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Le document traite du dimensionnement d'une installation industrielle, en mettant l'accent sur l'importance de déterminer les capacités et caractéristiques des équipements nécessaires. Il aborde les objectifs, enjeux, méthodes de calcul, et les conditions techniques pour le choix des câbles et équipements, ainsi que les sections des conducteurs en moyenne et basse tension. Enfin, il souligne la nécessité d'une étude approfondie par des ingénieurs spécialisés pour garantir une production efficace et conforme aux normes.

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Le document traite du dimensionnement d'une installation industrielle, en mettant l'accent sur l'importance de déterminer les capacités et caractéristiques des équipements nécessaires. Il aborde les objectifs, enjeux, méthodes de calcul, et les conditions techniques pour le choix des câbles et équipements, ainsi que les sections des conducteurs en moyenne et basse tension. Enfin, il souligne la nécessité d'une étude approfondie par des ingénieurs spécialisés pour garantir une production efficace et conforme aux normes.

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Dimensionnement d’une Installation

Industriel

Electromécanique (M1)
B
Présenter par :

TADJER Mohamed

OUADOU Abderraouf

SALHI Abdelhadi

ZANE Amine

Année Universitaire : 2024/2025


Table des matières
I. Introduction ..............................................................................................................................3
II. Objectif et enjeux de dimensionnement : ..............................................................................3
III. Conditions générales .............................................................................................................4
IV. Constitutions d’un câble électrique ......................................................................................4
V. choix des équipements et technologies : ....................................................................................5
VI. Détermination des sections de conducteurs en moyenne tension .........................................6
VII. Détermination des sections des câbles en basse tension...................................................... 10
VIII. Dimensionnement des jeux de barres .............................................................................. 13
IX. Détermination des courants de court-circuit ...................................................................... 16
I. Introduction
Le dimensionnement d'une installation industrielle est une étape cruciale dans la conception et
la construction d'un site de production. Il consiste à déterminer les capacités et les
caractéristiques des équipements et des infrastructures nécessaires pour répondre aux besoins
de production de l'entreprise.

Pour dimensionner correctement une installation industrielle, il est essentiel de prendre en


compte plusieurs paramètres tels que la capacité de production souhaitée, les contraintes de
l'environnement (réglementations, normes, conditions climatiques, etc.), les flux de matières
premières et de produits finis, les besoins en main-d'œuvre, les coûts d'investissement et
d'exploitation, etc.

Il est recommandé de faire appel à des ingénieurs spécialisés dans le domaine de la


conception et de la gestion des installations industrielles pour réaliser une étude approfondie
et précise du dimensionnement de l'installation. Ces experts pourront notamment proposer des
solutions technologiques innovantes et optimisées pour garantir une production efficace,
rentable et respectueuse de l'environnement.

II. Objectif et enjeux de dimensionnement :


L'objectif principal du dimensionnement d'une installation industrielle est d'assurer que celle-
ci fonctionne de manière efficace, fiable et rentable pour répondre aux besoins de production
de l'entreprise. Le dimensionnement permet de déterminer les capacités des équipements et
des infrastructures nécessaires pour atteindre les objectifs de production fixés, tout en tenant
compte des contraintes et des exigences spécifiques du projet.

Les enjeux du dimensionnement d'une installation industrielle sont multiples :

1. Optimisation des coûts : en dimensionnant correctement les équipements et les


infrastructures, il est possible d'éviter les surinvestissements inutiles tout en assurant la
performance de l'installation.
2. Amélioration de la productivité : un dimensionnement adapté permet d'optimiser les
processus de production et d'augmenter la capacité de production de l'installation.
3. Respect des normes et des réglementations : le dimensionnement doit prendre en
compte les exigences légales en matière de sécurité, d'environnement, de santé et de
qualité pour garantir la conformité de l'installation.
4. Réduction des risques : en dimensionnant de manière adéquate les équipements et les
installations, il est possible de minimiser les risques d'incidents, d'accidents ou de
pannes.
5. Durabilité et efficacité énergétique : un dimensionnement soigné permet de concevoir
des installations industrielles durables et économes en ressources énergétiques,
contribuant ainsi à la préservation de l'environnement.
III. Conditions générales
La section d'un câble doit satisfaire aux conditions techniques suivantes :

