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Fiche générale sur les Cétoines (Insecta Coleoptera Sacrabaeoidea Cetoniidae)
Technical Report · January 1998
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Emmanuel Delfosse
Muséum National d'Histoire Naturelle
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FICHE GENERALE SUR LES CETOINES
(Insecta Coleoptera Sacrabaeoidea Cetoniidae)
par Emmanuel DELFOSSE - 1998
Généralités sur les Cétoines
Il existe environ 19 000 Espèces de Scarabées (Scarab beetles, en anglais) dans le monde et seulement
une centaine en Europe et 3500 Espèces de Cétoines dans le monde. La Famille des Scarabées regroupe les
Bousiers, les Hannetons, les Dynastes (...) et les Cétoines. Ces dernières possèdent des formes, des couleurs et
des tailles très variables. La plupart ont une forme ovoïde, des cornes ou pas de corne du tout. Les couleurs ont
en général une base verte, plus ou moins métalliques, avec des reflets ou mats, mais certaines Cétoines sont
jaunes, rouges, bleues, noires... Souvent, plusieurs couleurs sont mélangées.
On peut reconnaître les mâles soit parce qu’ils portent un ou plusieurs appendices sur la tête (une ou
plusieurs cornes), soit en regardant en dessous, sur le ventre : une rainure est plus au moins apparente sur
l’abdomen. Mais il est certaines Espèces, comme le Genre Gymnetosoma Martinez, 1949 dont on ne peut pas
déterminer le sexe de cette façon. Les mâles cornus sont souvent plus gros que les femelles alors que cela semble
plutôt l’inverse pour les Cétoines sans corne (en dehors de Gymnetosoma).
Les ailes membraneuses sont bien développées et sont protégées par des ailes coriaces nommées élytres.
Ces derniers ne servent pas au vol. La taille varie de 6 mm (Valgus hemipterus Linné, 1758) à plus de 105 mm
(Goliathus regius Klug).
Il ne faut pas confondre les Cétoines avec une autre Sous-famille qui fait également partie des
Scarabaeidae : les Rutelinae. Chez ces derniers, on trouve des spécimens splendides car de toutes les couleurs et
même dorées, argentées (les Plusiotis).
La plupart des Cétoines sont regroupées dans les pays tropicaux, mais en France, on a une trentaine
d’Espèces dont certaines sont plutôt colorées : violettes, vertes ou bleues métalliques.
Les larves vivent dans la terre, le bois mort, parfois dans des plantes... Elles se nourrissent de déchets
végétaux divers, de bois mort en décomposition, de racines d’arbres ou d’arbustes, d’excréments (notamment
d’herbivores)...
Les adultes s’intéressent au nectar et au pollen des fleurs mais aussi aux fruits murs, à la sève coulant le
long des arbres, parfois aux bouses...
Les prédateurs sont nombreux, aussi bien pour les larves que pour les adultes. Pour les larves (et parfois
les nymphes), on trouve toutes sortes de parasites, tels des champignons, des bactéries, des Nématodes, des
Acariens... Les larves de Taupins, un autre Coléoptère, s’attaquent parfois à celles-ci, des Mille-pattes
carnivores...
Les imagos sont dévorés par toutes sortes de prédateurs : Scorpions, Araignées, Insectes parasites,
Rongeurs, Oiseaux... L’homme mange parfois ses larves dans certains pays tropicaux. Il la fait parfois griller et
enlève la peau (qui n’est pas bonne à manger) pour la déguster. Elle aurait le goût de crevette et de noisette...
La biologie des Cétoines
Le cycle des Cétoines est assez simple : un œuf, puis une larve passant par 3 mues et une nymphe
donnant un imago.
L’œuf est sphérique ou ovoïde, blanchâtre, jaunâtre, souvent translucide. Il sera pondu dans la terre ou
le bois mort, en général. Au bout de quelques jours (qui varient suivant les Espèces), le jeune éclôt.
C’est une sorte de ver blanc, dont seules quelques parties sont bien chitinisées (orange ou marron,
parfois avec un peu de noir) : le pourtour des stigmates, les petites pattes (dont il se sert peu, d’ailleurs) et la tête.
Il passera par 3 mues (ecdysis) successives avant d’entrer en nymphose. La larve a une particularité : elle se sert
peu de ses petites pattes, de toute façon, elle se meut sur le dos ! Après chaque mue, la larve donne l’impression
de loger dans un vêtement trop grand. Puis, elle grossit, petit à petit, pour tendre sa peau jusqu'à la prochaine
ecdysis. Plus la larve grandit, plus long est le cycle avant la prochaine mue (intermue). Les stades larvaires
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varient suivant les Espèces : de 3 mois à plusieurs années (4, 5 et davantage), notamment pour des Espèces de
bonne taille comme les Goliaths.
