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Ce document, édité par AIR FORMATION, traite des principes fondamentaux de l'optique, y compris la nature de la lumière, les modèles géométrique, ondulatoire et corpusculaire. Il aborde également des concepts clés tels que la réflexion, la réfraction, les lentilles et la formation d'images. Enfin, il fournit des définitions et des explications sur des phénomènes optiques comme la diffraction et la propagation de la lumière.

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Ce document, édité par AIR FORMATION, traite des principes fondamentaux de l'optique, y compris la nature de la lumière, les modèles géométrique, ondulatoire et corpusculaire. Il aborde également des concepts clés tels que la réflexion, la réfraction, les lentilles et la formation d'images. Enfin, il fournit des définitions et des explications sur des phénomènes optiques comme la diffraction et la propagation de la lumière.

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PHYSIQUE

MODULE 2-
2-4
Optique

Avril 2008

Centre de formation aéronautique agréé


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SOMMAIRE

1. Nature de la lumiere ........................................................................................................ 4


1.1. Les trois modeles de la lumiere .................................................................................................4
1.2. Le modele geometrique .............................................................................................................5
1.3. La lumiere : une onde electromagnetique ..................................................................................9
2. Reflexion ........................................................................................................................ 14
2.1. Définitions ................................................................................................................................................14
2.2. Lois de la réflexion ..................................................................................................................................14
2.3. Réflexion sur une surface plane ...........................................................................................................14
2.4. Miroirs spheriques (ou paraboliques) ..................................................................................................15
2.5. Réflexion et perception des couleurs...................................................................................................17
3. Refraction ..................................................................................................................................18
3.1. La refraction de la lumiere .......................................................................................................18
3.2. Refraction limite et fibre optique ..............................................................................................20
4. Lentilles .....................................................................................................................................23
4.1. Caracteristiques des lentilles ...................................................................................................23
4.2. Construction des images par les lentilles minces.....................................................................25
4.3. Formules des lentilles ..............................................................................................................28

REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUE
BIBLIOGRAPHIQUES
PHIQUES
 Physique 1ère et Tale S : Éditions NATHAN
 Physique Term S : Éditions HACHETTE ÉDUCATION collection Durandeau
 Sites Internet : "web-sciences" et "cours_geogelin"

GLOSSAIRE
 Lettres grecques :
• λ : lambda
• ν : nu

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L'optique est la science de la lumière et des images qu'elle peut former

1. Nature de la lumière
1.1. Les trois modèles de la lumière

1.1.1. Le modèle géométrique


En optique géométrique, on considère la lumière comme un ensemble de rayons lumineux
dont on sait étudier le chemin dans l'espace. Ce modèle, très utile pour étudier la formation des
images et les phénomènes de réflexion et de réfraction trouve ses limites dès que les rayons
considérés deviennent très fins ou qu'il y a superposition de rayons lumineux. Il est valide
lorsque la dimension des obstacles rencontrés est très supérieure à la longueur d'onde. On
l'utilisera pour étudier les phénomènes de réflexion et de réfraction.

1.1.2. Le modèle ondulatoire


Plusieurs expériences réalisées aux XVIIème et XVIIIème siècle ont remis en question l'optique
géométrique. L'expérience des trous de Young en est une bonne illustration.

L’intersection des deux faisceaux


devrait donner une plage
fortement lumineuse, mais on
obtient une zone où se succèdent
des bandes verticales
alternativement claires et
obscures.

Ces expériences ont permis de déterminer la nature ondulatoire de la lumière. Huygens (1629-
1695) dans son "Traité de la lumière" fut le premier à émettre l'hypothèse de cette nature
ondulatoire en la comparant au son, mais cette comparaison a ses limites puisque le son est
une onde mécanique alors que la lumière est une onde électromagnétique comme ont
permis de l'établir plus tard les travaux de Fresnel, Poisson puis Maxwell et Hertz au XIXème
siècle.

1.1.3. Le modèle corpusculaire


En même temps que la théorie ondulatoire s'est développée l'idée de "grains de lumière",
défendue notamment par Biot au XIXème siècle puis étayée par Planck et confirmée par Einstein
au début du XXème siècle qui émet l'hypothèse de l'existence des photons porteurs de
"quanta" (quantités) d'énergie. Ce modèle complète la théorie ondulatoire qui ne permettait
pas d'expliquer certains phénomènes comme l'effet photoélectrique de la lumière.

Mise en évidence de l'effet


photoélectrique :
Les rayons émis par la lampe à
ampoule de quartz sur la plaque
en zinc, déchargent l'électroscope
préalablement chargé.
Si l'on interpose une plaque de
verre qui filtre les rayons
ultraviolets, l'électroscope ne se
décharge plus, quel que soit le
temps d'exposition.

