CM : DU SYSTEME EDUCATIF IVOIRIEN CONCOURS DIRECT OPTION
EDUCATEUR.
Généralité en Afrique.
INTRODUCTION GENERALE.
L’éducation constitue un droit indispensable au développement de
l’individu et de la société. Par conséquent, elle est nécessaire au bien-être de
tous et chaque individu de cette société. C’est pourquoi, tous les enfants filles et
garçons ont droit à une éducation de base de qualité et surtout équitable afin
qu’ils aient une connaissance de base et compétence dans la vie courante pour
leur citoyenneté en toute responsabilité et participer à la vie de la nation, de leur
communauté et leur famille. Mais, en Côte d’Ivoire, le droit à l’éducation pour
une franche importante des enfants n’est pas encore assuré. En effet, près d’un
enfant âgé de 6 à 11 ans sur 2 ne va pas à l’école, avec un décalage entre les
garçons et les filles 59% contre 51%. Et avec un écart plus prononcé entre le
milieu urbain et le milieu rural (66% et 48%). Ce faible taux de scolarisation est
essentiellement attribuable à l’insuffisance de l’offre éducative :
I Connaissance du système éducatif ivoirien
Il existe 3 formes d’éducation
Éducation formelle :
Caractère institutionnel concernant par un système objectif et reconnu tel que
l’État, présence d’infrastructure officielle, présence de personne outillée et
formée à cette fin, les contenus et programmes d’enseignement correspondant à
chaque niveau d’étude
Éducation informelle : On la retrouve partout, dispensé par tout le monde, ne
s’appuie sur aucun programme officiel précis. C’est le cas de l’éducation
parentale, par les groupes d’amis
Éducation non formelle :
Reconnu par les institutions, s’appuie sur des programmes conçus pour des
acteurs identifiés, pour régler un problème précis. Par exemple les cours
d’alphabétisation, le recyclage des éducateurs au outils informatique.
I-1. Présentation du système éducatif
a). Organisation institutionnelle
Le ministère de l’éducation nationale
Organisation pyramidale de 4 étages :
Au sommet de la pyramide il y a les décideurs : le ministère, les directeurs de
cabinet (2),les inspecteurs généraux de l’éducation (igen). Leur rôle est de
définir et de faire appliquer les décisions du gouvernement
Les managers : directeurs centraux, régionaux et départementaux
Le MENA a 17 directions centrales (déconcentration et décentralisation)
A ce jour nous avons 41 directions régionales et de l’alphabétisations dont 4 à
Abidjan. Ils sont appliqués, contrôle et évaluent les décisions du palier supérieur
Le personnel d’encadrement : secrétaires généraux, les inspecteurs (IEP), les
chefs de service d’administrations centrales et régionales Ils appliquent,
exécutent et forment
Les opérateurs : agents d’exécution constitué par les enseignants, les éducateurs,
les conseillers des établissement et services
NB : C’est le ministère qui a le plus d’effectif dans l’administration publique
ivoirienne.
Préscolaire / Primaire / Collège (en 3 ème la loi l’autorise à arrêté l’école ; de 6
à 16 ans) / Lycée ou professionnel
Depuis la loi Jules Ferry du 28 mars 1882, l'instruction est obligatoire. Cette
obligation s'applique à partir de 3 ans, pour tous les enfants français ou étrangers
résidant en France. À l'origine, l'instruction était obligatoire jusqu'à l'âge de 13
ans, puis 14 ans à partir de la loi du 9 août 1936. Depuis l'ordonnance n°59-45
du 6 janvier 1959, elle a été prolongée jusqu'à l'âge de 16 ans révolus.
II- En 2015 la Côte d’Ivoire adopte la PSO
Mission et finalités du SEI.
VISON DE LA CI : EN 2025, le SEI doit assurer à tous les enfants et adultes
une éducation et une formation de qualité inclusive qui rend les rendre
compétitifs face à l’évolution technologique.
Contexte et fonctionnement du MENA
1. Contexte du MENA
Sur le plan démographique 1,8 millions en 1920 ; 3,1 millions en 1955 ; 6,5
millions en 1975 ; 15,4 millions en 1998 ; 22,7 millions en 2015 En 2025
environ millions attendus.
Contexte socio linguistique : 60 groupes ethniques ; l’islam (40,4%)
christianisme (40,3%) animiste (5,5%). Le français est la langue officielle
d’enseignement (45% de la population)
Contexte économique : le % de croissance en 2013( voir cours d’économie)
2. Fonctionnement du SEI
Déconcentration (ce qui nous intéresse le plus) : les élus locaux agissent pour
l’état ; délégué le pouvoir à des personnes plus proches
Décentralisation : Acteurs nommés par l’instance supérieur qui sont proches du
service ; quand le pouvoir est conféré à des élus locaux.( voir Cours de Droit
public ivoirien).