La larve, au dernier stade, finit par se nymphoser. Elle construit une logette de forme ovoïde qu’on
nomme une coque. Cette protection nymphale est réalisée à partir de terre, de salive, de bois, de feuilles mortes...
La coque peut être agrémentée, à l’extérieur, de débris divers, de ce que trouveras la larve pour l’agrémenter et
favoriser son mimétisme dans le biotope. L’intérieur, à contrario, est lisse. Chez une même Espèce, la coque peut
être libre ou fixée sur des supports divers : morceaux de bois, écorces, etc.
La larve, une fois la coque construite va se transformer en nymphe, ce qui demandera quelques jours.
Certaines Espèces passeront l’hiver sous cette forme : c’est la diapause. D’autres peuvent passer l’hiver sous la
forme d’adultes.
Puis au printemps, l’adulte émerge. Mais la durée nymphale est variable, de 1 à 6 mois suivant les
Espèces et peut être davantage pour certaines Espèces tropicales. Mais l’adulte ne sort pas immédiatement de sa
coque une fois qu’il est transformé. Il attend bien souvent que sa carapace durcisse et qu’elle prenne sa teinte
définitive. Mais là aussi, j’ai observé des individus qui restaient encore plusieurs jours voire davantage. Il est
possible que cette réaction corresponde à une attente liée au milieu ambiant qui doit être favorable à la survie de
l’imago. Les adultes finissent par briser la partie supérieure de la coque.
Puis ils s’activent pour se nourrir et s’accoupler. L’adulte aime à grimper dans les arbres et le soir à
s’enterrer. Il a une force spectaculaire et ses ornementations diverses (cornes ou autres) ne semblent pas
davantage l’handicaper.
C’est le mâle qui part à la recherche de la femelle qui diffuse des phéromones, odeurs chimiques
spécifiques détectées par les antennes des mâles. La nourriture est détectée de la même façon. Le mâle
s’approche alors de la femelle détectée, souvent sans parade sexuelle, pour la féconder. Mais il arrive que celle-ci
s’enfuie ou ne se laisse pas faire. Les mâles sont malgré tout tenaces. Il arrive aussi qu’il y ait des combats entre
mâles, notamment chez les Espèces cornues. Le combat consiste à renverser son adversaire, à le faire tomber du
support où il se trouve. Le vaincu s’enfuie tandis que le vainqueur obtient les faveurs de la femelle. Les combats
se terminent que rarement tragiquement. La durée de l’accouplement est variable : de quelques heures, en
général. Une femelle peut être fécondée plusieurs fois, de même qu’un mâle peut féconder plusieurs femelles
différentes.
La femelle ira pondre quelques dizaines d’œufs. Le nombre d’œufs, la variabilité en taille (de 2 mm à
plus de 3 mm) varie suivant les Espèces. Une ponte de 30 à 60 œufs semble fréquente chez ces Insectes, parfois
moins, peut être plus pour d’autres... L’adulte vivra, en général, 1, 2 voire 3 mois mais certaines Espèces, en
élevage, vivent plus longtemps : les Pachnoda, par exemple. Certains Pachnoda ephippiata Gerstaecker, 1867
vivaient 4 à 5 mois, une fois adulte. Puis les adultes meurent et le cycle recommence...
L’élevage de Cétoines
On n’arrive pas à élever toutes les Espèces de Cétoines. Certaines ont une biologie qui demande certains
matériaux difficiles à obtenir ou ont un cycle long, ce qui les rend plus fragile. Un bon exemple est celui des
Goliaths. Il vous arrivera d’avoir des œufs qui ne donnent rien ou pas d’œufs du tout, des Insectes qui ne
s’accouplent pas ou qui meurent rapidement...
Mais il est nombre d’Espèces bien installées dans nos élevages et ce depuis des décennies. Bien souvent,
l’élevage des Cétoines ne demande pas beaucoup de temps et de dépenses mais une observation quotidienne. Il
faut un bac en verre (un simple aquarium suffit amplement) avec un couvercle qui ferme bien, une lampe
chauffante, du terreau, des fruits, du bois et des feuilles mortes. La cage d’élevage devra être en verre car le
plastique se raye (avec les morceaux de bois, les petites pierres dans la terre) et est fragile. Il faudra qu’il soit
étanche, du fait de l’humidité à disposer dans le bac. Il devra également posséder un couvercle fermant bien pour
éviter l’évasion éventuelle des adultes. Ces animaux ont une grande force et sont des spécialistes de l’évasions.
Ils soulèvent facilement les couvercles. Il suffit d’un individu ayant trouvé le moyen de s’enfuir pour que les
autres l’imitent ! 4 petits crochets métalliques sur les côtés du couvercle, par exemple, serviront à combattre cette
difficulté. Une bonne aération est conseillée de même qu’un couvercle évitant du grillage. Le grillage abîme les
tarses des Cétoines adultes et ils peuvent parfois en mourir (il n’arrive plus à se retourner).