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1.2. Le modèle géométrique


Le modèle géométrique est fondé sur l'étude de rayons lumineux.
On oublie l’aspect ondulatoire et corpusculaire de la lumière et on montre qu’un très grand nombre
de phénomènes lumineux observés peut se déduire des principes suivants :

 Principe.1. Il existe des rayons lumineux qui restent indépendants les uns des autres (pas
d’interaction entre eux).
 Principe.2. Dans un milieu homogène, transparent et isotrope, les rayons lumineux sont
des lignes droites.
 Principe.3. `A la surface de séparation de deux milieux, les rayons lumineux obéissent aux
lois de Snell-Descartes.(voir chapitre III)

1.2.1. Sources, rayons et faisceaux lumineux, dioptres et miroirs

SOURCE PONCTUELLE
Une source ponctuelle est une source lumineuse sans dimension, elle est donc un objet
purement mathématique. Les étoiles sont parfois considérées comme des sources
ponctuelles à cause de leur petite dimension apparente.

SOURCE ETENDUE
Une source étendue est une source lumineuse possédant des dimensions physiques non
nulles. Toutes les sources lumineuses réelles sont donc des sources étendues.

RAYON LUMINEUX
On appelle rayon lumineux toute courbe suivant laquelle se propage la lumière.

FAISCEAU LUMINEUX
Un faisceau lumineux est constitué d'un ensemble de rayons lumineux. Il peut être :
 Divergent : les rayons s'éloignant les uns des autres
dans la direction de propagation de la lumière.
 Convergent : les rayons se dirigeant vers un point
commun de l'espace.
 Parallèle : les rayons étant alors parallèles.

PINCEAU LUMINEUX
Un pinceau lumineux est un faisceau lumineux étroit.

Faisceau, pinceau et rayon lumineux

DIOPTRE
Un dioptre est une surface de séparation entre deux milieux de matériaux différents, qui
laisse passer au moins une partie de la lumière.
Ex : la paroi d'un aquarium est un dioptre séparant l'eau de l'air.

MIROIR
Un miroir est une surface qui réfléchit totalement la lumière reçue.

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1.2.2. Objet et image

OBJET LUMINEUX
Tout objet qui est visible pour l'œil émet de la lumière. C'est un objet lumineux.

Rayon lumineux

Objet lumineux

FORMATION D'UNE IMAGE


Le sténopé est un minuscule trou qui tient lieu d'objectif dans une chambre noire. L'image
produite par un sténopé dans une chambre noire est renversée, ce qui illustre la propagation
rectiligne de la lumière.

Formation d'une image dans une chambre noire

CARACTERISATION DES IMAGES

L'image d'un objet sera caractérisée par les termes suivants :

Droite : ou Renversée :

Agrandie : ou Diminuée :

Réelle : ou Virtuelle :
On peut la capter sur un écran. On la voit, à travers le système
L'image est dans l'espace image réel. optique mais impossible de la capter
Il y a concentration d'énergie lumineuse au sur un écran.
niveau de l'image. L'image est dans le plan image virtuel.
La lumière semble provenir de l'image,
mais il n'y a pas concentration
matérielle d'énergie lumineuse.

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1.2.3. Espaces objet et image réels ou virtuels

Systèmes optiques

ESPACE IMAGE VIRTUEL ESPACE IMAGE REEL


Dioptre ou
Syst. LUMIERE
association de Opt.
dioptres
ESPACE OBJET REEL ESPACE OBJET VIRTUEL

ESPACE IMAGE REEL ESPACE IMAGE VIRTUEL

Syst. LUMIERE
Miroirs Opt.
ESPACE OBJET REEL ESPACE OBJET VIRTUEL

1.2.4. Stigmatisme
C'est la propriété d'un système optique qui associe un seul point image à chaque point objet.
Les systèmes optiques ne sont souvent stigmatiques que pour certains points remarquables ou
dans certaines conditions.

NOTION DE STIGMATISME
Un système optique est rigoureusement stigmatique s’il donne, d’un point objet A, un point
image A’.
Le miroir plan est le seul système optique rigoureusement stigmatique.
En ce qui concerne les lentilles, le stigmatisme ne peut être qu’approché. L’image d’un point est
une petite tache lumineuse.

CONDITIONS D’OBTENTION D’IMAGES NETTES : CONDITIONS DE GAUSS


Ce sont les conditions à respecter pour obtenir des images de qualité correcte (stigmatisme
approché).
Conditions de Gauss :
Les rayons lumineux doivent faire un petit angle avec l’axe principal de la lentille (axe
optique).
Et : Les rayons lumineux doivent rencontrer la lentille au voisinage de son centre optique.