3. Principe du système éducatif ivoirien
La laïcité (interdiction d’arborer des signes ostentatoires) et la neutralité
L’éducation maternelle est conçue pour les enfants qui sont héritiers (enfants
issus de familles favorisés du point de vue de la culture scolaire).
La maternelle n’a donc pas l’instruction comme objectif. Elle constitue plutôt un
univers complémentaire du milieu familial, une extension de celui-ci.
Sans remplacer la famille, elle continue et parfait son œuvre, palliant au besoin
ses insuffisances ou ses carences. En effet, inscrire un enfant à l’école
maternelle permet de lui donner très tôt, l’envie d’aller à l’école. Il pourra
considérer ce lieu éducatif comme un endroit où il peut apprendre, affirmer sa
personnalité et s’épanouir. Il est important de savoir que l’apprentissage dans
une école maternelle se base sur des programmes établis par des experts en
neuroscience. L’apprentissage est aussi conçu de manière à respecter les
différentes phases de développement cérébral des enfants.
L’égalité
Obligation scolaire
Loi adoptée en 2015 qui rend l’école obligatoire en CI. Son application entraine
la PSO qui rendre la scolarisation obligatoire pour les filles comme les garçons.
Un (1) enfant ne doit pas se déplacer à plus de 3Km pour accéder à son école.
4. Efficacité du SEI
Efficacité interne
Indicateurs de performances
⁃ La couverture scolaire : elle est faible et de 6% en 2013 et 8% en 2016 et est
concentré en milieu urbain.
⁃ Les indicateurs d’accès au cycle scolaire (TBA, TBS, TNS dans le
préscolaire, primaire et
secondaire)
⁃ Les indicateurs de parcours scolaire ou carrières scolaires : taux de
promotion, de
transition, de redoublement et d’achèvement
Les éléments du profil de scolarisation ou encore rendement internes ou
efficacité interne. Ou Indicateurs de performance ou de rendement.
- Taux brut d'accès au cp1au collège à l’université. (TBA,)
- Taux d'achèvement
- Taux de transition EX : CM2 de à la classe de 6eme
- Taux de promotion (taux de passage entre les classes intermédiaires)
- Taux de redoublement.
- Taux d'abandon
- Taux de maintien.
- Taux d'exclusion
- Taux d’échec
- Faible rendement interne
Les éléments de couverture scolaire ou de participation
Ou (Indicateurs d'accès)
TBS : Taux brut de scolarisation est le total des inscriptions à un niveau
d’éducation donné, quel que soit l’âge, exprimé en pourcentage de la population
au sein de la tranche d’âge officielle.
TNS : Taux net de scolarisation (il s’agit de la proportion d’enfant qui ont
effectivement accès à l’école.
I. Les problèmes structurels et défis du système éducatif
ivoirien (SEI)
LOI n° 95-696 du 7 septembre 1995 relative à l'Enseignement.
PRINCIPES GÉNÉRAUX.
Article premier : Le droit à l'éducation est garanti à chaque citoyen afin de lui
permettre d'acquérir le savoir, de développer sa personnalité, d'élever son
niveau de formation, de s'insérer dans la vie sociale, culturelle et
professionnelle et d'exercer sa citoyenneté. L'éducation est l'une des priorités
de l'État. Elle constitue le service public de l'Enseignement. La présente loi
détermine les principes fondamentaux qui régissent le service public de
l'Enseignement
Article 2 : Le service public de l’Enseignement est conçu et organisé selon les
principes de la neutralité, de la gratuité et de l’égalité. La neutralité se définit
par rapport à tout courant de pensée politique, philosophique ou religieux. La
gratuité de l’Enseignement est assurée à tous dans les établissements publics, à
l’exception, notamment, des droits d'inscription, des prestations sociales et des
charges relatives aux manuels et autres fournitures scolaires. L'égalité impose
la non-discrimination entre les usagers, quels que soient leur race, leur sexe,
leurs opinions politiques, philosophiques, religieuses et leur origine sociale,
culturelle ou géographique.
Article 3 : Le service public de l’Enseignement est conçu et organisé en vue de
permettre l’acquisition des savoir, savoir-faire et savoir être, des méthodes de
travail et d'assimilation des connaissances, la formation de l’esprit critique et le
développement de la sensibilité et de la curiosité. Il doit garantir à
l'Enseignement et à la Recherche, leurs possibilités de libre développement.
