PARASITO QE Full
PARASITO QE Full
Généralités :
Les parasites :
Les App reproducteurs ne sont pas toujours séparés
Les organes de déplacement spécifique à chaque groupe de parasites
Les champignons :
Organes hétérotrophes
Pas spécifiques à l’homme
N’ont pas de moyens de locomotion variées.
Le diagnostic de certitude des parasites humaines repose sur la MEE du parasite
responsable (pas sur les hôtes intermédiaires)
Pour l’hyperéosinophilie sanguine :
Utile pour diagnostic des helminthiases
Son taux ne varie pas en fonction de l’âge de l’hôte définitif
Définie par un taux > 1500 éléments/µl
Concernant l’Entamoeba histolytica histolytica :
Est un Amibe (seule amibe pathogène chez l’homme)
C’est un protozoaire.
Provoque un syndrome dysentérique (dysenterie amibienne)
Pourvu d’enzymes protéolytiques
Est identifié lors d’un examen parasitologique des selles.
Le trophozoïte d’Entamoeba histolytica forme minuta :
Admet comme habitat la paroi colique.
Est un Rhizopode
Recherché dans l’examen parasitologique des selles
A des kystes et des trophozoïtes semblables avec E. dispar
N’est pas éliminé quotidiennement dans les selles.
Donne des lésions en coup d’ongle/ bouton de chemise.
Responsable d’atteintes cérébrales.
Profite des facteurs favorisants pour attaquer son hôte (surmenage physique)
Contamination double « directe manuportée/ indirecte hydrique »
Phagocyte les GR.
Non flagellé
Mobile
5-10 selles glairo-sanglantes sans fièvre ni frissons.
Exprime son pouvoir pathogène par :
Hémophagocytose
Effet enzymatique
Envahissement tissulaire.
PAS le développement tissulaire.
Concernant l’amibiase :
Peut-être de localisation cérébrale
Est liée au péril fécal
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Est une maladie liée à l’hygiène de la population
Est fréquente en Afrique, y compris le Maroc
Peut être mortelle
Protozoaire transmise par mains salles
S’exprime par des ténesmes et des épreintes dans l’épisode aigu
Peuvent se compliquer d’amoebome.
Les facteurs prédisposant à l’amibiase :
Surmenage psychique
Virulence de la souche amibienne
Résistance de l’hôte définitif
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Exige une phase de maturation dans le milieu extérieur.
Pas de vaccin.
Se transmet à l’homme par :
Voie orofécale
Pratiques sexuelles.
Eau / aliments contaminés par les kystes (PAS par trophozoïtes)
Peut causer :
o Perturbations nutritives chez l’enfant.
o Un retard staturo-pondéral « comme Plasmodium »
o Diarrhée
o Anémie
o Stéatorrhée
o Selles malodorantes et décolorées.
o Douleur abdominale/ vomissement, plus rarement asthénie, anorexie,
amaigrissement, nausées.
Diagnostic :
Analyse des selles (kystes) répétées au moins 3 fois.
Sérologie : MEE des copro-antigènes spécifiques.
La recherche des trophozoïtes dans le liquide de tubage duodénal.
TTT par Métronidazole.
Admet le Duodénum comme habitat chez l’hôte définitif
(Se reproduit par division binaire et Asexuée) ≠ schizogonie.
Les kystes sont :
Les éléments infestants (formes de résistance et de dissémination)
Sont éliminés dans les selles.
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Génère :
Dyspareunie.
Pour sexe masculin : balanite/ prostatite /cystite
Pour sexe féminin :
o Forme bénigne : Vaginite subaigüe/ vaginite aigüe
o Forme compliquée : Cystites/ Urétrites/ possibilité d’association avec
Candida albicans, et Neisseria gonorrohae.
Localisation :
Pour sexe masculin (le plus souvent asymptomatique) : Urètre, prostate,
vésicules séminales (prélèvement urétral)
Pour sexe féminin : Vagin et urètre (prélèvement vaginal)
Diagnostic :
Examen direct
Culture sur milieu diphasique.
Le TTT médical concerne tous les partenaires sexuels.
Concernant la cryptosporidiose :
PARASITE opportuniste
Sporozoaire à développement intra-cellulaire obligatoire.
Infection par ingestion d’oocystes (par ex : en eau, fruits ou légumes)
Elimination par oocystes.
Oocystes très résistants dans l’environnement
Contamination directe ou indirecte
Schizogonie/ gamogonie
Responsable d’épidémies.
Pronostic grave chez l’ID « CD4 < 100 mm3 »
Responsable de diarrhées chez l’enfant de moins de 2ans « check info about < 2ans »
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Déshydratation importante.
Responsable de troubles hydroélectrolytiques chez le vieillard.
L’homme est un hôte définitif en C. hominis.
Prophylaxie :
Lavage soigneux des légumes et fruits.