1.2.5. La propagation de la lumière


La trajectoire de la lumière est rectiligne lorsqu'elle se propage dans un milieu
homogène et isotrope. La direction de propagation de la lumière peut uniquement être
modifiée par réflexion, réfraction, diffraction ou diffusion.

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Milieu homogène :
C'est un milieu de propagation dont l'indice est constant. L'indice d'un milieu est
caractéristique de sa densité. C'est le rapport de la vitesse de propagation de la lumière dans le
c
vide à celle de la lumière dans ce milieu n = ( 1
V
Milieu isotrope :
C'est un milieu de propagation dont les propriétés physiques sont identiques dans toutes les
directions.

REFLEXION
La réflexion est le changement de direction de la lumière lorsqu'elle frappe une
surface, transparente ou non, sans la traverser. (Voir paragraphe II.1)

REFRACTION
La réfraction est la déviation de la lumière lorsqu'elle traverse l'interface entre deux
milieux transparents de densités optiques différentes (voir paragraphe III.1)

DIFFRACTION
La diffraction est la déviation de la lumière qui traverse une fente étroite ou qui
rencontre un obstacle très petit.

DIFFUSION
La diffusion est la dissémination dans toutes les directions de la lumière lorsqu'elle
rencontre un milieu constitué de fines particules ou une surface irrégulière (ex. : il n'est
pas possible de voir clairement ce qui se trouve derrière une vitre dépolie parce qu'elle
diffuse la lumière qui la traverse).

OMBRE ET PENOMBRE
Une ombre est une zone d'obscurité située à l'arrière (par rapport à la source
lumineuse) d'un objet opaque éclairé. Cette zone existe à cause de la propagation
rectiligne de la lumière et reproduit la forme de l'obstacle. La pénombre est une zone
partiellement éclairée située autour de l'ombre qui est présente lorsque la source
lumineuse est étendue.

Ombre et pénombre

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1.3. La lumière : une onde électromagnétique

1.3.1. Diffraction de la lumière

EXPERIENCE

On observe sur l'écran une figure de diffraction. Ce phénomène se produit lorsque


l'ouverture par laquelle passe la lumière est de petite taille. On dit que l'ouverture a diffracté
la lumière du laser.

Remarques :
 Plus l'ouverture est petite, plus le phénomène de
diffraction est marqué.
 Le phénomène de diffraction met en défaut le
principe de propagation rectiligne de la lumière
dans un milieu homogène.
 Si l'ouverture est une fente, on observe la figure
ci-contre.

INTERPRETATION ONDULATOIRE
Le modèle géométrique ne permet pas d'expliquer ce phénomène.
La lumière émise par le laser peut être décrite comme une onde électromagnétique
sinusoïdale de fréquence donnée.
La lumière naturelle est une superposition d'ondes électromagnétiques de fréquences
différentes.

1.3.2. Onde électromagnétique


C’est une variation des champs électrique et magnétique qui se déplace dans le vide ou la
matière à très grande vitesse et dans toutes les directions.

1.3.3. La propagation des ondes


La lumière se propage dans le vide, et dans les milieux transparents (air, eau, gaz, verre,
etc...).
Dans le vide, la célérité de la lumière est c = 299 792 458 m.s-1 ; on retiendra :
c 3.108m/s
Remarques :
 La célérité de la lumière dans le vide ne dépend pas de la fréquence de l'onde.
 La célérité de la lumière dans l'air est pratiquement égale à sa célérité dans le vide.
 La célérité de toutes les ondes électromagnétiques est la même que celle de la
lumière.

Dans un milieu matériel transparent d'indice n >1, la vitesse de la lumière est plus faible :

V : vitesse de la lumière dans le milieu d'indice n


c
V= c : vitesse de la lumière dans le vide
n
n : indice de réfraction du milieu ( voir réfraction )

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1.3.4. Les périodicités de l'onde lumineuse


Comme toutes les ondes périodiques, les ondes électromagnétiques présentent une double
périodicité (temporelle et spatiale).

PERIODICITE TEMPORELLE
Période : T en secondes (s)
Fréquence f ou ν en Hertz (Hz)
1
T ν=
T

(ν : lettre grecque, se lit "nu")

PERIODICITE SPACIALE
La longueur d'onde dans le vide d'une onde lumineuse monochromatique sera notée λo.
Cette longueur d'onde est inversement proportionnelle à la fréquence de l'onde.

c
λo=
ν

Les longueurs d'onde des ondes lumineuses visibles sont comprises entre λ0 = 400nm (bleu)
et λ0 = 800nm (rouge).

