R ETO U R D’EX PÉ RIE NC E F IC H E P RAT IQUE FAITS & GEST ES
Implantation d’un nouvel atelier Étapes-clés et intégration ¬ 4 600 m de salle propre chez Airbus
2
de production d’API de l’ISO 14644-1 : 2015 ¬ Le Leti voit grand
P. 21 P.49 P.0 8
J UI N -JU ILLET 201 7 NUM É RO 1 1 0 B IM ESTR IE L I SSN 1 29 1- 6978
N°110 LE MAGAZINE DE LA MAÎTRISE DE LA CONTAMINATION
D OSS I ER CA H IE R SPÉ CI A L
DIS P OSI TI FS
Conception et réhabilitation M É DICAUX
en ZAC P. 39
SALLES PR OPRES N °1 1 0 FI CHE PRATI QUE 49
C L A S S I F I C AT I O N PA R T I C U L A I R E D E L’A I R
Étapes-clés et intégration
de l’ISO 14644-1 : 2015
Par Pauline legrand, HeX Group
La classification particulaire de l’air est
une étape-clé de la qualification des salles
propres et environnements maîtrisés.
Elle intervient également dans la surveillance
de ces environnements critiques. Cette fiche
pratique vise à analyser les étapes-clés pour
un comptage particulaire efficace et pertinent.
L
a norme internationale ISO 14644-1:2015 définit la salle
propre comme suit : « salle dans laquelle la concentration
en nombre des particules en suspension dans l’air est maîtri-
sée et classée, et qui est construite et utilisée de façon à mini-
miser l’introduction, la production et la rétention des parti-
cules à l’intérieur de la pièce. »
Les salles propres et environnements maîtrisés apparentés four-
nissent donc les moyens de maîtrise de la contamination de
l’air. Cette maîtrise est nécessaire pour garantir la protection
du produit et/ou du procédé pour des applications multiples :
industrie pharmaceutique, micro-électronique, environnement
hospitalier, dispositifs médicaux, etc. L’obligation de résultats de déterminer cette classe de propreté. Les exigences tech-
est alors attendue pour satisfaire aux recommandations voire niques liées à l’essai et aux équipements sont définies dans
aux exigences réglementaires. Mais savons-nous si les moyens le document normatif. Voici une proposition d’interpréta-
mis en place sont efficaces ? L’une des solutions pour l’éva- tion de ces exigences face aux réalités pratiques rencontrées
luer : la vérification de la classification particulaire de l’air. sur le terrain.
La norme internationale ISO 14644-1:2015 spécifie les classes Cet article n’a pas vocation à remplacer la norme, mais à pro-
de propreté de l’air en termes de concentration de particules poser une synthèse et un complément pratique aux exigences
par volume d’air et décrit également la méthode d’essai afin du texte normatif.
50 F ICHE PRATIQUE SALL ES PR OPR ES N°110
Étapes pas à pas :
1 Espace sous étage prérequis au comptage
Avant le début de l’essai et en préparation à la réalisation
de la classification particulaire de l’air, un certain nombre
de données doivent être définies et précisées. Cette étape
préliminaire doit s’accompagner d’une analyse de risque.
Elle prend en compte l’état du produit/patient, l’activité/
l’acte, les acteurs, l’environnement et doit également être
mise en relation avec les performances particulaires, micro-
biologiques et aérauliques de la salle propre. Une fois l’en-
semble de ces prérequis défini, l’essai proprement dit peut
A être réalisé. Le paragraphe 3 de l’annexe A de l’ISO 14644-1
précise : « Avant les essais, vérifier que tous les aspects pertinents
de la salle propre ou de la zone propre qui concourent à son inté-
grité sont achevés et fonctionnent conformément à la spécification
des performances. Il convient de prêter attention à la détermina-
tion de l’enchaînement des essais préalables complémentaires à réa-
liser pour vérifier les performances de la salle propre. L’ISO 14644-3,
annexe A, en fournit une liste. » Notamment la vérification des
débits, des gradients de pression, de l’intégrité des filtres
HEPA et ULPA...