Boisson d’eau embouteillée
Lavage des mains après jardinage.
La consommation de poisson bien cuite ne fait pas partie de la prophylaxie.
Diagnostic :
Examen parasitologique des selles (oocyste)
Biopsie duodénale
PAS de sérologie.
Concernant le Cryptococcus :
C. neoformans/ C. gatti.
LEVURE capsulée (capsule polysaccharidique)
Mycose opportuniste (révèle le stade SIDA)
La localisation clinique la plus fréquente et la plus grave est méningo-encéphalique CD4
< 100 mm3 « Le LCR peut être normal sur le plan cellulaire et biochimique »
Sérotype A et D sont les plus fréquents au cours de SIDA
Contamination par inhalation des spores (plus rarement par inhalation cutanée directe
traumatique).
La capsule représente le facteur de virulence principal
Retrouvée dans : (Fiente des pigeons/ sol/ écorce d’arbres/ Guano de chauve-souris)
Diagnostic :
Ponction lombaire
Crachats
Hémocultures
Urines
Exsudats cutanés
Prélèvements respiratoires.
Pour la cryptococcose Neuroméningée :
o MEE des levures en Encre de chine.
o Recherche dans LCR de l’antigène polysaccharidique Cryptococcique.
o Présence de colonies caractéristiques après culture sur milieu de
Sabouraud (aussi les dermatophytes)
Responsable :
Cryptococcose méningée
Atteinte pulmonaire (ou syndrome grippal guérissant spontanément)
Exceptionnelles formes pseudo-tuberculeuses ou pseudo-néoplasiques.
Lésions cutanées le plus souvent secondaires à un terrain VIH.
Pour C. neoformans :
La plus fréquente en pathologie humaine
Transmis par inhalation des spores.
Tropisme pour SNC (peut causer une atteinte cérébrale mortelle)
Maladie survient souvent dans le contexte d’une ID.
Sérotype A/ D (C. neoformans var. neoformans)
Sérotype B/ C (C. neoformans var. gatti)
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Recherché dans les crachats.
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o Recherche d’Ac IgG anti-toxoplasma gondii dans le sang « technique
complémentaire »
o ELISA/ IFI… « en première intention »
PAS d’examen direct des selles.
Concernant la leishmaniose :
Le vecteur est le Phlébotome /Seule la femelle est hématophage/ Activité crépusculaire et
nocturne
Transmission par :
Les animaux sauvages vers l’homme
A partir des animaux domestiques vers l’homme
Entre les êtres humains par piqure du phlébotome
Entre les toxicomanes par échange de seringues
Accident de transfusion sanguine.
Pas de transmission sexuelle (QE : kiswlo 3la hétéro/homosexuels) (layhdi chabab)
Parasite l’homme et le chien.
Développement intra-cellulaire chez l’hôte mammifère
Immobile chez l’hôte mammifère.
Est mortelle en l’absence de TTT adéquat
Envahit le système réticulo-endothélial (MO, Rate, Foie, gg)
C’est une MDO.
Diagnostic par :
o Recherche d’Amastigotes dans le LCR
o Frottis de la MO
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o Prélèvement sanguin périphérique (facile mais rendement faible, amélioré par la
leucoconcentration)
o Sérologie (confirmation par Western Blot)
o PCR
o Examen de la rate : prélèvement dangereux uniquement après splénectomie
o Culture sur Milieu classique au sang de lapin (NNN🥵)
Homme est un hôte intermédiaire.
Les Leishmanioses viscérales :
Le diagnostic doit être évoqué devant toute fièvre associée à une SPM/
Pancytopénie)
VS ET CRP augmentées
Hypoalbuminémie
Hyper gamma globulinémie polyclonale « surtout IgG »
Fièvre anarchique
Pancytopénie chez l’ID
Donne une hyperplasie du SRE (SPM/ HPM...)
Pas de retard staturo-pondéral.
Sévit dans la région du Rif
Maladie non immunisante
- Confère une immunité non stérilisante.
Caractérisé par une période d’incubation allant de 3 à 6 mois.
Peut avoir des localisations inhabituelles chez l’ID
o Pour L. infantum
Méditerranée
Est recherché sur frottis du sang médullaire (MO) (pas le LCR)
Est recherché sur prélèvement sanguin périphérique
Tropisme viscéral et cutané (cutané - - -)
Cible les enfants (SPM/ ascite)
Admet l’homme et le chien comme réservoir
Responsable de maladies atypiques chez l’ID (cutanées/ pulmonaires/
digestives)
o Pour Kala Azar :
Est le type indien touchant l’adulte.
Génère des lésions cutanées noires caractéristiques.
Prophylaxie :
TTT des sujets malades (par amphotéricine B liposomale)
Mise en place des moustiquaires imprégnés d’insecticides.
Les leishmanioses cutanées :
Appelée aussi Bouton d’Orient.