 Un échauffement normal de l'âme conductrice n'entraînant pas détérioration des propriétés


isolantes des constituants de l'enveloppe et de la gaine lorsqu'elle fait transiter l'intensité
admissible en régime permanent, cette condition doit prendre en compte:
 La constitution du câble.
 Le mode et les conditions de pose qui limitent les échanges thermiques du câble avec
l'environnement.
 La température du milieu ambiant (air ou terre).
 Une chute de tension au plus égale:
 Aux limites réglementaires.
 Ou à l'écart accepté entre la tension disponible au départ et la tension souhaitée à
l'arrivée.
 Une bonne tenue à une surintensité de courte durée due à un courant de court-circuit et qui
se traduit par des courants intenses dans les écrans métalliques des câbles d'où une
augmentation de l'échauffement et un risque de détérioration accrue.

A ces conditions s'ajoutent:

 Des conditions de sécurité, protection contre les contacts indirects.


 Une condition économique, cette condition, consiste à rechercher la section qui, en régime
permanent, rend minimale la somme du coût d'investissement et du coût d'exploitation.
IV. Constitutions d’un câble électrique
 Câble BT

 Câble MT
Constitutions:

1. Ame: cuivre ou Aluminium câblée circulaire de classe 2 (CEI 60128 ou NFC 32-013).
2. Ecran semi-conducteur de extrudé.
3. Isolant PR.
4. Ecran semi-conducteur extrudé pliable.
5. Ecran en cuivre (posé en hélice).
6. Gaine en PVC spécial.

Exemple des câbles

V. choix des équipements et technologies :


Le choix des équipements et des technologies pour une installation industrielle est une étape
cruciale dans le processus de dimensionnement. Il est important de sélectionner les
équipements et les technologies les plus adaptés aux besoins de production, aux contraintes du
projet, aux exigences de qualité et de performances, tout en tenant compte des contraintes
budgétaires et environnementales. Voici quelques éléments à prendre en considération lors du
choix des équipements et technologies :
1. Analyse des besoins :
Il est essentiel de bien comprendre les besoins de production, les caractéristiques du
processus industriel, les quantités à produire, les contraintes de délais, etc. Cette
analyse permettra d'identifier les équipements et les technologies nécessaires pour
répondre efficacement à ces besoins.
2. Caractéristiques techniques :
Il convient de sélectionner des équipements et des technologies qui répondent aux
spécifications techniques requises, en termes de capacité de production, de puissance,
de vitesse, de précision, etc. Il est important de vérifier la compatibilité des
équipements entre eux et avec le reste de l'installation.
3. Fiabilité et durabilité :
Il est recommandé de choisir des équipements de qualité, fiables et durables pour
assurer la performance et la longévité de l'installation. Il est nécessaire de prendre en
compte la réputation du fabricant, la garantie offerte, les temps de maintenance et
d'indisponibilité, etc.
4. Coûts :
Il est important de comparer les coûts d'investissement, les coûts d'exploitation, les
coûts de maintenance et de réparation des différents équipements et technologies. Il est
également recommandé d'évaluer le retour sur investissement (ROI) de chaque option
pour optimiser les coûts et maximiser la rentabilité de l'installation.
5. Innovations technologiques :
Il est judicieux de se tenir informé des dernières avancées technologiques dans le
domaine de l'industrie pour bénéficier des solutions les plus innovantes et
performantes. Les technologies de pointe peuvent contribuer à améliorer l'efficacité
énergétique, la productivité, la qualité et la sécurité de l'installation.
VI. Détermination des sections de conducteurs en moyenne tension
1. Principe de la méthode

La méthode de détermination de la section des conducteurs en moyenne tension consiste à :

