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Rezimer SVT PC 2024 PROF CHEMCHAQ

Les cellules animales et végétales obtiennent l'énergie nécessaire à leurs fonctions biologiques principalement par la dégradation du glucose, soit par respiration cellulaire en présence d'oxygène, soit par fermentation en son absence. La respiration cellulaire produit jusqu'à 38 molécules d'ATP par molécule de glucose, tandis que la fermentation n'en produit que 2. L'ADN, localisé dans le noyau, est le support de l'information génétique et se réplique de manière semi-conservatrice durant le cycle cellulaire, qui comprend l'interphase et la mitose.

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Rezimer SVT PC 2024 PROF CHEMCHAQ

Les cellules animales et végétales obtiennent l'énergie nécessaire à leurs fonctions biologiques principalement par la dégradation du glucose, soit par respiration cellulaire en présence d'oxygène, soit par fermentation en son absence. La respiration cellulaire produit jusqu'à 38 molécules d'ATP par molécule de glucose, tandis que la fermentation n'en produit que 2. L'ADN, localisé dans le noyau, est le support de l'information génétique et se réplique de manière semi-conservatrice durant le cycle cellulaire, qui comprend l'interphase et la mitose.

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Les cellules animales et végétales ont besoin d'énergie nécessaire aux diverses

fonctions biologiques : Le travail mécanique, le transport actif et les synthèses


cellulaires (synthèse des molécules organiques). Cette énergie est libérée à
travers la dégradation des substances organiques, notamment les lipides et les
glucides. Le glucose est l'exemple type.

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Les cellules utilisent le glucose comme métabolite énergétique pour
extraire l’énergie nécessaire à leurs activités. Elles peuvent le
dégrader de 2 façons :
La respiration cellulaire : est une dégradation
complète du glucose, en présence du
dioxygène, permettant une libération de toute
l’énergie contenue dans ce métabolite (car les
déchets sont le CO2 et H2O, des déchets
minéraux sans énergie).
La fermentation : en absence du dioxygène,
certains êtres vivants (par exemple les levures)
sont capables d’oxyder le glucose d’une manière incomplète en produisant de
l’éthanol, c’est la fermentation alcoolique, dont l’équation globale s’écrit ainsi :

D’autres cellules réalisent d’autres types de fermentations en produisant de


l’acide lactique, c’est la fermentation lactique dont l’équation globale s’écrit
ainsi PROF/ SVT / CHEMCHAQ
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➢ Transformation du glucose en fructose bis-


phosphate (C6P2) après la fixation d’un
groupement phosphate provenant d’une
molécule d’ATP. ➢ Le clivage du fructose bis-
phosphate en 2 molécules de Glycéraldéhyde
phosphate (C3P), ces 2 dernières seront
oxydées par la coenzyme NAD+ (accepteur
d’électron) qui sera réduite suivant la réaction
suivante

Phosphorylation des 2 molécules C3P pour donner 2


molécules de biphosphoglycerate ( C3P2).
➢ Phosphorylation des molécules d’ADP en ATP et
transformation du biphosphoglycerate en 2
molécules d’acide pyruvique.
L'acide pyruvique subit une dégradation
complète au niveau de la matrice
mitochondriale.
La première étape : Décarboxylation,
déshydrogénation et conversion du
pyruvate en acétyl-CoA .
La deuxième étape : les réactions du cycle
de Krebs : L’acétylcoenzyme A (C2) entre
dans le cycle et se fixe sur l’oxaloacétate
(C4) pour former du citrate (C6), puis le
groupement coenzyme A se libère.
Le citrate subit une série de réactions : 2
décarboxylations et 4 déshydrogénations
grâce à des enzymes spécifiques, pour
régénérer à la fin l’oxaloacétate (C4) de
nouveau et le cycle de Krebs va reprendre
le tour. PROF/ SVT / CHEMCHAQ
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. Les déshydrogénations permettent de
réduire les transporteurs d’hydrogènes
NAD+ et FAD+.
La réaction globale de la dégradation
d’une molécule de pyruvate dans la
matrice mitochondriale :
Au cours de la phosphorylation
oxydative, l’oxydation de transporteurs
réduits (NADH,H+ et FADH 2) se déroule
au niveau de la membrane
mitochondriale (Chaîne respiratoire) et
libère des transporteurs oxydés (NAD+
et FAD), des électrons et des protons
H+. Le transfert d’électrons entre les
transporteurs de la chaîne respiratoire
située au niveau de la membrane
interne mitochondriale est couplé au
pompage de protons H+ vers l’espace
intermembranaire.

