Les fleurs du mal, Baudelaire XIXème siècle.
Thèmes du voyage, de l’amour,
le spleen, le vin, la laideur. Le recueil est
censuré parce que caractère morbide ou
sensuel qui choque. Ignorance aussi de la
morale religieuse. Baudelaire est à la recherche
du Beau : « tu m’as donnée ta boue et j’en ai
fait de l’or ». Réflexion sur le rôle du poète et
de la poésie.
L’étranger, Camus 1942. 1er livre de Camus. « le cycle de
l’absurde ». Meursault emble étranger à sa
propre vie. « Aujourd’hui, maman est morte ».
Déstabilisant, indifférent face à la proposition
de mariage, au meurtre de l’homme. Lors de
son procès aucune raison de meurtre, distance
face à ses sentiments. Meurt guillotiné.
Madame Bovary, Flaubert XIXème siècle. Censuré pour « atteinte aux
bonnes mœurs ». Elle prend comme amant
Léon puis Rodolphe qui ne l’aime pas et la
méprise et trompe son mari qui est amoureux.
Son amant se lasse puis la quitte. Retrouve les
mêmes déceptions du mariage dans ses
relations adultères. Meurt en s’empoisonnant à
l’arsenic. Elle lit bcp et le mariage ne
correspond en rien à ce qu’elle avait imaginé,
elle s’ennuie. Vie monotone // ses lectures.
Accumule des dettes, se suicide. Charles
découvre les lettres de ses amants et il meurt
de chagrin. Le bovarysme = état d’insatisfaction
Voyage au bout de la nuit, Céline 1932. Bardamu = anti-héros, s’engage sur un
coup de tête + peureux. On découvre les
horreurs de la guerre à travers ses yeux
Candide ou l’optimisme, Voltaire XVIIIème, conte philosophique. « Tout est au
mieux dans le meilleur des mondes possibles»,
satire de la philo de Leibniz. Candide = élève du
philo Pangloss, optimiste qui croit en la
perfection du monde. Candide est chassé du
château parce qu’’il tombe amoureux de
Cunégonde. Découvre la vie extérieur : viol,
esclavagisme, violence, pauvreté
Bel-Ami, Maupassant XIXème siècle. Personnage opportuniste, gravit
les échelons, manipulateur, plait bcp aux
femmes. Apothéose lors de son mariage avec la
riche Suzanne Walter, idée de sacre.
Le Horla, Maupassant XIXème siècle. 1ère personne, à travers une sorte
de journal. Sent la présence d’une créature, de
plus en pus présente, sombre dans la folie. A-t-
elle réellement existée ou est-ce de la folie ?
Finit par brûler sa maison.
Une vie, Maupassant XIXème siècle. « une vie de femme [...] c'est
donc en fait la mort à petit feu, par
étouffement, par asphyxie progressive de la
sensibilité [...] du désir [...] d'être heureux. ».
Jeanne quitte son couvent, la vie lui semble
offerte mais déceptions sur déceptions
Le comte de Monte Cristo, Dumas XIXème siècle. Inspiré de la vie de la vie de
Pierre Picaud. Désir de vengeance
Dom Juan, Molière XVIIème siècle. Très séducteur, hypocrite, ne
s’attache à aucune femme. Meurt foudroyé par
Dieu
Le dernier jour d’un condamné, Hugo Dénonciation de la peine de mort
Thérèse Raquin, Zola Thérèse tombe follement amoureuse de
Camille, un ami de son mari. D’habitude vide
d’émotions, elle est submergée. Tuent le mari
pour pouvoir vivre leur idylle. Mais tourne au
cauchemar, impression de sentir le cadavre
entre eux, qui les lie d’une certaine manière
Roméo et Juliette, Shakespeare XVIème siècle. Amour impossible : deux familles
ennemies italienne = les Capulet et les
Montaigu. Juliette boit un filtre lui donnant
l’apparence de la mort. Tout le monde y croit,
Roméo aussi et prévenu trop tard par le frr de
Juliette, il se suicide au poison. Juliette se
réveille et se poignarde.