 Déterminer le courant maximal d'emploi Ie des récepteurs à alimenter


 Déterminer la section S1 satisfaisant l'échauffement de l'âme du câble en régime de
fonctionnement normal, qui peut être permanent ou discontinu. Cette étape nécessite la
connaissance :
 Des conditions d'installation réelles de la canalisation, par conséquent du facteur de
correction global K
 Des valeurs des courants admissibles des différents types de câble dans les conditions
standards d'installation.
 Déterminer la section S2nécessaire à la tenue thermique du câble en cas de courtcircuit
triphasé
 Vérifier éventuellement la chute de tension dans la canalisation pour la section S retenue.
La section technique S à retenir est la valeur maximale parmi les sectionsS1etS2.
 Éventuellement, calculer et choisir la section économique.
2. Détermination du courant d’emploi Ie

C’est le courant correspondant à la plus grande puissance transportée par le circuit en service
normal.

 En monophasé :
𝑃
𝐼𝑒 =
𝑉 ∗ cos 𝜑
 En triphasé :
𝑃
𝐼𝑒 =
√3 ∗ 𝑈 ∗ cos 𝜑
Avec :
U : tensions composée en triphasée
V : tensions simple en monophasée
P : Puissance absorbée, en tenant compte de l’ensemble des facteurs
Cos𝜑 : facteur de puissance de récepteur
En moyenne tension, une canalisation alimente le plus souvent un seul récepteur
(transformateur, moteur, four, chaudière), dans ce cas Ie est pris égal au courant
assigné de l'appareil.
Dans notre cas on a le courant d’emploi :𝐞=9.620 A
3. Détermination de la section 𝐒𝟏 satisfaisant l’échauffement
a. Courant fictif 𝐈f

Le calcul du courant fictif If est nécessaire pour déterminer la section du câble, ce courant
fictif est une correction maximum de courant d’emploi, réellement transite dans le câble
suivant l’expression :
𝐼𝑒
𝐼𝑓 = 𝑘

K: facteur de correction tenant compte de condition d’exploitation du câble.

Les facteurs de correction à appliquer sont :

 Mode de pose (vides de construction et caniveaux) (voir Annexe tableau 1) :


K1=0,95.
 Groupement de plusieurs câbles (voir Annexe tableau 2) : K2 = 1.
 Température ambiante (voir Annexe tableau 3) : K3 = 1.

Le facteur de correction global est : K = K1 × K2 × K3 = 0.95 × 1 × 1 = 0.95.

Le courant équivalent que le câble doit pouvoir véhiculer dans les conditions standards
d'installation est:

𝐼𝑒 9.620
𝐼𝑓 = = = 10.126 𝐴
𝑘 0.95
b. Courant admissible Iad
C'est le courant maximal que la canalisation peut véhiculer en permanence sans préjudice
pour sa durée de vie.

Les courants admissibles dans les câbles sont donnés dans les normes ou par les constructeurs
pour des conditions standards d'installation.

Le courant admissible par l’âme conductrice d’un câble est donné par l’expression :

𝐼𝑒
𝐼𝑎𝑑 ≥
𝐾
═> Iad ≥ 10.126 A

On a :

 Un courant admissible : 𝐈𝐚𝐝 = 99 A.


 Une section minimale : 𝐒𝟏= 10 𝐦𝐦𝟐
4. Vérification des contraintes thermiques des conducteurs et détermination de la
section𝑺𝟐
La contrainte thermique des conducteurs actifs doit être vérifiée pour le courant de
court-circuit maximal à l'origine du câble. Il est calculé par la méthode des
impédances en tenant compte de la participation de l'ensemble des éléments du réseau
(moteurs, alternateurs...).
 L'impédance du transformateur ZT1 est :

𝑈𝑛2 𝑈𝑐𝑐
𝑍𝑇1 = ∗
𝑆𝑛 100
4002 24
AN : 𝑍𝑇1 = 500∗103 ∗ 100 = 0.077𝛺

 Le courant de court-circuit maximal Icc est donc :

𝑈𝑛
𝐼𝑐𝑐 = 1.1 ∗
√3 ∗ 𝑍𝑇1
400
AN : 𝐼𝑐𝑐 = 1.1 ∗ = 3299.144 𝐴
√3∗0.077

 La section des conducteurs satisfaisant à la contrainte du court-circuit est :

𝐼𝑐𝑐
𝑆2 ≥ √𝑡
𝑘
k = 143 : valeur du coefficient correspondant à un conducteur en cuivre isolé au PR

t = 1s : durée du court-circuit égale à la temporisation de la protection.