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o L’accumulation des protons H+ au


niveau de l’espace intermembranaire
détermine un gradient de ces protons H+
par rapport à la matrice mitochondriale.
Par conséquent, un flux de ces protons H+
prend naissance vers la matrice et à
travers les sphères pédonculées portées
par la membrane interne de la
mitochondrie.
o Ce flux des protons H+ active l’ATP synthétase se trouvant au niveau des
sphères pédonculées d’où une phosphorylation de l’ADP en ATP.
o Au sein de la matrice mitochondriale, l’oxygène constitue l’accepteur final des
électrons transportés par la chaîne respiratoire. Il est réduit et fixe des protons H+
pour former de l’eau (H20). L’oxydation d’une molécule de NADH,H+ aboutit à la
formation de 3 molécules d’ATP, alors que l’oxydation d’une molécule de FADH2
aboutit à la formation de 2 molécules d’ATP.
Au cours de la glycolyse on obtient : 2 NADH2 + 2 ATP + 2 pyruvates
Au cours du cycle de Krebs on obtient pour une molécule de pyruvate : 4 NADH2 +
FADH2 + ATP, donc pour 2 molécules de pyruvate ( produites par la dégradation
d’une molécule de glucose ) on aura : 8 NADH2 + 2 FADH2 + 2 ATP
Donc le nombre de molécules d’ATP produite au cours de la respiration est :
Sachant que l’oxydation complète « in vitro » d’une mole de glucose libère 2860 KJ
et qu’à une mole d’ATP correspond une énergie chimique potentielle de 30.5 KJ,
calculer le rendement
4 ATP ---- 4 ATP
énergétique ( R) de la respiration cellulaire sachant que : 10 NADH2 ---- 30 ATP
2 FADH2 ---- 4 ATP
Total : 38 ATP

Donc 38 X 30.5 / 2860.100= 42% environ. PROF/ SVT / CHEMCHAQ


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En l’absence ou en l’insuffisance d’oxygène, le pyruvate résultant de


la glycolyse ne pénètre pas dans la mitochondrie, il se
transforme dans l’hyaloplasme en acide lactique (la fermentation
lactique) ou en éthanol ( la fermentation alcoolique).

Le nombre de molécules d’ATP produite à partir d’une molécule de glucose lors


de la fermentation : 2 ATP Donc le rendement énergétique de la fermentation
est : R = 2 X 30.5 / 2860.100 = 2 % environ.
La cellule transforme l’énergie emmagasinée dans les nutriments en
énergie chimique utilisable, c’est l’ATP.
Parmi les organes spécialisés dans la conversion de l'énergie
chimique emmagasiné dans l'ATP en énergie mécanique, le
muscle squelettique strié en est y un exemple.

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Suite à une contraction musculaire il y a un dégagement de chaleur
qui se fait en deux temps
Une chaleur initiale : qui se
dégage rapidement au cours de
la secousse musculaire. Elle
comporte une chaleur de
contraction et une chaleur de
relâchement.
Une chaleur retardée qui se
dégage lentement après la
secousse.
L’absence de dégagement de chaleur retardée en milieu
anaérobie prouve que la respiration cellulaire en constitue la
source de chaleur retardée , alors que l’origine de la chaleur
initiale est la fermentation lactique.
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Structure du muscle :
Le muscle squelettique est formé
de plusieurs faisceaux de fibres
musculaires entourés chacun de
membranes conjonctives qui
s’unissent pour former les tendons
qui attachent les muscles aux os.

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Ultrastructure du muscle :
Chaque fibre musculaire striée est
considérée comme étant une
cellule musculaire, on y trouve :
➢ Le Sarcoplasme (équivalent du
cytoplasme dans les cellules)
avec à l’intérieur des
mitochondries, le réticulum
sarcoplasmique et une réserve
importante de glycogène. La
cellule est limité par une
membrane appelée sarcolemme,,

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➢ Une multitude de noyaux tout au
long de la cellule Des myofibrilles
constituées par une série d’unité
appelée Sarcomère, alterne des
stries claires (bandes clairs) et de
stries sombres (bandes sombres).
Les bandes claires correspondent
à des zones contenantes des
filaments fins constitués par de
l’actine, et les bandes sombres
correspondent à des filaments
épais de myosine.

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➢ Un raccourcissement des sarcomères (rapprochement des stries z)
➢ Une réduction de la longueur des bandes claires et de la bande H.
➢ une constance des bandes sombres.
Ceci prouve qu’il y a, au cours de la contraction, un glissement des
myofilaments d’actine par rapport aux myofilaments de myosine. Le
sarcomère est donc l’unité fonctionnelle de la fibre musculaire
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Lors d’un effort, une cellule musculaire consomme de très nombreuses molécules d’ATP.
Elle régénère ces molécules grâce à trois voies métaboliques :

➢ La voie de la phosphocréatine permet une production rapide, car cette molécule est
stockée dans le cytoplasme et peut transférer un groupement phosphate à l’ADP selon
la réaction suivante : PC + ADP ===> C + ATP ( créatine kinase)
➢ Une autre voie de régénération rapide d’ATP en anaérobiose est permise grâce à une
enzyme spécifique du muscle appelée la myokinase selon la réaction suivante
ADP + ADP ===>ATP + AMP

