Corriges 1 Fichier - Ed 2023
Corriges 1 Fichier - Ed 2023
Sommaire corrigés
1 La comptabilité de gestion 0
QCM 01.01. QCM retraitement des charges 0
2 Le système budgétaire 0
QCM 02.01. Système budgétaire 0
1
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SOMMAIRE CORRIGÉS
Exo 02.24. Cas Le livre français (extrait sujet d’examen DCG 2011) 0
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1 La comptabilité de gestion
QCM 01.01 QCM retraitement des charges
1. A Vrai ; B Faux
Le comptable de gestion met à disposition ses travaux de comptabilité de gestion à destination
des dirigeants de l’entreprise. La comptabilité financière (générale) concerne des objectifs
externes car proposée aux parties prenantes de l’entreprise.
2. A Vrai ; B Faux ; C Vrai
Les charges financières sont incorporables à condition qu’elles concernent le financement
d’éléments d’exploitation et que le cycle d’exploitation présente une durée supérieure à l’année.
3. A Vrai ; B ; C Faux
La prise en compte de charges supplétives (charges non présentes en comptabilité financière que
le responsable analytique estime comme pertinent d’intégrer au calcul de coûts) vient minorer
le résultat analytique et fait donc naître une différence d’incorporation à ajouter au résultat
analytique afin d’obtenir le résultat de la comptabilité de gestion.
4. A ; B Faux ; C Vrai
Le responsable analytique, estimant que les dotations aux provisions passées en comptabilité
financière obéissent davantage à une logique d’optimisation fiscale par exemple, peut choisir un
autre montant jugé plus économiquement représentatif et appelé « charges étalées ».
5. A ; B Faux ; C Vrai
En comptabilité de gestion, les charges sont classées par destination, c’est-à-dire selon leur
utilisation (par objet de coût : par produit, par service, par salarié, etc.).
6. A Faux ; B Vrai ; C Faux
Une charge est dite semi-directe lorsque l’on peut l’affecter sans ambiguïté à un centre d’analyse
sans pouvoir l’affecter sans ambiguïté au coût d’un produit. Ex. : la rémunération d’un employé
travaillant exclusivement pour le centre « paye » est semi-directe. Les matières premières
destinées à la fabrication d’un produit sont directes. Les fournitures de bureau sont des charges
indirectes car nécessitant une clé pour être réparties entre les centres d’analyse.
7. A Vrai ; B Faux ; C Vrai
Les charges indirectes sont imputables au moyen d’unités d’oeuvre (unités physiques : kg de
matière, heure de MOD, heure machine, etc.) ou de taux de frais (unités monétaires : 1 1 de CA,
10 1 d’achat, etc.).
8. A Vrai ; B Faux
Le total après répartition secondaire est égal au total après répartition primaire car la répartition
secondaire consiste « simplement » à vider les centres auxiliaires (sans lien étroit avec les produits
et services) de leur montant vers les centres principaux en recourant à des clefs de répartition.
9. A Vrai ; B Faux
L’heure de MOD constitue l’unité d’oeuvre la plus fréquemment utilisée pour imputer les charges
indirectes car considérée comme la plus représentative du déclenchement de la consommation
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de ressources par les produits et services. Avec les travaux de la méthode ABC, ce recours a été
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contesté.
10. A ; B ; C ; D Faux ; E Vrai
Le taux de frais préconisé pour imputer les frais d’administration générale correspond à l’euro,
10 1 ou 100 1 du coût de production des produits vendus (CPPV) car cela permet d’éviter
d’incorporer des frais d’administration dans la valorisation des produits en stock et donc de
gonfler artificiellement le résultat. L’imputation des frais d’administration n’intervient ainsi que
sur des produits vendus.
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Corrigés
CORRIGÉS
EXO 01.04
B1 B2
Qté C.U. Total Qté C.U. Total
EC initial atelier 1 4 250 atelier 2 2 200
Perles 20 000 (1) 2,21 44 200 3 000 2,21 6 630
Argent 4 000 (1) 1,94 7 760 1 600 1,94 3 104
MOD 2 300 20 46 000 600 25 15 000
Atelier 2 300 22,5 51 750 600 19 11 400
Charges de la période 149 710 36 134
EC final – 10 210 – 1 534
Vente de déchets 2 000
Coût de production des 23 000 6,25 143 750 2 400 14,5 (1) 34 800
produits fabriqués
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B1 B2
Coût de production des 21 600 (2) 6,6 142 560 3 200 20,4 65 280
produits vendus
Distribution 21 600 0,92 19 872 3 200 0,92 2 944
Administration 1 425,6 2 2 851,2 652,8 2 1 305,6
Coût hors production 21 600 1,052 22 723,2 3 200 1,328 4 249,6
Coût de revient 21 600 7,652 165 283,2 3 200 21,728 69 529,6
CA 21 600 10 216 000 3 200 25 80 000 296 000
Résultat analytique 21 600 2,348 50 716,8 3 200 3,272 10 470,4 61 187,2
Taux de marge nette 23,48 % 13,08 % 20,67 %
Contribution au résultat 82,89 % 17,11 %
(1) 34800 = 2200 + 36134 -1534 = 2000 soit CPPF = EC initial + charges de la période - EC final + sous produits.
(2) voir fiche de stocks.
Le modèle B1 est à privilégier car il conjugue taux de marge élevé et forte contribution.
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Corrigés
CORRIGÉS
ENTRÉES SORTIES STOCK
Stock initial 3 000 9,283 27 850
Entrées 23 000 6,25 143 750 3 000 9,283 27 850
23 000 6,25 143 750
26 000 6,6 171 600
CUMP
Bague B1
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Compte de résultat
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Achats
Perles 20 000 1,9 38 000
Argent 6 000 1,7 10 200
Variation de stocks
Perles 3 000 4 830
Argent – 400 – 1 736
Rémunération
Atelier 1 46 000
Atelier 2 15 000
Charges indirectes
G personnel 11 100
G matériel 6 600
Appro. 7 400
Atelier 1 42 150
Atelier 2 8 400
Distribution 20 716
Administration 4 156,8
Total des charges 212 816,8
Résultat 61 187,2
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Corrigés
CORRIGÉS
Mois N – 1 Mois N Mois N + 1
PF EC PF EC PF EC
C 24 850 kg M X
C 400 produits finis X
50 produits fin des 50 débutés et finis en N 80
commencés 350 produits
Matière M 100 % 0% 100 % 100 %
C 430 Produits A ayant reçu M
en janvier X
C 500 produits finis X
100 produits fin des 100 débutés et finis en N 70
commencés 400 produits
Matière M 100 % 0% 100 % 100 %
C 470 Produits B ayant reçu M
en janvier X
430 Z A + 470 Z B = 24 850
avec :
– A la Qté de matière M incorporée à un produit A,
– B la Qté de matière M incorporée à un produit B.
On sait que la production d’une unité de B nécessite 20 % de plus de matière M que la production
d’une unité B : B = 1,2 Z A
Il vient : 430 Z A + 470 Z 1,2 Z A = 24 850
? A = 25 et B = 30
Consommation totale par A = 430 Z 25 = 10 750 par B = 470 Z 30 = 14 100
soit au total 24 850
2. Déterminer la répartition de la main-d’œuvre directe dans l’atelier 1.
Répartition de la MOD dans l’atelier 1
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Corrigés
CORRIGÉS
EC initial Nb pdts issus A1 EC final Nb de pdts finis
1 2 3 =1+2–3
A 60 400 90 370
B 80 500 110 470
A B
Qté P.U. Total Qté P.U. Total
Matière M 25 5,50 137,50 30 5,50 165,00
MOD 2 35,00 70,00 3 35,00 105,00
Atelier 1 1 73,40 73,40 1 73,40 73,40
Coût unitaire 280,90 343,40
Coût total 400 280,90 112 360 500 343,40 171 700
Les coûts calculés diffèrent des coûts réels de la période du fait de la non prise en compte des
stocks initiaux et notamment des en-cours initiaux faute de pouvoir les valoriser. Il n’est pas
certain que les rendements (temps opératoire par produit), les taux horaires ou encore le coût
des matières soient constants sur les deux périodes.
5. Calculer le coût de production (unitaire et global) des produits A et B finis entrés en stock.
En l’absence des éléments permettant de valoriser les en-cours initiaux de production, on
supposera la stabilité des coûts sur les 2 périodes.
Détermination du résultat des produits A et B
A B
Qté P.U. Total Qté P.U. Total
Coût unitaire A1 280,90 343,40
MOD 1 40 40 1,5 40 60
Atelier 2 1 95 95 1 95 95
Coût de P° unitaire 1 415,90 1 498,40
Coût de P° total 370 415,90 153 883 470 498,40 234 248
Coût de P° SI 100 400 40 000 80 490 39 200
Coût de P° de la 300 415,50 124 770 420 498,40 209 328
période
Coût de P° des pdts 400 PEPS 164 770 500 PEPS 248 528
vendus
Coût de 2 000 3,039 6 078 3 000 3,039 9 117
distribution
Coût de revient 400 427.12 170 848 500 515.29 257 645
Ventes 400 500 200 000 500 600 300 000
Résultat 400 72,88 29 152 500 84,71 42 355
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6. Évaluer, au 31 janvier, le montant des stocks et en-cours finaux par produit et atelier.
CORRIGÉS
A B
Calculs Montant Calculs Montant
Matière 80 Z 5,50 Z 25 11 000 70 Z 5,50 Z 30 11 550
MOD 80 Z 2 Z 35 Z 0,5 2 800 70 Z 3 Z 35 Z 0,6 4 410
EC final A1 13 800 15 960
A B
Calculs Montant Calculs Montant
Coût P° A1 90 Z 280,9 25 281 110 Z 343,4 37 774
MOD 90 Z 1 Z 40 Z 0,6 2 160 110 Z 1,5 Z 40 Z 0,2 1 320
EC final A2 27 441 39 094
1. A Vrai ; B Faux
2. A Faux ; B Vrai
3. A Vrai ; B Faux
4. A ; B ; C Vrai
5. A Vrai ; B Faux
6. A Faux ; B Vrai
7. A Faux ; B Vrai
8. A Faux ; B Vrai ; C Faux
9. A Vrai ; B Faux
10. A Faux ; B Vrai
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Corrigés
Cas Alix
CORRIGÉS
EXO 01.08
1. À l’aide des annexes 1 à 4 et en considérant que le coût de revient unitaire est une donnée
essentielle pour la fixation des prix de vente, déterminer les prix de cession à proposer pour
chacun des produits de façon à réaliser l’objectif de marge.
Méthode du coût minute
Coût de l’unité d’œuvre = 1 355 388/1 893 000 = 0,716 1 par minute
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14
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Corrigés
CORRIGÉS
Nombre
Référence Coût Coût
B1 B2 B3 B4 B5 de
matière inducteur imputé
produits
Volume de 90 000 57 000 30 000 22 000 11 000 210 000 3 977,78
production
Doublure 1 1 1 1 1 210 000 3 977,78 (1) 0,0189
Dentelle 1 11 000 3 977,78 0,3616
classique
Dentelle 1 1 1 109 000 3 977,78 0,03648
extensible
Maille 48 % 1 57 000 3 977,78 0,069
Maille 92 % 1 30 000 3 977,78 0,1808
Maille 95 % 1 22 000 3 977,78 0,1808
Broderie 1 90 000 3 977,78 0,04418
Bretelle 1 1 1 1 188 000 3 977,78 0,02114
Boutons 1 1 1 1 1 210 000 3 977,78 0,01894
pressions
Crochets 1 11 000 3 977,78 0,3616
Boutons 1 22 000 3 977,78 0,1808
Armature 1 1 87 000 3 977,78 0,04572
Motif 1 1 1 177 000 3 977,78 0,02246
Dentelle 5 cm 1 22 000 3 977,78 0,1808
Dentelle 8 cm 1 22 000 3 977,78 0,1808
Ruban 1 1 112 000 3 977,78 0,0355
élastique
Cintre 1 1 147 000 3 977,78 0,02704
Emballage 1 1 1 63 000 3 977,78 0,06312
individuel
Coût imputé (2) 0,19 0,26 0,36 0,90 0,85 71 600
(1) 0,0189 = 3 977,78 / 210 000 c’est-à-dire coût de l’inducteur référence / nb de produits utilisant de la doublure et donc
la référence doublure.
(2) 0,19 = (1 Z 0,01894) + (1 Z 0,04418) + (1 Z 0,02214) + ...
Pour l’inducteur référence matière, un calcul par référence doit être réalisé du fait de la disparité
de consommation entre les articles. Pour imputer le coût de l’inducteur au coût des produits, il
convient d’examiner l’utilisation (1 dans le tableau ci-après) ou non de la référence par le modèle
et non la quantité de matière par modèle.
Remarque. Ce qui est générateur de consommation de ressources, c’est le fait d’utiliser une
référence quelle que soit la quantité consommée.
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CORRIGÉS
B1 B2 B3 B4 B5
Matières et fournitures 5 5,4 6 6,6 6,2
Nombre de références 0,188 0,26 0,36 0,896 0,846
matière
Nombre de (1) 0,094 0,172 3,752 4,094 2,73
manipulations
Nombre de lots fabriqués (2) 0,046 0,056 1,234 1,346 1,346
Nombre de modèles (3) 0,176 0,278 0,526 0,718 1,436
Nombre de minutes (4) 2,194 3,714 3,208 4,388 3,376
Nombre de produits 0 0 0,628 0,628 0,628
magasins spécialisés
Nombre de lots centrale (5) 0,106 0,13 0 0 0
Total charges indirectes 2,806 4,61 9,708 12,072 10,36
hors administration
Coût de l’inducteur V.A. 0,14 0,14 0,14 0,14 0,14
V.A. aux matières (7) 0,3928 0,6454 1,3591 1,6901 1,451
Coût unitaire (6) 8,20 10,66 17,07 20,36 18,01
administration comprise
(1) 0,094 = 141,60 Z 60/90 000
(2) 0,046 = 136,68 Z (10 + 20)/90 000
(3) 0,176 = 15 800/90 000
(4) 2,194 = 0,3376 Z 6,5
(5) 0,106 = 322,64 Z (10 + 20)/90 000
(6) 8,20 = 5 + 2,806 + 0,3928
(7) 0,3928 = 2,806 Z 0,14
3. Le PCG propose pour imputer les frais d’administration générale le taux de frais, 100 3 du
coût de production des produits vendus. Monsieur Gillard utilise l’inducteur 100 3 de VA. Lequel
de ces deux moyens d’imputation vous semble le plus pertinent ?
À l’examen attentif de l’énoncé, il apparaît que les frais d’administration générale recouvrent les
dépenses liées au fonctionnement de l’entreprise et à son organisation (circulation des
informations, prise de décision, administration du personnel, etc.).
L’imputation selon la VA dégagée par les produits semblent pertinente et, en tout cas plus
satisfaisante que le taux de frais habituellement retenu par le PCG. Pour le démontrer, prenons
pour exemple deux modèles fictifs de soutiens gorge.