Au Maroc, elle est due à L. major
C’est une mycose profonde.
L. major :
L’agent de Leishmaniose zoonotique au Maroc.
Sévit dans les régions Tata et Zagora.
Admet comme réservoir un rongeur « Meriones shawi ».
Est MEE sur un frottis cutané de la lésion
Donne une lésion ulcérée humide (zoonotique)
Intracellulaire chez l’homme mammifère
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L. tropica :
Endémique dans la région Ouest Atlas (Chichaoua/ Imintanout/
Essaouira)
La lésion est sèche (check info)
C’est l’agent de leishmaniose Anthroponotique au Maroc
Se multiplie par scissiparité
Les lésions sont endurées/ indolores/ sous forme de nodules cratériformes
surélevés de croutes.
Sensible à l’action de l’antimoine GLUCANTIM.
Confère une immunité stérilisante et protectrice.
Peut se manifester par une forme sèche anthropozoïque
C’est une MDO
TTT local en LC si lésion en petit nombre/ TTT par voie générale en cas de LCM.
Apart la Leishmaniose, la fièvre/pâleur/ asthénie/ ascite/ SPM/ peuvent être évoqués en cas
d’Hémopathie maligne.
Pour le Paludisme :
C’est un sporozoaire
Homme est un hôte intermédiaire.
Cycle biologique dixène = vecteur et homme.
Le cycle évolutif n’est pas le responsable de la formation des hypnozoïtes.
Peut être transmis par transfusion sanguine/ materno-fœtale
Peut provoquer dans sa forme chronique un retard de croissance chez l’enfant.
Peut se manifester par des myalgies.
S’exprime dans l’accès pernicieux par un coma mortel
Donne des épisodes de rechutes par reviviscences
Est une maladie qui dépend des conditions climatiques et écologiques
A une transmission vectorielle
Dépend des nv socio-économiques des populations
Peut être une maladie parasitaire d’importation au Maroc
Est une parasitose des régions tropicales et subtropicales.
Se transforme dans le tube digestif de l’anophèle.
C’est une MDO.
Retard staturo-pondéral chez l’enfant.
Pas de retard psychomoteur
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La fièvre tierce maligne : P. falciparum
La fièvre tierce bénigne : P. vivax/ ovale
La fièvre quarte : P. malariae
La fièvre quotidienne : P. knowlesi
Le plasmodium falciparum :
Se reproduit par schizogonie érythrocytaire qui dure 48 heures
Se transforme en gamétocytes dans les érythrocytes de l’homme
Exige une phase aquatique pour la multiplication de son vecteur.
Donne des gamètes chez l’hôte définitif.
Est l’espèce plasmodiale la plus meurtrière
Responsable de la fièvre tierce maligne.
NE donne PAS des hypnozoïtes (c’est le P. vivax/ ovale qui donne les
hypnozoïtes)
Le diagnostic :
Repose sur la réalisation du frottis sanguin/ goutte épaisse.
Pour le diagnostic, la sérologie n’est pas de première intention.
Diagnostic d’urgence en moins de 2H
La physiopathologie du paludisme :
Schizogonie érythrocytaire entrainant une hémolyse
Libération d’hémoglobine provoquant une surcharge rénale
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L’adhésion d’hématies parasités aux cellules endothéliales des micro-vaisseau.
L’accès pernicieux :
Est expliqué par l’obturation des capillaires cérébraux par les gamétocytes
Donne des convulsions chez l’enfant
Donne une perte de conscience chez la femme enceinte.
Est mortel dans 40% des cas en 2 à 3 jours
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Les Filarioses :
Agents : Onchocerca volvulus/ Bugia malayi/ Loa Loa/ Wucheria bancrofti.
Sont essentiellement des maladies à transmission vectorielle
Dont dues à des nématodes vivipares
Peuvent être transmis par piqûre de moustique.
Peuvent être diagnostiqués par la recherche des microfilaires.
Sont rencontrés dans les zones tropicales et subtropicales (subtropical comme
paludisme).
Les filaires adultes peuvent être observés macroscopiquement chez les patients
atteints.
Peuvent être diagnostiquées par la recherche des Ac spécifiques.
Pour la Loase :
Les vers de LOA LOA / les Filarioses lymphatiques sauf WB var. pacifica sont présentes dans
capillaires périphériques la journée (périodicité diurne) ≠ les vers de l’Onchocercose qui ne
sont pas libérés dans le sang et n’ont pas de périodicité.
C’est une Filariose (nématode tissulaire)
L’hôte intermédiaire est le Chrysops
La répartition géographique se limite à l’Afrique centrale
TTT : Ivermectine
Clinique :
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Œdème fugace de Calabar (localisé à la main/ rarement à la jambe ou autour
de l’œil/ indolore/ avec démangeaisons)
Réactions allergiques
Migration sous-cutanée des vers adultes (migration constante)
Pour l’onchocercose :
Agent : Onchocerca volvulus.