La fermentation lactique prend le relai avec une augmentation de la concentration


sanguine d’acide lactique Selon la réaction :
Glucose + 2 ADP + 2 Pi → 2 acides lactiques +2 ATP

Lors d’un effort prolongé la respiration intervient pour régénérer l’ATP selon la réaction
suivante :
C6H12O6 (glucose) + 6 O2+ 36 ADP + 36 Pi → 6 CO2+ 6 H2O +36 ATP
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L’information génétique est le matériel héréditaire qui contrôle
l’apparition des caractères et qui permet de transmettre les
caractères héréditaires à travers les générations.

L’information génétique qui détermine


les caractères héréditaires est localisée
dans le noyau chez les eucaryotes (vrai
noyau).
Le noyau est un organite cellulaire
délimité par une enveloppe percée de
pores et constitués d’un matériel plus ou moins granuleux
(chromatine et nucléole) baignant dans le nucléoplasme.
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L’ADN (acide désoxyribonucléique) est le support de l’information génétique


La molécule de l’ADN est une
double hélice (double brin).
Chaque
brin est un polymère des
nucléotides,
Ces deux brins ont trois
propriétés essentielles :
-Antiparallèles
-Complémentaires
-hélicoïdaux.

Chaque nucléotide est composé d’un désoxyribose plus un acide phosphorique


et une base azotée : Thymine (T), Cytosine (C), Guanine (G) ou Adénine (A).
+ ADN = Acide desoxyribonucleique
+ ADN se trouve dans le noyau, mitochondrie et plaste.
+ ADN = macromolécule = ensemble de nucléotides.
+ Nucleotide = acide phosphorique (H3PO4) + désoxyribose
(sucre en C5) + base azotée.
+ Nucléoside = nucleotide – acide phosphorique
+ ADN = 4 bases azotees A, T, C, G (A:Adenine, T:thymine,
C:cytosine, G:guanine) reliees de facon complémentaire grace aux
liaisons hydrogènes : 2 liaisons entre A=T et 3 liaisons entre C≡G.
+ L’ADN est bicaténaire (= 2 brins = 2 chaînes = 2 séquences de
nucleotides) avec une structure en double hélice, anti-parallèle,
complémentaire.

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La mitose est un phénomène biologique permet la formation de deux
cellules filles depuis une cellule mère, les cellules filles seront
identiques avec la cellule mère au niveau de l’information génétique,
on réserve donc l’information génétique.

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La prophase :
-Condensation de la chromatine sous forme de chromosomes
-Disparition de l'enveloppe nucléaire et du nucléole
-Apparition du fuseau de division (= fuseau achromatique
Métaphase :
-La condensation des chromosomes est maximale
-Alignement des chromosomes organises) en plaque
équatoriale (l’équatorial de la cellule) PROF/ SVT / CHEMCHAQ
L’anaphase :
-Séparation des chromatides de chaque chromosome
-Migration des chromatides vers les pôles de la cellule
Télophase ::
-Décondensation des chromosomes
- Réapparition de l’enveloppe nucléaire et Disparition du fuseau
Division du cytoplasme de la cellule mère et Formation de 2 cellules
filles identiques PROF/ SVT / CHEMCHAQ
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Durant la vie de la cellule, il y a
succession de deux étapes :
l’interphase suivie de la mitose.
L’alternance de ces deux étapes
constitué le cycle cellulaire
La mitose est une étape du cycle
cellulaire, elle est précédée par
une autre étape plus longue dite
interphase dans laquelle l’ADN
se duplique et chaque chromosome
devient former de deux chromatides.
L’Interphase passe par 3 phases :
➢ phaseG1 où la quantité d’ADN est q,
➢ S la réplication de l’ADN,
➢ Phase G2 la réplication termine et la quantité d’ADN prend la valeur 2q.
-Durant la phase G1, la
quantité d’ADN est
constante (quantité Q).
-Durant la phase S, la
quantité d’ADN est doublé
(quantité 2Q). Il y a
réplication de l’ADN

-Durant La phase G2, la quantité d’ADN reste constante à 2Q


-La mitose permet de rétablir la quantité initiale de l’ADN

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L’ADN se réplique selon le mode semi‐conservatif où un nouveau brin


d’ADN se forme devant chaque brin original. La réplication passe par
plusieurs étapes dont :
➢ Ouverture de la double hélice à travers la destruction des liaisons
hydrogènes.
➢ Un enzyme ADN Polymérase forme un nouveau brin devant
chaque brin original en respectant la complémentarité des bases
azotées (A devant T et
G devant C), la direction
de la polymérisation est
toujours de 3’ vers 5’.
Hypothèses historiques
Modèle semi-conservatif
Modèle conservatif
Modèle dispersif
L’expression génétique désigne l’ensemble des processus
biochimiques par lesquels l’information génétique représentée par
des séquences de nucléotides, se traduit en protéines.