B7 B8
Prix de vente 40 40
Cuir 24
Coton 9
Façon 10 25
Coût de production 34 34
V.A. 16 31
L’imputation des frais généraux serait identique pour les deux modèles en tenant compte du
taux de frais 100 1 du coût de production des produits vendus. Or le modèle B7 a vraisembla-
blement consommé moins d’administration générale que le modèle B8 qui a nécessité 25 1 de
façon, c’est-à-dire de travail organisé dans un processus réclamant une supervision administra-
tive.
La méthode de l’imputation selon la VA serait mieux adaptée dans ce cas.
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Corrigés
4. Comparer les coûts de revient obtenus par la méthode du coût minute et ceux issus de la
CORRIGÉS
démarche de comptabilité par activités. Expliquer l’origine probable des différences. Quelles
conclusions en tirez-vous ?
La méthode du coût minute, en ne retenant qu’une clé volumique (la minute de piquage) introduit
des effets de distorsion des coûts. En effet, elle fait naître des phénomènes de subventionnement
entre les produits : les charges indirectes imputées à certains produits sont sur ou sous-estimées
par rapport à une méthode plus pertinente telle que la comptabilité par activité. Ainsi, d’après
l’examen des coûts calculés par les 2 méthodes :
Subventionnement
X
B1 B2 B3 B4 B5
Coût unitaire méthode ABC 8,20 10,66 17,07 20,36 18,01
Coût unitaire méthode
9,65 13,28 12,80 15,91 13,36
« minute »
Les modèles B1, B2 subventionnent en comptabilité de gestion traditionnelle les produits B3, B4,
B5. Ceci est essentiellement dû à l’effet de taille des séries caractérisé par : les grandes séries
tendent à subventionner le petites.
5. À l’aide de l’annexe 5, calculer le prix de cession qui sera appliqué lors du transfert des
produits de l’atelier à la société et en déduire le coût cible qui devra être atteint pour réaliser
l’objectif de rentabilité. Comparer les coûts cibles aux coûts de revient par la méthode ABC.
Commenter.
Détermination des coûts cibles correspondants
B1 B2 B3 B4 B5
Prix de vente TTC tx de TVA 20 % 27 39 48 72 99
Prix HT pour le consommateur final 22,5 32,5 40 60 82,5
Taux de marge du distributeur 0,25 0,25 0,5 0,5 0,5
Prix de vente Alix au distributeur (1) 16,88 24,38 20,00 30,00 41,25
Prix de cession atelier à Alix (2) 10,13 14,63 12,00 18,00 24,75
Coût cible (3) 9,11 13,16 10,80 16,20 22,28
Coût unitaire méthode ABC 8,2 10,66 17,07 20,36 18,01
(1) 16,88 = 22,5 Z (1 – 0,25) soit px de vente – marge distributeur
(2) 10,13 = 16,875 Z 0,6 soit px de vente Z taux de marge Alix
(3) 9,11 = 10,125 Z 0,9 soit px de vente Z tx marge atelier
La comparaison est effectuée a posteriori ; or la méthode des coûts cibles est conçue pour être
appliquée a priori c’est-à-dire dès la conception du produit. Cependant, le coût cible représente
le coût vers lequel on doit tendre donc tout écart significatif quel que soit son signe doit
constituer un signal d’alerte et appeler des correctifs si possible. Ici, les produits B3 B4, B5
s’écartent sensiblement du coût cible.
Pour B3 et B4, il conviendra de chercher à réduire le coût réel en diminuant par exemple les coûts
matière si possible.
Pour le modèle B5, au contraire et en fonction de l’importance accordée à certains attributs du
produit, il sera possible d’améliorer la qualité des composants.
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EXO 01.09
1. Proposer un prix pour chaque demande en vous appuyant sur la méthode de calcul de coût
traditionnel.
P1 P2
Éléments Qté P.U. Montant Qté P.U. Montant
Composant C1 2 1,52 3,04 2 1,52 3,04
C2 0 3,35 0 1 3,35 3,35
C3 3 2,13 6,39 2 2,13 4,26
C4 0 0,91 0 0 0,91 0
C5 0 0,61 0 1 0,61 0,61
C6 2 1,3 2,6 1 1,3 1,3
Coût d'achat des composants 12,03 12,56
Approvisionnement 1,203 3 3,609 1,256 3 3,768
MOD 0,5 20 10 0,2 20 4
Assemblage 0,5 46 23 0,2 46 9,2
Conditionnement 1 1,53 1,53 1 1,53 1,53
Coût de production 50,169 0 31,058
Distribution 15 %PV 11,73 15 %PV 7,98
Administration 5,0169 2 10,034 3,1058 2 6,2116
Coût hors production 21,764 14,192
Coût de revient 71,933 45,25
Objectif marge nette 8%PV 6,25 15 %PV 7,98
Prix de vente PV 78,2 53,24
Avec 1,203 = 12,03/10
10,034 = (50,169/10) Z 2
Le prix de vente proposé est obtenu à partir de l’égalité suivante :
PV = coût de production + coût de distribution + coût administration + objectif de marge nette
PV = 50,17 + 15 % Z PV + 10,03 + 8 % Z PV
? 77 % PV = 60,20
? PV = 78,2
PV = 31,06 + 15 % Z PV + 6,21 + 15 % Z PV
? 70 % PV = 37,27
? PV = 53,2
18
GRP : New_expertise_xml_Quadri JOB : DCG11_Cont_gest DIV : WEB_02_corriges_groupes p. 17 folio : 19 --- 28/4/023 --- 12H10
Corrigés
CORRIGÉS
Centres principaux
Intitulé Total Appro. Assemb. Cond. Adminis. Distrib.
R1
Total après
2 722 509 309 063 1 550 200 125 460 737 786 15 % CA
R1
Unité
H MOD Nb Pdts
d’œuvre
Nb d’unités
33 700 82 000
d’œuvre
Coût de
l’unité 46 1,53
d’œuvre
Nature du
10 1 coût
taux de 10 1 HA 10 1 CA
P°
frais
Assiette de
103 021 368 893,3
frais
Taux de
3 2
frais
e 103 021 = montant total des achats divisé par 10. Ce montant peut être obtenu par produits
de matrices :
P1 P2 P3 P4 P5
C1 2 2 2 2 2 25 000 P1 164 000 C1
C2 1 1 1 15 000 P2 47 000 C2
C3 3 2 2 12 000 P3 = 145 000 C3
C4 4 5 20 000 P4 98 000 C4
C5 1 2 10 000 P5 35 000 C5
C6 2 1 1 3 2 157 000 C6
Le vecteur colonne des quantités de composants à acheter peut être multiplié par le vecteur
ligne des prix :
Le coût total de production peut être obtenu en prenant le total des achats, le coût total de
la MOD et le montant total des charges indirectes hors centre administration.
3 688 933 = 1 030 021 + (33 700 Z 20) + 2 722 509 – 737 786
19
GRP : New_expertise_xml_Quadri JOB : DCG11_Cont_gest DIV : WEB_02_corriges_groupes p. 18 folio : 20 --- 23/5/023 --- 15H53
P1 P2
Éléments
Qté P.U. Montant Qté P.U. Montant
Composant C1 2 1,52 3,04 2 1,52 3,04
C2 0 3,35 0 1 3,35 3,35
C3 3 2,13 6,39 2 2,13 4,26
C4 0 0,91 0 0 0,91 0
C5 0 0,61 0 1 0,61 0,61
C6 2 1,3 2,6 1 1,3 1,3
Coût d’achat 12,03 12,56
des composants
MOD 0,5 20 10 0,2 20 4
Référence matière 2,26 5,63
Références 1/25 000 91 600 3,66 6,11
fabriquées
Montage manuel 0,5 4,57 2,28 0,2 4,57 0,91
Lot mis en 1/1 000 (1) 1 984,7 1,98 1/50 (2) 1984,7 39,69
fabrication
Pdts livrés en 1 2,75 2,75
magasin
palette livrée en 1/500 282,61 0,56
centrale d’achat
Établissement 1 5,933 5,93 1 5,933 5,93
Coût revient 38,72 77,59
(hors distribution)
Distribution 15 % 7,54 15 % 16,63
Objectif marge 8% 4,02 15 % 16,63
nette
Prix de vente 50,288 110,84
(1) Une commande de deux palettes de 500.
(2) Un lot de 50 unités.
Nombre
Inducteur Coût des activités Coût de l’inducteur
d’inducteurs
Références matières 330 000 6 55 000
Références fabriquées 458 000 5 91 600
Montage manuel (h MOD) 154 000 33 700 4,57
Lots mis en fabrication 1 169 000 589 1 984,72
Produits livrés magasins spécialisés 99 000 36 000 2,75
Palettes livrées centrale achat 26 000 92 282,61
Établissement 486 509 82 000 5,93
2 722 509
20
GRP : New_expertise_xml_Quadri JOB : DCG11_Cont_gest DIV : WEB_02_corriges_groupes p. 19 folio : 21 --- 6/4/023 --- 14H6
Corrigés
CORRIGÉS
5 : nombre de références de produits
33 700 = nombre d’heures par produit nombre de produits fabriqués
589 = (10 + 5) + (2 + 1 + 70 + 60) + (1 + 1 + 10 + 20 + 40) + (2 + 1 + 6 + 80 + 80) + 200
36 000 = 82 000 – 46 000 (produits destinés aux centrales d’achat)
92 = 46 000 / 500 (500 = capacité d’une palette)
82 000 = nombre total de produits
L’imputation de l’inducteur référence matières est délicate. Il peut être réalisé comme suit :
Subventionnement
X
Coût complet traditionnel P1 P2
Éléments Qté P.U. Montant Qté P.U. Montant
Coût de revient 71,933
Objectif marge nette 8 % PV 6,25 15 % PV 7,98
Prix de vente PV 78,2 53,24
21
GRP : New_expertise_xml_Quadri JOB : DCG11_Cont_gest DIV : WEB_02_corriges_groupes p. 20 folio : 22 --- 6/4/023 --- 14H6
Concurrent 1 Concurrent 2
P1 centrales d’achat 64 58
P2 magasins indépendants 100 107
Selon la méthode du coût complet, la proposition de prix concernant P1 n’est pas du tout
compétitive au regard des concurrents, alors que le prix de P2 l’est, voire l’est anormalement.
Selon la méthode ABC, les propositions de prix concernant P1 et P2 sont d’un niveau autorisant
la comparaison même si le produit P2 est plus cher et nécessiterait de réviser à la baisse l’objectif
de marge nette afin d’espérer de trouver acheteur.
L’emploi de la méthode de coût complet fondé sur les centres d’analyse n’est pas pertinente car
elle repose ici et souvent en général sur des unités d’œuvre purement volumiques or certaines
activités et ressources dépendant davantage d’inducteurs non volumiques (références matières,
références fabriquées, lots mis en fabrication). Elle fait naître un phénomène de subventionne-
ment de P1 vers P2 dont les causes sont :
– l’effet de taille des séries : lorsqu’on ignore l’existence des séries, les grandes séries (P1) tendent
à subventionner les petites (P2). Les grandes séries (P1 modèle fabriqué en 15 lots de grande
taille) subventionnent les petites (P2 produit en 133 lots essentiellement de petite taille) ; or
en comptabilité de gestion traditionnelle, l’unité d’œuvre est purement volumique ;
– l’effet de disparité de consommation : les petits consommateurs (P1) de référence (C3)
subventionnent les gros (P2) (C5) de référence alors que le coût des achats (taux de frais en
coût complet traditionnel) est voisin.
1. A Faux ; B ; C Vrai
2. A Faux ; B Vrai
3. A Vrai ; B Faux
4. A Faux ; B Vrai
5. A Vrai ; B Faux
6. A Faux ; B Vrai ; C Faux
7. A Vrai ; B Faux
8. A Vrai ; B Faux
9. A Faux ; B Vrai ; C ; D Faux
10. A Faux ; B Vrai ; C Faux
11. A Faux ; B Vrai ; C Faux
1. Quel jeu concurrentiel a choisi la firme Global pour l’été ? Sur quel élément mercatique
éprouvé repose la stratégie de Global ?
La firme Global choisit classiquement de déplacer le jeu concurrentiel fondé sur les prix vers les
services associés au produit. C’est une manœuvre classique pour une entreprise en position de
leader sur son marché de pratiquer une stratégie d’évitement d’une concurrence frontale sur les
prix menée par une entreprise en position de challenger. Le carburant est un bien homogène
parfaitement substituable et comparable ; la différenciation doit donc reposer sur les services
ici le cadeau.
Global joue la carte de l’enfant prescripteur informel qui va inciter les parents à s’approvisionner
chez Global.
22
GRP : New_expertise_xml_Quadri JOB : DCG11_Cont_gest DIV : WEB_02_corriges_groupes p. 21 folio : 23 --- 28/4/023 --- 12H11
Corrigés
2. Cédric contraint de réexaminer ses prévisions compte en silence le prix des glaces des deux
CORRIGÉS
enfants sachant qu’il devra approvisionner le réservoir de 55 l. Déterminer ce prix.
(0,99 – 0,97) Z 55 = 1,1 1 soit 0,6 1 par glace.
3. Déterminer en fonction de la consommation d’un véhicule le kilométrage nécessaire pour
amortir l’installation GPL. On retiendra 0,98 3 / l comme prix moyen du Super. Représenter
graphiquement la relation identifiée.
Ce carburant GPL n’est pas nouveau mais connaît un regain d’intérêt aujourd’hui du fait de la
prise en compte de l’environnement et d’une défiscalisation partielle du prix à la pompe. Pour
autant quel effet pervers note-t-on au vu du graphique ?
Kilométrage nécessaire pour amortir l’installation GPL :
Px super Z cons – Px GPL Z cons Z 1,1 = 1 725
Il s’agit en fait d’un problème de seuil de rentabilité « déguisé » :
? (0,98 – 0,44) Z cons = 1 725
? 0,54 Z cons au 100 km Z nb de 100 kms = 1 725
1 725
cons au 100 kms =
0,54 Z nb de 100 kms
? nb critique de litres de Super = 3 195 l = 1 725 / 0,54
3 195
nb de kms =
cons au 100 kms
Courbe d’isoconsommation de 3335 litres
180000
160000
nb de kms à parcourir
140000
120000
100000
80000
60000
40000
20000
0
2 4 6 8 10 12 14 16 18 20 22 24
Consomma on en litres aux 100 kms
23
GRP : New_expertise_xml_Quadri JOB : DCG11_Cont_gest DIV : WEB_02_corriges_groupes p. 22 folio : 24 --- 6/4/023 --- 14H6
Effet total
CORRIGÉS
hausse nette de 1,5 %. On considère que les deux effets jouent simultanément et en sens
contraire produisant un effet net de 1,5 %.
Détermination du coût de l’opération Global
nb de litres vendus = 50 000 Z (1 + 1,5 %) = 50 750
nb moyen de véhicules servis = 50 750/40 = 1 268,75
nb de
% de % de
nb de voitures nb moyen
nb de voitures demande de nb de
voitures avec enfants d’enfants
véhicules avec enfant glaces non / glaces
avec enfants demandant par voiture
non/oui oui
glaces
1 268,75 0,35 444
0,65 824,69 0,7 577,28
0,3 247,40 1,6 396
Coût d’une glace 3
Coût total 1 188
Recette supplémentaire : hausse du litrage = 750 Z 0,99 = 742,5
Gain supplémentaire = 50 000 Z 0,02 = 1 000
Supplément certain de résultat = 1 000 – 1 188 = – 118 1
Perte compensée totalement ou partiellement si :
118 = 750 litres Z (0,99 – coût revient) ? coût de revient S= 0,74
Les marges brutes sur ces produits sont très faibles du fait de la TICPE (taxe intérieure de
consommation sur les produits énergétiques) donc l’opération n’est certainement pas rentable.