Les hauts de Hurlevent, Brontë XIXème, publié sous « Ellis Bell ». Histoire
passionnée entre Heathcliff, orphelin ramené
par Mr Earnshaw, et Catherine Earnshaw. Désir
de vengeance face à cette famille
Orgueils et préjugés, Austen XIXème siècle. Dénonciation de la rigidité de la
société anglaise de l’époque. Argent (famille
pauvre avec 4 filles à marier) et mariage
(exigence d’un bon parti). Romance entre Mr
Darcy et Elizabeth, qui a bcp de préjugés sur lui
et bcp de mépris à son égard. L’amour évincera
l’orgueil et ces préjugés. Ironie de l’auteur,
explore conditions de la femme, leur
dépendance financière, sexuelle et sociétale
Journal, Anne Frank Durant second guerre mondiale, sous forme de
journal. Famille cachée dans un appartement
secret à Amsterdam durant 2 ans. Adolescence
Le portrait de Dorian Gray, Oscar Wilde XIXème siècle. Très beau jeune homme, sans
cesse en quête de plaisir, imbu de lui-même.
Son ami Basil Hallward fait un portrait de lui et
DG se promet de rester aussi jeune et
rayonnant qu’il parait sur le portrait. Vœu
exaucé. Il est encouragé à vivre dans le vice. Son
visage ne vieillit pas mais le portrait devient le
reflet de la noirceur de son âme. Assassine BH
qui lui reproche sa conduite et finit par frapper
son portrait, ce qui le tue instantanément
Fables, La Fontaine Critique de la royauté sous la forme des
animaux et de la morale finale
Le parfum, Süskind XXème siècle. Grenouille a un odorat très dvpé.
S’éprend de l’odeur d’une femme qu’il tue pour
s’emparer de son odeur mais celle-ci disparaît
dès sa mort. Il va alors chercher des techniques
qui lui permettraient de capturer les odeurs et
de les conserver. Il va alors commettre plusieurs
meurtres qui inquièteront la ville au plus au
point. Il finit par tuer la fille du souverain après
des mois de cavale et par se faire attraper. Il
finit par libérer le mélange d’odeurs des
femmes qu’il a tué pour ne pas être guillotiné.
Le peuple finit par lui vouer un culte, lui
pardonner, comme ensorcelés par le parfum.
Tristan et Iseut, Béroul XIIème siècle. Mythe littéraire médiéval entre
l’Irlande et la Bretagne. Histoire d’amour basée
sur un filtre d’amour qui les liera toute leur vie.
Vendredi ou la vie sauvage, Tournier Inspiré de Robinson Crusoé de Defoe. Rescapé
d’un naufrage, sauvé par un autochtone
indigène qu’il nomme Vendredi. Partagent leurs
cultures et R apprend à mener une vie simple et
comprend que sa civilisation, sa façon de voir
les choses n’est pas la meilleure. // RC,
Vendredi quitte l’île direction l’Angleterre
tandis que R reste pour apprendre à un autre
marin le bonheur simple de la vie sauvage.
Huis clos, Sartre « L’enfer c’est les autres ». Salon style Second
Empire qui est censé représenter l’Enfer. Garcin
= jnst fusillé pour son pacifisme. Se croit en
héros. Inès = lesbienne, suicidée / le gaz. Estelle
= épouse d’un vieil homme riche, a eu un jeune
homme comme amant, a commis un
infanticide, menteuse pathologique.
On retrouve les thèmes de Sartre : besoin
d’autrui pour se définir (rôle des réponses du
valet au début de la pièce), critique de la
religion. En fait, chacun est le bourreau des
deux autres. Autrui, par son regard,
m’essentialise « lâche », « lesbienne » … Et
doivent vivre éternellement ensemble.
Contempler sa vie est une forme de torture
donc l’H doit faire des choix qu’il peut assumer
pour l’éternité puisque chaque choix laisse une
empreinte ! Huis Clos invite ainsi plus à faire
quelque chose de sa vie qu’à la subir.