La mutation : modification du matériel


génétique (ADN) entrainant la
modification d’un caractère héréditaire.

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Les mutations sont :
✓ Rare (il a fallu un grand nombre
de bactérie (108) pour la mettre
en évidence)
✓ Héréditaire (chaque bactérie
mut ante étalée sur le milieu 3 a
engendré des bactéries ayant le
même caractère)
✓ Aléatoire (n’importe quelle La mutation : changement brusque
bactérie peut être touchée) de l’information génétique par
Les mutations sont : substitution (remplacement d’une
✓ Spontanée (mais peut être base par une autre), délétion
provoquée par des agents (suppression d’un ou plusieurs
mutagènes (ex UV)) nucléotides) ou addition (ajout un ou
plusieurs nucléotides). PROF/ SVT / CHEMCHAQ
Les mutations sur les séquences nucléotidiques entrainent une modification de la
séquence en acides aminés de la protéine et par la suite une modification du
caractère. Un gène précis permet donc la synthèse d'une protéine précise et La
relation entre le gène et le caractère

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La transcription débute par
l’ouverture et le déroulement
d’une petite portion de la
double hélice d’ADN.
L’opération de transcription
est catalysée par l’ARN
polymérase. Au fur et à
mesure de sa progression
le long de l’ADN (5’→3’),
cette enzyme incorpore
des nucléotides par
complémentarité avec l’un des brins de l’ADN : G se place en face de C, C en
face de G, A en face de T et U en face de A. le brin d’ARN ainsi produit est donc
complémentaire du brin d’ADN qui a servi de matrice, appelé brin transcrit (brin
de polarité (3’→5’). Après la transcription, l’ARN migre vers le cytoplasme à
travers les pores nucléaires
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Comparaison ARN m/ADN

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Le code génétique :
L’ARNm est traduit sous forme de triplets, chaque triplet (= codon) correspond à
un acide aminé bien déterminé. L’analyse de plusieurs polypeptides synthétisés
pendant l’utilisation de différents ARNm a aboutit à la réalisation du tableau du
code génétique.
▪ Sur les 64 codons trois ne code pour aucun acide aminé, ce sont
les codons stop (UAA, UAG et UGA).
▪ Le code est redondant, plusieurs codons peuvent correspondre
au même acide aminé. Un seul acide aminé donné peut être
représenté par plusieurs codons, mais un codon ne peut coder
qu’un seul acide aminé.

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Les éléments nécessaires à la traduction :
➢ Des structures appelées ribosomes (Ces derniers sont des organites cellulaires
formé de deux sous-unités : la petite sous-unité et la grande sous-unité). Le rôle
des ribosomes est de traduire l’ARNm et d’assembler la séquence d’acides
aminés par des liaisons peptidiques
➢ D’ARN appelées ARNt (ARN de transfert): chaque ARNt est spécifique d’un
acide aminé bien déterminé et permet son transfert vers le ribosome. Chaque
ARNt possède deux sites importants :
- un site de fixation de l’acide aminé
- un site appelé anticodon ; triplet de bases complémentaires à un codon de
l’ARNm.
➢ La molécule d’ARNm
➢ Les acides aminés libres

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Les étapes de traduction :

L’initiation : Le premier codon d’un gène est toujours AUG, l’ARNt


initiateur, relié à la Méthionine, se fixe sur ce codon de l’ARNm.
Pendant ce temps, les 2 sous-unités du ribosome viennent se fixer à
l’ARNm, et le ribosome devient fonctionnel.
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L’élongation : Un nouvel ARNt se fixe en face du 2ème codon de
l’ARNm et une liaison peptidique se forme entre les deux acides
aminés successifs. L’ARNt occupant le site P est libéré dans le
cytoplasme et le ribosome se décale d’un codon (Translocation)
pour permettre la mise en place d’un nouvel acide aminé et ainsi de
suite. PROF/ SVT / CHEMCHAQ
La terminaison : Le ribosome arrive à un codon STOP dit aussi NON
SENS (UAA, UAG, UGA) auquel ne correspond aucun acide aminé,
donc aucun ARNt. Les deux sous-unités du ribosome se séparent et
la chaîne protéique est libéré, la méthionine initiale est détachée, et
s’enroule autour d’elle-même pour que la protéine prenne sa forme
fonctionnelle. PROF/ SVT / CHEMCHAQ
Chaque espèce est caractérisée par la stabilité de son caryotype : le
nombre de chromosomes, fixe pour une espèce donnée, est
maintenu constant au cours des générations issues de la
reproduction sexuée.
Le maintien de la stabilité du caryotype (génome) et la diversité
génotypique à l’origine de la diversité phénotypique des individus
s’expliquent par l’alternance de la méiose et de la fécondation lors
de la reproduction sexuée.