Cependant, l’objectif n’est pas forcément d’obtenir une rentabilité à CT. En effet, l’image de la
marque et la fidélité de la clientèle peuvent être améliorées.
1. Calculer le coût unitaire de production d’une barre et d’une couronne pour le mois de janvier
en pratiquant l’imputation rationnelle des charges fixes.
Centres auxiliaires Centres principaux
Charges de personnel 821 128 318 624 146 158 138 256 161 575 56 515
Achats non stockés 463 578 309 050 77 185 51 457 204 739 136 492 58 337 38 891 74 032 49 354 49 285 32 856
Transports 43 058 100 469 9 636 22 485 8 590 20 044 13 996 32 656 7 072 16 500 3 764 8 784
Services extérieurs 33 717 33 718 12 106 12 106 9 458 9 459 3 216 3 216 6 244 6 244 2 693 2 693
Charges financières 46 222 0 46 222
Dotation aux 1 100 900 0 59 098 114 673 28 421 682 218 216 490
amortissements
Totaux primaires 2 522 809 765 538 532 436 86 048 484 700 165 995 243 176 397 064 932 579 72 098 329 918 44 333
Coefficient d’I.R. 1 0,9 1 1,06 0,93
Imputation rationnelle 532 436 86 048 436 230 165 995 243 176 397 064 988 533,7 72 098 306 823,7 44 333
24
GRP : New_expertise_xml_Quadri JOB : DCG11_Cont_gest DIV : WEB_02_corriges_groupes p. 23 folio : 25 --- 6/4/023 --- 14H6
Corrigés
CORRIGÉS
Centres auxiliaires Centres principaux
Barre Couronne
Qté C.U. Total Qté C.U. Total
Production en équivalent 306 254 1,00 306 254 246 564 1,5 369 846
barres
MOD calibrage 0,08 (1) 20,86 (3) 1,70 0,12 (2) 20,86 2,55
Atelier calibrage 0,06 (4) 63,78 3,64 0,09 (5) 63,78 5,46
Coût unitaire de production 5,34 8,01
Coût total de production 306 254 5,34 1 634 946 246 564 8,01 1 974 434
Barre 175 264 5,34 935 652
MOD torsion 470 196
Atelier torsion 812 587
Coût total de production 173 898 (6) 12,76 2 218 435
(1) 0,08 = 55 100 / 676 100 avec 676 100 = 369 846 + 306 254
(2) 0,12 = 0,08 Z 1,5
(3) 20,86 = 1 149 386 / 55 100
(4) 0,06 = 0,08 Z 0,7
(5) 0,09 = 0,12 Z 0,7
(6) 173 898 = 175 264 – 1 366
2. Évaluer le coût de la non-qualité pour une barre de torsion utile.
Le coût de non-qualité s’obtient en réalisant la différence entre le coût de production constaté
et celui à supporter en l’absence totale de défaut.
Le coût unitaire constaté s’élève à 12,76.
Le coût unitaire en zéro défaut serait de : 12,66 = 2 218 435,24 / 175 264
avec 175 264 : le nombre de barres produites.
Le coût de non-qualité est donc de 0,1 1 par barre de torsion.
25
GRP : New_expertise_xml_Quadri JOB : DCG11_Cont_gest DIV : WEB_02_corriges_groupes p. 24 folio : 26 --- 28/4/023 --- 12H12
EXO 01.13
1. Déterminer par le calcul le seuil de rentabilité global pour l’usine A de la société Salvi.
BV 102 HR 306
Charges variables Total
Qté c.u. Total Qté c.u. Total
Directes
pièces 440 1 240 545 600 690 2 030 1 400 700
distribution 440 26 11 440 690 50 34 500
heure MOD 2 200 2 760
2 640 11 040
88 207
4 928 70 344 960 14 007 70 980 490
Indirectes
montage 2 200 30 (1) 66 000 2 760 30 82 800
finition 2 640 22 58 080 11 040 22 242 880
contrôle 88 60 5 280 207 60 12 420
Coût variable total 440 2 344 1 031 360 690 3 991 2 753 790
CA 440 2 794 1 229 360 690 4 351 3 002 190 4 231 550
Marge sur CV 440 450 198 000 690 360 248 400 446 400
(1) 30 = coût variable de l’unité d’œuvre (voir ci-après)
Taux de MsCV = 10,55 % = 446 400 / 4 231 550
Coûts fixes = 322 400 + 82 080 + 23 600 = 428 080
Seuil de rentabilité = 428 080 / 10,55 % = 4 057 630
CV(Q) =0.8945*CA
4231550 profit
perte
MsCV(Q) = 0.1055*CA
428080 CF = 428080
C.A.
4231550
seuil de rentabilité
3. Vous semble-t-il pertinent de calculer un seuil de rentabilité par produit ? Justifier votre
réponse.
Calculer un seuil de rentabilité n’est pas pertinent car les charges fixes ne sont pas spécifiques
mais communes.
26
GRP : New_expertise_xml_Quadri JOB : DCG11_Cont_gest DIV : WEB_02_corriges_groupes p. 25 folio : 27 --- 28/4/023 --- 12H13
Corrigés
CORRIGÉS
– l’entreprise ne vend que du BV,
– l’entreprise ne vend que du HR.
Une erreur de raisonnement peut consister à retenir pour spécifiques les charges fixes imputées
via les unités d’œuvre. Ce qui est impossible car les charges fixes dans le cas ne sont pas sécables
mais servent bien aux deux produits fabriqués.
4. Représenter graphiquement les combinaisons BV 102 et HR 306 permettant d’atteindre le
seuil de rentabilité et trouver la combinaison critique correspondant à la question 1).
Pour déterminer un CA critique dans le cadre d’une entreprise multi productrice, il est nécessaire
de poser une hypothèse forte de composition du CA, sinon il existe une infinité de combinaisons
(BV, HR) matérialisée par la droite d’isomarge sur CV de niveau 428 080 sur le schéma suivant.
Une hypothèse de ce type a été posée de façon implicite dans le calcul opéré en question 1)
lorsqu’on calcule le taux de MsCV à partir des prévisions. Il est en effet pondéré par les quantités
prévisionnelles. On suppose, donc, dans la détermination du CA critique, la structure des ventes
figée. Ce qui revient à tracer la droite de structure sur le graphe. Quand l’entreprise vend 690HR,
elle vend 440 BV. Ce rapport de proportionnalité est supposé constant.
HR
1189
droite de structure
BV
27
GRP : New_expertise_xml_Quadri JOB : DCG11_Cont_gest DIV : WEB_02_corriges_groupes p. 26 folio : 28 --- 23/5/023 --- 15H54
Les Qtés et MsCV des produits BV et HR constituent des variables aléatoires, leur somme suit
CORRIGÉS
BV 102 HR 306
Par Par
Qté CU Total Qté CU Total
unité unité
Directes
pièces 440 1 240 545 600 1 240 690 2 030 1 400 700 2 030
distribution 440 26 11 440 26 690 50 34 500 50
h MOD 2 200 0 0 2 760 0 0
2 640 0 0 11 040 0 0
88 0 0 207 0 0
4 928 70 344 960 784 14 007 70 980 490 1 421
Indirectes
montage 2 200 95 209 000 475 2 760 95 262 200 380
finition 2 640 28 73 920 168 11 040 28 309 120 448
contrôle 88 140 12 320 28 207 140 28 980 42
Coût complet 1 197 240 2 721 (1) 3 015 990 4 371 3 311 230
(1) 2 721 = 1 197 240 / 440 ou 1 240 + 26 + 784 + 475 + 168 + 28
Tableau de répartition des charges indirectes et calcul de l’unité d’œuvre en coût complet
28
GRP : New_expertise_xml_Quadri JOB : DCG11_Cont_gest DIV : WEB_02_corriges_groupes p. 27 folio : 29 --- 6/4/023 --- 14H6
Corrigés
CORRIGÉS
Calcul du coût complet en méthode ABC
Par
BV 102 Par HR 306
Charges unité
unité
Qté CU Total Qté CU Total
Directes
pièces 440 1 240 545 600 1 240 690 2 030 1 400 700 2 030
distribution 440 26 11 440 26 690 50 34 500 50
H MOD 2 200 0 0 2 760 0 0
2 640 0 0 11 040 0 0
88 0 0 207 0 0
4 928 70 344 960 784 14 007 70 980 490 1 421
Indirectes 0 0 0
nombre de 44 3 997 175 870 399,70 23 3 997 91 931 133,20 267 800
lots
MOD
montage 2 200 44 96 516 219,30 2 760 44 121 083 175,40 217 600
finition 2 640 9,79 258 606 58,77 11 040 9,79 108 141 156,70
contrôle 88 91,86 8 084 18,37 207 91,86 19 016 27,50
nombre de 440 220,38 96 971 220,30 690 220,38 152 069 220,30 249 040
produits
734 440
Coût 1 305 260 2 966,50 2 907 930 4 214,31 3 311 230
complet
Nature Nombre
Activités Montant Coût de l’inducteur
de l’inducteur d’inducteurs
Nombre de lots Réglage machine 253 600
Montage
Préparation
Conditionnement 14 200
Après contrôle
267 800 67 3 997,01
H MOD Montage 217 600 4 960 43,87
Finition manuelle 134 000 13 680 9,79
Contrôle visuel 27 100 295 91,86
Nombre de produits Finition 249 040 1 130 220,38
895 540
Attention : le regroupement des activités ayant pour inducteur l’heure de MOD est impossible
ici car la consommation d’heure de MOD varie selon l’activité et selon le produit.
29
GRP : New_expertise_xml_Quadri JOB : DCG11_Cont_gest DIV : WEB_02_corriges_groupes p. 28 folio : 30 --- 6/4/023 --- 14H6
Subventionnement
C
BV 102 HR 306
Charges Total
Total Par unité Total Par unité
Coût complet ABC 1 305 260 2 966 2 907 930 4 214 3 311 230
Coût complet « tradi » 1 197 240 2 721 3 015 990 4 371 3 311 230
Le montant total de charges est nécessairement identique ; seule la répartition des charges
indirectes imputées entre les deux produits diffère entre les deux méthodes. Si l’on attribue une
pertinence accrue à la méthode ABC, on constate qu’en approche par les centres d’analyse, le
coût unitaire de BV 102 se voit augmenter à l’inverse de celui de HR 301. Le produit HR 301
subventionne donc le produit BV 102 en comptabilité « traditionnelle ».
2. Décomposer l’analyse inducteur par inducteur afin d’identifier clairement les distorsions
inhérentes à la comptabilité traditionnelle.
Inducteur lot Subventionnement
C
BV 102 HR 306
Coût Nb
Nb d’unités
Activité Montant U.O. de l’unité 3 d’unités 3
d’œuvre
d’œuvre d’œuvre
Montage 253 600 H MOD 51,13 2 200 112 486 2 760 141 119
2 200 + 2 760
Conditionnement 14 200 H MOD 48,13 88 4 235 207 9 963
88 + 207
Coût total 440 116 721 690 151 082
Coût par produit 265 219
Coût ABC 399,7 133,2
30
GRP : New_expertise_xml_Quadri JOB : DCG11_Cont_gest DIV : WEB_02_corriges_groupes p. 29 folio : 31 --- 6/4/023 --- 14H6
Corrigés
CORRIGÉS
Subventionnement
C
BV 102 HR 306
Coût de Nb Nb
Activité Montant U.O. l’unité d’unités 3 d’unités 3
d’œuvre d’œuvre d’œuvre
Finition 249 040 H MOD 18,2 2 640 48 060 11 040 200 980
2 640 +
11 040
Coût total 440 48 060 690 200 980
Coût par produit 109,2 291,2
Coût ABC 220,4 220,4
1. Calculer le coût des produits BV 102 et HR 306 selon la méthode de l’imputation rationnelle.
Comparer les éléments obtenus avec ceux de la partie 2. Indiquer la méthode de calcul des
coûts que vous préconisez.
Tableau de répartition des charges indirectes en imputation rationnelle
Centres d’analyse
Montage Finition Contrôle
Charges indirectes
variables 148 800 300 960 17 700
fixes 322 400 82 080 23 600
Activité constatée
nature de l’unité d’œuvre Heure MOD Heure MOD Heure MOD
nombre d’unités d’œuvre
– pour BV 102 2 200 2 640 88
– pour HR 306 2 760 11 040 207
Activité normale 6 200 14 400 339
Coefficient d’IR 0,8 0,95 0,87
= 4 960 / 6 200
31
GRP : New_expertise_xml_Quadri JOB : DCG11_Cont_gest DIV : WEB_02_corriges_groupes p. 30 folio : 32 --- 6/4/023 --- 14H6
CORRIGÉS
Centres d’analyse
Montage Finition Contrôle
Coût de l’unité d’œuvre 82 27,7 129,6
en IR = (148 800 / 4 960) +
(322 400 / 6 200)
Écart d’activité 64 480 4 104 3 063
= 322 400 Z (1 – 0,8)
structurel 50 905,3 0 1 982
= 322 400 Z (1 – 0,8/0,95)
conjoncturel 13 574,7 4 104 1 081
= 322 400 Z (0,8/0,95 – 0,8)
BV 102 HR 306
Charges Par Par
Qté CU Total Qté CU Total
unité unité
Directes
pièces 440 1 240 545 600 1 240 690 2 030 1 400 700 2 030
distribution 440 26 11 440 26 690 50 34 500 50
2 200 2 760
2 640 11 040
H MOD
88 207
4 928 70 344 960 784 14 007 70 980 490 1 421
Indirectes 0
montage 2 200 82 180 400 410 2 760 82 226 320 328
finition 2 640 28 73 128 166,2 11 040 28 305 808 443,2
contrôle 88 129,6 11 406 25,93 207 129,6 26 830 38,88
Coût en IR 1 166 934 2 652,1 2 974 648 4 311
La méthode de calcul de coût que l’on pourrait retenir serait une solution hybride de type
comptabilité ABC avec imputation rationnelle des charges fixes.
2. L’imputation rationnelle peut-elle concerner les charges directes ?
Oui si les charges directes sont fixes.
Exemple : loyer d’une machine utilisée pour la fabrication d’un produit.
3. Déterminer le stade de fabrication qui constituerait un goulet d’étranglement potentiel en
cas de hausse de l’activité. Expliquer votre raisonnement.
Stade finition : c’est le premier stade qui parviendra à saturation en cas d’augmentation du niveau
d’activité car son coefficient d’imputation rationnelle est le plus proche d’un des trois centres.
4. L’activité normale retenue vous semble-t-elle judicieuse ? Justifier votre réponse.
Non : l’entreprise se trouvera en sous activité en permanence du fait du goulet d’étranglement.