La lampe chauffante pourra être une lampe à incandescence de 20 à 40 W et placé sur un bord à
l’extérieur du bac (les Insectes choisiront l’endroit qui leur conviendra le mieux). Une lampe un l’intérieur de la
cage d’élevage ou un radiateur sont déconseillés La première peut brûler les Insectes, le second risque de tuer les
œufs, les larves et les nymphes en les “ séchant ”. La photopériode varie en fonction de la saison. De nombreux
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éleveurs se contentent de L/D=12/12 heures à 14/10 heures (L/D : “ Light/Dark ”) ou font en fonction de la
saison française ou des pays d’origine.
Leur donner 15 à 20 cm de terreau, un peu humide. Le terreau universel et le terreau à géranium
semblent bien convenir. Certains éleveurs rajoutent un peu de tourbe (1/3, plus ou moins). La terre doit être passé
dans un four à micro ondes ou désinfecté pour éliminer tous parasites (champignons, bactéries...). La terre devra
être humide, surtout au 2/3 inférieurs, pour les œufs, les larves et les coques. Mais le terreau doit être ni trop
collant, ni trop poussiéreux, juste meuble.
Des morceaux de bois (éviter le pin et le sapin), des feuilles mortes, des branches passées sous l’eau du
robinet, voire au four à micro ondes compléteront le décor. Les adultes adorent grimper sur les branches. Le bois
de hêtre, de chêne sont souvent appréciés.
Les coques doivent être enterrées de nouveau si elles apparaissent en surface (les larves et les adultes
remuent constamment le terreau) sinon la nymphe peut mourir (manque d’humidité ambiante).
Les adultes doivent être nourris tous les jours, contrairement aux larves qui peuvent se contenter pendant
quelques temps du bois, des feuilles...
Il est possible que de temps en temps, vous voyiez apparaître des larves en surface. Elles viennent
parfois dévorer des fruits ou les emmener au fond du terrarium (souvent tout au fond, là où elles vivent).
Nourriture des larves : feuilles mortes, bois, pommes, bananes, miel, courgettes, carottes, salades (non
traitées), excréments (à utiliser avec parcimonie car cela amène nombre de parasites)...
Nourriture des adultes : pollen, fleurs (non traitées), pommes, bananes, miel...
Vous pouvez garder tous les stades ensembles, bien que le cannibalisme existe, mais en vérité surtout
entre les larves si elles sont trop nombreuses ou s’il n’y a pas assez de nourriture. Il y a aussi des éleveurs, pour
garantir la réussite de leur élevage, qui régulièrement passe le terreau dans un tamis pour récupérer des larves
afin de les disposer dans des récipients de 2, 3 ou 5 litres. Pour ce faire, il existe des récipients qui ferment et qui
sont semblables à des sceaux. Il suffit de faire quelques trous au niveau du couvercle pour un minimum
d’aération. Les larves sont moins exigeantes que les imagos.
Régulièrement, il peut apparaître des parasites divers sous la forme de champignons ou d’un virus
quelconque, de Nématodes qui attaquent les larves (par exemple). Il faut enlever les individus touchés ou ceux
pour lesquels on a le moindre doute, mettre de côté les autres et changer le substrat. Les Acariens attaquent
notamment les adultes : ils se mettent sous les élytres, sur l’abdomen... Il faut mettre en quarantaine l’animal
touché et prendre une petite brosse souple (du genre : brosse à dents) et les enlever à l’eau tiède, en plusieurs fois
s’il le faut. Les Espèces non exotiques semblent les plus touchés par les parasites en question. Il est aussi des
Acariens qu’on trouvera sur les vitres en quantité : ils sont blancs et envahissent à grande vitesse un bac puis tous
les autres placés autour. On enlève les Cétoines, on passe le terreau au four à micro ondes et on javellise tout le
reste du matériel pour on rince à grande eau.
Enfin, certaines Mouches ou des Teignes envahissent vos bacs. Il s’agit d’animaux envahissants qu’il
faut tout de suite éliminer avant d’en avoir partout voire dans le reste de la maison. Drosophila melanogaster
Meigen, 1830 (Drosophilidae) est la célèbre Mouche du vinaigre. Elle est beige-marron, a des yeux rouges et
un abdomen annelé de bandes plus ou moins foncées. Elle est surtout intéressée par les fruits mais ne rejette pas
la courgette ou d’autres aliments. Il est d’autres Espèces de Drosophiles qui lui ressemblent et qui envahissent
sans doute nos élevages. Il faut éliminer les fruits ou autres aliments susceptibles de les intéresser et sortir le bac
contaminé dehors pour en libérer un maximum. Puis vous grattez la terre pour enlever ce qui pourraient rester en
larves ou pupes apparentes. Pour compléter cette défense, vous pouvez utiliser un aspirateur à bouche pour
aspirer celles qui se promènent dans la pièce d’élevage. Au bout de quelques temps, elles disparaîtront, surtout si
vous effectuez la même manœuvre avec vos autres cages d’élevage.