Dans un milieu transparent d'indice n, la longueur d'onde est inférieure à celle du vide ou de
l'air : λ : longueur d'onde dans le vide
λ
λ= o λ)λ0 car n(1 λ0 : longueur d'onde dans le milieu
n n : indice de réfraction du milieu ( voir réfraction )
L'indice de l'air étant considéré comme égal à 1, la longueur d'onde est la même dans l'air et
dans le vide : λair = λ0.

1.3.5. La lumière : une onde électromagnétique parmi tant d'autres

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1.3.6. Interférences lumineuses


Reprenons l'expérience de Young avec une source de lumière monochromatique et cohérente :

S2

S1

Ce phénomène n'est observable que lorsque les deux sources S1 et S2 sont cohérentes,
c'est-à-dire synchrones, de même fréquence et de déphasage constant.
Sur l'écran, nous pouvons observer une tache de diffraction striée de fines bandes noires
parallèles, équidistantes et de direction perpendiculaire à celle de la droite joignant les deux
trous : (S1S2). L'ensemble des franges alternativement claires et sombres, constitue les
franges d'interférences. La distance entre deux milieux de franges brillantes consécutives
s'appelle l'interfrange.

Les endroits où les ondes se superposent donnent


des franges brillantes. Par opposition, là où elles
arrivent en opposition de phase sur l'écran il se
crée une frange sombre

Interférences constructives : frange lumineuse (ondes


en phases)

Interférences destructives : frange sombre (ondes en


opposition de phases)

S1 d1 On appelle "différence de marche" la différence entre les


distances à l'écran des deux sources que constituent les trous :
δ = d2 – d1.
d2 Si δ = kλ avec k entier relatif, alors la frange brille au maximum.
1
Si δ = (k+ ) λ avec k entier relatif, alors la frange est sombre.
S2 2

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1.4. Lumière et photons

1.4.1. Effet photoélectrique de la lumière


Reprenons l'expérience de Hertz citée au paragraphe "nature de la lumière 1.3" :
Mise en évidence de l'effet
photoélectrique :
Les rayons émis par la lampe à
ampoule de quartz sur la plaque en
zinc, déchargent l'électroscope
préalablement chargé.
Si l'on interpose une plaque de
verre qui filtre les rayons
ultraviolets, l'électroscope ne se
décharge plus, quel que soit le
temps d'exposition.

Quand la lame est soumise au rayonnement lumineux, les électrons sont arrachés au métal :
c'est l'effet photoélectrique. L'électroscope se décharge. L'extraction des électrons nécessite
de l'énergie : celle-ci est fournie par la lumière.
L'interposition d'une lame de verre qui filtre les "U.V." montre que l'extraction n'est possible
qu'avec certaines longueurs d'onde, courtes, plus énergétiques que les autres. Si l'on expose la
plaque aux rayonnements de longueur d'onde plus grande, quelle que soit la durée, les
électrons ne sont pas arrachés.

1.4.2. Interprétation d'EINSTEIN


Einstein interprète l'effet photoélectrique en formulant les hypothèses suivantes :
 Les échanges d'énergie entre la matière et le rayonnement lumineux s'effectuent
par quantités "discrètes" ou paquets d'énergie (quanta d'énergie).
 La lumière est constituée par un ensemble de corpuscules lumineux, appelés
photons, transportant chacun un quantum d'énergie et se propageant à la vitesse
de la lumière.
 Pour qu'un électron soit arraché au métal, il est nécessaire que l'énergie du photon
incident soit supérieure à l'énergie d'extraction de l'électron du cristal métallique.
Photons

Éjection de l'électron
e−
Si le photon possède une
énergie suffisante, toute
son énergie est cédée à
e− l'électron qui sort du métal

L'effet photoélectrique s'interprète par la théorie corpusculaire de la lumière.

1.4.3. Théorie corpusculaire ou quantique


La lumière est un flux discontinu de photons (particules élémentaires non chargées
électriquement, de masse au repos nulle), dont l'énergie est liée à la fréquence de l'onde par la
relation :
h : constante de Planck en [Link]( h= 6.626 × 10-34 J.s)
E=hν ν : fréquence en hertz
E : énergie en joules
Cette théorie permet d'expliquer les observations relatives à l'émission
et à l'absorption de lumière par la matière.

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1.4.4. Emission et Absorption de lumière


D'une façon générale, l'émission de lumière correspond à la libération de photons par les
électrons des atomes retournant à un niveau énergétique inférieur, après avoir été portés à un
niveau supérieur par une action excitatrice. Suivant la nature de l'excitation, on observe divers
phénomènes d'incandescence ou de luminescence :
• Thermoluminescence
• Électroluminescence
• Chimiluminescence
• Photoluminescence
L'absorption de lumière, quant à elle, correspond à la capture de photons par les électrons des
atomes, qui se trouvent ainsi portés à des niveaux excités ; ce qui peut se traduire, notamment,
par l'échauffement d'une masse de matière ou par la production d'un courant électrique (effet
photoélectrique).