L'enseignement des Langues nationales, les enseignements artistiques les
enseignements technologiques et les activités manuelles, l’éducation physique
et sportive concourent à la formation des citoyens. Le rythme de
l'Enseignement comprend des périodes d'étude et des périodes de vacances.
Le calendrier de l’année scolaire et universitaire est fixé par des textes
réglementaires.
Article 4 : Le service de l’Enseignement comprend trois degrés
d'Enseignement :
Le degré de l'Enseignement préscolaire et primaire ;
Le degré de l'Enseignement secondaire ;
Le degré de l'Enseignement supérieur.
Le fonctionnement de ses trois degrés relève de la compétence du SEI qui
reste confronté à des difficultés de plusieurs ordres :
La faiblesse d’accessibilité et d’encadrement
La gestion insatisfaisante des ressources
Les contraintes budgétaires.
Au niveau de l’accessibilité par rapport à la couverture scolaire ou de
participation. Le taux net de scolarisation (TNS) dans le préscolaire est de
13% milieu urbain et 1% en milieu rural. Ce taux reste faible à tous les degré
d’enseignement. Ces taux faibles sont liés essentiellement aux frais
d’écolage, mauvais états des infrastructure et insuffisance de la capacité
d’accueil sur le territoire national.
Le faible taux de la préscolarisation
S'explique par la méconnaissance de préscolarisation. (Les populations ne
connaissent pas encore l'importance de la préscolarisation,)
- a la faible couverture du territoire national les partenariats public-privé sont
confrontés à plusieurs difficultés notamment la précarité financière, des
conditions de travail des enseignants et des enfants, baisse considérable des
services (subvention)
Au niveau des offres attentives l'éducation –alphabétisation :
- école confessionnelle),
Initiative sont développés par les Institutions Étatique et des organisations
internationales, société civile. (Centre d'éducation communautaire et écoles
confessionnelles.)
En matière d'alphabétisation plusieurs structures existent, la communauté
nationale d'alphabétisation) le fond d'appui à l'alphabétisation. Malgré, ces
efforts le taux d'alphabétisation reste plus ou moins 70%.
Pour faire face à ces contraintes, l'État de Côte d'Ivoire se concentre sur les axes
suivants :
-Améliorer la gouvernance et l'administration générale du système
éducatif ivoirien
-Améliorer les conditions d'accès et de maintien dans l'enseignement
général et sa qualité
A- Les problèmes du SEI
B- Insuffisance de ressources humaines
Insuffisance quantitative et qualitative de ressources humaines (la qualité et
la quantité font défaut.)
Insuffisance budgétaire allouer à l’éducation en Côte d’Ivoire depuis
l’indépendance on passe de 42% à 21 % aujourd’hui. Par ailleurs, les
enfants qui accèdent à l’école ne bénéficient pas toujours d’un
enseignement de qualité, conséquence on note une faible probabilité
d’atteindre la 5 Emme année du Primaire soit 52%.
-La pandémie du VIH
-Grossesse en milieu scolaire
Les violences et incivilités en milieu scolaire
Les congés anticipés etc.
Note sexuellement transmissible etc.
L’Etat pour faire face aux difficultés décide :
Accroitre l’offre scolaire :
Financement et développement et l’expansion du SEI,
Construire les écoles, recruter le personnel éducatif
Réduit les inégalités d’accès entre les filles et garçons
Réduit la disparité entre les régions du pays.
Facilité d’accès à l’éducation et la performance.
Rechercher la gouvernance adaptée à l’éducation.
II La politique de la scolarisation obligatoire (PSO)
1- Le contexte International et national de la PSO.
L'école publique gratuite et obligatoire a été instaurer à la fin du XIX ère siècle
en France en de promouvoir l'instruction publique et affranchir les consciences
dans contexte français de l'emprise des croyances religieuses afin de fortifier la
patrie en formant sur les mêmes Bancs des citoyens égaux et élevé le niveau de
consciences, d'instruction du peuple ce fut le combat de Jule ferry qui a abouti le
16 Juin 1881 au vote de loi d'orientation du Système éducatif français en fondant
le socle de l'école laïque pour les enfants de deux à 13 ans..
En Côte d'Ivoire au regard des disparités du genre, des régionales ou territoriale,
le constat est que beaucoup d'enfants sont encore hors du système éducatif
ivoirien. C’est pourquoi les autorités ivoiriennes mettent tout en œuvre pour
assurer une meilleure éducation aux enfants.
A. La portée de la politique PSO.
- Réduire l'analphabétisme
- Établir l'équité territoire en matière d'éducation
- Relever le niveau d'instruction de la population
- Élevé la conscience des citoyens
- Faire reculer l’ignorance.