Risques :
– politique tarifaire erronée et risquée si calquée sur les coûts calculés selon la méthode de
l’imputation rationnelle ;
– démotivation du personnel qui ne pourra jamais atteindre le niveau d’activité objectif.
32
GRP : New_expertise_xml_Quadri JOB : DCG11_Cont_gest DIV : WEB_02_corriges_groupes p. 31 folio : 33 --- 28/4/023 --- 12H15
Corrigés
5. Identifier l’écart d’activité pour chacun des trois centres. Décomposer l’analyse en écart
CORRIGÉS
structurel et écart conjoncturel. Compléter le tableau et préciser vos calculs.
L’écart d’activité structurel apparaît du fait du stade finition constituant un goulet d’étrangle-
ment qui va contraindre les deux autres stades à subir une sous-activité contre laquelle ils ne
peuvent rien.
L’écart d’activité conjoncturel peut être réduit au moyen d’une hausse de l’activité de
l’entreprise.
6. À partir de l’analyse de l’écart d’activité, commenter le choix des activités normales.
Il conviendrait de modifier l’activité normale en retenant pour celle-ci le niveau maximum par
stade compte tenu du stade finition constituant le goulet d’étranglement. Cela aurait pour effet
d’écarter la sous-activité structurelle contre laquelle à court terme les responsables de centre
ne peuvent agir.
7. Pour le centre montage, représenter graphiquement l’écart d’activité et sa décomposition.
CT en IR
CT = CV + CF
507400
471200
sous activité globale sous act. stucturelle 50905
428122 64480 sous act. conjoncturelle 13575
406720
326400
CF
CV
33
GRP : New_expertise_xml_Quadri JOB : DCG11_Cont_gest DIV : WEB_02_corriges_groupes p. 32 folio : 34 --- 9/5/023 --- 8H41
Cas Skipack
CORRIGÉS
EXO 01.16
Appréciation du risque d’exploitation du point de location Skipack avec les outils adéquats.
Détermination du seuil de rentabilité
Charges du magasin Total
Ouvert Fermé
Loyer mensuel du point de vente 3 500 3 500
Dot. aux amortissements du 2 000 2 000
matériel d’exposition
Dot. aux amortissements du 3 000 3 000
matériel de ski mis en location
Fournitures et services extérieurs 1 500 500
(électricité, assurances, expert-
comptable…)
Masse salariale chargée du 5 000
responsable du point de vente
Total 15 000 9 000
Nombre de mois 7 5
Total des charges 105 000 45 000 150 000
34
GRP : New_expertise_xml_Quadri JOB : DCG11_Cont_gest DIV : WEB_02_corriges_groupes p. 33 folio : 35 --- 9/5/023 --- 8H41
Corrigés
CORRIGÉS
250 000. Cette détermination peut se faire algébriquement :
janvier février mars avril mai juin juillet août septembre octobre novembre décembre total
(1)
CA mensuels K 1 105 60 30 9 0 0 0 0 0 6 30 300
60
CA cumulé K 1 60 165 225 255 264 264 264 264 264 264 270 300
Seuil de
Ó
rentabilité
(1) 60 = 300 Z 20 %
Le seuil de rentabilité devrait être atteint fin avril. Un calcul mathématique précis par interpo-
lation linéaire est possible.
CA cumulé fin mars : 225. Il manque 25 K1 à réaliser en avril pour atteindre le CA critique.
CA quotidien moyen d’avril 30 K1/30 = 1. Le CA critique sera atteint le 25 avril.
Il est évident qu’économiquement cette précision n’a aucun sens !
Graphique
350
300
250
200
CA mensuels
150
CA cumulé
100 CA c que
50
Point mort
35
GRP : New_expertise_xml_Quadri JOB : DCG11_Cont_gest DIV : WEB_02_corriges_groupes p. 34 folio : 36 --- 9/5/023 --- 8H42
CT(Q) = 15 Z Q2 + 60 Z Q + 20 000
CORRIGÉS
36
GRP : New_expertise_xml_Quadri JOB : DCG11_Cont_gest DIV : WEB_02_corriges_groupes p. 35 folio : 37 --- 28/4/023 --- 12H18
Corrigés
CORRIGÉS
2 Le système budgétaire
QCM 02.01 Système budgétaire
1. A Vrai ; B ; C Faux
2. A Faux ; B Vrai
3. A Faux ; B Vrai
4. A Faux ; B ; C Vrai
5. A Vrai ; B Faux
6. A Vrai ; B Faux
7. A ; B Faux ; C Vrai
8. A Vrai ; B Faux
9. A Faux ; B Vrai
10. A Faux ; B Vrai
1. A ; B Faux ; C Vrai
2. A Vrai ; B Faux
3. A Vrai ; B Faux
4. A Faux ; B Vrai ; C Faux
5. A Vrai ; B Faux ; C Vrai
6. A Faux ; B Vrai
7. A Vrai ; B ; C Faux
8. A ; B Vrai ; C Faux
9. A Vrai ; B ; C Faux
10. A Faux ; B Vrai
11. A Vrai ; B Faux
12. A Vrai ; B Faux
13. A Vrai ; B Faux
14. A ; B Faux ; C Vrai
37
GRP : New_expertise_xml_Quadri JOB : DCG11_Cont_gest DIV : WEB_02_corriges_groupes p. 36 folio : 38 --- 28/4/023 --- 12H19
Cas Saison
CORRIGÉS
EXO 02.03
600
500
400
300
200
100
000
0 5 10 15 20
La lecture de la série chronologique brute montre que le mouvement saisonnier est multiplicatif.
En effet, si on trace les courbes « enveloppes » en pointillés du nuage des points, on obtient deux
droites divergentes. Le mouvement est d’ordre 4 car l’intervalle séparant deux pics ou deux
creux caractéristiques est de quatre trimestres.
2. Établir une prévision des ventes en optant :
– pour un modèle saisonnier additif ;
– pour un modèle multiplicatif.
Quel que soit le modèle pour lequel on opte, il convient dans un premier temps de déterminer
l’équation de la tendance après avoir désaisonnalisé la série grâce à l’emploi du filtre des
moyennes mobiles centrées.
Pour le modèle multiplicatif, on calcule des coefficients saisonniers pour chaque observation en
rapportant celle-ci sur la tendance puis on détermine des coefficients saisonniers moyens pour
chaque période comparable (ici, l’ordre est de 4).
Pour le modèle additif, on calcule des variations saisonnières pour chaque observation en
soustrayant de celle-ci la valeur issue de la tendance puis on détermine des variations
saisonnières moyennes pour chaque période comparable (ici, l’ordre est de 4).
38
GRP : New_expertise_xml_Quadri JOB : DCG11_Cont_gest DIV : WEB_02_corriges_groupes p. 37 folio : 39 --- 6/4/023 --- 14H6
Corrigés
CORRIGÉS
Détermination de la tendance Modèle multiplicatif Modèle additif
filtre coef. variation variation
tendance coef. coef. variation
trimestre vente Moyenne (2) Moyen Saison Moyenne
saison (3) (4) corrigé (5) (6) corrigée
mobile
1 92,00 143,74 0,64 0,66 0,67 51,74 77,86 75,89
2 151,00 154,28 0,98 0,99 1,00 3,28 3,99 3,89
3 306,00 (1) 156,63 164,82 1,86 1,88 1,91 141,18 220,87 226,45
4 61,00 167,25 175,36 0,35 0,42 0,42 114,36 150,47 146,67
5 125,00 184,88 185,90 0,67 3,95 4,00 60,90 11,46 0,00
6 203,00 200,25 196,44 1,03 (9) 6,56 (10)
39
GRP : New_expertise_xml_Quadri JOB : DCG11_Cont_gest DIV : WEB_02_corriges_groupes p. 38 folio : 40 --- 9/5/023 --- 8H43
3. Reporter les prévisions issues des deux modèles sur le graphe. Comparer et conclure.
CORRIGÉS
Le modèle additif reproduit ici les variations saisonnières prévisionnelles (en pointillés) de façon
imparfaite car s’appuyant sur une moyenne des pics et des creux sur les 5 exercices antérieurs
sans intégrer le caractère amplifié de ceux-ci.
Prévision par modèle multiplicatif
800
700
600
500
400
300
200
100
000
0 5 10 15 20 25 30
Le modèle multiplicatif fournit une prévision davantage conforme aux éléments passés qui
témoignent d’un mouvement saisonnier qui s’amplifie avec la tendance marquée à la hausse.
40
GRP : New_expertise_xml_Quadri JOB : DCG11_Cont_gest DIV : WEB_02_corriges_groupes p. 39 folio : 41 --- 28/4/023 --- 12H21
Corrigés
2. Calculer, arrondis au millier le plus proche, les chiffres d’affaires trimestriels prévisionnels
CORRIGÉS
du marché de ce produit pour l’année à venir.
D’après l’équation de la tendance y = 122,18 Z t + 7634,65 il vient :
1. Commenter le graphe.
La lecture du graphe est la suivante :
– tendance à la hausse très marquée de type exponentiel,
– mouvement saisonnier annuel multiplicatif.
2. En déduire la nature du produit. Donner un exemple.
Produit soumis à de fortes variations saisonnières correspondant à un cycle annuel :
– « pic » des ventes très marqué au 1er trimestre.
– forte croissance des ventes.
Ex. : produit en phase de pleine croissance rapide : casques de ski avec écran intégré.
3. Établir la prévision pour l’année suivante.
6000
courbe d'ajustement de la série
désaisonnalisée
5000
4000
trimestre
3000
2000
1000
prévision
0
2 4 6 8 10 12 14 16 18 20
CA en KEuros
41
GRP : New_expertise_xml_Quadri JOB : DCG11_Cont_gest DIV : WEB_02_corriges_groupes p. 40 folio : 42 --- 28/4/023 --- 12H21
CORRIGÉS
Yt = 0,09657 Z t + 1,62
Cette équation permet d’obtenir la tendance de la série après application de la fonction logarithme. Il convient de rechercher
la relation exponentielle entre Xt et t. Il vient :
Log Xt = 0,09657 + 1,62
? Xt = 1.25t Z 41,68
4. Donner un avis sur les méthodes de prévision fondée sur l’extrapolation.
Les méthodes fondées sur l’extrapolation sont intéressantes mais présentent des limites.
e Elles permettent d’établir la prévision en référence au passé en s’appuyant sur l’hypothèse de
la répétition du passé.
e Elles ne tiennent pas compte des modifications stratégiques et tactiques.
e Elles ne correspondent pas à la planification stratégique définie par Ackoff comme étant « la
volonté de concevoir un futur désiré ».
Ces méthodes reviennent à tenter de piloter une automobile en regardant dans le rétroviseur.
42
GRP : New_expertise_xml_Quadri JOB : DCG11_Cont_gest DIV : WEB_02_corriges_groupes p. 41 folio : 43 --- 6/4/023 --- 14H6
Corrigés
Avenir probabilisé
CORRIGÉS
QCM 02.06
43
GRP : New_expertise_xml_Quadri JOB : DCG11_Cont_gest DIV : WEB_02_corriges_groupes p. 42 folio : 44 --- 28/4/023 --- 12H21
CORRIGÉS
Regret
S1 S2 S3
max
D1 2 (1) 0 1 2
D2 0 1 4 4
D3 3 0 0 3
(1) 2 = 5 – 3 Compte tenu du premier scénario, on identifie la meilleure décision (celle qui dégage le résultat le plus élevé :
ici D2 pour laquelle le regret sera nul) puis on apprécie le regret des autres décisions non optimales par soustraction de
leur résultat au résultat de D3.
44
GRP : New_expertise_xml_Quadri JOB : DCG11_Cont_gest DIV : WEB_02_corriges_groupes p. 43 folio : 45 --- 6/4/023 --- 14H6
Corrigés
CORRIGÉS
Prévision
Ventes Coef.
Trimestre FMMC Tendance Saisonnalisée Saisonnalisée Saisonnalisée
brutes saisonnier
en vélos en vélos en vélos
1 566 (2) 705,41 0,80
2 1 083 721,21 1,50
3 960 (1) 720,25 737,012 1,30
4 250 750,37 752,81 0,33
5 610 784,37 768,61 0,79
6 1 280 803,12 784,41 1,63
7 1 035 812,87 800,21 1,29
8 325 812,00 816,01 0,39
9 613 821,50 831,81 0,73
10 1 270 836,00 847,61 1,49
11 1 121 852,87 863,41 1,29
12 355 878,87 879,21 0,40
13 718 902,87 895,01 0,80
14 1 373 917,12 910,82 1,50
15 1 210 926,62 1,30
16 380 942,42 0,40
17 958,22 (5) 751,04 (6) 413,07 (7) 826,15
45
GRP : New_expertise_xml_Quadri JOB : DCG11_Cont_gest DIV : WEB_02_corriges_groupes p. 44 folio : 46 --- 28/4/023 --- 12H22
Prévisions
1800
1600
1400
1200
1000
800
600
400
200
0
0 5 10 15 20 25
×
30 %
10 %
Ö
1,5 1,6 1,7 1,8 1,9 2 taille
Cette distribution s’approche d’une distribution de loi normale car elle présente une forme en
cloche (courbe tracée par le centre des classes) et on note une égalité entre moyenne (1,75), classe
modale (1,76-1,78) et médiane (environ 1,77 valeur qui sépare la distribution en 2 parts égales).
46
GRP : New_expertise_xml_Quadri JOB : DCG11_Cont_gest DIV : WEB_02_corriges_groupes p. 45 folio : 47 --- 6/4/023 --- 14H6
Corrigés
2. Déterminer la taille moyenne de la population masculine ainsi que son écart type (une
CORRIGÉS
précision à 4 décimales près est exigée). Indiquer clairement ce que mesure l’écart type.
Pour ces calculs, il est impératif de travailler à partir des centres de classe.
Taille moyenne : 1,75
Écart type : 0,08
Ainsi la taille moyenne est obtenue par le calcul suivant :
Et l’écart type ;
3. Considérons que la taille moyenne est de 1,75 et l’écart type de 0,08. Déterminer la
probabilité qu’un client mesurant plus de 10 cm de plus que l’ex-champion se présente pour
acheter un VTT Krem’her réplica.
4. Considérons toujours que la taille moyenne est de 1,75 et l’écart type de 0,08. Compte tenu
des caractéristiques du VTT et de la population, calculer la part de marché potentielle pour le
VTT Krem’her réplica.
Le VTT développé par Krem’her permet d’être utilisé par les cyclistes mesurant entre 1,71 et 1,81.
Il suffit donc de calculer la probabilité qu’un client appartienne à cette tranche.
1,81 – 1,75 1,71 – 1,75
P(1,71 S taille S 1,81) = P(T S ) – P(T S )
0,08 0,08
P(1,71 S taille S 1,81) = P(T S 0,75) – P(T S – 0,5)
P(1,71 S taille S 1,81) = P(T S 0,75) – (1 – P(T S 0,5))
= 0,7734 – (1 – 0,6915) = 0,4649
La part de marché potentielle s’élève à 46,49 %.
47
GRP : New_expertise_xml_Quadri JOB : DCG11_Cont_gest DIV : WEB_02_corriges_groupes p. 46 folio : 48 --- 6/4/023 --- 14H6
– obligation de respecter des prescriptions : check list imposé aux compagnies aériennes ;
CORRIGÉS
(1) 3 = 30 000 000/ 10 000 000 correspond au nombre annuel moyen de panne.