3299.144
AN : 𝑆2 ≥ ∗ √1 = 23.071 𝑚𝑚2
143

 La section minimale à retenir est donc : S2= 25mm2


5. Vérification des chutes de tensions

Les chutes de tension dans les câbles moyenne tension des réseaux industriels sont en général
négligeables.

Bien que la norme C 13-220 ne prévoit pas la vérification des chutes de tension et ne fixe pas
les valeurs admissibles, il nous semble utile de donner la méthode de calcul pouvant être
appliquée notamment pour les canalisations de longueur importante.

Pour un circuit triphasé, la chute de tension (tension simple) est calculée par la formule :

𝐿
∆𝑉 = (𝜌1 cos 𝜑 + 𝜆𝐿 sin 𝜑) ∗ 𝐼𝑒
𝑆
Avec

ρ1: Résistivité du conducteur en service normal,ρ1= 0,0225 Ω/mm2 pour le cuivre ;

L : longueur de la canalisation, en mètre (L=120 m) ;

S : section des conducteurs, en mm² (S2= 25 mm2) ;

cos φ: Facteur de puissance ; en l'absence d'indications précises, on peut prendre :

cos φ= 0,8 (sin φ= 0,6) ;

Ie: Courant maximal d'emploi en A (Ie=9.620 A) ;

λ: Réactance linéique de la canalisation, en Ω/m. (λ = 0.15 × 10−3Ω/m pour les câbles


unipolaires).
120
AN : ∆𝑉 = [(0.0225 ∗ ∗ 0.8) + (0.15 ∗ 10−3 ∗ 120 ∗ 0.6)] ∗ 9.620 = 0.935𝑉
25

La chute de tension relative est de :

∆𝑉 0.935
= = 0.005% < 1%
𝑉𝑛 30000
√3
Donc elle est acceptable.

6. Choix de la section technique

S1 =10 mm2

S2= 25 mm2

On a : S1 < S2

Donc : La section technique a retenir est donc : S= 25𝐦𝐦𝟐


VII. Détermination des sections des câbles en basse tension
1. Méthode de calcul :

La détermination de la section d’un câble se fait selon les critères suivants :

 Calcul de la section technique ;


 Calcul de la section économique
Organigramme de la méthode
1. Calcul de la section technique:
La détermination de cette section consiste à trouver la section normalisée appartenant
au type du câble choisi, et satisfait les trois conditions suivantes:
 Échauffement normal;
 Chute de tension admissible:
 Surcharge due au court-circuit.
a. Calcul de la section selon l'échauffement Sj:
En fonction des conditions environnementales et les critères des conducteurs, des
facteurs de correction sont appliqués pour la détermination des courants admissibles
des canalisations.
Les conditions dans lesquelles l'installation est dimensionnée sont les suivantes:
 Le mode de pose;
 Le type d'éléments conducteurs;
 L'influence mutuelle des autres circuits:
 La température ambiante:
 La nature de l'isolant:
 L'intensité nominale du courant d'emploi Ib.
Le mode de pose dans notre cas c'est sous caniveau, moulures, plinthes, chambranles.
Sélectionné par la lettre B du tableau n°8 de l'annexe 1. Le coefficient K s'obtient en
multipliant les facteurs de correction K1, K2, K3, Kn et Ks:
 Le facteur de correction K1 prend en compte le mode de pose comme le
montre le tableau n°9 de l'annexe 1.
 Le facteur de correction K2 prend en compte l'influence mutuelle des circuits
placés côte à côte (tableau N°10 de l'annexe 1).
 Le facteur de correction K3 prend en compte la température ambiante et la
nature de l'isolant (tableau N°11 de l'annexe 1).
 Le facteur de correction Kn (conducteur Neutre chargé) (selon la norme NF C
15-100§523.5.2) Kn = 0.84 Kn = 1.45
 Le facteur de correction dit de symétrie Ks (selon la norme NF C 15-105 §
B.5.2 et le nombre de câbles en parallèle) Ks = 1 pour 2 et 4 câbles par phase
avec le respect de la symétrie. Ks = 0.8 pour 2, 3 et 4 câbles par phase si non-
respect de la symétrie.
Pour les forces motrices et stations de pompage on choisit le mode de pose sous
caniveau. KI = 0, 95 K * 2 = 1 K * 3 = 0.91 Kn = 0.84 Ks = 1
Pour les systèmes de climatisation, éclairages et prises on choisit le mode de pose
encastré, Kn = 0.84 KI = 0.7 Ks = 1 K * 2 = 1 K * 3 = 1
Exemple de calcul: Compresseur n + 1
On a:
Iz ≥ In ou juste supérieur, dans notre étude on prend lz = lb → Iz = 61.21459322 A
K = K1* K2* K3* Kn*Ks → K = 0 .95*1*0.91*0.84*1 →K=0.726.
En se plaçant sur la ligne correspondant à la lettre de sélection B, dans la colonne PR3
(cuivre) du tableau n°12 de l'annexe, on choisit la valeur immédiatement supérieure
à84.32 A, ce qui donne un courant admissible Iad = 85 A et une section Sj = 16mm2