INCANDESCENCE
L'incandescence est l'émission de lumière par un corps qui est chauffé. La couleur de la
lumière émise est alors caractéristique de la température de ce corps (ex. : un rond de
plaque électrique devient rouge lorsqu'il est porté à haute température, le filament d'une
ampoule incandescente produit de la lumière lorsqu'un courant électrique le traverse).

Rond de plaque électrique et ampoule incandescente

LUMINESCENCE
La luminescence est l'émission de lumière par un corps non incandescent, donc « froid »,
sous l'effet d'une excitation.

Organisme marin émettant de la lumière par bioluminescence

FLUORESCENCE
La fluorescence est l'émission, par luminescence, de lumière instantanée par un corps
soumis à un rayonnement (ex. : encre invisible révélée sous un éclairage ultraviolet).
L'émission de lumière se fait donc pendant l'excitation.

PHOSPHORESCENCE
La phosphorescence est l'émission, par luminescence, de lumière par un corps qui a été
soumis à un rayonnement. L'émission de lumière persiste donc après l'excitation (ex. :
l'écran d'un téléviseur émet une faible lumière pendant quelque temps après qu'on l'ait éteint
car les photophores qui le forment émettent par phosphorescence).

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2. Réflexion
2.1. Définitions
2.1.1. Rayon incident
Rayon incident
On appelle rayon incident tout rayon qui "arrive" sur
une surface de réflexion.
Plan d'incidence

2.1.2. Plan d'incidence i


On appelle plan d'incidence le plan défini par la Axe optique
normale à la surface réfléchissante et le rayon r
incident.

2.1.3. Axe optique Rayon réfléchi


C'est la droite déterminée par la normale au plan de
réflexion, passant par le point O où le rayon incident
rencontre cette surface.

2.2. Lois de la réflexion


 Le rayon réfléchi est dans le plan d'incidence.
 L'angle de réflexion est égal à l'angle d'incidence.

r=i

2.3. Réflexion sur une surface plane


Le miroir plan est le seul système optique rigoureusement stigmatique pour tout point.

A A'

L'image A' de A est le symétrique orthogonal de A par


i rapport au miroir.
r

B A’

A B’

L'image A'B' a les même dimensions que l'objet AB


(A'B'=AB)

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2.4. Miroirs sphériques (ou paraboliques)


Les miroirs sphériques sont des miroirs dont la surface réfléchissante
est une portion de sphère.
Les miroirs paraboliques sont des miroirs dont la surface réfléchissante
est une parabole.
Il existe plusieurs types de miroirs sphériques ou paraboliques :

i
r
 les miroirs concaves, convergents, pour lesquels la
C O
surface réfléchissante est tournée vers le centre de la
sphère

i
r

O C
 les miroirs convexes, divergents, pour lesquels cette
surface est tournée vers l'extérieur.

2.4.1. Focalisation
Un miroir sphérique ne peut focaliser des rayons incidents que s'ils arrivent parallèles à l'axe
optique et proche de l'axe optique. Dans ce cas on considère qu'il y a focalisation en F'. Dans
le cas contraire, on dit qu'il y a aberration de sphéricité.
Pour éviter les aberrations, les miroirs sphériques ont en général un rayon de courbure très
important.

Rayon 1

Le rayon 1 ne passe pas par F'

C F' O

Le problème ne se pose pas pour les miroirs


paraboliques, pour lesquels tout rayon parallèle à l'axe
optique est réfléchi en F'.

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2.4.2. Centre, axe, foyer


C, centre de la sphère, est le centre de courbure du miroir. Tout rayon porté par une droite
passant par C est réfléchi sur lui-même.
L'axe du miroir est constitué par toute droite passant par le centre de la sphère ; son
intersection avec le miroir constitue un sommet O du miroir.
F', milieu de [CO] est le foyer du miroir. Si la surface réfléchissante du miroir sphérique est
concave, le foyer est situé devant la surface réfléchissante. Si la surface réfléchissante du
miroir sphérique est convexe, le foyer est situé derrière la surface réfléchissante.

C F' O F O F' C

f = OF' est appelé distance focale du miroir.

2.4.3. Formation des images

B B

B'
A'
A C F' O A F O A' F' C

Si AO>CO l'image est réelle, renversée Un miroir convexe ne forme que des
et diminuée. images virtuelles, droites et de taille
Si CO>AO>OF', l'image est réelle, inférieure à celle de l'objet, sauf si le
renversée et agrandie. miroir est utilisé avec d'autres systèmes
Si F'O>AO, l'image est virtuelle, droite et optiques.
agrandie.