(2) 10 = 30 000 000 / 3 000 000
(3) 150 000 = 30 000 000 / 200
48
GRP : New_expertise_xml_Quadri JOB : DCG11_Cont_gest DIV : WEB_02_corriges_groupes p. 47 folio : 49 --- 9/5/023 --- 8H44
Corrigés
3. Identifier le nombre de pannes rendant quasiment équivalentes (à 1 000 3 près) les deux
CORRIGÉS
politiques de maintenance.
Maintenance curative Maintenance préventive
Coût par intervention 7 880 3 100
Nombre d’opérations = 3 Z 7 880 23 640 S 31 000
Nombre d’opérations = 4 Z 7 880 31 520 = à 1 000 3 près 31 000
Nombre d’opérations = 5 Z 7 880 39 400 > 31 000
Si le nombre de pannes s’établit à 4 par an, les deux solutions sont quasiment équivalentes.
4. Déterminer la loi de probabilité suivie par le nombre annuel de pannes.
La loi de probabilité de survenance d’un arrêt par jante est un phénomène de Bernoulli.
49
GRP : New_expertise_xml_Quadri JOB : DCG11_Cont_gest DIV : WEB_02_corriges_groupes p. 48 folio : 50 --- 6/4/023 --- 14H6
Soient :
– P1, variable aléatoire « ventes des produits 1 »,
– P2, variable aléatoire « ventes des produits 2 ».
P1 ~O N (12 000, 2 000) et P2 ~O N (1 500, 300)
Le chiffre d’affaires réalisé sur les ventes des produits 1 suit aussi une loi normale :
N (1 500 000, 250 000).
Le chiffre d’affaires réalisé sur les ventes des produits 2 suit aussi une loi normale :
N (1 575 000, 315 000).
Les variables P1 et P2 étant indépendantes, le chiffre d’affaires total suit, par conséquent, une
loi normale : N (3 075 000, 402 150) avec :
1. Déterminer la probabilité que le convoyeur soit saturé (c’est-à-dire qu’il y ait un engorgement
au chargement) au cours d’une heure de fonctionnement. Dans cette question, on ne tiendra
pas compte des risques d’arrêt du convoyeur de bagages.
Le responsable opérationnel trouve ces éléments trop théoriques et souhaiterait intégrer les
arrêts probablement fréquents de l’installation survenant lors du chargement d’un bagage hors
norme (trop gros, trop souple, trop large, trop petit, etc.).
L’arrivée des bagages par heure au convoyeur suit une loi de Poisson de paramètre l = 15 Z 60
= 900 soit P(900).
Cette loi de Poisson peut être approchée par une loi normale de paramètre N(l, √l) lorsque l est
supérieur à 15.
Le nombre de bagages, NBAG suit N(900, √900) soit N(900, 30)
50
GRP : New_expertise_xml_Quadri JOB : DCG11_Cont_gest DIV : WEB_02_corriges_groupes p. 49 folio : 51 --- 6/4/023 --- 14H6
Corrigés
CORRIGÉS
14 Z 60 = 840
avec : 14 le nombre de conteneurs par minute.
La probabilité que le convoyeur soit saturé revient à calculer la probabilité que le nombre de
bagages soit supérieur à 840 par heure :
840 – 900
P(NBAG O 840) = P(T O ) = P(T O – 2) = P(T S 2) = p(2) = 0,9772
30
Il est évident que le risque d’attente est quasi certain compte tenu de la supériorité du nombre
de bagages sur la capacité du convoyeur.
2. Déterminer le temps de convoyage d’un bagage sans arrêt puis compte tenu des arrêts
probables.
Le temps de convoyage sans incident est de :
90 / 14 = 6,43 minutes soit 6 minutes et 26 secondes.
Il fallait retenir 90 conteneurs et non 180 sinon ce n’est plus un convoyeur mais un manège !
Le temps avec arrêts s’élève à :
6,43 + 3 Z 0,5 = 7,93 soit 7’56’’
3. Déterminer la probabilité qu’un bagage embarqué subisse au moins un arrêt du convoyeur
durant son transfert de l’aérogare vers la soute de l’avion.
La loi de probabilité de survenance d’un arrêt par conteneur est un phénomène de Bernoulli :
Nb Temps
Nb Débit Temps si Temps Temps
MTBF Coef. Proba. moyen avec
conteneurs /’ 0 arrêt panne panne
pannes arrêts
180 90 13 6,923 36 1,2 0,027 0,5 2,5 1,25 8,173
180 90 14 6,428 30 1 0,033 0,5 3 1,5 7,928
180 90 15 6 27 0,9 0,037 0,5 3,333 1,666 7,666
180 90 16 5,625 21 0,7 0,047 0,5 4,285 2,142 7,767
La première hypothèse à tester correspond à réduire le débit et, par voie de conséquence, les
arrêts : si le débit est réduit à 13 conteneurs à la minute, le temps avec arrêts passe de 7,928 à
8,173. Cette hypothèse de réduction de la vitesse est à rejeter.
L’orientation naturelle de la réflexion est donc d’augmenter le débit. Plusieurs hypothèses sont
à tester pour identifier le débit optimal. Il convient d’incrémenter le débit du convoyeur d’un
conteneur par minute tant que le temps total d’une montée diminue.
Le débit optimal est de 15 conteneurs à la minute permettant de minimiser le temps total de
convoyage arrêts compris.
51
GRP : New_expertise_xml_Quadri JOB : DCG11_Cont_gest DIV : WEB_02_corriges_groupes p. 50 folio : 52 --- 6/4/023 --- 14H6
Coûts préétablis
CORRIGÉS
QCM 02.12
1. A ; B Vrai ; C Faux
Un coût préétabli constitue un coût établi par avance et un coût standard (fixé à partir d’une
norme interne ou externe).
2. A Faux ; B Vrai
DPPO signifie « Direction participative par objectifs » et a été proposé par Octave Gélinier.
3. A Faux ; B Vrai ; C Faux
L’élaboration autocratique des standards repose sur des standards imposés par la direction.
4. A Vrai ; B ; C ; D Faux
En matière de management et de contrôle de gestion, il n’existe pas de one best way ; cependant,
se référer à un coût standard « normal » permet de limiter les effets pervers des autres références.
5. A ; B ; C Faux ; D Vrai
Le coût asymptote correspond au coût mondial le plus bas. Il constitue une valeur cible pour
l’entreprise.
6. A ; B Faux ; C Vrai
Le benchmarking consiste à étudier des pratiques particulièrement bien maîtrisées par une
entreprise concurrente ou d’un autre secteur d’activités.
7. A Vrai ; B ; C Faux
La méthode du target costing consiste à partir d’une étude de marché à déterminer le coût à ne
pas dépasser.
8. A Vrai ; B ; C Faux
L’élaboration des standards est réalisée par le bureau des méthodes qui travaille dans la
continuité du bureau d’études qui élabore les prototypes. Le bureau des méthodes détermine
le processus de production permettant d’industrialiser le prototype et précise la gamme
opératoire.
9. A Vrai ; B Faux ; C Vrai
La fixation d’un standard trop accessible incite les acteurs à ralentir leur cadence afin de
respecter le standard sans trop le dépasser de crainte de voir son niveau s’élever. À l’inverse, le
recours à un standard trop élevé décourage les acteurs le jugeant inaccessible.
10. A Vrai ; B Faux
Plus on descend vers la base opérationnelle, plus les tâches sont répétitives et peuvent faire
l’objet d’un standard.
52
GRP : New_expertise_xml_Quadri JOB : DCG11_Cont_gest DIV : WEB_02_corriges_groupes p. 51 folio : 53 --- 6/4/023 --- 14H6
Corrigés
Cas Freshdis
CORRIGÉS
EXO 02.14
1. Fin mai, vous calculez la rémunération pour le mois écoulé en reprenant le tableau de
l’annexe 2 du représentant Dufour.
Coût MB MB
Catégorie CA réalisé % réalisation % prime Prime
d’achat réalisée objectif
1 150 000 130 000 20 000 30 000 66 % 0% 0
2 300 000 210 000 90 000 90 000 100 % 120 % 360
3 130 000 90 000 40 000 32 500 123 % 180 % 540
4 200 000 175 000 25 000 30 000 83,33 % 50 % 150
TOTAL PRIME 1 050
Rémunération fixe 1 200
Rémunération totale 2 250
53
GRP : New_expertise_xml_Quadri JOB : DCG11_Cont_gest DIV : WEB_02_corriges_groupes p. 52 folio : 54 --- 6/4/023 --- 14H6
CORRIGÉS
Résultats de
Dufour
Détail Taux
Ratio Modalité de calcul Taux
calcul
M. Dufour se présente comme un commercial dont le contact et la capacité à conclure une affaire
semblent intéressants. Le ratio de concrétisation très supérieur à la moyenne démontre les
qualités de vendeur de M. Dufour.
L’organisation du travail est cependant à améliorer.
– Le ratio de suivi est trop important. Il est nécessaire de parvenir à espacer les visites auprès
des clients acquis en planifiant avec le client ses besoins sur un horizon temporel supérieur.
Il est possible d’instaurer ou développer un dispositif de télécommande par extranet.
– Le ratio de prospection est faible mais devrait pouvoir être amélioré en diminuant le nombre
de visites des clients habituels dégageant ainsi du temps disponible à la prospection.
– Le ratio déplacement (nombre de kilomètres par visite) est très supérieur à la moyenne et
indique une gestion perfectible des tournées de M. Dufour. Cette refonte des pratiques devrait
permettre d’augmenter le nombre de visites par jour.
54
GRP : New_expertise_xml_Quadri JOB : DCG11_Cont_gest DIV : WEB_02_corriges_groupes p. 53 folio : 55 --- 6/4/023 --- 14H6
Corrigés
L’organisation des tournées en mode zig zag consiste à s’éloigner rapidement et si possible en
CORRIGÉS
dehors des horaires d’ouverture des prospects à visiter et à revenir en zig zag en démarchant
les clients.
L’organisation des tournées en mode concentrique repose sur une prospection en tournant
autour de la base en restant toujours à un rayon raisonnable de celle-ci.
Pepita Pimi Gatoo Pacchoc Fruity Sablux Pralix Chocdou Gaufrax Noisy Total
PV TTC 1,2 1,4 0,9 0,88 0,95 1,09 1,8 1,5 1,4 0,75
en 1
Nombre 2 2 1 1 1 1 2 2 2 1
facing
Taille 22 20 18 16 17 18 14 16 18 17
Linéaire 44 40 18 16 17 18 28 32 36 17 266
Qtés 100 105 90 120 105 110 70 120 180 220 1 220
Vendues
CA TTC 120 147 81 105,6 99,75 119,9 126 180 252 165 1 396,25
Sensibilité 0,52 (1) 0,70 0,86 1,26 1,12 1,27 0,86 1,07 1,33 1,85
CA
(1) 0,52 = (120/1 220) / (44/266) Cet indice de 0,52 indique que le produit Pepita est surreprésenté dans le linéaire puisque
la part relative du CA Pepita est beaucoup plus faible que la part relative de l’espace occupé en linéaire. Il convient donc
de s’interroger sur la suppression d’une frontale Pepita.
Simulation d’un nouveau plan de linéaire : le nouvel agencement est fonction des indices de
sensibilité de CA et des contraintes d’espace disponible. Une référence dont l’indice est très
supérieur à 1 verra son nombre de frontales augmenter (Gaufrax et Noisy).
À l’inverse, une référence dont l’indice est très inférieur à 1 verra son nombre de frontales
diminuer (Pepita, Pimi et Pralix).
Modification du nombre
–1 +1 +2
de frontales
Effets sur les ventes 0,7 1,5 1,8
Pepita Pimi Gatoo Pacchoc Fruity Sablux Pralix Chocdou Gaufrax Noisy Total
PV TTC 1,2 1,4 0,9 0,88 0,95 1,09 1,8 1,5 1,4 0,75
en 1
Nombre 1 1 1 1 1 1 1 2 3 3
facing
Taille 22 20 18 16 17 18 14 16 18 17
Linéaire 22 20 18 16 17 18 14 32 54 51 262
Qtés (1) 70 73,5 90 120 105 110 49 120 270 396 1 403,5
Vendues
CA TTC 84 102,9 81 105,6 99.75 119.9 88,2 180 378 297 1 536,35
Sensibilité 0,73 0,98 0,86 1,26 1,12 1,27 1,20 1,07 1,33 1,11
CA
(1) 70 = 100 Z 0,7
55
GRP : New_expertise_xml_Quadri JOB : DCG11_Cont_gest DIV : WEB_02_corriges_groupes p. 54 folio : 56 --- 6/4/023 --- 14H6
Cas Alamod
CORRIGÉS
EXO 02.16
1. L’étude réalisée a été menée sur un échantillon de 1 000 personnes américaines. La direction
générale s’interroge sur la validité statistique de l’enquête du fait qu’une étude similaire avait
été commandée pour cerner les consommateurs français et que celle-ci avait été réalisée
également avec un échantillon de 1 000. La direction vous demande votre avis sur ce paradoxe
concernant la taille de l’échantillon.
La taille de l’échantillon ne dépend pas de la taille de la population mère mais de l’erreur acceptée
et du niveau de confiance choisi. En effet, prenons l’exemple pédagogique simple d’un test à
l’aveugle de deux soupes : une soupe familiale d’un litre et une soupe de cantine de 50 litres. Pour
un testeur, il suffit qu’il utilise une même cuillère à soupe pour parvenir à donner son avis et non
une cuillère pour la soupe familiale et cinquante pour la soupe de cantine !
2. Le modèle de vêtement envisagé pour l’exportation s’inscrit dans une politique de prix de
pénétration. Vous définirez rapidement cette option et calculerez le prix psychologique.
Le prix de pénétration correspond à un prix positionné bas par rapport à la concurrence afin
d’acquérir rapidement des parts de marché, stratégie de volume. Free a utilisé cette politique en
proposant un prix très agressif de 2 1 le forfait, qui lui a permis d’enregistrer en un temps record
un nombre très élevé d’abonnés indispensable à l’atteinte de la taille critique sur le marché des
opérateurs en téléphonie. Le prix psychologique correspond au prix recueillant la plus grande
adhésion auprès de la clientèle. Il peut être déterminé par le calcul ou graphiquement. Pour
chaque prix, il s’agit de dénombrer à partir des réponses aux deux questions « opposées » les
clients qui trouvent ce prix trop élevé et ceux qui le trouvent trop peu cher. Le prix psychologique
ou d’acceptation sera celui qui minimise les clients insatisfaits.
56
GRP : New_expertise_xml_Quadri JOB : DCG11_Cont_gest DIV : WEB_02_corriges_groupes p. 55 folio : 57 --- 9/5/023 --- 8H45
Corrigés
deux courbes de pentes opposées est forcément le point pour lequel la somme des deux courbes
CORRIGÉS
est la plus faible.
100
80
60
40
20
0
0 100 200 300 400 500 600 700 800 900
-20
4. Vous présenterez rapidement la démarche du coût cible en insistant sur son caractère
novateur.