B
Définition de l’objet soumis à la classification
a. Salle propre avec un espace sous étage accessible et exploité.
Il est nécessaire de déterminer précisément l’environnement
b. Salle propre avec espace sous étage accessible.
dont la classe particulaire doit être vérifiée. La question se pose
notamment dans le cas d’un local dont la surface est divisée
en deux zones à risque différentes. L’utilisateur de la norme
2 Espace occupé par des équipements encombrants
ISO 14644-1 peut alors tout à fait définir la salle complète
comme objet soumis à l’essai ou une partie de celle-ci. Tel est
le cas pour une salle d’opération par exemple, où l’espace situé
directement sous le flux d’air filtré (plafond soufflant) pourra
être classé en ZAR4 (NF S 90-351) suivant l’analyse de risque,
et donc considéré ISO 5, tandis que l’espace situé hors du pla-
fond soufflant sera ZAR3, soit ISO 7.
Une fois l’objet défini, les caractéristiques techniques doivent
être précisées : surface au sol et hauteur sous plafond. Cette
étape est un prérequis car la surface au sol définit le nombre de
points de comptage pour la classification particulaire à réaliser.
Pour la détermination de la surface, il peut être judicieux de ne
pas retenir les espaces situés sous un étage et non utilisés ou
occupés par des équipements encombrants (figures 1 et 2).
Détermination du nombre de points pour le comptage
Le nombre de points est défini par la norme ISO 14644-1:2015,
§ A.4. La méthode est la suivante : prendre le nombre minimal
de points de prélèvement NL du tableau A.1 (tableau A). Ce der-
nier fournit le nombre de points de prélèvement en fonction
de la surface de chaque salle propre ou zone propre à classer.
Ce nombre minimal garantit, avec au moins 95 % de confiance,
Cet espace ne doit pas être retenu pour la détermination des surfaces. qu’au moins 90 % de la surface de la salle ne dépassent pas les
limites de classe.
SALLES PR OPRES N °1 1 0 FI CHE PRATI QUE 51
Le nombre de points défini par la norme est un nombre de
points minimal. L’utilisateur de l’ISO 14644-1 reste libre de A Tableau A.1
sélectionner dans la zone à classer d’autres points susceptibles
Surface de la SP (m2) Nombre minimal de points
d’être représentatifs de la zone soumise à l’essai, selon le résul- inférieure ou égale de prélèvement
tat de son analyse de risque. 2 1
4 2
6 3
Détermination de la classe particulaire visée 8 4
La classe particulaire visée au repos est déterminée en fonction 10 5
du résultat de l’analyse de risque. Pour les environnements 24 6
28 7
maîtrisés du secteur hospitalier, la norme NF S 90-351:2013
32 8
donne des propositions de classes de risque en fonction du 36 9
type d’activité réalisée. Ces propositions ne se substituent pas 52 10
à la réalisation d’une analyse de risque. Pour les environne- 56 11
64 12
ments liés à la fabrication de médicaments, les classes par- 68 13
ticulaires sont définies dans les « Good Manufacturing Practice 72 14
– Medicinal Products for Human and Veterinary Use » (GMP). Un 76 15
104 16
certain nombre de Bonnes Pratiques telles que les BPF (Bonnes 108 17
Pratiques de fabrication), BPP (Bonnes Pratiques de prépara- 116 18
tion), BPTC (Bonnes Pratiques de thérapie cellulaire), sont 148 19
156 20
issues de ces GMP (tableau B).