La "formule des miroirs" permet de trouver la position d'une image lorsqu'un objet est placé
devant un miroir sphérique :

AO est la mesure algébrique de la distance de l'objet au miroir en mètres,

1 1 2 1 A'O est la mesure algébrique de la distance de l'image
 +  =  =  au miroir en mètres,
AO A'O CO F'O 
CO est la mesure algébrique du rayon de courbure du
miroir en mètres,

F'O est la mesure algébrique de la distance focale en
mètres.

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2.4.4. Quelques utilisations

Le télescope de type newton

Le télescope spatial Hubble


Le télescope Hubble est un instrument optique américain et
européen permettant d’observer la lumière dans les domaines
visible, infrarouge et ultraviolet. Il est placé en orbite autour de
la Terre à une altitude de 580 km évitant ainsi les
perturbations dues à l’atmosphère terrestre. Le télescope
proprement dit comprend un miroir primaire parabolique
concave qui renvoie la lumière incidente sur un miroir
secondaire hyperbolique convexe

Phares de voiture

Et plus généralement, la plupart des systèmes optiques d'observation qui nous entourent.

2.5. Réflexion et perception des couleurs

La lumière blanche, nous l'avons déjà vu, est une superposition d'ondes lumineuses de
longueurs d'ondes différentes.
Les différents matériaux absorbent certaines ondes lumineuses et réfléchissent les autres. La
perception des couleurs que nous avons dépend donc des longueurs d'onde des ondes
réfléchies.

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Ainsi la toile de jean absorbe toutes les couleurs sauf la couleur bleue, tandis que le citron
absorbe le bleu, renvoyant ainsi de la lumière jaune.

3. Réfraction
3.1. La Réfraction de la lumière

3.1.1. Le phénomène

Lorsqu'un rayon lumineux passe d'un milieu de


propagation à un autre n'ayant pas la même
"densité optique" et donc pas le même indice, il se
produit une déviation de ce rayon à la surface de
séparation de ces deux milieux. Ce phénomène
est appelé réfraction de la lumière.

3.1.2. Réfraction et réflexion


Lorsqu'un rayon lumineux heurte la surface de séparation de deux milieux, il y a à la fois
réfraction et réflexion :

Rayon incident

Milieu 1 Milieu 2

i1
Axe optique
i2
r

Rayon réfléchi Rayon réfracté

3.1.3. Les lois de la réfraction (SNELL-DESCARTES)

i1: angle d'incidence


i2: angle de réfraction
Le plan contenant le rayon incident et la normale à
la surface est le plan d'incidence.
i1: indice de réfraction du milieu 1
i2: indice de réfraction du milieu 2

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 1ère loi de Snell-Descartes : le rayon réfracté est dans le plan d'incidence

 2ème loi de Snell-Descartes : n1sin i1 = n2 sin i2

INDICE DE REFRACTION
Comme nous l'avons vu, au chapitre I paragraphe 3.2, l'indice de réfraction d'un milieu
transparent est le rapport entre la célérité d'une onde se propageant dans le vide et sa
célérité dans le milieu considéré.
n: indice de réfraction du milieu transparent
c c: célérité de l'onde dans le vide (3.108m.s-1)
n=
V V: célérité de l'onde dans le milieu transparent (m.s-1)

INFLUENCE DES INDICES

Rayon incident Rayon incident


Milieu 1 Milieu 2 Milieu 1 Milieu 2
Normale au plan dei1 Normale au plan de i1
séparation i2 séparation
r r i2

Rayon réfléchi Rayon réfléchi


Rayon réfracté Rayon réfracté

Si n1<n2 alors i1 > i2 Si n1>n2 alors i1 < i2

MILIEU DISPERSIF - MILIEU NON DISPERSIF


Un milieu transparent est dit dispersif si la célérité d'une onde lumineuse monochromatique
qui se propage dans ce milieu dépend de sa fréquence (donc de sa longueur d'onde dans le
vide). Dans le cas contraire, il est non dispersif.

DISPERSION DE LA LUMIERE
La lumière blanche étant polychromatique (superposition de plusieurs ondes de longueurs
d'ondes différentes), dans les milieux dispersifs, elle sera décomposée en spectre.

Spectre obtenu par réfraction à travers le prisme.

La lumière du soleil est


réfractée par les gouttes
d'eau en suspension
dans l'air.