Il est particulièrement intéressant d’éclater le coût cible composant par composant ou fonction
par fonction. Ainsi, selon l’analyse de la valeur de la clientèle, le cuir dans le vêtement proposé
ne pourrait dépasser 86,40, mise en œuvre comprise.
57
GRP : New_expertise_xml_Quadri JOB : DCG11_Cont_gest DIV : WEB_02_corriges_groupes p. 56 folio : 58 --- 28/4/023 --- 12H23
Fonction de production
CORRIGÉS
QCM 02.17
1. A Vrai ; B ; C ; D Faux
2. A Vrai ; B ; C ; D Faux
3. A Faux ; B Vrai ; C Faux
4. A ; B Faux ; C Vrai
5. A ; B Vrai
6. A Vrai ; B ; C Faux
7. A Faux ; B Vrai ; C Faux
8. A Vrai ; B ; C Faux
9. A ; B Faux ; C Vrai ; D Faux
10. A ; B Vrai ; C Faux
Le directeur vous demande d’éclairer la décision et de réaliser une courte note de synthèse sur
l’arbitrage entre les deux modes de production.
Pour chaque tranche, il convient de rechercher le point éventuel d’équivalence entre les coûts
de production des deux formes d’organisation de la production.
– 1re tranche
1 000 000 + 120 Z Q = 2 500 000 + 90 Z Q
? Q = 50 000
– 2e tranche
1 300 000 + 110 Z Q = 2 500 000 + 90 Z Q
? Q = 60 000
– 3e tranche
1 700 000 + 100 Z Q = 2 500 000 + 90 Z Q
? Q = 80 000
Jusque 50 000, la production organisée en ateliers spécialisés s’avère plus avantageuse qu’une
organisation en ligne. L’étude graphique nous le prouve aisément :
Coût total
15 M€
10 M€
Ateliers spécialisés
5 M€ Ligne de production
Nb de produits
50 000 100 000 150 000
58
GRP : New_expertise_xml_Quadri JOB : DCG11_Cont_gest DIV : WEB_02_corriges_groupes p. 57 folio : 59 --- 23/5/023 --- 15H55
Corrigés
Cette recherche n’aboutit pas à une solution de dominance absolue mais permet de baliser le
CORRIGÉS
domaine de définition de la rentabilité des options de production.
Familiale Individuelle
Prix 20 6
Coût variable 9 3
Marge sur CV 11 3
×
13,63
Formules familiales
Résultat > 0
25 Droite d’ISO Mscv de niveau 250
53,33 3 × I + 11 × F = 250
0 Ö
25 75
Formules individuelles
Tous les points de la droite d’ISOmscv et ceux situés au nord-est génèrent une MsCV de 250 ou
supérieure et donc un résultat nul ou positif.
59
GRP : New_expertise_xml_Quadri JOB : DCG11_Cont_gest DIV : WEB_02_corriges_groupes p. 58 folio : 60 --- 28/4/023 --- 12H25
Si le plagiste opte pour la seule activité de location de modules familiaux, les coûts fixes à
CORRIGÉS
supporter sont de 60 + 90 = 150. Le seuil de rentabilité s’établit alors à 150 / 11 = 13,63 soit
14 locations familiales par jour.
Si le plagiste opte pour la seule activité de location de modules individuels, les coûts fixes à
supporter sont de 60 + 100 = 160. Le seuil de rentabilité s’établit alors à 160 / 3 = 53,63 soit
54 locations individuelles par jour.
3. Déterminer le seuil de rentabilité en considérant que le CA est composé à 60 % par une
clientèle familiale.
Quel type de location semble le plus avantageux de développer ?
Cela correspond à une contrainte de structure de clientèle que l’on peut exprimer comme suit :
CA F 100 Z F
= 0,6 Î = 0,6 Î F = 0,45 I
CA F + CA I 100 Z F + 30 Z I
×
Contrainte de structure de clientèle
F = 0,45 × I
Formules familiales
SR
0 Ö
25 75
Formules individuelles
Raisonnement par unité de facteur rare : le seul facteur rare est constitué par la superficie limitée
de plage ; il convient d’analyser le problème en fonction de la marge sur coûts variables par m2 de
plage loué à destination de familles ou d’individus.
60
GRP : New_expertise_xml_Quadri JOB : DCG11_Cont_gest DIV : WEB_02_corriges_groupes p. 59 folio : 61 --- 28/4/023 --- 12H27
Corrigés
CORRIGÉS
Famille Individuelle
Marge sur coûts variables 11 3
Surface occupée 30 8
Marge par unité de facteur rare 0,366 0,375
En environnement contraint, la formule de location à développer n’est plus la formule familiale
générant une Marge sur CV par module de 11 contre 3 par module individuel.
Le raisonnement porte sur la marge par m2 et nous conduit à maximiser la location de modules
individuels rapportant 0,375 1 par m2 loué pour des individus.
L’idée est donc de maximiser la location individuelle en respectant cependant les contraintes de
structure de clientèle. Il faut donc que la part des modules familiaux représente au moins 30 %
de la clientèle totale. Cela revient à résoudre :
? F = 41 et I = 96
Marge dégagée = 739
Détermination graphique
F/(F + I) = 0,5
Polygone
× des
possibles
F/(F + I) = 0,3
Formules familiales
A B 30 × F + 8 × I = 2000
50
0 Ö
50 150 250
Formules individuelles
? F = 41 et I = 96
Marge dégagée = 739
Remarque. Les pentes de la fonction objectif et de la contrainte de surface étant voisines, il est
visuellement possible d’hésiter pour la solution optimale entre le point A et B. Il convient alors
de tester les deux sommets et retenir celui qui génère la plus forte marge sur coûts variables.
61
GRP : New_expertise_xml_Quadri JOB : DCG11_Cont_gest DIV : WEB_02_corriges_groupes p. 60 folio : 62 --- 9/5/023 --- 12H38
EXO 02.20
1. Poser sous forme canonique le programme linéaire qui optimise la fabrication des deux
modèles de pots.
Max 50 Z D + 70 Z GT
2. Déduire le nombre de pots de chaque modèle à fabriquer mensuellement, au moyen des deux
méthodes suivantes :
– raisonnement par UFR, unité de facteur rare,
– détermination graphique.
Calculer ensuite la marge optimale sur coût variable.
Raisonnement par UFR
Le programme linéaire comprend quatre contraintes de rareté mais seules les deux premières
sont discriminantes car portant sur les deux variables de décision. Il convient donc de raisonner
en environnement contraint à partir des marges sur coûts variables par unité de facteur rare et
non par unité de produit et privilégier le produit qui génère la MsCV par UFR la plus forte. Ce
raisonnement ne fonctionne qu’à condition d’obtenir sur chaque facteur rare des conclusions
identiques sur l’ordre de priorité des productions à engager.
Max 50 Z D + 70 Z GT
62
GRP : New_expertise_xml_Quadri JOB : DCG11_Cont_gest DIV : WEB_02_corriges_groupes p. 61 folio : 63 --- 9/5/023 --- 12H38
Corrigés
Contrainte de soudage
CORRIGÉS
reste = 5 600
? D max = 5 600/15 = 373,33
Il convient donc de fabriquer 800 GT et 240 D pour maximiser la marge sur coûts variables soit
800 Z 70 + 240 Z 50 = 68 000
Détermination graphique
GT ×
(3)
1500
1000 A B (4)
C
A
D (1)
0 Ö
500 1500 D
(2)
Le sommet B est solution et déterminé par le déplacement maximal parallèle vers le nord-est du
graphe de la fonction objectif tout en respectant le polygone des possibles. Il convient de
déterminer les coordonnées du sommet solution B qui constitue l’intersection entre la contrainte
(1) et (4).
GT = 800 GT = 800
MsCV = 68000
63
GRP : New_expertise_xml_Quadri JOB : DCG11_Cont_gest DIV : WEB_02_corriges_groupes p. 62 folio : 64 --- 28/4/023 --- 12H33
CORRIGÉS
(1)
Le polygone des possibles est modifié et la solution devient le sommet B’.
4. Le responsable envisage de recruter deux soudeurs supplémentaires afin d’accroître de 25 %
la capacité de l’atelier de soudage. Comment se traduit graphiquement cette information ? La
solution optimale est-elle modifiée ?
Ce gain de capacité se traduit par un déplacement parallèle de la contrainte 2 vers le nord-est
du graphe.
La contrainte s’écrit désormais :
15 Z D + 8 Z GT S= 12 000 Z 1,25 (2) contrainte de soudage
GT ×
(3)
1500
1000 A B (4)
C
A
D (1)
0 Ö
500 1500 D
(2)
64
GRP : New_expertise_xml_Quadri JOB : DCG11_Cont_gest DIV : WEB_02_corriges_groupes p. 63 folio : 65 --- 28/4/023 --- 12H34
Corrigés
CORRIGÉS
de D une réduction de prix. Indiquer à partir de quelle réduction de prix l’optimum devient le
sommet C.
La réduction de prix va impacter à la hausse la MsCV du modèle D et donc modifier la pente de
la fonction objectif dans le sens horaire. En effet, la pente de la fonction objectif correspond à :
– MsCVD
pente fonction objectif = car Z = MsCVD Z D + 70 Z GT = 0
70
Le graphe étant tracé avec GT en ordonnées et D en abscisses.
GT ×
(3)
1500
1000 A B (4)
C
A
D (1)
0 Ö
500 1500 D
(2)
Ó
65
GRP : New_expertise_xml_Quadri JOB : DCG11_Cont_gest DIV : WEB_02_corriges_groupes p. 64 folio : 66 --- 28/4/023 --- 12H34
Pour ce faire, on cherche à produire le produit qui génère la MsCV la plus élevée, c’est-à-dire le
produit dont le coefficient de la fonction objectif (dernière ligne du tableau) est le plus fort
(max(50, 70, 0, 0, 0, 0)) soit ici le produit GT. GT va donc devenir une variable de la base,
c’est-à-dire non nulle.
Si GT entre dans la base, cela signifie qu’une variable E1, E2, E3 ou E4 doit en sortir.
Pour sélectionner la variable sortante, il convient de retenir celle qui correspond à la contrainte
la plus forte au regard de la variable GT.
Pour ce faire, on calcule pour chaque variable d’écart le rapport valeur du 2e membre / coefficient
lu dans la colonne pivot et on retient le plus faible :
soit min (12 000/12 ; 12 000/8 ; 800/1) = 800. Il est à noter que la contrainte (3) n’est pas
discriminante pour la variable GT.
La variable d’écart sortant de la base et devenant nulle sera E4. 1 devient l’élément dit pivot.
Tableau 2 du simplexe :
– la ligne pivot est recopiée à l’identique à partir du tableau 1,
– les éléments situés en dessous et au-dessus du pivot sont nuls.
Pour compléter le reste du tableau, on a recours à une méthode systématique de calcul résumée
ci-après (méthode des « 4 coins » appliquée sur le tableau 1) :
Nouvel élément = ancien élément – (produit des coins opposés au pivot) / pivot
Ó
L’examen du tableau 2 nous indique en fait que la solution envisagée correspond au sommet A.
En effet, les valeurs prises par les variables de base sont obtenues en divisant la valeur du vecteur
2e membre par le coefficient correspondant à la ligne et à la colonne de la variable de base à
laquelle on s’intéresse.
E1 = 2 400/1=2 400 signifie : il reste 2 400 h de moulage après la production de GT
E2 = 5 600/1 signifie : il reste 5 600 h de soudage après la production de GT
E3 = 800/1 signifie : il reste une capacité de chromer 800 pots
GT = 800/1 signifie : on produit 800 GT
Les variables hors base sont par définition nulles :
D=0 signifie : on ne produit pas de D
E4 = 0 signifie : la contrainte de chromage est saturée
Les coefficients de la fonction objectif n’étant pas tous nuls ou négatifs, la solution peut être
améliorée en empruntant le même processus. Le pivot est 10.
Tableau 3 du simplexe :
– la ligne pivot est recopiée à l’identique à partir du tableau 1,
– les éléments situés en-dessous et au-dessus du pivot sont nuls.
66
GRP : New_expertise_xml_Quadri JOB : DCG11_Cont_gest DIV : WEB_02_corriges_groupes p. 65 folio : 67 --- 6/4/023 --- 14H6
Corrigés
Pour compléter le reste du tableau, on a recours à une méthode systématique de calcul résumée
CORRIGÉS
ci-après (méthode des « 4 coins » appliquée sur le tableau 1) :
Nouvel élément = ancien élément – (produit des coins opposés au pivot) / pivot
1. A priori, le restaurateur est content de sa politique pour l’an passé. Quelle peut en être la
raison ? Qu’en pensez-vous ?
Le restaurateur est satisfait de sa politique d’approvisionnement du fait :
– de la simplicité de la procédure ;
– de l’approvisionnement régulier ;
– du coût d’approvisionnement forfaitaire ;
– de l’absence de rupture de stocks.
La politique peut cependant être améliorée car le restaurateur supporte parfois un stock
important inutilement notamment en période 7 et 8.
67
GRP : New_expertise_xml_Quadri JOB : DCG11_Cont_gest DIV : WEB_02_corriges_groupes p. 66 folio : 68 --- 6/4/023 --- 14H6
2. Dresser un tableau donnant l’évolution du stock durant l’année écoulée, faisant apparaître
CORRIGÉS
Entrées du Stock
Stock initial Ventes Coût de
Mois 1er mois Stock final moyen =
après livraison clients stockage
impair (SI+SF)/2
1 60 60 30 30 45 405
2 30 15 15 22,5 202,5
3 45 60 20 40 50 450
4 40 35 5 22,5 202,5
5 55 60 20 40 50 450
6 40 40 0 20 180
7 60 60 15 45 52,5 472,5
8 45 15 30 37,5 337,5
9 30 60 25 35 47,5 427,5
10 35 35 0 17,5 157,5
11 60 60 20 40 50 450
12 40 30 10 25 225
Coût de possession 3 960
Coût de passation = 6 appro. à 300 1 800
Coût total de stockage annuel 5 760
4. En fait, le fournisseur qui, avant chaque passage avait reçu le montant de la commande par
téléphone, a refusé d’effectuer la livraison lorsque celle-ci était inférieure à 35 bouteilles.
Dans ces conditions, le restaurateur a dû attendre le prochain passage de son fournisseur et
en cas de rupture de stock, il offrait gratuitement à ses clients une bouteille de qualité égale,
ce qui lui coûtait 50 3 par bouteille non servie.
a) Quelles modifications doit-on apporter au tableau d’évolution du stock précédemment
étudié ?
b) Dessiner la nouvelle courbe d’évolution du stock.
c) Calculer le véritable coût total de gestion sur l’année écoulée.