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La méiose est un processus de division cellulaire qui se déroule selon deux
divisions : une division réductionnelle et une division équationnelle.

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Pendant la division réductionnelle, les chromosomes homologues se
séparent pour aboutir à des cellules haploïdes (n) avec des
chromosomes à 2 chromatides chacun. Pendant la division
équationnelle, les chromatides de chaque chromosome se séparent.
Les cellules obtenues à la fin de cette deuxième division sont des
cellules haploïdes avec des chromosomes monochromatidiens.
Chacune des deux divisions de la méiose (I et II) se déroule selon
quatre phases.
• Division réductionnelle : Prophase I, métaphase I, anaphase I et
télophase I • Division équationnelle : Prophase II, métaphase II,
anaphase II et télophase II

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prophase I

• La méiose est précédée de l’interphase pendant laquelle l’ADN s’est dupliqué.


Chaque chromosome est donc constitué de deux chromatides. L’enveloppe
nucléaire disparaît. La chromatine de chaque chromosome commence à se
condenser et les chromosomes homologues se rapprochent et s’apparient. Les
points de contact sont appelés chiasma.
• Il peut alors se produire des échanges, au
niveau d’un chiasma, de portions de chromatides
ou crossing over. Lors de ces échanges des
portions de chromatides entre deux
chromosomes homologues (crossing over) , il se
crée de nouvelles combinaisons d’allèles par
rapport aux combinaisons parentales. On
parle de brassage intrachromosomique.
• Dans l’exemple qui suit, on a illustré ce brassage intra-chromosomique en
choisissant une cellule à 2n=2 chromosomes et deux gènes à deux allèles
: gène A aux allèles A et a et gène B aux allèles B et b. PROF/ SVT / CHEMCHAQ
• La prophase I est suivie par la métaphase I.
Les chromosomes appariés se dirigent vers le
centre de la cellule et se placent sur la
plaque équatoriale de la cellule. Puis les
chromosomes de chaque paire se séparent
et migrent chacun vers un pôle cellulaire
opposé. C’est l’anaphase I.
• La répartition des chromosomes à
chaque pôle cellulaire a lieu de façon
aléatoire, sans considération de l’origine
maternelle ou paternelle des
chromosomes. Il en résulte un brassage
interchromosomique, c’est à dire
l’apparition de nouvelles combinaisons
de gènes portés par les chromosomes
maternels et paternels.
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• A la suite de l'anaphase I, le cytoplasme
de la cellule se scinde pour donner
naissance à deux cellules filles. C'est la
télophase I. Lors de la division
réductionnelle, à partir d'une cellule mère
diploïde contenant 2n chromosomes à deux
chromatides, se forment deux cellules filles
haploïdes contenant n chromosomes à
deux chromatides.

• La fécondation, union de deux gamètes haploïdes, reconstitue des


paires de chromosomes homologues. La combinaison aléatoire des
gamètes accentue la diversité génétique entre organismes, en
multipliant le nombre de combinaisons alléliques. PROF/ SVT / CHEMCHAQ
Variation de la quantité d’ADN CONSÉQUENCE DE LA FÉCONDATION lors de la fécondation

zygote

SI LE
SPERMATOZOÏDE
PÉNÈTRE DANS
UNE OVULE

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Rôle de la méiose :
+ Pendant la fécondation se détermine le sexe en fonction du type
de chromosomes sexuels (XX ou XY) ;
+ La fécondation donne des zygotes différents par brassage
interchromosomique donc il y a une recombinaison génétique
source de diversité génétique (=polymorphisme);
CONSÉQUENCE DE LA FÉCONDATION lors de la fécondation
On constate que l’alternance de la méiose et de la fécondation
entraîne:
- Une conservation du nombre de chromosomes = constance du
caryotype car si la méiose réduit la formule chromosomique : 2n
→ n, la fécondation rétablit la diploïdie : n → 2n.
- Une diversité génétique = recombinaison génétique car il y a
brassage de l’information génétique pendant la méiose et la
fécondation. PROF/ SVT / CHEMCHAQ
Le caryotype est l’ensemble des chromosomes métaphasiques d’une seule
cellule, organisés en fonction de leurs aspects, leurs tailles et la position de leurs
centromères dans un ordre décroissant
➢ Si chromosomes identiques deux à deux (chromosomes homologues),
alors la cellule est diploïde et sa formule chromosomique est 2n.
➢ Si chromosomes différents entre eux, la cellule est haploïde et sa formule
chromosomique est n. Exemple : cellules germinales (germen) comme les
cellules reproductrices ou gamètes.