La métamorphose, Kafka XIXème siècle. Sens = révolte individuelle contre
une certaine société, le refus de mener une
existence dépourvue de sens. Transformé en
insecte, punaise
La parure, Maupassant Importance du paraître dans nos sociétés.
Mathilde Loisel rêve d’une vie d’ostentation, de
richesses et d’élégance. C’est la femme d’un
petit employé d’un ministère. Un jour il arrive
avec une invitation pour une fête au ministère.
ML emprunte un collier à son amie riche Jeanne
Forestier pour ne pas paraître pauvre. Elle
s’aperçoit le soir en rentrant qu’elle a perdu le
collier et s’empresse d’en acheter un identique
à son amie sans le lui dire. Elle s’endette et
devient encore plus pauvre, elle travaille durant
10 ans à des tâches ingrates et croise un jour
par hasard JF qui est tjrs jeune et belle. Elle lui
avoue la vérité. « Oh ! ma pauvre Mathilde !
Mais la mienne était fausse. Elle valait aux plus
cinq cents francs ! »
Vipère au poing, Bazin Surnommée Folcoche, roman autobiographique
de Bazin
Des souris et des hommes, Steinbeck Impitoyable cruauté humaine. 1930 lors de la
Grande Dépression. G. Milton et L. Small
Le grand Meaulnes, Fournier Une nuit, dans les bois de Sologne, Augustin
Meaulnes perdu, participe à une fête étrange
donnée en l'honneur de fiançailles. Il est ébloui
par la beauté d'Yvonne de Galais, dont il tombe
éperdument amoureux. Il cherche en vain à la
retrouver, mais elle a disparu avec son domaine
et ceux qui l'entouraient. C'est peut-être le
roman d'adolescence par excellence. Il
symbolise le passage vers l'âge adulte. A la
lecture aujourd'hui, ce roman garde un charme
désuet. L'amour idéalisé, les serments
adolescents
Le cercle des poètes disparus, Kleinbaum 1989. Etats-Unis. Todd Anderson, un garçon
plutôt timide, est envoyé dans la prestigieuse
académie de Welton, réputée pour être l'une
des plus fermées et austères des États-Unis, là
où son frère avait connu de brillantes études.
C'est dans cette université qu'il va faire la
rencontre d'un professeur de lettres anglaises
plutôt étrange, Mr Keating, qui les encourage à
toujours refuser l'ordre établi. Les cours de Mr
Keating vont bouleverser la vie de l'étudiant
réservé et de ses amis.
La confusion des sentiments, Zweig 1926. retrace l'histoire d'un universitaire qui,
lors de son soixantième anniversaire, se
remémore un professeur qui, dans sa jeunesse,
l'a conduit sur les voies de la vie de l'esprit.
L'étudiant d'alors, tout en essayant d'analyser à
quoi est dû le magnétisme de son professeur de
philologie, se laisse vite gagner par un
sentiment passionné, où se mêlent un
enthousiasme juvénile et une admiration
presque filiale, et qui grandit de jour en jour
jusqu'à friser l'idolâtrie.
Demian, Hesse 1919. Emil Sinclair est un jeune garçon élevé
dans une famille bourgeoise. Son mystérieux
camarade de classe Max Demian le pousse à ne
pas suivre l’exemple de ses parents, à se
révolter pour se trouver.
Les petites filles modèles, Comtesse de Ségur
La princesse de Clèves, Madame de La Fayette Considéré comme le premier roman d'analyse
psychologique. Se consacre essentiellement à
l'exploration des sentiments des personnages
Zadig ou la destinée, Voltaire Chaque chapitre nous livre une leçon, une
morale ou plutôt un apprentissage de la vie,
avec une petite histoire
La petite princesse, Burnett 1905. Sara est confiée au pensionnat de Miss
Minchin, perd son père, devient une souillon
avant d'être surprise par la gentillesse du «
gentleman indien » qui se révèle être l'ami du
capitaine Crewe. Elle avait vécu en Inde
Le premier homme, Camus Autobiographie inachevée de Camus. «En
somme, je vais parler de ceux que j'aimais».