68
GRP : New_expertise_xml_Quadri JOB : DCG11_Cont_gest DIV : WEB_02_corriges_groupes p. 67 folio : 69 --- 6/4/023 --- 14H6
Corrigés
CORRIGÉS
Stock
Entrées du
initial Ventes Stock Coût de Coût de
Mois 1er mois Stock final
après clients moyen stockage rupture
impair
livraison
1 60 60 30 30 45 405,00
2 30 15 15 22,5 202,50
3 45 60 20 40 50 450,00
4 40 35 5 22,5 202,50
5 55 60 20 40 50 450,00
6 40 40 0 20 180,00
7 60 60 15 45 52,5 472,50
8 45 15 30 37,5 337,50
9 0 30 25 5 17,5 157,50
10 5 35 – 30 2,5 3,2 (1) 1 500
11 60 60 20 40 50 450,00
12 40 30 10 25 225,00
300 3 535,70
69
GRP : New_expertise_xml_Quadri JOB : DCG11_Cont_gest DIV : WEB_02_corriges_groupes p. 68 folio : 70 --- 6/4/023 --- 14H6
Modèle de Wilson
CORRIGÉS
soit 40
Nb approvisionnements : r/Q = 7,34 soit 7,5
Coût total optimal théorique : 7,5 Z 300 + 40/2 Z 9 Z 12 =4 410
– coût de passation annuel : 7,5 Z 300
– coût de possession annuel : 40/2 Z 9 Z 12
70
GRP : New_expertise_xml_Quadri JOB : DCG11_Cont_gest DIV : WEB_02_corriges_groupes p. 69 folio : 71 --- 6/4/023 --- 14H6
Corrigés
CORRIGÉS
bouteille.
Le nombre moyen de bouteilles de Bordeaux écoulées par mois s’élève à 25.
71
GRP : New_expertise_xml_Quadri JOB : DCG11_Cont_gest DIV : WEB_02_corriges_groupes p. 70 folio : 72 --- 28/4/023 --- 12H36
On remarque que si le taux d’approvisionnement (a) tend vers l’infini c’est-à-dire que l’appro-
CORRIGÉS
Stock de bois ×
Qté commandée
= 550
EXO 02.24 Cas Le livre français (extrait sujet d’examen DCG 2011)
r 915 000
On a alors un nombre optimal de commandes n* = = = 40 commandes par an.
Q 22 875
72
GRP : New_expertise_xml_Quadri JOB : DCG11_Cont_gest DIV : WEB_02_corriges_groupes p. 71 folio : 73 --- 28/4/023 --- 12H36
Corrigés
CORRIGÉS
Q* 22 875
Le coût annuel de stockage est CS* = Z Cs = Z 2,304 = 26 352 1
2 2
Le coût total annuel lié à la gestion du stock est donc Ca* + CS* = 52 704 1. La quantité optimale
peut être identifiée en cherchant la quantité permettant d’égaliser le coût de possession et le
coût de passation.
2. Quels sont les intérêts et limites d’une gestion de stock avec pénurie volontaire ?
Intérêts de la gestion avec pénurie
Réduire les coûts de possession et les coûts de passation en réalisant des commandes de gros
volumes qui dès réception sont proposés à la clientèle en attente.
Limites de la gestion avec pénurie
– Risque de ternissement de l’image de l’entreprise.
– Risque de perte de la clientèle en cas de produits standardisés, ce n’est pas le cas ici car le livre
n’est édité que par une seule maison mais peut être concurrencé par un autre ouvrage sur un
thème similaire.
– Risque de désorganisation de la production pour les entreprises industrielles du fait d’une
rupture d’approvisionnement sur les stocks amont (matières premières et composants).
3. Déterminer le programme d’approvisionnement dans le cas d’une gestion avec pénurie.
Quelle est l’économie réalisée par rapport à une gestion sans pénurie ?
Coût total lié à la gestion du stock = coût de stockage + coût de pénurie + coût de lancement
Détermination de QR*, quantité optimale à commander (dans le cas d’une rupture de stock)
Cr
Soit t le taux de service t =
Cs + Cr
0 D t D 1 ; ce taux dépend de la pénurie acceptée.
2,304 1 est le coût du stockage pour une période T de 1 an, donc le coût journalier CS de stockage
= 2,304 / 360 = 0,0064 1
Cr 0,02
donc t = = = 0,75757575... taux de défaillance = 1 – t = 0,2424
Cr + Cs 0,02 + 0,0064
On sait que :
73
GRP : New_expertise_xml_Quadri JOB : DCG11_Cont_gest DIV : WEB_02_corriges_groupes p. 72 folio : 74 --- 28/4/023 --- 12H37
donc la rupture sera supportée pendant la p période T2 = T – T1 = 10,34 – 7,83 = 2,51 jours.
CORRIGÉS
demande satisfaite
demande à satisfaire
S*= 19 910
Q*= 26 281
temps
T1=7,83 T2=2,51
rupture
T*=10,34
Calcul du coût total de gestion du stock
n
Coût annuel de possession du stock = Z CS journalier Z T1 annuel
2
19 910,1
= Z 0,0064 1 par jour Z 272,72 jours = 17 375,6
2
Q–S 26 281,37 – 19 910,1
Coût de pénurie = Z Cs Z T2 = Z 0,02 Z 87,27 = 5 560,2
2 2
Coût de lancement = Ca Z r
= 658,80 1 par commande Z 34,81 commandes par an
= 22 932,8 1.
Coût total de gestion du stock dans le cas d’une pénurie
= 17 375,6 + 5 560,2 + 22 932,8
= 45 868,6 1.
ou directement CT stockage avec pénurie = CT sans pénurie Z √t = 52 704 Z √0,7575
Ì gain par rapport à la gestion sans pénurie = 52 704 – 45 868,6 = 6 835,4 1,
soit un gain de 12,96 % par rapport à une gestion sans pénurie.
1. A Faux ; B Vrai
2. A ; B Vrai ; C Faux
3. A Faux ; B Vrai ; C Faux
4. A Vrai ; B ; C Faux
5. A ; B Faux ; C Vrai
6. A Faux ; B Vrai ; C Faux
7. A ; B Faux ; C Vrai
8. A Faux ; B Vrai ; C Faux
9. A Vrai ; B Faux
10. A Faux ; B Vrai ; C Faux
74
GRP : New_expertise_xml_Quadri JOB : DCG11_Cont_gest DIV : WEB_02_corriges_groupes p. 73 folio : 75 --- 28/4/023 --- 12H37
Corrigés
CORRIGÉS
EXO 02.26
1. Sachant que les effectifs globaux sont inchangés, analysez l’évolution de la masse salariale
(salaires bruts versés) en N en estimant l’effet des promotions internes d’une part, l’effet de
la variation des taux de rémunération d’autre part. Commentez brièvement vos résultats.
N–1 N
Variation Variation
Salaires bruts Salaires bruts
absolue de la relative de la
annuels (K3) annuels (K3)
masse salariale masse salariale
Personnel de 286 292,4 6,4 2,38 %
direction
Ingénieurs 644 703,6 59,6 9,22 %
– stylistes
Catégories
Techniciens 8 270 8 631,4 361,4 4,37 %
Ouvriers 1 533 1 495,4 – 37,6 – 2,47 %
Employés 1 456 1 471,6 15,6 1,07 %
Total 12 189 12 594,4 405,4 3,33 %
La masse salariale a donc augmenté en N de 3,33 %. Cette hausse peut être due à plusieurs
facteurs explicatifs : changement dans la structure du personnel, variation du taux de rémuné-
ration, du taux des cotisations sociales, des heures effectuées, des primes d’ancienneté...
Le concepteur du sujet nous demande de décomposer cette variation en deux :
– effet des promotions internes,
– effet de la variation des taux de rémunération.
Effet des promotions internes
Masse salariale N Masse salariale N
En K3
Salaire avec Variation Variation
Brute
Catégories brut Effectif structure absolue de relative de
annuelle Effectif
socioprofessionnelles annuel N–1 du la masse la masse
(K3)
moyen personnel salariale salariale
de N – 1
Personnel de direction 292,4 5 58,480 5 292 0 0,00 %
Ingénieurs – stylistes 703,6 16 43,975 15 660 44 6,67 %
Techniciens 8 631,4 222 38,880 220 8 554 78 0,91 %
Ouvriers 1 495,4 50 29,908 53 1 585 – 90 – 5,66 %
Employés 1 471,6 45 32,702 45 1 471 0 0,00 %
Total 12 594,4 338 37,262 338 12 562 32 0,25 %
Les quatre promotions internes (trois ouvriers sont devenus techniciens et un technicien est
passé ingénieur) ont eu pour effet d’augmenter la masse salariale de 32 K1 soit 0,25 %
correspondant au surcroît de rémunération distribué aux promus.
Par différence, l’augmentation due à la variation des taux de rémunération est de :
Masse salariale N avec structure du personnel de N – 1 – masse salariale de N – 1
12 562 – 12 189 = 373 K1
Comme dans toute analyse d’écart, plusieurs décompositions sont possibles : le choix de celle
présentée ici est dicté par l’énoncé (effet des promotions puis effet de la variation des taux de
rémunération).
75
GRP : New_expertise_xml_Quadri JOB : DCG11_Cont_gest DIV : WEB_02_corriges_groupes p. 74 folio : 76 --- 6/4/023 --- 14H6
76
GRP : New_expertise_xml_Quadri JOB : DCG11_Cont_gest DIV : WEB_02_corriges_groupes p. 75 folio : 77 --- 6/4/023 --- 14H6
Corrigés
CORRIGÉS
Indice Masse salariale du personnel quittant l’entreprise
Indice
Période cumulé Ouvrier Ouvrier Employé Employé Technicien Masse
mensuel
croissant 2 956 3 050 3 160 2 980 3 710 totale
Janvier 100 100
Février 101 201
Mars 101 302 8 927,12
Avril 101 403
Mai 101 504
Juin 101 605
Juillet 101 706 22 309,6
Août 101 807 29 939,7
Septembre 102,616 909,616
Octobre 102,616 1 012,232
Novembre 102,616 1 114,848 34 002,86 32 222,47
Décembre 102,616 1 217,464
1 217,464 8 927,12 34 002,86 22 309,6 32 222,47 29 939,7 128,40 K3
Le sujet précise que les salariés quittant l’entreprise ne bénéficieront pas des augmentations
individuelles. La colonne « indice cumulé croissant » constitue une table de lecture directe
autorisant le calcul rapide des rémunérations des personnes quittant l’entreprise. Ainsi, si un
individu part fin novembre N, il aura perçu 1 114.84/100 Z salaire mensuel fin N – 1.
Identification de la masse salariale des arrivants
Le calcul est rendu plus complexe du fait que les rémunérations des nouveaux sont celles figurant
lors de la date d’embauche et non celles au 1er janvier de l’année. La table de lecture directe est
donc plus délicate à construire et doit intégrer trois cas d’arrivée selon le calendrier des
augmentations.
Ainsi, un salarié embauché en mars ne bénéficiera pas de la hausse intervenue au 1er février et
débutera donc avec un indice de 100 et non de 101. De toute façon, le salaire proposé à cette date
est d’emblée actualisé.
Afin d’estimer rapidement la masse salariale des arrivants, les indices sont en cumulé décrois-
sant. Ainsi, un arrivant de décembre percevra un mois sans augmentation tandis qu’un nouveau
d’août sera payé cinq mois et bénéficiera de l’augmentation de septembre.
77
GRP : New_expertise_xml_Quadri JOB : DCG11_Cont_gest DIV : WEB_02_corriges_groupes p. 76 folio : 78 --- 6/4/023 --- 14H6
CORRIGÉS
1. La première mission qu’il vous confie consiste, si vous l’acceptez, à calculer la masse salariale
de l’année N à partir des informations suivantes :
La prime d’ancienneté se calcule en multipliant l’ancienneté par 1.5. Le produit ainsi obtenu est
ajouté à l’indice de la catégorie.
78
GRP : New_expertise_xml_Quadri JOB : DCG11_Cont_gest DIV : WEB_02_corriges_groupes p. 77 folio : 79 --- 6/4/023 --- 14H6
Corrigés
L’indice obtenu est multiplié par la valeur du point. Cette dernière est pour l’année N :
CORRIGÉS
– de 6,9 3 jusqu’au 1/09/N
– de 7 3 au-delà
Les salaires sont versés en fin de mois, il n’y a pas de 13e mois.
79
GRP : New_expertise_xml_Quadri JOB : DCG11_Cont_gest DIV : WEB_02_corriges_groupes p. 78 folio : 80 --- 9/5/023 --- 8H49
Les salariés prennent leur retraite après 35 années d’ancienneté dans l’entreprise ; les départs
CORRIGÉS
La masse salariale baisse de 6,2 % du fait des départs en retraite partiellement remplacés par des
jeunes sans ancienneté.
6. Surpris par vos résultats, le DRH souhaite utiliser la marge de manœuvre dont il dispose sur
la masse salariale compte tenu de l’objectif de maintien de la masse salariale pour N + 1.
Aussi, pour « faire passer » les départs en retraite non remplacés, le DRH envisage une
augmentation de la valeur du point. Un accord syndical prévoyait le passage de la valeur du
point à 7,3 3 à compter du 1/04/N + 1. Il pense qu’une augmentation supplémentaire qui
interviendrait le 1/09/N + 1, après les congés serait opportune.
80
GRP : New_expertise_xml_Quadri JOB : DCG11_Cont_gest DIV : WEB_02_corriges_groupes p. 79 folio : 81 --- 6/4/023 --- 14H6
Corrigés
Il vous demande donc de calculer la valeur du point qui permettrait de respecter la contrainte
CORRIGÉS
de la direction générale. Vous déterminerez l’effet apparent par rapport au point fin N.
62 024,02 Z 7 Z 3 + 62 024,02 Z 7,3 Z 5 + 62 024,02 Z pt Z 4 = 5 556 054
? pt = 8,02
La valeur du point passe donc de 7 à 8,02 soit un effet apparent de 14,57 %
7. Cette PME représente une importance capitale pour la localité. Aussi, les organes de
représentation des salariés, conscients de cette réalité, décident d’accepter le gel de la valeur
du point à partir de fin N en contrepartie de l’embauche de jeunes financée par la marge de
manœuvre.
Tout en maintenant la masse salariale au niveau de N, déterminez le nombre de jeunes que
l’entreprise peut embaucher.
Quel est le nouvel effectif de l’entreprise ? Expliquez brièvement comment cela est possible.
Départs en retraite 20
Remplacements 8
Embauche supplémentaire 14
Solde positif des mouvements = +2
Ce phénomène est dû à la substitution de personnes en fin de carrière percevant des
rémunérations élevées liées à la prime par des jeunes sans ancienneté de surcroît embauchés en
catégorie A.
1. A Vrai ; B Faux
2. A Faux ; B Vrai ; C Faux
3. A ; B Faux ; C Vrai
4. A Vrai ; B ; C ; D Faux
5. A Faux ; B Vrai ; C Faux
6. A Vrai ; B Faux
7. A Vrai ; B Faux
8. A ; B Faux ; C Vrai
9. A Vrai ; B ; C Faux
10. A Faux ; B Vrai ; C Faux
81
GRP : New_expertise_xml_Quadri JOB : DCG11_Cont_gest DIV : WEB_02_corriges_groupes p. 80 folio : 82 --- 6/4/023 --- 14H6
EXO 02.29
1. Calculer et décomposer l’écart sur charges indirectes selon la méthode PCG. Qualifier les
résultats obtenus et proposer des causes probables pour justifier ces écarts.
