée par le volume d'eau
dans l'aquifère, est suffisante. Les nappes phréatiques sont des aquifères libres atteintes par
un puits.
II-3 Alimentation et renouvellement en eau d’un aquifère
Les nappes souterraines étant alimentées par le cycle de l'eau, celui se faisant en plusieurs
étapes, alors l'on peut dire que l'alimentation des nappes se fait en plusieurs étapes que sont
:
➤ L'évaporation totale (appelée évapotranspiration) est la somme des évaporations du
sol et de la végétation, et de la sublimation (transformation de la glace en vapeur d'eau) de
la glace des régions polaires. Cette évaporation dépend de la température de l'air, de la
vitesse du vent, du type de sol et de végétation. L'évaporation est très faible près des pôles,
mais elle est beaucoup plus importante près de l'équateur. Le phénomène de l'évaporation
est essentiel car il permet à l'eau d'aller vers l'atmosphère pour former les nuages.
➤ La vapeur d'eau des nuages se condense dans l'atmosphère pour former les
précipitations. Ces précipitations tombent sur la surface terrestre sous différentes formes.
➤ L'eau qui ruisselle à la surface de la Terre provient soit des eaux de pluie, soit des eaux
de fonte des glaciers. Cette eau ruisselle en surface jusqu'aux rivières, qui vont toutes
jusqu'aux océans. Une autre partie de cette eau s'infiltre dans le sol et ruisselle dans les
roches de la Terre. Ce ruissellement dans le sous-sol alimente les nappes d'eau souterraines,
appelées nappes phréatiques ou nappes aquifères. Celles-ci jouent un rôle essentiel pour
l'homme, puisqu'elles constituent d'énormes réservoirs d'eau potable. Celui-ci est donc un
réservoir souterrain naturel d'eau. Il se remplit en accumulant l'eau d'infiltration, et est situé
au-dessus d'une couche imperméable qui empêche la fuite de l'eau vers les profondeurs.
L'eau contenue n'est pas stagnante, et s'écoule en fait lentement.
II-4 Les nappes au Bénin
Les nappes phréatiques du Bénin, situées dans divers bassins hydrologiques, jouent
un rôle crucial pour l’approvisionnement en eau potable, l’agriculture et d’autres usages
domestiques et industriels. Le pays possède plusieurs nappes souterraines réparties sur son
territoire, dont les principales se trouvent dans les régions suivantes :
1. Bassin côtier
Situé le long du littoral sud du Bénin.
Les nappes y sont généralement peu profondes, ce qui les rend vulnérables à la
salinisation en raison de l'intrusion d'eau de mer.
Exploitées pour les besoins domestiques et industriels dans des villes comme
Cotonou, Porto-Novo et Ouidah.
2. Bassin du Niger
Couvrant les zones septentrionales du Bénin, autour de Parakou, Djougou et Kandi.
Les nappes phréatiques y sont plus profondes mais offrent une ressource essentielle
pour l'agriculture et les populations rurales.
3. Bassin de l’Ouémé
Principal bassin fluvial qui traverse le pays du nord au sud.
Les nappes associées bénéficient des infiltrations de l’eau du fleuve Ouémé et de ses
affluents.
4. Bassin de la Pendjari et de l'Alibori
Localisé à l’extrême nord-ouest du Bénin, autour des parcs naturels.
Ces nappes, bien que moins exploitées, sont importantes pour les écosystèmes
locaux et les activités pastorales.
II-5 Gestion des aquifères, problèmes et solutions liés à l’exploitation
des aquifères au Bénin
Ce qui concerne la gestion des nappes souterraines, aucun projet, permettant d'analyser
ces nappes notamment du point de vue quantitatif, n'a été rigoureusement mis en place.
La gestion de ces nappes est principalement le fait de populations rurales et seules les
sources thermales de Possotomè font l'objet d'une exploitation industrielle par la
SOBEBRA. Pour la protection de la qualité de ces nappes, un projet de loi portant gestion
de l'eau initié par la direction générale de l'eau fait encore objet de débats à l'Assemblée
Nationale depuis Juillet 2007. L'adoption et l'application d'une telle loi permettraient le
suivi de l'accès aux eaux souterraines et une protection des aires de captages. Au niveau de
quatre forages sur cinq, on note une importante réduction des pertes en eau dû aux
aménagements qu'ont connus de nombreux forages en 2009. Mais, de même, de nombreux
forages, tel que celui de Véha, continuent de déverser d'importantes quantités d'eau. A ce
problème et en vue de l'éradication de problèmes plus ou moins secondaires, la
professionnalisation de la gestion de l'eau semble l'atout le plus dont 1 gouvernement
dispose. Mais elle n'est encore effective. Cela est dû à la réticence et à l'opposition que
manifestent les populations rurales à ce processus qui, tacitement, espèrer user de la
distribution de l'eau afin de se remplir les poches. Notons aussi l'initiative e la mairie de
Lokossa consistant à auditer les adductions d'eau villageoises afin de montrer à ce DUR
populations l'état catastrophique de la gestion de ces adductions et gagner leur adhésion au
processus de professionnalisation de la gestion des ouvrages d'eau. D'une part, la quantité
ne posant encore aucun problème, mais l'eau n'étant pas inépuisable, une initiative d'audit
de cette ressource permettrait alors une meilleure connaissance des gisements facilitant
ainsi la distinction des aquifères des gisements fossiles ; d'où l'importance d'un tel projet.
D'autre part, l'usage d'engrais chimiques devra être réglementé car ceux-ci infiltrent le sol
et polluent l'eau souterraine en proportions variées et méconnues et la mise en place d'un
organisme assurant le suivi, l'entretien, la réhabilitation et le renouvellement des
équipements de pompage et de traitement de l'eau souterraine pour en pérenniser les
bienfaits serait la bienvenue. Ce processus de professionnalisation vient donc à point
nommé car son effectivité permettrait d'atteindre cet objectif de bonne gestion des
ressources minières notamment de l'eau. Les seuls obstacles à ce processus sont la réticence
et l'opposition des populations rurales et citadines qui comptent en user à leur profit.
Défis liés aux nappes phréatiques :
1. Pollution :
Due à l’utilisation excessive d’engrais chimiques, aux déchets ménagers et à
l’absence de systèmes de traitement des eaux usées
2. Surexploitation :
En zones urbaines, les forages intenses pour répondre à la demande croissante entraînent
un risque d’épuisement.
3. Intrusion saline :
Particulièrement préoccupante dans les régions côtières.
4. Gestion et accès équitable :
Les infrastructures et la gestion de l’eau sont encore insuffisantes dans certaines
zones rurales.
III. Conclusion
De ce qui précède, on retient donc qu'un aquifère varie en fonction des propriétés le
caractérisant et se renouvelle grâce aux eaux de ruissellement. Il apparaît aussi que la
mauvaise gestion de toute ressource ou atout est le facteur premier d'apparition d'une
contrainte d'où l'urgence du processus de professionnalisation instauré par le
gouvernement. Mais l'eau comme toute autre ressource présente des atouts et contraintes
comme précédemment cités, quels sont-ils ?
Sources
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www.wikipedia.comwww.universalis.com