Les résultats obtenus pour chacun des circuits du TGBT sont résumés dans le tableau
ci- dessous.

Tableau1: Résultats de calcul de la section selon l’échauffement


2. Calcul de la section selon la chute de tension Sz :

La chute de tension sur une canalisation est calculée par les formules ci-dessous :

VIII. Dimensionnement des jeux de barres


Le jeu de barres constitue véritablement la “colonne vertébrale” de tout ensemble de
distribution. Jeu de barres principal et jeux de barres dérivés assurent l’alimentation et la
répartition de l’énergie.

1. Le courant nominal In

Le courant nominal qui parcoure les conducteurs des jeux de barres est donné par la relation :

𝑆𝑛
𝐼𝑛 =
√3𝑈𝑛

Avec :

 Sn: Puissance apparente nominale (VA).


 Un: Tension nominale composée entre deux phases (V).
2. Calcul du courant admissible maximal

Le courant admissible maximal est estimé à 120% du courant nominal qui parcoure les jeux
de barres.

Exemple de calcul

Sn = 500 KVA

U = 400 V

𝑆𝑛 500000
𝐼𝑛 = =
√3𝑈𝑛 √3 ∗ 400
In =721.687 A

Iad = 1.2 × 721.687


𝐈𝐚𝐝 = 𝟖𝟔𝟔. 𝟎𝟐𝟒 A

Connaissant le courant admissible, on peut choisir la section des barres directement à partir du
tableau N°10 de l’annexe

La section obtenue est 8×50 ce qui donne une section de 400 mm2 par phase.

Les résultats obtenus pour les jeux de barre dérivée sont récapitulés dans le tableau suivant :

Jb In(A) Ie(A) Iad(A) S (mm2)


JB 1 45.669 54.8028 109 20
JB2 497.288 596.7456 618 252
JB3 135.31 162.372 196 40
JB4 50.229 60.2748 109 20
JB5 16.75 20.1 109 20
JB6 16.75 10.1 109 20
Tableau 3 : les sections des jeux de barre dérivé

3. Effect thermique:

La formule de MELSON et BOTH permet de définir l’intensité admissible dans un


conducteur :

24.9 ∗ (𝜃 − 𝜃𝑛)0.61 ∗ 𝑆 0.5 ∗ 𝑃0.39


𝐼=𝐾∗
√𝜌20 ∗ [1 + 𝑎 ∗ (𝜃 − 20)]

I : Courant admissible (A)

P : Périmètre d’une barre (cm)

a: Coefficient de température de résistivité. Avec a = 0.004

S : Section d’une barre (cm2)

ρ20: Résistivité du conducteur (μΩ /cm)

θ: Température du conducteur

θn: Température ambiante (θn ≤ 40°C)

K : Coefficient de conditions, avec K = k1×k2×k3×k4×k5×k6

k1 : est fonction du nombre de barres méplates par phase.