Filariose tropicale
La transmission est assurée par simulie hématophage (mouche noire)
Les rivières favorisent le développement du Simulie.
La gale filarienne est un symptôme fréquent
La pachydermie et l’hypopigmentation se développent progressivement.
Diagnostic par :
Recherche des adultes dans les nodules/ kystes
Recherche des microfilaires sortant du derme.
TTT basé sur Ivermectine !
Pour la Trypanosomiase :
En maladie de Chagas (américaine) :
Responsable de l’œdème bi palpébrale unilatéral (signe de Romania)
Transmise par des punaises hématophages (triatomes)
Les vecteurs (Triatoma infestans) punaises sont hématophages dans les 2 sexes.
En Leishmaniose, seule la femelle est hématophage.
Flagellé
Responsable de troubles neurologiques.
Est recherché dans le sang. (Comme le Plasmodium)
Les trypanosomiases humaines africaines :
Sont transmises par la piqure de la mouche Tsé Tsé (glossine)
Entrainent des complications cardiaques de pronostic grave
Peuvent être diagnostiquées par examen du LCR.
Sévissent en Afrique subsaharienne.
L’examen du LCR permet le diagnostic du stade de la maladie.
o La maladie de sommeil :
Donne des atteintes cérébrales/ cutanées/ CDV.
Est diagnostiquée par la recherche de Trypanosoma brucei
dans LCR.
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Pour l’Echinococcus granulosis (Hydatidose) :
L’homme est un hôte accidentel (intermédiaire comme le mouton)
Le chien est un hôte définitif.
Le mouton et le chat sont les animaux habituellement impliqués dans le cycle
biologique.
Le kyste est le stade larvaire.
Pas de vaccin pour prévention
C’est une maladie à déclaration obligatoire.
Radio pulmonaire : Image en boulet de canon évocatrice
Lésion hépatique kystique liquidienne parfois cloisonnée avec des parois calcifiées est
fortement évocatrice.
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La vomique hydatique résulte de la rupture d’un kyste dans une bronche
Le KH pulmonaire peut se manifester cliniquement par une toux, une dyspnée ou une
hémoptysie.
Le KH hépatique se manifeste par une hépatomégalie isolée et indolore.
Kyste de localise en Foie> Poumon > Cerveau.
Contamination par :
Ingestion d’embryophores.
Contact avec Chiens non vermifugés 😊
L’ingestion de poisson/ viande de mouton peu cuite N’a pas d’effets
Responsable de :
Hyperéosinophilie
Hyperleucocytose à PNN
Augmentation des Gamma GT
L’atteinte de l’os est assimilée à une tumeur maligne
PAS d’augmentation de l’alpha-2 protéine.
PAS de bloc bêta-gamma à l’électrophorèse des protéines
Prise en charge :
Technique PAIR (Ponction/ Aspiration/ Injection/ Réaspiration)
Exérèse chirurgicale du kyste
TTT antihelminthique par Albendazole (et PAS le Praziquantel)
PAS de transplantation hépatique.
En prophylaxie :
Eviter le contact avec les chiens
Incinération des viscères/ abats parasités des moutons.
Traiter les chiens de compagnie par vermifuges.
La consommation de la viande peu ou insuffisamment cuite N’engendre PAS
l’hydatidose (Taenia/ toxoplasmose sont les seuls à engendrer des maladies en cas
de consommation de viande PEU cuite)
Interdiction aux chiens d’accéder aux abattoirs
PAS de dépistage parasitage des chiens errants
Diagnostic de l’hydatidose pulmonaire est basée sur :
Les résultats de l’imagerie médicale
La recherche d’anticorps spécifiques (anti-Echinococcus) par ELISA « sert aussi pour
le suivi »
- La sérologie négative N’élimine pas le diagnostic.
- Un résultat positif de sérologie doit être toujours confronté à
l’imagerie (seul ne permet pas de confirmer le diagnostic)
Recherche d’Ac par hémagglutination indirecte
Résultats de l’imagerie médicale.
Présence de vésicules en grain de raisin en vomique
Observation du protoscolex ou crochets à l’examen microscopique.
Contre-indiqué de ponctionner un kyste suspect en vue d'établir un diagnostic
parasitologique (elle n'est envisageable qu'à visée thérapeutique)
- La ponction du kyste peut conduire à un choc anaphylactique et de
dissémination.
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b) Hermaphrodites.
c) La forme parasitaire éliminée par l’Homme est l’anneau contenant des embryophores.
d) Les œufs NE sont PAS éperonnés -> ils sont sphériques.