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Formule chromosomique du caryotype humain
➢ Chez le mâle humain : la garniture chromosomique est
2Q
représentée par la formule : 2n = 46 = 22AA+XY = 44 A + XY Ses
gamètes mâles ou spermatozoïdes : n = 23 = 22 A + X et n = 22A + Y .
➢ Chez la femelle humaine : la garniture chromosomique est
représentée par la formule : 2n = 46 = 22AA+XX = 44 A + XX Ses
gamètes femelles ou ovules :n = 23 = 22 A + X .

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Caryotype de la drosophile
- Chez le mâle ♂ ; 2n = 8 = 3AA + XY = 6 A + XY
- Chez la femelle ♀ : 2n = 8 = 3AA + XX = 6 A + XX

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Chaque être vivant, animal ou végétal présente des caractères
d’origine paternelle et maternelle, Mais parfois il présente des
caractères de l’un des parents et parfois des caractères différents de
ceux des parents.

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➢ 1ère loi de Mendel : loi d’uniformité des hybrides de la première
génération F1. Lorsqu’on croise deux souches de race pure avec deux
phénotypes différents, les individus de la génération F1 sont hybrides et
semblables les uns aux autres (même phénotype et même génotype)
➢ 2ème loi de Mendel : loi de la pureté des gamètes. Les allèles d’un
même couple se disjoignent lors de la formation des gamètes, chaque
gamète ne contient que l’un ou l’autre des allèles, donc le gamète est
toujours pur. Cette 2ème loi est toujours applicable dans la génétique
Mendélienne
➢ 3ème loi de Mendel : loi de la séparation indépendante des allèles. Au
cours de la méiose, les deux allèles du même gène se séparent de façon
indépendante et aléatoire, et bien la formation des gamètes recombinés.
Cette 3ème loi n’est pas applicable dans le cas de gènes liés

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La carte factorielle est la représentation de la disposition des gènes
sur un chromosome. L’établissement de cartes génétiques consiste à
définir le nombre et la position (la distance entre les gènes) des
gènes sur les différents chromosomes.

D (Gène 1 – Gène 2) = 12 % Donc la distance entre les deux gènes 1


et 2 est de 12 cMg
La carte factorielle sera

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Les déchets ménagers sont les déchets issus de l’activité quotidienne
des ménages, des hôtels, des restaurants… sont constitués d’une
grande portion de matières organiques (jusqu’à 70%), en plus des
matériaux recyclables : parier, carton, verre, plastique, métaux, et
autres déchets divers

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Les ordures ménagères : les déchets produits
par les ménages et assimilés (Restaurants…).
C’est les déchets produit dans la vie
quotidienne. Sont composées de :
➢ Substances organiques : représentent
89% d’une poubelle.
- Fermentescibles : résidus alimentaires, bois,
papiers, carton, - Non fermentescibles :
plastique, caoutchouc, textiles..
➢ Substances inorganiques : représentent
11% d’une poubelle.
- Les métaux : aluminium, fer, cuivre, …
- Les verres
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L’intérêt de la collecte et de l’élimination des ordures ménagères : la
décomposition des déchets peut s’avérer extrêmement lente (de
quelques semaines à plusieurs siècles). Leur accumulation menace
la santé et les équilibres naturels. D'où l’importance de leur collecte
en vue de leur élimination.
1-Le tri des déchets : une opération qui précède leur valorisation, il
consiste à classer les composants des déchets en fonction de leurs
natures.
Les avantages :
-Réduire les risques d’interactions possibles entre les déchets
-Gagner du temps pour accélérer les processus de valorisation

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2-Le recyclage : un procédé de traitement et de réutilisation des
déchets ou leur réintroduction dans un nouveau cycle de
production.
Les avantages :-La réduction du volume des déchets, et donc de la
limitation de la pollution dont ils sont responsable.
-Le recyclage permet d’éviter le gaspillage de ressources naturelles
(matières premières) et d’énergie.
-Réduire les coûts d’extraction des matières premières.

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3-Le compostage : Le compostage est la décomposition
biologique de matière organique par des micro-organismes sous
des conditions aérobies en une matière qu’on appelle compost
(engrais organique).
Les avantages :
-Le compost remplace les engrais chimiques qui sont
nuisibles et peuvent pollués le sol et les eaux souterraine.
-Améliorer le rendement agricole et avec un coût faible.