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3.2. Réfraction limite et fibre optique

3.2.1. Les limites de la réfraction

ANGLE DE REFRACTION LIMITE


Nous avons vu que si l'on passe d'un milieu1 à un milieu2 plus réfringent (d'indice supérieur),
la déviation se fait vers la normale au plan de séparation. Dans ce cas quelle que soit la
valeur de l'angle d'incidence, le rayon sera toujours réfracté.

Rayon incident
Milieu 1 Milieu 2
Normale au plan i1 n2>n1 i2< i1
de séparation i2
r

Rayon réfléchi
Rayon réfracté

Si le milieu2 est moins réfringent que le milieu1, le rayon réfracté s'écarte de la normale.

Rayon incident
Milieu 1 Milieu 2
Normale au plan i1 n2<n1 i2> i1
de séparation
r i2

Rayon réfléchi
Rayon réfracté

Il existe donc un angle d'incidence noté λ, appelé angle de réfraction limite, tel que le
rayon réfracté fait un angle de 90° avec la normale au plan de séparation des deux milieux.

Rayon incident
Milieu 1 Milieu 2 n1 . sin λ = n2 . sin 90°
Normale au plan λ
de séparation
r 90° n2
sin λ =
Rayon réfléchi
n1
Rayon réfracté

REFLEXION TOTALE
Au-delà de l'angle de réfraction limite, toute la lumière est réfléchie, le rayon ne traverse plus
la surface de séparation, le rayon réfracté n'existe plus.

Rayon incident
Milieu 1 Milieu 2
λ
Normale au plan
de séparation r

Rayon réfléchi

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Exemples :

Trajet d'un rayon


laser à travers un
demi-disque de
plexiglas, pour un
angle d'incidence
supérieur à 43,6°.
1
λ=sin (
-1
)
1.45
λ≈43,6°

Trajet d'un rayon


laser à travers un
prisme droit d'angle
à la base 45°
La face interne du
prisme se comporte
comme un miroir.

3.2.2. Fibre optique

CONSTITUTION
La fibre optique est constituée
d'un cœur de verre, d'une
gaine de verre d'indice différent
et d'une enveloppe protectrice.

PRICIPE DE FONCTIONNEMENT

nG=1,43
i2 i2 nC=1,46
α i1

Le rayon lumineux pénétrant dans le cœur de la fibre optique se réfracte, puis subit une série
de réflexions totales à la surface de séparation entre le cœur et la gaine, avant de ressortir
en subissant de nouveau une réfraction.
Pour qu'un rayon lumineux puisse se propager dans la fibre, il faut que la valeur de α ne soit
pas trop élevée.
Ce type de fibre optique est dit à saut d'indice. Ce modèle de fibre n'est pas sans
inconvénient : affaiblissement du signal, interférences,…D'autres modèles plus performants
ont été réalisés : fibre à gradient d'indice, fibre monomode.

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DIFFERENTS TYPES DE FIBRES OPTIQUES

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4. Lentilles
4.1. Caractéristiques des lentilles

4.1.1. Définitions
Une lentille est un milieu transparent (n> 1) limité principalement par deux dioptres sphériques
>

ou un dioptre plan et un dioptre sphérique. Nous nous intéresserons uniquement aux lentilles
dites "minces", c'est-à-dire aux lentilles dont l'épaisseur est faible devant la différence
algébrique des rayons de courbure des dioptres qui les constituent.
Exemple :
Lentilles minces Lentille "épaisse"
R1=25 R2= -25 R1=25 R2= 25
R1-R2= 50 R1-R2= 0
e=1.6<<50 e=1.6>0

Il existe deux types de lentilles minces:

 Convergentes à bords minces : les bords sont plus minces que le centre

Axe optique

 Divergentes à bords épais : les bords sont plus épais que le centre

Axe optique

La droite qui joint les centres des deux dioptres sphériques s’appelle l’axe principal ou axe
optique.

4.1.2. représentation des lentilles

Axe optique
O O

Lentille à bord mince Lentille à bord épais

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4.1.3. Lentilles et rayons Lumineux


Si l'on envoie un ensemble de rayons parallèles sur une lentille mince, on obtient dans les
conditions de Gauss un stigmatisme approché :

LENTILLE CONVERGENTE

Axe optique
O
Lentille convergente

Les rayons lumineux convergent en un point appelé foyer focal image.

LENTILLE DIVERGENTE

Axe optique
O
Lentille divergente

Les rayons lumineux divergent et semblent provenir d'un point unique appelé foyer focal
image.

4.1.4. Points particulier de l'axe optique

CENTRE OPTIQUE
C'est le centre géométrique de la lentille, il est noté O. Tout rayon passant par le centre
optique n'est pas dévié.