(Les œufs de Diphyllobothrium latum sont operculés)
Pour Tænia saginata :
C’est un ver cestode constitué d’anneaux aplatis (plus longs que larges)
Strictement humain (comme T. vaginalis)
Contamination par ingestion de viande de bœuf contaminée crue ou male cuite
contenant des larves cysticerques vivantes.
Peut donner :
o Boulimie
o Alternance de diarrhées et constipation.
Diagnostiquée par :
o La détection d’Embryophores par scotch anal
o Présence d’œufs du parasite dans les selles.
o Le prélèvement des anneaux : sous-vêtements, literie, selles/ détection
de scolex.
Peut avoir une durée d’infestation allant jusqu’à 15 ans.
PAS d’auto-infestation comme H. nana
Pour Taenia solium :
Due à la consommation de viande du porc mal cuite.
Peut donner :
o Anorexie
o Alternance de diarrhées et constipation
Responsable de la cysticercose (infection par stade larvaire)
Possibilité d’autoinfestation
PAS hématophage
La cysticercose :
o Est l’infection de l’homme par le stade larvaire de Taenia solium
o Engendre des atteintes oculaires et musculaires (méningites aussi)
o Peut avoir une localisation sous-cutanée.
o Le diagnostic est basé sur la recherche des Ac spécifiques
o Le TTT fait appel aux antiparasitaires (Albendazole) associées aux
corticoïdes.
Le Praziquantel est contre-indiqué, peut exacerber une potentielle cysticercose
oculaire ou une atteinte du SNC.
Le TTT chirurgical n’est pas le ttt efficace => (Albendazole)
On peut traiter chirurgicalement la cysticercose oculaire
Possibilité d’Autoinfestation (aussi en Hyménolépiose).
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Pour Diphyllobothrium latum (Bothriocéphale) :
Cestode de 10 à 15 mètres
Œufs operculés.
Hétéroxène (en Giardia c’est monoxène/ en paludisme c’est monoxène)
L’hôte intermédiaire est le poisson d’eaux douces.
Cause une anémie macrocytaire et mégaloblastique.
Contamination par ingestion de poisson cru ou insuffisamment cuit
Diagnostiqué par la recherche des œufs dans les selles.
Pour l’Ascaridiose :
Contamination par eau de boisson/ mains et crudités souillées par des œufs
embryonnés.
Résistance des œufs dans le milieu extérieur : 5 ans en présence d'oxygène.
Résistance au froid, à la chaleur et aux antiseptiques (Œufs tués par une forte chaleur,
l'ensoleillement direct et la dessiccation).
Lavage des fruits et légumes en prévention
Parasitose liée au péril fécal comme Amibiase/ anguillulose/ bilharziose
Peut se traduire par une hyperéosinophilie pendant la phase de migration larvaire
Génère une anémie.
Pas d’Autoinfestation.
En phase d’invasion :
Sd de Loeffler : (Fièvre/ toux sèche/ dyspnée/ crachats/ manifestations
allergiques/ opacité radiologique transitoire)
Hyperéosinophilie (elle existe chez tous les helminthes)
Le Sd de Loeffler :
o Observé dans les parasitoses ayant une phase de migration
pulmonaire = n’est pas observé dans tous les nématodes
o Peut s’accompagner d’une hyperéosinophilie
o Est généralement plus important en cas d’infestations massives
o Caractérisé par un infiltrat pulmonaire.
o Pas d’hyperlymphocytose.
En phase d’état :
Transit accéléré/ nausées/ vomissements/ irritabilité/ insomnie/ sialorrhée
nocturne/ prurit anal/ œdème de Quincke.
Complications :
Migration aberrante
Occlusion/ péritonite.
Diagnostic :
Basée sur un ATCD de Sd de Loeffler dans les 2 mois précédents
La MEE d’œufs mamelonnés dans les selles
L’émission par voie anale de vers ronds blancs rosés de 20 cm > de longueur.
TTT par Albendazole en cure unique
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Pour l’Oxyurose :
Causée par Enterobius vermicularis
Cycle monoxène (check info)
Nématode < 1cm
Cosmopolite
Contamination orale par ingestion / inhalation d’œufs embryonnées.
Peut être évitée par dépoussiérage régulier des chambres et de la literie.
Fréquente chez les enfants (comme en L. infantum/ G. intestinalis)
Les adultes sont vus à l’œil nu.
Peut causer une infection urinaire chez la fille.
Caractérisée par des auto infections fréquentes qui sont attribuées :
Aux œufs embryonnés à la ponte
Aux œufs qui sont directement infectants
Au non-respect par l’enfant des mesures hygiéniques.
Pour éviter la recontamination par les oxyuroses :
Nécessite aussi le TTT de l’entourage.
Couper court les ongles de l’enfant.
Clinique :
En phase d’invasion :
o Silencieuse (LEGERE hyperéosinophilie)
En phase d’état :
o Prurit anal nocturne (vespéral) « symptôme majeur ».