4-La méthanisation : une procédure de décomposition anaérobie


de la matière organique sous l’action des méthanobacterium
producteurs du méthane (Biogaz)
Les avantages :
-Réduire la libération du méthane par les décharges sauvages,
ce qui décroit l’émission des gaz à effet de serre. PROF/ SVT / CHEMCHAQ
5-L’incinération : est une combustion aérobie des ordures
ménagères dans un four, sous une haute température (800°C à
1000°C) en présence du dioxygène (O2).
Les avantages :
-Réduire le volume des déchets d’environ 90%.
-Production d’énergies propres (électricité ; chaleur), non
polluante.
-Utilisation des déchets d’incinération pour les travaux publics.
-Emission des gaz non seulement toxiques mais cancérigènes
-Production de cendres toxiques
-Le budget nécessaire pour la mise en place d’un centre
d’incinération est lourd

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6- Enfouissement des déchets
L’enfouissement des déchets c’est le stockage des déchets (non
dangereux) dans des décharges contrôlées, il concerne les déchets
ultimes, c'est-à-dire impossible à recycler ou valoriser.
Les centres de stockages sont constitués d’unités de stockage
appelées alvéoles. Celles-ci sont équipées d’un dispositif
d’étanchéifiassions afin d’éviter la contamination du sous sol et des
nappes phréatiques. Un réseau de drains permet également
l’évacuation des lixiviats vers un bassin de traitement. Une fois
pleines, les alvéoles sont fermées avec une couverture étanche.
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- L'incinération des déchets dans les décharges sauvages, est à
l’origine de l’émission des gaz toxiques, contribuant à l’effet de
serre et à l’amincissement de la couche d’ozone.
- L'infiltration des eaux des pluies à travers les ordures ménagères
accumulées, produit le lixiviat (riche en polluants organiques et
inorganiques) qui contamine le sol et la nappe phréatique.
- L’émission d’odeurs gênantes, ce qui réduit la qualité de l’air.

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- Les gaz produits par l’incinération des ordures ménagères, menace
la santé :
- Les substances organiques volatiles, provoquent des troubles
respiratoires et des dommages au système nerveux.
L'émission des substances cancérigènes.
- L'accumulation des déchets, engendre l'apparition des bactéries, et
la prolifération des insectes nuisibles

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-La gestion rationnelle des déchets nécessite la construction des
centres de valorisation, ce qui demande des ressources financières
importantes.
- L'indifférence envers les risques liés à l'accumulation des ordures
ménagères, cause des dégâts pour l’environnement, et le
coût économique de cette dégradation est considérable.

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La terre est la seule planète du système solaire habitée, offrant des
milieux favorables à la vie et à la biodiversité. Les dangers des
pollutions, causées par les diverses activités humaines, perturbent les
équilibres de ces milieux naturels et pourraient, un jour, estomper la
vie et sa continuité sur cette planète

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L’effet de serre :
Phénomène naturel,
permet le maintien d’une
température moyenne à la
surface de la terre à cause
de la présence de certains
gaz dans l’atmosphère.
Grâce à ce processus ,
la température à la surface de la Terre est de + 15 °C et sans effet
de serre, la température moyenne terrestre serait de - 18°C
Les gaz à effet de serre : gaz caractérisés par leur capacité à
absorber du rayonnement infrarouge
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Les activités humaines, amplifient l’effet de serre et participent au
réchauffement climatique :

- Les gaz à effet de serre les plus abondants dans l’atmosphère


sont le dioxyde de carbone et le méthane.
- Les gaz à effet de serre sont essentiellement émis par la
production d’électricité et le chauffage des habitations, les
activités agricoles, le fonctionnement des industries et le
fonctionnement des industries et les transports.
- Les émissions de gaz à effet de serre entrainent une
augmentation de cet effet de serre et donc une augmentation de
la température moyenne de la surface de la planète.

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2- Le trou d’ozone : L’amincissement de la couche d’ozone qui
protège la vie sur Terre contre les effets nocifs du rayonnement
ultraviolet.
Les activités humaines, responsables de la dégradation de la couche d’ozone
- La destruction de l’ozone atmosphérique est le résultat de
l’accumulation de chlorofluorocarbones (CFC), des substances
auparavant très utilisées dans les appareils réfrigérants et dans
certains procédés industriels.
- Les atomes de chlore que libèrent les CFC réagissent avec
d’autres molécules d’ozone et réduisent celui-ci en dioxygène (O2)
Le chlore qui apparaît dans l'atmosphère a deux origines : L’une naturelle ;
c'est le chlore produit par les algues marines. L’autre est liée à certaines
activités industrielles utilisant le CFC chlorofluorocarbone (aérosol ; froid
climatisation). La destruction du CFC par les rayons UV libère le chlore (Cl).
Cl +O3--------ClO+ O2
ClO +O--------Cl + O2 PROF/ SVT / CHEMCHAQ
3- Les pluies acides :
- L’acidité de pluie est due à la dissolution du dioxyde de carbone
(CO2) de l’air dans les gouttes d’eau : la dissolution du dioxyde de
Carbonne dans l’eau forme de l’acide carbonique H2CO3.
Les activités humaines, responsables de la formation des pluies
acides
Les émissions des oxydes d’azote de diverses sources (automobiles,
agricultures) pénètrent quotidiennement dans l'atmosphère à l'état
de substances capables de produire des acides (acide nitrique).