- Accéléré le droit à l'éducation pour tous.
- Accompagner le développement social et culturel
B. Défis de la PSO.
- Améliorer l'offre éducative
- Augmenter les infrastructures scolaires et pédagogiques
- Promouvoir l'équité d'accès
Stimuler la demande éducative,
- Stimuler le talent des enseignants,
- Améliorer les conditions de travail et de vie des enseignants
Assainissement de l'enseignement et l'environnement scolaire.
II. La IV-Scolarisation de la jeune fille en Côte d'Ivoire.
Le système éducatif ivoirien accorde une importance particulière à la
scolarisation de la jeune fille, car elle principalement victimes de la
décolonisation pour des raisons diverses.
Alors les autorités éducatives mènent les actions suivantes :
-Zéro grossesse en milieu scolaire avec l'appui des nations unies
- Formation des enseignants aux pratiques pédagogiques protectrice de la jeune
fille. (Contribution des ONG, des partenaires)
Séance de sensibilisation de la scolarité de la jeune fille et son maintien à l'école.
Mais les différentes difficultés persistent.
- les pratiques préjudiciables qui sont frein à l'épanouissement de la jeune fille à
l'école.
La question financière de la scolarisation de la jeune fille
- Les commodités de l'école.
Facteurs environnementaux et sociaux culturels.
Grossesse précoces et harcèlement sexuel à l'école.
IV La scolarisation, l'accès à l'éducation, rendement interne et enfants hors
du SEI
1- Évoluent de la scolarisation.
En côte d’ivoire les effectifs scolarisés ont augmenté de manière
significative à tous les niveaux d’enseignement de 90000 enfants au
préscolaire en 2005 à 400000 en 2016-2017.
Au primaire en 2005 : 41500 enfants passe à plus de 4000000 enfants en 2016.
Dans les autres degré d’enseignement le SEI connait une évolution ascendante.
. Enfant hors du SEI Ou encore les enfants à besoins spécifiques
LE GOUVERNEMENT EN ACTION POUR UNE EDUCATION DE
QUALITE AUX ENFANTS A DEFICIENCE SENSORIELLE.
L’éducation inclusive, en donnant une chance à tous les enfants, quels que
soient leurs besoins particuliers, permet de construire un monde sans barrières.
Ici, la force des gestes dit tout aussi haut la fierté d’appartenir à la Côte d’Ivoire.
Et pour ce pays, terre d’espérance, tous ses fils comptent. Tous, même ceux qui
portent un handicap. Et ces enfants sourds savent qu’ils peuvent aussi compter
sur leur pays. En effet, la Côte d’Ivoire a inscrit la protection des droits des
personnes en situation de handicap au cœur de sa Constitution.
La prise en charge des enfants en situation d’handicap, l’Etat vise à encadrer
ces derniers afin qu’ils se frottent à leurs condisciples :
- -former afin de donner la chance à tous les enfants ;
- Intégrer ces enfants et sans discrimination
- Favoriser l’égalité de chance à tous les niveaux
- La prise en compte des besoins spécifiques de ces enfants.
- Réponses à la politique éducative inclusive…
- Former et intégrer les enfants ayant déjà abandonné le système formel ou
qui n’ont pas été à l’école.
En côte d’Ivoire, le 8 Décembre 2019 un peu plus de 1,6million d’enfants non
scolarisés selon Unicef et un déficit de salles de classes environ 15000 alors que
le gouvernement a une PSO pour les enfants de 6 à 16 ans...
Equité et disparité dans le SEI
La question de l’équité en matière d’éducation est une préoccupation majeure
pour les décideurs
1.Disparité dans le genre :
Les filles sont moins scolarisées que les garçons et les disparités se creusent
entre les cycles.
En côte d’Ivoire on note :
56,3% de filles sont non scolarisées.
43,7% de garçons non scolarisés.
Préscolaire
51,5% de filles ne sont pas scolarisées
48,5% pour les garçons.
Primaire
48% de filles scolarisées
52% de garçons.
Secondaire
1ér cycle
42% de filles scolarisées et 58% pour les garçons.
2nd cycle
39% de filles scolarisées.
61% de garçons.
Supérieur
44,1% de filles scolarisées
55,9% de garçons.
Au regard de ses données les disparités entre les garçons se creusent au
fur et à mesure de la scolarité.
Disparité Géographique ou territoriale.
Les chances de scolarisation sont en fonction des milieux en Côte
d’Ivoire. Le milieu rural a une chance réduite par rapport aux milieux
urbains.
33.4% sans instruire dans le milieu urbain.