En infestation massive :
o Troubles intestinaux (coliques/ nausées/ anorexie/ selles molles/
troubles nerveux « insomnie/ irritabilité/ inattention)
Complications rares :
o Appendicite/ vulvite, vulvo-vaginite/ infections urinaires.
Diagnostic :
Détection d’œufs par scotch anal
Recherche d’œufs dans les selles (ils apparaissent en cas de forte infestation)
MEE en évidence des adules dans les selles.
PAS de sérologie.
TTT par Albendazole en cure unique.
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Pour la Bilharziose (schistosomoses) :
Se contracte lors d’un bain en eau douce.
PAS en eaux courantes oxygénées.
Passage transcutanée active
Vit dans les plexus veineux péri-rectaux et péri-vésicaux.
Cosmopolite.
Causée par des vers de sexe séparé.
Parasitose liée au péril fécal
Le TTT de référence est le praziquantel
En Afrique +++
Ne guérit pas spontanément.
Immunité acquise par atteintes antérieures.
Clinique :
La phase de contamination :
o Souvent asymptomatique
o Peut se manifester par une dermatite cercarienne (érythème cutané
allergique
La phase d’invasion toxémique
o Commune
o 50% des cas asymptomatiques.
o Hyperéosinophilie importante et constante.
La phase d’état (dû aux adultes) :
o Hématurie comme symptôme Majeur (micro puis macroscopique,
indolore et d'évolution capricieuse, de découverte fortuite ou
macroscopique, discrète et terminale ou abondante et totale avec
caillots).
o Protéinurie (IR)
o Douleurs mictionnelles.
o Cystite et colique néphrétique.
o Complications de l’arbre urinaire (cancer si persistance des symptômes
malgré le TTT +++)
o Appareils génitaux peuvent être touchés.
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Complications : calcification, cancérisation du vessie/ sclérose et rétrécissement
du bas uretère/ dilatation pyélocalicielle.
Les parasites adultes vivent dans les veinules du plexus vésical
Hyperéosinophilie
Sérologie ELISA positive.
Aspect de grain de semoule du bas fond vésical lors de la cystoscopie.
Schistosoma mansoni :
Est un parasite trématode
A l’état adulte, se trouve dans les veines du plexus hémorroïdal
Eliminé en selles sous forme d’œufs éperonné (pas sous forme d’adultes).
Schistosoma intercalatum :
A l’état adulte, se trouve dans les veines du plexus hémorroïdal
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Ne donne pas d’immunité stérilisante.
N’est pas contagieuse.
Pour Aspergillose :
Champignon filamenteux
Responsable d’infections respiratoires 😊
Mycose broncho-pulmonaire allergique.
Recherche des Ac dans les crachats.
Sa paroi contient l’Ag Galactomanne
Pousse sur milieu de Sabouraud.
N’est pas commensal des voies respiratoires.
Pas de transmission humaine
La neutropénie/ lymphopénie ne sont pas des facteurs favorisants.
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o Le plus souvent est Microsporum canis « check info »
o T. interdigitale.
o T. rubrum
o T. mentagrophytes.
o M. canis
o C. albicans
o Epidermophyton flocosum
Le diagnostic se fait par prélèvement au niveau du pourtour de la
lésion
La confluence de plusieurs lésions crée un placard polycyclique.
Atteintes palmaires et plantaires (pas toujours)
Pour les Moisissures :
Opportuniste => développement permis en cas d’affaiblissement des défenses
du corps humain.
Pour les teignes tondantes trichophytiques :
Contagieuse (La contagion entre les enfants est très importante => éviction
scolaire +++).
NE sont PAS fluorescentes à la lampe de Wood.
Le dermatophyte peut être géophile ou zoophile.
Le T. schoenleinii peut donner une alopécie définitive et crouteuse chez l’adulte
(se pose comme qst en cas cliniques)
Négative en lampe de Wood.
Le T. violaceum est un des agents (Le M. canis N’en est pas responsable) :
o Attaque le cuir chevelu
o Les lésions (Petites plaques d'alopécie/ érythémato-squameuses/
parfois peu visibles/ pouvant secondairement fusionner pour former de
grandes plaques mal limitées/ cheveux englués dans les squames/
teignes sèches)
o Responsable de la teigne tondante sèche chez l’enfant en âge scolaire
Pour les teignes tondantes microsporiques :
Le M. canis/ M. audouinii sont responsables de ces teignes
Elles sont fluorescentes à la lampe de Wood.
Grandes plaques d'alopécie squameuses/ Cheveux cassés courts, peu ou pas
inflammatoires, bien limitées d'un à plusieurs centimètres de diamètre.
Pour les teignes faviques :
Alopécie définitive par destruction du follicule pilo-sébacée.
Strictement anthropophile
Contagieuse
Dû à T. schoenleinii.
