TABLE DE MATIERES
I GENERALITES
II SYMBOLE ET BROCHAGE
III CARACTERISTIQUE GENERALE
IV FONCTIONNEMENT
V APPLICATIONS
VI WEBOGRAPHIE
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I. GENERALITE
Les amplis opérationnels ont été conçus initialement pour la résolution analogique de
problèmes numériques tels que l’étude d’équations différentielles dont les solutions
analytiques sont inconnues.
Le développement des calculateurs numériques a rendu caduc (qui touche à sa fin) l’usage
de ces calculateurs analogiques.
Les amplis opérationnels ont d’abord été réalisés avec des composants discrets.
L’électronique intégrée permet actuellement la fabrication d’amplis dont les
performances sont excellentes, la mise en œuvre aisée et le coût modique.
Ils ne nécessitent que peu de composants périphériques et les problèmes délicats de
polarisation des amplis réalisés avec des composants discrets soient éliminés. Ils sont
maintenant utilisés dans de nombreux domaines de l’électronique analogique.
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II. SYMBOLE ET BROCHAGE
SYMBOLE
BROCHAGE
III. CARACTERISTIQUE GENERALE
Pour que cet ampli soit parfait, les gains en tension doivent répondre aux caractéristiques
suivantes :
Avd =
Avmc=0
On distingue deux types d’impédance d’entrée dans un ampli opérationnel : l’impédance
différentielle et celles de mode commun.
Un ampli parfait doit répondre aux critères suivants du point de vue des impédances :
Zed=
Zemc=
Zs =0
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En résumé : un ampli opérationnel parfait est un ampli de différence pur à gain
différentiel infini, rejetant parfaitement le mode commun, dont les impédances d’entrées sont
infinies et l’impédance de sortie est nulle.
En pratique, nous verrons que l’ampli opérationnel réel présente des défauts par
rapport à l’idéalisation que constitue l’ampli opérationnel mais le modèle de ce dernier est
suffisant pour étudier la plupart des montages simples sans faire des calculs laborieux et
inutiles ;en effet, du point de vue impédances et gains et sauf à utiliser les composants à leurs
limites, les ampli réels sont suffisamment près des ampli opérationnels pour qu’on fasse les
approximations avec une erreur minime( très souvent mieux que le % ). Seul le comportement
fréquentiel pose vraiment problème par rapport au modèle idéal.
IV. FONCTIONNEMENT
On distingue deux types de fonctionnement :
a) Le fonctionnement idéal et
b) le fonctionnement réel.
a) Le fonctionnement idéal
Un ampli est considéré comme idéal si l’on peut admettre que son gain est infini, que ses
impédances d’entrée sont infinies et que sa résistance de sortie est nulle ( µ= , Ze= , Zemc= ,
Zs= )
CONSEQUENCES
La tension de sortie étant finie, la tension d’entrée doit être nulle.
Les impédances d’entrée étant infinies, les courants d’entrés sont nuls. V – V = 0, I = I
=0
Si la tension d’entrée n’est pas nulle, la tension de sortie prend sa valeur maximale qui
est la tension de saturation de l’amplification.
NB : Un ampli opérationnel idéal utilisé avec une réaction négative fonctionne en régime
amplificateur. Ses deux entrées sont alors au même potentiel. Si on l’utilise avec une réaction
positive, il fonctionne en régime de saturation. Les potentiels des entrées peuvent être
différents.
b) Le fonctionnement réel
Le gain de l’ampli opérationnel est fini et fonction de la fréquence du signal. Le gain du
système ne dépend pas uniquement de la boucle de réaction.
L’amplificateur contient des générateurs de tension et de courant parasites qui
modifient la tension de sortie.
La bande passante est limitée et dépend du gain du système bouclé.
L’ampli ne peut délivrer en sortie qu’une puissance limitée.
Du fait de ces imperfections, le fonctionnement d’un ampli réel diffère de celui d’un ampli idéal
dans un certain nombre de domaines.