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1. Les eaux usées ménagères, industrielle et agricoles : Les polluants
des eaux usées sont très diversifiés, et véhiculent des substances
organiques et inorganiques, qui vont modifier les propriétés physiques
et chimiques des milieux aquatiques ainsi que leur richesse
spécifique.
2. La marée noire : catastrophe se traduit par le déversement d'une
importante quantité de pétrole brut ou de produits pétroliers lourds
dans la mer. Lorsque cette nappe atteint la zone côtière, on parle
alors de marée noire..

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1. Les activités agricoles : L’utilisation intensive et excessive des engrais et
des pesticides, engendre des quantités excédentaires, non assimilées par
les plantes, et qui s’accumulent et deviennent une source de pollution.
Elles contaminent le sol, les eaux de surface et les eaux souterraines.
2. Les activités industrielles : La libération des gaz polluants, oxydes d’azote
( NO2 ) et de soufre ( SO2) , engendre des pluies acides qui polluent le sol,
en ramenant des millions de tonnes d’azote et de soufre, ce qui augmente
son acidité et conduit à la disparition des microorganismes et de la
microflore.
3. Les rejets sauvages : Par le rejet sauvage, des déchets solides, et le
déversement incontrôlé des eaux usées, le sol reçoit des quantités
importantes de polluants et de germes pathogènes. Ces polluants, en
s’infiltrant dans le sol, vont augmenter les risques de contamination qui
pourraient engendrer de graves problèmes écologiques et de santé
publique.
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La bioaccumulation des pesticides : augmentation de la
concentration des pesticides au fil de la chaîne trophique pour se
concentrer dans les derniers maillons de cette chaîne.
La réduction de la biodiversité : L’extinction est un phénomène
naturel qui se produit depuis que la vie est apparue. Cependant, le
taux d’extinction est trop élevé en raison des activités humaines qui
menacent la biodiversité terrestre.
La fonte des glaces : due au réchauffement climatique, ce qui
provoque une augmentation du niveau de la mer. Les côtes sont
ainsi menacées par la montée des eaux : risques d’inondations.

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Eutrophisation : phénomène négatif lié à la prolifération excessive des
algues à la surface des eaux suite à leur enrichissement en substances
minérales et organiques.
- L’augmentation de la concentration des substances minérales
dans l’eau
- Prolifération rapide des algues vertes
- L’arrêt de la pénétration de la lumière
- L’arrêt de la photosynthèse dans les eaux profondes
- Appauvrissement en dioxygènes dissous

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L’introduction des métaux lourds dans l’organisme, provoque des


troubles digestifs, respiratoires et nerveux.

- Le rejet excessif d’engrais minéraux dans les lacs, entraine


l’eutrophisation ce qui est nuisible pour les écosystèmes.
- La bioaccumulation des polluants non oxydables à travers les
maillons des chaînes alimentaires.
- L’amplification de l'effet de serre, l’amincissement de la couche
d’ozone.

Le coût de la dégradation de l’environnement (traitement des eaux


polluées ; restauration des sols arables ; réduction du tourisme ;
diminution des ressources halieutiques ; hospitalisation …) est élevé.
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• Utilisation des énergies renouvelables moins polluantes (énergie
solaire, énergie éolienne, ..)
• Lutte contre l’eutrophisation des lacs (introduction d’espèces
animales comme les poissons,
utilisation rationnelle d’engrais naturels en agriculture, diminution de
l’utilisation de polluants eutrophisation comme les nitrates et
phosphates.
• Procéder l’alternance des cultures pour préserver les sols.
• Mettre en place des stations d’épuration des eaux usées et des
rejets industriels pour les traiter avant leur déversement dans les cours
d’eau. PROF/ SVT / CHEMCHAQ
• Construction d’unités industrielles loin des fleuves.
• Construction de réserves naturelles pour protéger certaines
espèces animales et végétales menacées de disparition.
Les mesures pour réduire les effets négatifs des polluants :
Traitement des déchets produits par les activités industrielles, avant
leur rejet dans l’environnement.
La construction des unités industrielles loin des zones résidentielles,
et des ressources vitales de la nature (les eaux).
La protection des sols par l'adoption d'une agriculture durable sans
usage intensif de pesticides.
La lutte biologique est une méthode de lutte contre les nuisibles tels
que les ravageurs des cultures (insectes, virus, mauvais herbe), au
moyen d'organismes vivants. C’est un moyen de limiter les impacts
négatifs des pesticides.
Utilisation des alternatives énergétiques propres (non polluantes).
1-L’énergie solaire 2-L’énergie éolienne :3- L’énergie hydraulique :
4-L’énergie géothermique :5- L’énergie biochimique (les biocarburants)
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