Pour Trichophyton rubrum :
Peut attaquer l’ongle du bord distal / interdigital (mycose des petits plis)
Ne génère pas une teigne du cuir chevelu (épargne le cuir chevelu)
Sensible à l’action de terbinafine
Occasionne :
o Une mycose des grands plis.
o Leuconychie.
o Intertrigo inter-orteil (interdigital)
o Ne donne pas des mycoses profondes.
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o Ne donne pas de teignes tondantes sèches (c’est les T. violaceum qui en
est le responsable)
En TTT :
o En voie locale : Topiques antifongiques (crème, lotion, gel ou poudre)
azolés (kétoconazole, éconazole…) ou terbinafine ou ciclopiroxolamine
ou tolnaftate...
o En voie générale : la griséofulvine (contre indiquée en grossesse,
porphyrie /de lupus/ de prise d'anticoagulant, d'œstrogènes et de
barbituriques).
Les teignes inflammatoires du cuir chevelu :
o La malade peut être un enfant ou un adulte de sexe féminin.
o Ne laisse pas de cicatrices après guérison
o Essentiellement zoophiles
o Placards ronds de Cuir chevelu, plusieurs cm de diamètre et surélevées (kérion)
o Evolution régressive en qq mois
o Non fluorescents à la lampe de Wood
o Peu ou pas contagieux.
En onychomycoses :
o Le périonyxis ne succède pas l’atteinte unguéale
o L’atteinte pulmonaire est systématique
o Le port des chaussures fermés ne fait pas partie des moyens de prévention.
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Assimile et fermente le Glucose.
La candidose cutanée est caractérisée par la présence d’un enduit blanchâtre au fond
du pli/ peut s’exprimer par une atteinte des plis inguinaux.
Facteurs favorisants :
Anémie ferriprive.
Formes cutanéo-muqueuses :
o Contact avec les produits de nettoyage.
o Macération
o Facteurs locaux prédominants (irritations…)
o Diabète
o Grossesse.
o Cortico/antibiothérapie à large spectre.
o Surcharge pondérale
o Ages extrêmes
o Certaines atteintes de l'immunité cellulaire en particulier au cours du
sida.
Formes invasives :
o Selon terrain (Immunodéprimés/ chirurgie digestive lourde/ patients de
réanimation/ toxicomanes par voie intraveineuse…).
Responsable de :
Méningites.
Intertrigo
Choriorétinite.
Endocardite.
Atteinte hépatique
Candidoses oro-pharyngées :
o 3 formes cliniques (pseudo-membraneuses ou muguet buccal/
érythémateuse atrophique/ hyperplasique).
o Stomatite érythémateuse.
o Perlèche (chéilite aiguë)
Candidoses génitales :
o Les plus fréquentes infections gynécologiques de la femme en période
d'activité génitale « surviennent dans la seconde partie du cycle menstruel
et dans le 3ème trimestre de grossesse » (ils sont hormono-dépendants)
o Chez la Femme : Prurit/ brulures vulvaires/ leucorrhées abondantes.
o Chez l’Homme : balanite.
o Résiste à l’acidité du pH vaginal.
o Peuvent diffuser à l’aine et aux plis interfessiers.
o NE sont PAS considérés comme des IST
o Facteurs favorisants : diabète mal contrôlé/ prise d’ATB à large spectre.
o La diffusion de l'érythème à l'aine et aux plis interfessiers est en faveur de
l'étiologie candidosique.
o Elle est favorable dans 90% des cas (les cas compliqués sont définis par 4
épisodes à cultures positives sur une période de 12 mois.)
o La candidose vaginale récidivante peut être la première manifestation
clinique de l'infection à VIH chez une femme séropositive.
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Candidoses digestives :
o L'œsophagite à Candida est un marqueur de l'infection à VIH (CD4 sont
inférieurs à 150/mm3).
Candidoses profondes
o Systémiques (septicémies) :
- Peut être associée aux soins
- Fièvre /AEG dans 80% des cas/ leucocytose dans 50% des cas.
- La mortalité élevée (40 %) « C. albicans prédominante, dans 50 % des
cas »
o Disséminées :
- Chez patients ayant une leucémie aigüe.
Diagnostic par :
Aspect des colonies sur milieux chromogènes « blanc crème ».
Morphologie des levures à l’examen morphologique.
Etude de l’assimilation de la fermentation des sucres.
Test de blastèse « formation de pseudomycélium/ chlamydospores ».
La présence de filaments oriente vers les espèces.
Examen anapath « biopsie cutanée »
Test de sensibilité in vitro aux antifongiques (Antifongigramme)
Recherche d’Ag circulants « réservée au dépistage des candidoses
systémiques ».
Diagnostic indirect « recherche d’Ac » => La disparition de l'antigène avec
apparition d'anticorps serait évocatrice d'une candidose tissulaire.