 1 barre (k1 = 1)
 2 ou 3 barres, voir le Tableau N°7 de l’annexe

k1 = 1

k2 : est fonction de l'état de surface des barres :


 Nues : k2 = 1.
 Peintes : k2 = 1,15.

k3 : est fonction de la position des barres :

 Barres sur chant : k3 = 1


 1 barre à plat : k3 = 0,95
 Plusieurs barres à plat : k3 = 0,75.

k4 : est fonction de l’endroit où sont installées les barres :

 Atmosphère calme à l’intérieur : k4 = 1


 Atmosphère calme à l’extérieur : k4 = 1,2
 Barres dans une gaine non ventilée : k4 = 0,80

k5 : est fonction de la ventilation artificielle :

 Sans ventilation artificielle : k5 = 1


 Le cas avec ventilation devra être traité au cas par cas et ensuite validé par des essaies.

k6 : est fonction de la nature du courant :

 Pour un courant alternatif de fréquence ≤ 60 Hz, k6 est fonction du nombre de barres n


par phase et de leur écartement. K6 = 1
4. Vérifications de la section JB
 θn = 35℃Température ambiante
 S = 8 ∗ 50 = 400 mm2Section d’une barre.
 P = (8 + 50) ∗ 2 = 116 mm Périmètre d’une barre.
 ρ20 = 1.83Ω cm Résistivité du conducteur à 20°C.
 𝛂 = 𝟎. 𝟎𝟎𝟒: Coefficient de température de la résistivité.
 θ = 90℃ : Température de la nature de l’organe qui fait le raccordement du jeu de
barres.

On a:

24.9 ∗ (90 − 35)0.61 ∗ 40.5 ∗ 11.60.39


𝐼 = 1.15 ∗
√1.83 ∗ [1 + 0.004 ∗ (90 − 20)]

I=1121.6 A > Iad

On constate que le courant trouvé est supérieur au courant admissible, donc la section choisie
vérifie la tenue thermique du au passage du courant admissible.
IX. Détermination des courants de court-circuit
Les courants de court-circuit dans les réseaux électriques apparaissent lors du

vieillissement des câbles ou des matériels ou alors de fausses manœuvres commis par le
personnel et des contacts accidentels. Le dimensionnement d’une installation électrique et des
matériels à mettre en œuvre, la détermination des protections de personnes et des biens,
nécessitent le calcul des courants de court-circuit en tout point du réseau.

1. Les différents types de court-circuit


 Court-circuit entre une phase et la terre (monophasé).
 Court-circuit entre deux phases (biphasé isolé).
 Court-circuit entre deux phases et la terre (biphasé terre).
 Court-circuit triphasé terre.
 Court-circuit triphasé.
2. Objectifs du calcul des courants de court-circuit

On calcul les courants de court-circuit pour choisir et régler convenablement les protections.
Deux valeurs du courant de court-circuit doivent être connues:

 Le courant maximal de court-circuit qui détermine :


 Le pouvoir de coupure (Pdc) des disjoncteurs.
 La tenue électrodynamique des canalisations et de l’appareillage.

Ce courant correspond à un court-circuit à proximité immédiat des bornes avals de l’organe


de protection, il doit être calculé avec une bonne précision.

 Le courant minimal de court-circuit indispensable au choix de la courbe de déclenchement


des disjoncteurs et des fusibles, en particulier quand :
 La longueur des câbles est importante ou lorsque la source est relativement impédante
(générateurs, onduleurs).
3. Calcul des courants de court-circuit

La détermination des valeurs de court-circuit en tous points d’une installation est essentielle
au choix des matériels. Elle commence par l’estimation de cette valeur à l’origine de
l’installation, puis en n’importe quel point selon plusieurs méthodes dont le choix dépend de
l’importance de l’installation, des données disponibles, du type de vérification à effectuer.

a. Méthode des impédances

En utilisant cette méthode, il est possible de déterminer la valeur d’un court-circuit en un


point quelconque de l’installation en totalisant les résistances et réactances de boucle de
défaut depuis la source jusqu’au point considéré et en calculant l’impédance équivalente.