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V. APPLICATIONS
Ici on distingue 4 sortes de montages de base à l’ampli opérationnel qui sont :
1. Amplifications
2. Montages opérationnels
3. Filtrages
4. Montage non linéaire
Dont chacun d’eux peut être réalisé des différentes manières
5.1 Amplification
a) Amplificateur inverseur
C’est le montage de base à ampli opérationnel. L’entrée non inverseuse est reliée à la
masse ; le signal d’entrée est relié à l’entrée inverseuse par une résistance R1 et la sortie est
reliée à cette entrée par une résistance R2.
b) Généralisation à des dipôles quelconques
c) Amplificateur non inverseur
L’ampli non inverseur est le deuxième amplificateur de base. Pour calculer le gain en tension,
on va se servir de l’équation Ve = V_
R2 et R1 forment un pont diviseur entre Vs et V_
Soit : Ve = Vs
On en tire Av=
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d) Montage suiveur
Ce circuit est idéal en entrée et en sortie d’un montage pour bénéficier d’impédance
d’entrée infini et d’impédance de sortie très basse
5.2 Montage opérationnels
a) Additionneur inverseur
Ce montage nous aide à mélanger plusieurs signaux ensemble.
b) Soustracteur ( différentiel )
Ce montage permet d’amplifier la différence de deux signaux. C’est un montage de base
très important en mesure.
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c) Montage intégrateur
Nous attaquons ici les montages opérationnels plus sophistiqués que de simple additions
ou soustractions
d) Dérivateur
Ce montage est similaire au précédent et se traite de la même manière.
e) Logarithmique
Dans ce montage, on retrouve la structure traditionnelle de l’ampli inverseur mais avec une
diode en contre réaction. Cette diode, dont la caractéristique courant tension est logarithmique
va nous donner une fonction de transfert de ce type
f) Montage exponentiel
Pour multiplier deux signaux, il ne suffit pas de prendre le Log de chacun des signaux, et
d’additionner ; il faut ensuite prendre l’exponentielle du résultat. Ce circuit est fait pour ça :
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5.3 Filtrage
a) Passe bas 2ième ordre
On peut remarquer qu’à la base, la structure ressemble fort à deux filtres passifs R-C
passe-bas concaténés. La différence vient du fait que le premier condensateur n’est pas relié à
la masse mais à la sortie du filtre qui est isolée de la deuxième cellule passe-bas par un
montage suiveur:
b) passe haut 2ième ordre
La topologie de ce filtre est la même que celle du précédent, sauf qu’on a permuté les
résistances et les condensateurs.
5.4 Montage non linéaires
a) Comparateur de tension
Le principe est simple : on compare un signal d’entrée à une tension de référence et selon
que la valeur du signal est supérieure ou inférieure à la référence, l’ampli prendra l’une ou
l’autre des valeurs Vsat ou Vsat en sortie.
b) Trigger
Ce montage est très utilisé dans tout système de mesure où l’on doit détecter un seuil il est
donc fondamental
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c) Multivibrateur astable
Le but de ce montage est de délivrer un signal carré en sortie : c’est un générateur de
signal autonome
d) Redresseur sans seuil
Le montage ressemble à un suiveur auquel on a adjoint une diode en série avec l’ampli.
Pour des tensions d’entrée négatives, la sortie de l’ampli va avoir tendance à devenir
négative, mais elle est bloquée par la diode : il n’y a pas de contre-réaction car le signal de
sortie de l’ampli ne peut pas revenir sur l’entrée. Dans ce cas, la tension de sortie de l’ampli va
prendre la valeur Vsat_ et la tension de sortie du montage va être nulle.
e) Détecteur de crête
Le fonctionnement est le même que pour le redresseur sans seuil, sauf que le condensateur
va se charger et quand la tension d’entrée va diminuer, le condensateur va conserver sa charge
et la diode va se bloquer car la tension de sortie va diminuer jusqu’à la valeur –Vsat.
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VI. WEBOGRAPHIE
Pour arriver à parfaire ce travail, nous avons consulté les sites web ci-après :
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