Le diagnostic de la candidose systémique :
o Hémocultures sur milieux spécifiques.
o Recherche d’Ac spécifiques Anti-Candida.
o Recherche de l’antigène mannane spécifique.
Pour la gale :
Dû à un acarien « Sarcoptes scabiei ».
C’est une dermatose très contagieuse
Cosmopolite (tous les champignons sont cosmopolites « check info »)
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La présence de sillon scabieux est un signe pathognomonique
La contamination peut se faire par contact avec des vêtements.
Le diagnostic est surtout clinico-épidémiologique.
Le diagnostic mycologique ne confirme pas le diagnostic.
Localisation interdigitaire est fréquente.
Responsable d’un prurit qui s’accentue la nuit.
En TTT :
Local : 2 pyréthrinoïdes de synthèse (Topiscab® et Sprégal®) et le benzoate de
benzyle (Ascabiol®)
Oral par Ivermectine.
Pour la trichocéphalose :
C’est un nématode intestinal
Parasite hématophage
L’élément infestant est l’œuf.
Maladie liée au péril fécal.
Maladie cosmopolite favorisée par l’utilisation des engrais humains et agriculture.
Diagnostic par examen direct des selles.
Œufs en frome de citron caractéristique.
Lavage des fruits et légumes en prévention.
Transmission par ingestion d’œufs embryonnés.
Clinique :
Anémie.
Diarrhée
Peut se compliquer d’appendicite.
Pour l’Anguillulose :
Parasitose intestinale (muqueuse)
Liée au péril fécal.
Nématode vivipare
Passage transcutané
N’est pas cosmopolite (régions chaudes et humides)
Caractérisé par une femelle parthénogénétique
Origine de syndrome de Larva currens
Peut être mortelle en cas d’ID
Se transmet par une larve strongyloïde enkystée.
Possibilité d'un cycle endogène (autoinfestation)
Sévit dans les régions chaudes et humides y compris le Maroc
Doit être recherchée chez tout marocain avant de recevoir une corticothérapie au long
cours.
Possède des adultes stercoraux évoluant au milieu extérieur.
Le devenir de la larve rhabditoïdes au cours du cycle :
Se transformer en larve strongyloïde infestante dans le milieu extérieur
Génère des adultes stercoraux dans le milieu extérieur
Passer sous la peau au niveau de la marge anale
Franchir la barrière intestinale pour reprendre le cycle.
Peut être responsable de :
Retard staturo-pondéral chez l’enfant (troubles de nutrition et amaigrissement)
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Surinfections mortelles chez l’ID (Anguillulose maligne disséminée)
Troubles cutanés par vagues (prurit, réactions urticariennes)
Toux sans fièvre/ pharyngite/ voix rauque.
Donne une hyperéosinophilie en dents de scie
Anémie FERRIPRIVE et NON HEMOLYTIQUE
Diarrhées intermittentes, chroniques/Vomissement et nausées plus rarement.
Diagnostic de certitude :
Extraction des larves rhabditoïdes à partir des selles par la technique de
Baerman/ analyse directe
La MEE des adultes stercoraux dans une culture des selles (coprocultures)
Pas l’hyperéosinophilie en dents de scie.
Diag diff avec ankylostomose posé sur morphologie des L3 et la présence des adultes
libres.
TTT par Ivermectine (molécule de choix) / Albendazole.
Pour l’Ankylostomose :
Agents : Necator americanus/ Ankylostoma duodenale.
Contamination transcutanée active
Donne le catarrhe des gourmes des mineurs.
Maladie liée au péril fécal.
Maladie qui sévit au Maroc
Donne :
Habituellement une anémie (parasite hématophage)
Microcytaire/ hypochrome/ ferriprive.
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Prurit
Erythème papuleux
Prophylaxie :
Détecter et traiter les porteurs sains
Eviter la marche pieds nus dans la boue
Diagnostiqué par :
La recherche des œufs dans les selles.
Détection des larves rhabditoïdes dans une culture des selles.
Les données cliniques et épidémiologies spécifiques.
TTT : corticothérapie + Albendazole.
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Les éléments infestants dans les maladies parasitaires sont les Kystes et les Larves.
Les éléments infestants dans les mycoses sont Filaments mycéliens et Spores fongiques
Le T. rubrum et E. flocosum donnent des lésions cutanées circinées au niveau du pli inguinal.
Les TTT :
IVERMECTINE : Filarioses/ anguillulose/ gale/ onchocercose/ candidose
PRAZIQUANTEL : bilharziose
GLUCANTIM : leishmaniose viscérale par voie IM
ALBENDAZOLE : Taeniasis/ hydatidose/ trichine/ oxyurose/ ascaridiose
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AMPHOTERICINE B LIPOSOMALE : Leishmaniose viscérale
METRONIDAZOLE : Giardiose
BACTRIM : Protozooses intestinales opportunistes.
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