192 21
232 22
Choix des seuils granulométriques 276 23
352 24
Ces derniers doivent être sélectionnés en fonction des risques de
436 25
contamination à maîtriser dans le domaine d’activité concerné : 636 26
• pour l’industrie pharmaceutique, les diamètres seuils sont
Ce tableau est extrait du paragraphe A.4 de l’ISO 14644-1:2015.
définis et exigés réglementairement : 0,5 µm et 5 µm (GMP) ;
B Correspondance entre les classes de risque de la NF S 90-351:2013
et les classes particulaire de l’ISO 14644-1:2015
Classe de risque Numéro de Concentration maximales admissibles (part/m3 d’air) en particules de taille égale ou supérieure
associée classification à celles données ci-dessous
(NF S 90-351:2013) (ISO 14644-1:2015)
ZAR ISO 0,1 µm 0,2 µm 0,3 µm 0,5 µm 1,0 µm 5,0 µm*
NA Classe ISO 1 10
NA Classe ISO 2 100 24 10
NA Classe ISO 3 1 000 237 102 35
NA Classe ISO 4 10 000 2 370 1 020 352 83
Classe de risque 4 Classe ISO 5 100 000 23 700 10 200 3 520 832 ISO M (29 ; 5,0 µm)
NA Classe ISO 6 1 000 000 237 000 102 000 35 200 8 320 293
Classe de risque 3 Classe ISO 7 352 000 83 200 2 930
Classe de risque 2 Classe ISO 8 3 520 000 832 000 29 300
NA Classe ISO 9 35 200 000 8 320 000 293 000
* Si les risques de contamination dus à des particules de taille supérieure à 5 μm sont à évaluer, il convient d’utiliser la méthode du descripteur M décrite pour
la mesure des macroparticules à l’Annexe C de l’ISO 14644-1:2015.
52 FICHE PRATIQ UE SALL ES PR OPR ES N°110
• pour l’industrie micro-électronique, le diamètre de
D2 ≥ 1,5 × D1
0,1 µm sera pris en considération ;
• pour l’industrie automobile, on s’intéressera plutôt aux Avec D : Diamètre
tailles supérieures à 5 µm.
Bien que la norme ISO 14644-1 n’impose pas de retenir plus d’une Fixer les volumes à échantillonner
taille de particules, la sélection d’au moins deux diamètres dif- et les durées de prélèvement
férents est communément recommandée. Cette méthode per- La version 2015 de la norme demeure inchangée sur ce point. Elle
met de caractériser la zone de deux points de vue différents : précise que le volume élémentaire d’échantillonnage doit être suf-
• qualité de l’air soufflé : les particules dont le diamètre est fisant pour qu’à la limite de la classe ISO spécifiée, 20 particules,
inférieur à 0,5 µm seront retenues, de la taille la plus grande considérée, soient au moins détectées.
• respect des procédures liées à l’habillage, au nettoyage et aux
bonnes pratiques d’utilisation d’une salle propre : les particules Le volume élémentaire Ve est donné par l’équation suivante :
dont le diamètre est supérieur à 1 µm seront retenues.
20
V e = C # 1000
n,m
Selon l’ISO 14644-1:2015, lorsque les mesurages sont réalisés
pour plus d’une taille, chaque taille particulaire plus grande Avec Ve : volume élémentaire (L),
(par exemple D2) doit être égale à au moins 1,5 fois celle qui la Cn,m : limite de classe (part/m3) pour la plus grande taille par-
précède (par exemple D1). ticulaire prise en compte dans la classification visée.
C Exemple n° 1
Taille de particules considérée : 0,5 µm
Localisation Prélèvement (ft3) pour 0,5 µm au repos Point (ft3) ≥ 0,5 µm au repos Point (m3) ≥ 0,5 µm au repos
Prélèvement (ft3) pour 0,5 µm au repos n° 1 47 57 52 52 1 836,362 7
Prélèvement (ft3) pour 0,5 µm au repos n° 2 124 110 98 110,6667 3 908,1566
Résultats Résultats ISO 14644-1 : ISO 5
Moyenne maximale pour 0,5 µm (m3/pt) au repos (part/m3) 3 908 Max : 3 520
Moyenne classe obtenue ISO 6 (au repos) Cible : ISO 5
Statut
Statut proposé Non conforme
Prélèvement de trois échantillons par point : résultats non conformes.