Axe optique
O

FOYER FOCAL IMAGE


C'est le point de concours de rayons incidents parallèles, on le note F'. Tout rayon incident
parallèle à l'axe optique donne un rayon émergeant concourant en F'.

Plan objet Plan image Plan objet Plan image

Axe optique Axe optique


O F' F' O
Lentille convergente Lentille divergente

Foyer image réel Foyer image virtuel

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FOYER FOCAL OBJET


C'est le point de concours de rayons incidents donnant des rayons émergents parallèles.
Plan objet Plan image Plan objet Plan image

Axe optique Axe optique


F O O F
Lentille divergente
Lentille convergente

Foyer objet réel Foyer objet virtuel

PROPRIETES DES FOYERS OBJET ET IMAGE


Pour une lentille convergente, les foyers image et objet sont réels. Pour une lentille
divergente, les foyers image et objet sont virtuels.
Les foyers objet et image d'une lentille mince sont symétriques par rapport à son centre
optique.

4.1.5. Distance focale et vergence

DISTANCE FOCALE IMAGE


C'est la mesure algébrique de la distance entre le centre optique de la lentille et son foyer
focal image. On la note f' : 
f'= OF'

DISTANCE FOCALE OBJET


C'est la mesure algébrique de la distance entre le centre optique de la lentille et son foyer
focal image. On la note f : 
f= OF

VERGENCE D'UNE LENTILLE MINCE


C'est une grandeur qui caractérise la capacité de réfraction de la lentille. Elle se note C et
s'exprime en dioptries (δ).
1 C : vergence de la lentille ne dioptries
C=
f' f' : distance focale image de la lentille en mètres

Remarque : C>0 lentille convergente, C<0 lentille divergente.

4.2. Construction des images par les lentilles minces


Le principe de construction est fondé sur trois rayons particuliers : un qui passe par le centre
optique, les deux autres par les deux foyers.
Tout rayon incident qui passe par le centre optique de la lentille émerge sans être dévié.
Tout rayon incident qui passe (ou semble passer) par le foyer objet de la lentille émerge
parallèlement à l'axe optique.
Tout rayon incident qui arrive parallèlement à l'axe optique émerge en passant (ou en
semblant passer) par le foyer image.

Conventions de signes souvent utilisées : la lumière se déplace de gauche à droite et les objets
et images ont une mesure algébrique positive si

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4.2.1. Lentilles convergentes

Cas étudié Construction Caractérisation


Objet : réel

  A'
OA < OF A O Image : réelle
F F'
renversée
agrandie
B'

Objet : réel
B

 
OA = OF O
F F' Image : réelle à
A B’ ∞
l'infini
B’ ∞

Objet : réel
B'
B

 
OF < OA < 0 A' A O F' Image : Virtuelle
F
droite
agrandie

Objet : à l'infini
B∞
 B∞
OA →-∞ A'
Les rayons O
F F' Image : Réelle
arrivent
parallèles sur le
B'
foyer
image
Objet : virtuel
B
B'

OA > 0 Image : Réelle
O A' A
F F' droite
diminuée

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4.2.2. Lentilles divergentes

Cas étudié Construction Caractérisation


Objet : réel



  B'
OA < OF' Image : virtuelle
A A' O
F' F droite
diminuée

Objet : réel
sur le
B foyer objet
B'
 
OA = OF' Image : virtuelle
A' O
F' F droite
A diminuée

Objet : réel
B
B'

 
OF' < OA < 0 A A' O Image : virtuelle
F' F
droite
diminuée

B∞ Objet : à l'infini
B∞
 B'
OA →-∞
Les rayons
arrivent A' O F Image : virtuelle
F'
parallèles sur le
foyer
image
Objet : virtuel
B'

  B
0 < OA < OF Image : réelle
droite
O A A'
F' F agrandie

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Cas étudié Construction Caractérisation


Objet : virtuel

 
A'
OA > OF F' O F A
Image : virtuelle
renversée
B' agrandie

B’ ∞ Objet : virtuel
B’ ∞
B

  F' O F
OA = OF A Image : réelle
se forme à
l'infini

4.3. Formules des lentilles

4.3.1. Formules de conjugaison

1 1 1 ou 1 1 1
 -  =  - =
OA' OA OF' p' p f'


p = OA est la mesure algébrique de la distance de l'objet au centre optique en mètres

p’ = OA' est la mesure algébrique de la distance du centre optique à l'image en mètres

f' = OF' est la mesure algébrique de la distance du centre optique au foyer image en mètres

4.3.2. formule de grandissement

 
A'B' OA'
γ=  = 
AB OA

γ : grandissement

A'B' : mesure algébrique de la taille de l'image

AB : mesure algébrique de la taille de l'objet

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