Algérie, école libératrice, passion de vivre
La mort heureuse, Camus 1er roman de Camus commencé en 1936 et
publié en 1971. "Je suis certain qu'on ne peut
être heureux sans argent. Voilà tout. Je n'aime
ni la facilité ni le romantisme. J'aime à me
rendre compte. Eh bien, j'ai remarqué que chez
certains êtres d'élite il y a une sorte de
snobisme spirituel à croire que l'argent n'est
pas nécessaire au bonheur. C'est bête, c'est
faux, et dans une certaine mesure, c'est lâche."
Le héros, Meursault, recherche désespérément
le bonheur, fût-ce au prix d'un crime. Son
parcours est nourri de la jeunesse difficile et
ardente de Camus
Vingt-quatre heures de la vie d’une femme, 1922. Nouvelle. Aristocrate assez âgée qui
Zweig s’éprend d’un homme torturé, addict aux jeux.
Importance des mains. Elle veut le sauver. Vingt
ans plus tard, elle confie son secret à Louis, un
adolescent révolté par la mauvaise conduite de
sa mère.
La pitié dangereuse, Zweig
La moustache, Maupassant Eloge de la moustache « Ne te laisse jamais
embrasser par un homme sans moustaches; ses
baisers n'ont aucun goût »
Mémoire d’une jeune fille rangée, Beauvoir Biographie enfance SDB. Education bourgeoise,
puis son virage par rapport à la vie toute tracée
que sa famille lui propose, grâce à la littérature
et la philosophie ainsi qu'à des relais humains
Une mort très douce, Beauvoir Récit autobiographique, publié en 1964, qui
décrit comment l'auteure a vécu les derniers
mois de la vie de sa mère auprès d'elle. D'après
Sartre, ce livre est le meilleur qu'elle ait écrit.
Les belles images, Beauvoir Laurence est une femme accomplie, qui mène
une vie dorée à Paris. D'une trentaine d'années,
elle s'est mariée jeune à un architecte moderne
dans ses idées, a deux filles et un métier
intéressant dans la publicité. Son métier et sa
formation vécue lui ont toutefois appris à
décoder les messages, à lire à travers les
apparences mensongères et à examiner les
mœurs sociales. Elle constate tout au long du
roman que sa vie ne lui convient pas : elle la
trouve froide et vide. Elle prend un amant, mais
une fois que la passion du début se tait, cette
expérience ne parvient à la tirer de l'ennui. Son
éducation paraît être la source de ses maux :
elle lui a montré à bâtir sa vie sur des
apparences, aux dépens de sa personnalité et
de son épanouissement. Laurence comprend les
limites de sa formation à travers sa sœur
Marthe qui s'oublie dans la religion et sa mère
Dominique, plaquée à 51 ans et prête à tout
pour éviter la solitude, tout en cherchant à
copier l'image de la femme indépendante
réussie. Or sa fille aînée, Catherine, grandit et
ouvre les yeux sur le monde. On lui enseigne à
elle aussi à mettre de côté ses émotions et sa
quête de répondre aux questions difficiles
qu'elle se pose sur sa propre position face à
l'univers. Laurence ne supporte pas que sa fille
puisse devenir la femme insensible qu'elle est
elle-même devenue. Elle se rend malade en
signe de protestation et parvient, au nom de
l'équilibre du foyer, à obtenir une chance que
ses enfants soient différents.
La force des choses, Beauvoir Suite Mémoire d’une jeune fille rangée
Les années, Ernaux Cette chronique de l'après guerre évoque par
petites touches l'évolution de la société
française. Importance du désir
Mémoire de fille, Ernaux Annie Ernaux replonge dans l'été 1958, celui de
sa première nuit avec un homme, à la colonie
de S dans l'Orne. Nuit dont l'onde de choc s'est
propagée violemment dans son corps et sur son
existence durant deux années.
La voleuse de livres, Zusak Le roman narre le destin tragique de Liesel
Meminger, une fillette allemande pendant la
Seconde Guerre mondiale, par les yeux de la
Mort, dotée d'un humour noir et cynique,
ultime témoin objectif de la folie des hommes.