D Exemple n° 2
Taille de particules considérée : 0,5 µm
Localisation Prélèvement (ft3) pour 0,5 µm au repos Point (ft3) ≥ 0,5 µm au repos Point (m3) ≥ 0,5 µm au repos
Prélèvement (ft3) pour 0,5 µm au repos n° 1 47 57 52 Non réalisé 52 1 836,362 7
Prélèvement (ft3) pour 0,5 µm au repos n° 2 124 110 98 61 98,25 3 459,666
Résultats Résultats ISO 14644-1 : ISO 5
Moyenne maximale pour 0,5 µm (m3/pt) 3 460 Max : 3 520
au repos (part/m3)
Moyenne classe obtenue ISO 5 (au repos) Cible : ISO 5
Statut
Statut proposé Conforme
Prélèvement de trois échantillons au point n° 1 et quatre échantillons au point n° 2 : résultats conformes.
SALLES PR OPRES N °1 1 0 FI CHE PRATI QUE 53
Des spécifications supplémentaires doivent être respectées :
3 Exemples de découpage d’une salle propre de 30 m2
• le volume prélevé à chaque point doit être d’au moins 2 litres ;
• la durée de prélèvement au moins de 1 minute pour chaque
échantillon à chaque point de prélèvement ;
• prélever au moins le volume élémentaire calculé pour chaque
échantillon.
Par comparaison avec la version 1999, dans la version mise à jour
de 2015, il n’est plus nécessaire de prélever trois fois l’échantil-
lon lorsqu’un unique point de comptage est retenu (uniquement
pour les petits environnements de travail).
Il reste néanmoins possible de prélever plusieurs échantillons
en un même point. Ce nombre peut être différent d’un point
à l’autre pour une même classification. Plusieurs interroga-
tions se posent :
• quels sont les avantages et les inconvénients de cette pratique ?
• comment fixer le nombre d’échantillons pour chaque point ?
Le prélèvement de plusieurs échantillons en un même
point est recommandé puisqu’il permet de vérifier la sta-
bilisation du nombre de particules dans la zone soumise
à l’essai, notamment pour les classifications particulaires
au repos. Le principal inconvénient de cette pratique peut
être la fraude.
Le statut de conformité est attribué sur la concentration par-
ticulaire moyenne par point. Une succession abusive d’échan-
tillons pourrait conduire à un abaissement de la moyenne au
point concerné et permettre d’obtenir de ce fait un résultat
moyen conforme mais proche de la limite maximale accep-
table (tableaux C et D).
Le nombre d’échantillons ne doit absolument pas être
adapté en fonction des résultats. L’étape de détermination
des volumes à échantillonner est nécessairement un prére-
quis au comptage particulaire.
Le choix du nombre d’échantillons ne peut se réaliser que
suite à une analyse de risque documentée. L’augmentation
de ce nombre en un point peut être décidée après évalua-
tion des performances de la salle propre et de sa capacité à
récupérer son état de repos par exemple.
Localisations des points de comptage
La méthode de localisation des points de comptage uti-
lise le nombre de points NL défini par le tableau A.1 de
la norme internationale pour diviser la salle propre en
nombre NL de sections de surface égale. Un point de pré-
lèvement représentatif et pertinent doit être choisi dans
chacune de ces sections.
Les points ne doivent pas forcément être positionnés au centre
de chacune de ces sections sauf si l’emplacement est jugé per- Une mauvaise localisation de points de comptage peut conduire à obtenir un
tinent. C’est donc l’analyse de risque qui permet de détermi- résultat de classification particulaire non pertinent et inexploitable.
ner l’emplacement de ce point de prélèvement.