66.6ù% sans éducation dans le milieu rural.
Les plans stratégiques.
Plan National de développement du secteur et formation(PNDEF)
A Défis du PNDEF
Pour faire face le (PNDEF) des défis :
- La valorisation des ressources humaines
- La qualité/l’efficacité économique
- Développement culturel national.
La qualité/l’efficacité de la gestion administrative (des services bien
identifiés; un secrétariat organisé, un service courrier).
- Le courrier, outil essentiel de gestion administrative doit être traité avec
rigueur et célérité, tenir avec soin le chrono, les registres courrier pour une
meilleure traçabilité des actes de fonctionnement des services, l’assiduité,
la ponctualité; la rémunération des enseignant.
AXES SOCIAUX ET POLIQUES
- Renforcer l’unité nationale.
- Approfondir la démocratie
- Promouvoir l’équité et le genre
- Promouvoir l’Homme et la réussite économique.
OBJECTIFS DU PNDEF
- Atteindre un taux de scolarisation universel à 100%
- Promouvoir l’accès des filles à l’école.
- Améliorer la formation professionnelle.
- Décentraliser pour parvenir à une équité du territoire en matière
d’éducation.
Plan à moyen terme (PAMTT de 2015 à 2022)
Objectifs du PAM
Réinstaller urgemment le SEI dans ces fondamentaux.
Restaurer le SEI qui a tant souffert de la crise en accordant une priorité à
l’enseignement primaire et le premier cycle du secondaire
Corriger les déséquilibres constatés dans le système éducatif
Priorité du PAMT
Développer l’éducation parentale de 0 à 3 ans.
Prendre une option claire vers l’universalisation de l’enseignement
primaire
Recruter les instituteurs adjoints au lieu des instituteurs ordinaires.
Construire et réhabiliter les écoles.
Inciter la demande éducative
I. Quelques mesures pour accroitre la performance du système
éducatif.
Soutenir l’accélération de l’éducation des filles, des jeunes des régions
défavorisées et des enfants à besoin spécifique (éducation inclusive) :
Développer des offres alternatives d’éducation pour les enfants hors du
système
Les enfants hors du système évoluent généralement dans des structures
informelles. A cet effet, les structures islamiques d’éducation (SIE)
constituent une alternative, avec la mise en place d’une Commission
Nationale d’Accompagnement des Etablissements Scolaires Islamiques
(CNAESI).
1. Faciliter la scolarisation des enfants sans extrait de naissance
Améliorer la qualité ou l’efficacité interne du système
Améliorer les conditions d’apprentissage (ex : adoption d’un
Programme d’Enseignement Ciblé (PEC) une solution pour la prise en
charge des élèves en difficulté d’apprentissage de la lecture et de
l’écriture) ;
1. Renforcer la lutte contre les violences et les conflits en milieu
scolaire ;
2. Promouvoir des parcours de formation pertinents ;
3. Promouvoir la formation en technologie (ex : l’introduction des TIC
dans l’apprentissage) ;
4. Optimiser l’utilisation des enseignants (ex : la révision du régime
pédagogique par l’amélioration du rythme scolaire avec l’instauration
des cours de mercredi, au primaire);
5. Rechercher la normalisation de la gestion administrative et
pédagogique par l’utilisation d’outils efficace de contrôle.
Améliorer la pertinence ou l’efficacité externe du système
1. Réviser les programmes du collège en tenant compte des objectifs
d’insertion socioprofessionnelle et d’accès à la formation professionnelle ;
2. Améliorer l’adéquation entre les flux de bacheliers et l’accessibilité aux
formations supérieures ;
3. Promouvoir la démarche qualité dans les établissements d’enseignement
supérieur ;
4. Améliorer l’employabilité des diplômés de l’enseignement supérieur ;
5. Apporter un appui à l’insertion professionnelle des diplômés de
l’Enseignement Supérieur.
II Améliorer la gestion, la gouvernance et le pilotage du système éducatif
Éliminer progressivement les subventions du gouvernement à
l’enseignement privé ;
Réduire la masse salariale au profit de la part des dépenses de
fonctionnement et des autres charges ;
Augmenter le niveau des dépenses pédagogiques par élève ;
Développer de nouveaux outils et mécanismes pour réduire les risques
de conflits, de catastrophes et de violences propres au système éducatif
etc.
Il est important de noter que ces mesures touchent l’ensemble des sous-secteurs
de l’éducation et de la formation :
- L’enseignement général : le préscolaire le primaire et le secondaire ;
- L’Enseignement Technique et la Formation Professionnelle ;
- L’Enseignement supérieur.