Les valeurs de court-circuit sont alors calculées par application de la loi d’Ohm (formule
générale) :
𝐶∗𝑚∗𝑈 𝐶 ∗𝑚∗𝑈
𝐼𝑐𝑐 = =
𝑍𝑐𝑐 √∑ 𝑅2 + ∑ 𝑋 2

 c : facteur de tension pris égal à 0,95 pour les court-circuit minimaux et 1,05 pour les
courts-circuits maximaux
 m : facteur de charge pris égal à 1,05
 U0 : tension de l’installation entre phase et neutre, en On a donc le tableau suivant qui
résument les étapes à suivre pour la disposition d’un réseau de la distribution
électrique :

Tableau 4 : Disposition d’un réseau de distribution


b. Calcul des impédances de chaque tronçon
 Réseau amont :

La puissance de court-circuit du réseau HT est donnée par le distributeur d’énergie,


l’impédance du réseau amant ramenée au secondaire du transformateur est donnée par la
relation suivante :

Pcc(MVA) U0 (V) Ra (mΩ) Xa (mΩ)


250 230 0.03 0.21
400 0.095 0.633
500 230 0.016 0.105
400 0.047 0.316
Tableau 5: Impédances du réseau amont ramenées au secondaire du transformateur

Dans notre cas, on a P= 500MVA etU0= 400V d’où :

Ra = 0.047 mΩ ; Xa = 0,316mΩ

𝑍𝑎 = √𝑅𝑎2 + 𝑋𝑎2 = 0.3195 mΩ

Ou
4002
𝑍𝑎 = 500000 = 0.32 mΩ

 Transformateur :

Sn = 500KVA : Puissance nominale du transformateur.

Ucc=4%: Tension de court-circuit.

𝑈𝑛2 𝑈𝑐𝑐 4002 ∗ 6


𝑍𝑇 = ∗ = = 12.8 mΩ
𝑆𝑛 100 500 ∗ 103 ∗ 100

 Gaine à barres :

S = 500mm2 ;L= 5m; λ= 0.08Ω/Km ; ρ=22.5

𝐿 0.005
𝑍𝑎 = 𝜌 ∗ = 22.5 ∗ = 0.225𝑚𝛺 ; 𝑋 = 𝜆 ∗ 𝐿 = 0.08 ∗ 0.005 = 0.4𝑚𝛺
𝑆 500

𝑍𝑐 = √𝑅𝑐2 + 𝑋𝐶2 = √0.2252 + 0.42 = 0.458 𝑚𝛺

 Jeux de barres (TGBT) :

L=1.2m ; S=400mm2

𝐿 0.0012
𝑅𝑗𝑏 = 𝜌 ∗ = 22.5 ∗ = 0.0675𝑚𝛺 ;
𝑆 400
𝑋𝑗𝑏 = 𝜆 ∗ 𝐿 = 0.08 ∗ 0.0012 = 0.096𝑚𝛺
2 2
𝑍𝑗𝑏 = √𝑅𝑗𝑏 + 𝑋𝑗𝑏 = √0.06752 + 0.0962 = 0.017 𝑚𝛺

Ra (mΩ) X (mΩ) Z ZT Icc(KA)


Réseau amont 0.047 0.316 0.32 0.32 716.953
Transformateur 5.95 18.24 12.8 12.52 11.8
Gain a barre 0.225 0.4 0.458 19.978 11.53
JB(TGBT) 0.0675 0.096 0.017 19.995 11.521
Tableau 6 : Calcul d’impédance et du de court-circuit des différents tronçons

Tableau 7 : Calcul de courant de court-circuit dans les différents jeux de barres

On récapitule les résultats de calcul des courants de court-circuit dans les différents récepteurs
dans le tableau suivant :

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