Une jeunesse au temps de la Shoah, Veil Autobiographie. Déportée à Auschwitz à 16 ans,
elle y perd son père, son frère et sa mère. 1944
passe son bac et se fait arrêter. « Sauvée »par
une prostituée. Membre du conseil
constitutionnelle, ministre de… puis 1974
nommée ministre de la Santé = Loi Veil janvier
1975. Présidente du Parlement européen
Au nom de tous les miens, Gray
Le pianiste, Spilzman Autobiographie, au mois d'octobre 1939 un
jeune pianiste polonais juif, Wladyslaw
Szpilman, est enfermé dans le ghetto avec sa
famille. Il assiste, impuissant, aux humiliations
que subissent quotidiennement les siens. Grâce
à une aide extérieure, il échappe de justesse à
la déportation mais voit partir toute sa famille.
Le jeune homme se cache alors dans les
maisons vides et observe passivement les
derniers habitants se révolter contre
l'occupation allemande.
Les liaisons dangereuses, De Laclos Correspondance épistolaire,
1984, Orwell Dans l'univers de 1984, la planète est divisée en
trois grands États : l'Océania, l'Estasia et
l'Eurasia. Dans ce monde, l'Océania vit sous une
dictature d'un Parti unique qui surveille tous les
faits et gestes de ses sujets. « Big Brother » en
est le chef.
Le spleen de Paris, Baudelaire
Supplément au voyage de Bougainville,
Diderot
Le bourgeois gentilhomme, Molière
L’Odyssée, Homère
Le jeu de l’amour et du hasard, Marivaux
Ravage, Barjavel Incroyable.
La délicatesse, Foenkinos
Eugénie Grandet, Balzac
Une chambre à soi, Woolf
La vie devant soi, Gary
Le rouge et le noir, Stendhal
Le petit prince, Saint Exupéry
Les mains sales, Sartre
L’écume des jours, Boris Vian
Le K, Buzzati
Pierre et Jean, Maupassant
Le papa de Simon, Maupassant
L’avare, Molière
Les Fourberies de Scapin, Molière
L’école des femmes, Molière
L’île aux esclaves, Marivaux
Le médecin malgré lui, Molière
Play Boy, Constance Debré
Love me tender, Constance Debré
Chère Ijeawele, Chimamanda Ngozi Adichie
Tous les hommes sont mortels, Beauvoir
Retour à Birkenau, Kolinka et Ruggieri
Inconnu à cette adresse, Kressmann Taylor
Un sac de billes, J Joffo
Ce qu’ils n’ont pas pu nous prendre, Ruta Une nuit de juin 1941, Lina Vilkas, une jeune
Sepetys lituanienne de quinze ans, est arrêtée par la
police secrète du régime stalinien.
Avec sa mère et son petit frère, Jonas, ils sont
déportés en Sibérie. Là, logés dans des huttes,
sous-alimentés, brutalisés et harcelés par les
Soviets, Lina et les siens tiennent bon. Soutenue
par une mère exemplaire, et par sa volonté de
témoigner de cet enfer blanc à travers ses
dessins et ses écrits, elle tente de survivre au
froid, à la maladie, à l’humiliation, et au travail
éreintant de la terre. Dans le camp, Andrius, un
jeune déporté de dix-sept ans, affiche la même
combativité qu’elle…
L’ami retrouvé, Uhlman Forte amitié entre le narrateur Hans Schwarz,
fils d'un médecin juif, et Conrad von Hohenfels,
jeune aristocrate, pendant la montée en
puissance du régime nazi (en 1932) à Stuttgart.
Les nuits fauves, Collard Un chef opérateur séropositif et bisexuel
s'éprend d'une jeune femme avec laquelle il ne
peut pourtant partager sa vie.
Les jolis garçons, De Vigan
L’amant, Duras
Un secret, Grimbert Roman autobiographique,
Passion simple, Annie Ernaux
Le consentement, Vanessa Springora
Lait et miel, Rupi Kaur