54 F ICHE PRATIQUE SALL ES PR OPR ES N°110
Le découpage de la surface de la salle propre est une étape • reconnaissance de la compétence technique du laboratoire
importante et ne doit pas être négligé. Plusieurs solutions d’étalonnage. Un audit externe fournisseur documentaire et
s’offrent à l’utilisateur de la norme avec de nombreuses pos- technique, sur base des exigences de la norme ISO 17025, peut
sibilités de découpage (figure 3). être envisagé si ce dernier n’est pas accrédité ;
• réalisation d’un étalonnage « as found » (en état à réception) et
Choix de l’équipement un étalonnage « as left » après ajustement (si applicable) de ces
L’utilisateur de la norme ISO 14644-1 doit déterminer le sys- appareils.
tème de prélèvement adéquat pour son environnement. Les
compteurs de particules individuels communément utili- En outre, le tuyau de prélèvement pour des particules de dia-
sés pour les classifications particulaires sont ceux utilisant mètre supérieur ou égal à 1 µm doit être de longueur inférieure
la diffusion de la lumière (LSAPC : Light Scattering Airborne à 1 mètre (§ C.4.1.2, Annexe C de la norme ISO 14644-1) car les
Particle Counter). tuyaux fournis sont très souvent trop longs.
Une attention particulière doit être apportée concernant la
gestion de ces équipements. Vérification du comptage à zéro
Plusieurs points doivent être surveillés, notamment L’annexe A de l’ISO 14644-1:2015 prévoit une vérification du comp-
l’étalonnage. tage à zéro. Cette étape est indispensable pour valider avant le
Pour un résultat pertinent et fiable, l’étalonnage doit être réa- début des essais que le système de prélèvement (sonde, tuyau
lisé selon les bonnes pratiques de métrologie suivantes : souple et compteur) n’impacte pas le résultat. Elle est l’équiva-
• mise en place et suivi d’un programme d’étalonnage : fré- lent d’un « témoin négatif », elle permet d’exclure les possibili-
quence et gamme (taille et nombre des particules) ; tés de « faux positifs ».
• respect des exigences de la norme ISO 21501-4:2007 « Déter- Pour une vérification pertinente, toutes les tailles de particules
mination de la distribution granulométrique – Méthodes d’in- retenues pour la classification à réaliser doivent être vérifiées.
teraction lumineuse de particules uniques – Partie 4 : Comp- Dans l’objectif de vérifier le système de prélèvement, il est
teur de particules en suspension dans l’air en lumière dispersée recommandé de faire la vérification avec le tuyau souple uti-
pour espaces propres » ; lisé pour les classifications particulaires (figure 4).
• raccordement aux étalons nationaux et internationaux La question du témoin positif se pose alors. Comment réa-
(Système international) ; gir si les résultats mettent en évidence une absence totale
de particules ? Le résultat est-il pertinent ? Est-ce un faux
négatif ?
4 Vérification du système de prélèvement
Dans ce cas de figure, un comptage dans un environnement
plus chargé permettra de lever ce doute. Néanmoins, seuls des
essais d’intercomparaison avec d’autres compteurs étalonnés
ou le passage sur un banc d’essai lors d’un étalonnage pour-
ront assurer la fiabilité de l’équipement mesure.
En conclusion
Citer et prendre en référence la norme ISO 14644-1:2015 est
nécessaire mais pas suffisant pour s’assurer de la capacité
à réaliser une classification particulaire fiable, répétable et
reproductible. Les compléments pratiques associés à la norme
présentés dans cet article doivent être repris dans un mode
opératoire décrivant précisément, sans ambiguïté et de façon
exhaustive la méthode de classification.
Ce « cahier des charges technique » doit servir a minima de
base à la relation client-fournisseur (interne ou externe). La
compétence du personnel réalisant ce type d’essai est égale-
ment primordial.
Il devra également avoir le recul nécessaire face aux résultats
© Hex
obtenus en tenant compte des autres mesures aérauliques
Le tubing permet de vérifier le comptage à zéro. réalisées, l’architecture des locaux, de la filtration, du mode
de diffusion de l’air... n