Pour Bradysia sp. (Sciaridae), il convient d’adopter la même attitude. Il s’agit d’une toute petite
Mouche noire avec des antennes bien développées (16 pièces articulées) qu’on trouve fréquemment dans les pots
de fleurs. L’humidité les attire ainsi que tous les déchets : notamment ceux des végétaux, mais ceux des animaux
ne sont pas laissés de côté. Elle est plus facile à attraper mais aussi plus difficile à faire disparaître. Par contre, la
Teigne Monopis crocicapitella ou Mite des Poulaillers (il existe d’autres Espèces envahissantes) est des plus
envahissantes et persistantes. Ses larves sont plus ou moins kératophages et s’attaquent aux poils, aux plumes,
aux végétaux, etc. Il est difficile de s’en débarrasser et il faut généralement beaucoup de patience pour la faire
disparaître. La même méthode que pour les Mouches est conseillée ainsi que le nettoyage fréquent et régulier de
la pièce d’élevage en son entier.
Quelques-unes des Espèces les plus courantes en élevage : Amaurodes paserinii Westwood, 1844 ;
Cetonia aurata (Linné, 1761) ; Cetonia aurata pisana (Drury, 1770) ; Cetonischema aeruginosa Drury, 1770 ;
Chelorrhina polyphemus ; Chelorrhina savagei Harris, 1844 ; Coelorrhina hornimanni Bates, 1877 ;
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Dicronorhina derbyana layardi (Péringuey, 1892) ; Dicronorhina micans (Drury, 1773) ; Eudicella
ducalis Kolbe, 1914 ; Eudicella gralli (Buquet, 1836) ; Eudicella smithi bertherandi (Fairmaire, 1891) ;
Eudicella woermanni Kraatz, 1890 ; Protaetia (Cetonischema) aeruginosa (Drury, 1770) ; Protaetia (Eupotosia)
affinis (Andersch, 1797) ; Prototia (Eupotosia) koenigi Reitter, 1896 ; Protaetia (Potosia) funebris (Gory &
Percheron, 1833) ; Protaetia (Potosia) cuprea (Fabricius, 1775) ; Gymnetosoma holosericea (Voet, 1779) ;
Gymnetosoma pantherina Blanchard, 1840 ; Netocia morio Fabricius, 1781 ; Pachnoda aphanula ; Pachnoda
ephippiata ; Pachnoda fissipuncta Kraatz, 1885 ; Pachnoda marginata (Drury, 1773) ; Pachnoda rubriventris
Moser, 1910 ; Pachnoda sinuata Fabricius, 1775 ; Jumnos ruckeri Saund., 1839 ; Netocia morio Fabricius,
1781 ; Smaragdesthes africana (Drury) ; Stephanorrhina guttata (Olivier, 1789)...
Nous pouvons également observé l’apparition de quelques grosses Cétoines comme des Goliaths : Goliathus
cacicus (Olivier, 1779)…
Mise en garde
D'une étude a l'autre, les chiffres varient énormément (humidité, hygrométrie, taille des Insectes...). Par
conséquent, il convient d’adopter une attitude circonspecte en égard aux chiffres donnés. En effet, l’immuabilité
en entomologie n’est pas une règle.
Ne pas mettre trop d'humidité et ne pas oublier de nourrir les animaux, surtout les adultes, ne pas arroser
directement les Insectes, ils n'apprécient pas. Attention a la moisissure, aux Acariens, à certains autres parasites
comme les Taupins... Il est conseillé de ne pas trop toucher au substrat : on peut écraser des œufs sans faire
attention. Il faut éviter de trop manipuler les larves qui sont sensibles à toutes sortes de virus et parasites. Eviter
de toucher aux coques, certaines sont fragiles. Eviter, dans la mesure du possible, les excréments d’animaux et
utiliser ceux d’herbivores, de bovins, par exemple... Ne pas disposer de récipients dans le bac car il risque de
disparaître au fond du terrarium et après, en cherchant, on bouleverse le biotope. Changer le substrat dès que des
fèces apparaissent en nombre à la surface (tous les 3 à 6 mois). Toujours bien nettoyer le bac à l’eau de Javel
diluée et bien le rincer ensuite. Faire de même pour les instruments que nous pouvons utiliser pour nos animaux.
Ne pas mettre de miel sur du coton. Certains adultes vont s’empêtrer dans le coton et mourir... Ne pas hésiter à
retourner des adultes qu’on trouve sur le dos. Cela peut leur éviter une dessiccation fatale...
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