Décomposition de l’écart sur charges indirectes selon la méthode PCG
e Écart total = coût constaté – coût prévu
= 4 150 000 – 3 742 000 = 408 000
Non qualifiable. L’écart n’est pas qualifiable car il comprend un éventuel écart sur volume.
e Écart sur coût variable = coût constaté – budget flexible de l’activité constatée
= 4 150 000 – (510 000 + 202 Z 18 000) = 4 000
Défavorable.
e Écart sur activité = budget flexible de l’activité réelle – coût préétabli de l’activité réelle
= (510 000 + 202 Z 18 000) – (3 742 000/16 000) Z 18 000
= – 63 750
Favorable.
e Écart sur rendement = coût préétabli de l’activité réelle – coût préétabli de la production réelle
= (3 742 000/16 000) Z 18 000 – (3 742 000/16 000) Z 4 Z 4 000
= 467 750
Défavorable.
e Écart sur volume = coût préétabli de la production réelle – coût prévu
= (3 742 000/16 000) Z 4 Z 4 000 – 3 742 000 = 0
2. Discuter la pertinence de l’appellation du premier écart proposé par le PCG.
L’appellation du premier écart « écart sur coût variable » est erronée puisqu’à la lecture de
l’énoncé et du mode de calcul, il apparaît un écart sur frais fixes.
3. L’écart sur activité vous semble-t-il apprécié correctement par le PCG ?
L’écart sur activité apparaît comme favorable d’après le signe. En effet, le PCG considère que
l’activité réelle étant supérieure à l’activité standard, les charges fixes seront absorbées par une
quantité d’unités d’œuvre plus importante. L’entreprise dispose donc d’un boni d’activité.
En fait, un paradoxe voire un biais dans la méthode apparaît clairement ici. En effet, le niveau
de production est identique entre le constaté et le prévisionnel ; donc le boni d’activité résulte
nécessairement d’un gaspillage d’unités d’œuvre par produit (4,5 au lieu de 4 unités d’œuvre
prévu). Par la méthode du PCG, plus on gaspille des unités d’œuvre, c’est-à-dire écart sur
rendement défavorable, mieux c’est (écart sur activité favorable).
4. Décomposer l’écart sur charges indirectes par la méthode anglo-saxonne. Comparer.
Décomposition de l’écart sur charges indirectes selon la méthode anglo-saxonne
e Écart total = coût constaté – coût prévu
= 4 150 000 – 3 742 000 = 408 000
Non qualifiable. L’écart n’est pas qualifiable car il comprend un éventuel écart sur volume.
e Écart sur coût variable = coût variable constaté – budget variable flexible de l’activité
constatée
= 200 Z 18 000 – 202 Z 18 000 = – 36 000
Favorable.
82
GRP : New_expertise_xml_Quadri JOB : DCG11_Cont_gest DIV : WEB_02_corriges_groupes p. 81 folio : 83 --- 6/4/023 --- 14H6
Corrigés
e Écart sur frais fixes = coût fixe constaté – frais fixes budgétés
CORRIGÉS
= 550 000 – 510 000 = 40 000
Défavorable.
e Écart sur rendement = budget flexible de l’activité réelle – budget flexible de la production
réelle
= (510 000 + 202 Z 18 000) – (510 000 + 202 Z 4 Z 4 000)
= 404 000
Défavorable.
e Écart sur activité = budget flexible de la production réelle – coût préétabli de la production
réelle
= (510 000 + 202 Z 4 Z 4 000) – (3 742 000/16 000) Z 4 Z 4 000 = 0
Écart sur volume = coût préétabli de la production réelle – coût prévu
= (3 742 000/16 000) Z 4 Z 4 000 – 3 742 000 = 0
Dans la méthode anglo-saxonne, les deux problèmes identifiés dans l’application de la
décomposition PCG disparaissent. Elle semble donc davantage pertinente ou du moins risquée
à interpréter.
Remarque. Cet exercice présente des vertus pédagogiques mais ne correspond pas vraiment à
la réalité des charges indirectes car elles n’en sont pas puisque ne concernant qu’un produit !
Cependant, la démarche peut être appliquée aux coûts directs dès lors qu’ils sont pour partie
fixes.
1. Calculer, qualifier et interpréter les écarts sur frais directs concernant les tubes rectangu-
laires et la MOD selon la méthode PCG.
83
GRP : New_expertise_xml_Quadri JOB : DCG11_Cont_gest DIV : WEB_02_corriges_groupes p. 82 folio : 84 --- 6/4/023 --- 14H6
CORRIGÉS
Écart sur volume = consommation budgétée pour la production réelle Total Qualification
valorisée au prix budgété – frais budgétés
84
GRP : New_expertise_xml_Quadri JOB : DCG11_Cont_gest DIV : WEB_02_corriges_groupes p. 83 folio : 85 --- 6/4/023 --- 14H6
Corrigés
MOD
CORRIGÉS
Échafaudage (1) Échelle (2)
Réel Prévu Réel Prévu
Taux horaire Pr = 11 Pb = 10 Pr = 11 Pb = 10
Nomenclature pr (1) = 2,8 = 1 120/400 pb (1) = 3 pr (2) = 2,1 = 525/250 pb (2) = 2
Volume Nr (1) = 400 Nb (2) = 380 Nr (1) = 250 Nb (2) = 260
produit
85
GRP : New_expertise_xml_Quadri JOB : DCG11_Cont_gest DIV : WEB_02_corriges_groupes p. 84 folio : 86 --- 6/4/023 --- 14H6
CORRIGÉS
Écart sur volume = consommation budgétée pour la production réelle Total Qualification
valorisée au prix budgété – frais budgétés
2. Calculer, qualifier et interpréter les écarts sur frais indirects selon la méthode PCG.
Le coût standard de la production prévue est calculé à partir de la fonction de coût standard et
non à partir du budget flexible. Cette précision n’est pas utile lorsque l’activité normale et
l’activité prévisionnelle sont confondues : utiliser l’un ou l’autre donne le même résultat.
Attention : l’activité prévisionnelle diffère de l’activité normale. C’est un cas peu rencontré dans
les exercices mais très fréquent dans la réalité des entreprises. En effet, l’activité réelle peut être
inférieure à l’activité prévisionnelle elle-même inférieure au niveau de l’activité normale si
calculé sur le niveau maximal.
Écart total = coût constaté – coût standard prévu = 47 429 – 1 660 Z 30 = – 2 371
Cet écart n’est pas qualifiable puisque résultant de données réelles correspondant à la
fabrication de 400 échafaudages et 250 échelles et d’éléments prévisionnels relatifs à une
production de 380 échafaudages et 260 échelles.
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GRP : New_expertise_xml_Quadri JOB : DCG11_Cont_gest DIV : WEB_02_corriges_groupes p. 85 folio : 87 --- 6/4/023 --- 14H6
Corrigés
CORRIGÉS
INTITULÉ FORMALISATION ÉCART APPLICATION SENS
Coût Fr + Vr = Fr + cvr Z Ur Écart sur coût variable = (20,2 – 20) Z 1 645 + Favorable
constaté = 47 429 (ou écart sur budget) (14 200 – 15 000)
= – 471
Budget Cvb Z Ur + Fb E/cv = (cvr – cvb) Z Ur
flexible de = 20 Z 1 645 + 15 000 + (Fr – Fb)
l’activité = 47 900 Hypothèse PCG : Fr = Fb
réelle
Écart d’imputation Favorable
rationnelle (ou écart 1 645
= 15 000 Z (1 – )
d’activité) 1 500
ÉCART GLOBAL
= – 1 450
Coût
standard Fb + Vb
C b Z Ur =
de Ub
l’activité Z Ur = Cvb Z Ur +
rélle
ÉCART TOTAL
Fb Z Ur Écart de rendement (N1) = 30 Z (2,8 – 3) Z Favorable
Ub 400 = – 2 400
= 30 Z 1645 (N2) = 30 Z (2,1 – 2) Z Défav.
= 49 350 250 = + 750
écart total = – 1 650 Favorable
Coût Cb Z p = 30 Z 3 Z E/Rdt = S Cb Z
standard 400 + 30 Z 2 Z 250 = (pir – pib) Z Nir
de la 51 000
Écart sur volume = 30 Z 3 Z Non
production
(400 – 380) + Qualif.
ÉCART SUR VOLUME
réelle
30 Z 2 Z (250 – 260)
= 1 800 – 600
= 1 200
Coût Fb + Vb = Cb Z Ub E/vol = S Cb Z pib Z
préétabli = Cb Z p (Nir – Nib)
de la = 30 Z 3 Z 380
production + 30 Z 2 Z 260
prévue = 49 800
L’écart sur imputation rationnelle montre un boni d’activité sous-estimé par la pollution de
l’écart sur rendement globalement favorable. L’activité normale est dépassée et peut laisser
penser qu’un recours aux heures supplémentaires a pu avoir lieu comme supputé pour l’écart
sur frais de MOD.
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GRP : New_expertise_xml_Quadri JOB : DCG11_Cont_gest DIV : WEB_02_corriges_groupes p. 86 folio : 88 --- 6/4/023 --- 14H6
3. Calculer, qualifier et interpréter les écarts sur frais indirects selon la méthode anglo-saxonne.
CORRIGÉS
ÉCART GLOBAL
= 20 Z (2,8 – 3) Z 400 Fav.
Budget Cvb Z pb Z Nr + Fb Écart de rendement = – 1 600
flexible de la = 20 Z (3 Z 400 + 2 E/rdt = S cvb Z (pir – pib) Z = 20 Z (2,1 – 2) Z 250 Défav.
production Z 250) + 15 000 Nir = + 500
réelle = 49 000 = – 1 100 Fav.
ÉCART TOTAL
Fav.
Coût Cb Z pb Z Nr Écart d’imputation
standard de = Cvb Z pb Z Nr + Fb rationnelle (ou écart
la production d’activité)
réelle pb Z N r
Z
pb Z N b
= 30 Z 3 Z 400
+ 30 Z 2 Z 250 ÉCART SUR VOLUME = 30 Z 3 Z (400 – 380) Non
= 51 000 + 30 Z 2 Z (250 – 260) qualif.
= 1 800 – 600
Coût F b + V b = Cb Z U b Écart sur volume = 1 200
préétabli de = C b Z pb Z N b = S Cb Z pib Z (Nir – Nib)
la = 30 Z 3 Z 380
production + 30 Z 2 Z 260
prévue = 49 800
Prévisionnel Réel
Coût total 1 800 1 821,74
TH : taux horaire 10 10,1
RDT : nb d’h par tonne 18 16,397
TON : nb de tonnes 10 11
Nb d’heures (1) 180 180,37
(1) 180 = 1 800/10
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Corrigés
CORRIGÉS
18,04 = (THr-THb) Z RDTr Z TONr
Défavorable.
= (10,1 – 10) Z 16,397 Z 11
e Écart sur rendement
– 176,30 = THb Z (RDTr-RDTb) Z TONr
Favorable.
= 10 Z (16,397-18) Z 11
Cet écart apparaît favorable mais est pollué par la répartition réelle des barquettes qui diffère
de celle prévue en accordant un poids plus élevé aux barquettes de 1 kg (55 % contre 50 %)
nécessitant proportionnellement moins de temps. Le travail opéré à la question suivante
éclairera ce biais.
e Écart sur tonnage
180 = THb Z RDTb Z (TONr-TONb)
Non qualifiable.
= 10 Z 18 Z (11-10)
Un tonnage traité plus important entraîne forcément un coût de main-d’œuvre plus élevé. Cet
écart n’est pas qualifiable car le tonnage plus élevé peut résulter d’une demande plus élevée
ou tout simplement d’une météo plus clémente.
2. Proposer une décomposition de l’écart total permettant d’isoler cinq facteurs explicatifs et
de corriger les insuffisances de l’écart sur rendement relevées en question 1.
Décomposition de l’écart total en cinq écarts
Le coût du centre peut s’écrire comme le produit de 5 facteurs :
Coût = taux horaire Z temps standard en h Z composition Z (1 – taux de rebut) Z poids en kg
Ex. : coût réel = 10,1 Z 43/3 600 Z (0,45/0,5 + (1 – 0,45)/1 Z 1,2) Z (1 – 0,12) Z 11 Z 1 000
Composition = % B500/poids d’une barquette 500 + (1 – %B500)/ poids d’une barquette d’1 kg
Z majoration de temps
Ce coefficient permet d’intégrer le surtemps de conditionnement des barquettes d’1 kg et la
répartition des barquettes entre les deux formats.
Coût = TH Z TPS Z C Z (1 – PER) Z TON
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Corrigés
CORRIGÉS
paradoxe.
Procéder à la décomposition de l’écart total sur CA. Commenter.
N–1 N–2 Écarts
Nb Nb Écart Écart / Écart / Écart /
Prix Compo CA Prix Compo CA
nuits nuits total prix compo volume
450 2 850 (2) 0,3 1 282 500 440 2 910 0,3 1 280 400 2 100 (4) 29 100 0 (6) – 27 000
375 3 610 0,38 1 353 750 375 3 395 0,35 1 273 125 80 625 0 (5) 109 125 – 28 500
300 3 040 0,32 912 000 285 3 395 0,35 967 575 –55 575 50 925 –87 300 –19 200
9 500 1 3 548 250 9 700 1 3 521 100 27 150 80 025 21 825 –74 700
(1) 18 250 Capacité max
(3) 52,05 % taux occupation 53,15 %
(1) 18 250 = 365 Z 50
(2) 0,3 = 2 850 / 9 500
(3) 52,05 % = 9 500/18 250 Z 100
(4) 29 100 = (450 – 440) Z 0,3 Z 9 700
(5) 109 125 = 375 Z (0,38 – 0,35) Z 9 700
(6) – 27 000 = 450 Z 0,3 Z (9 500 – 9 700)
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GRP : New_expertise_xml_Quadri JOB : DCG11_Cont_gest DIV : WEB_02_corriges_groupes p. 90 folio : 92 --- 6/4/023 --- 14H6
Favorable.
Le CA progresse du fait du changement de la composition du CA. En effet, le maintien du prix
en moyenne saison a permis d’améliorer la part du CA réalisé par la moyenne saison au
détriment de la part de la basse saison. Ce changement de structure du CA a un impact positif
du fait du prix moyenne saison supérieur au prix basse saison.
e Écart sur volume = – 74 700
Défavorable.
Le nombre total de nuitées a diminué en N – 1 ; cela génère donc une perte de CA.
3. Déterminer le surcroît de CA à réaliser pour que l’adhésion à la centrale soit rentable.
Il s’agit d’un problème de seuil de rentabilité.
– Frais fixes à absorber = droit d’entrée = 8 000
– Taux de marge sur CV avant adhésion = 70 %
– Taux de marge sur CV après adhésion = 66 % (70 – 4)
Surcroît de CA = 8 000/0,66 = 12 121,21 yuans
4. Calculer le nombre de nuitées supplémentaires à vendre. Le directeur considère que l’effet
de l’adhésion à la chaîne serait nul pour la pleine saison et d’une même ampleur en moyenne
et basse saison. Distinguer les nuitées basse et moyenne saison.
Il vient : 12 121 = 375 Z 3 610 Z effet centrale + 300 Z 3 040 Z effet centrale
? effet centrale = 0,00535
Soit pour les nuitées moyenne saison : 0,00535 Z 3 610 = 19,31
Soit pour les nuitées basse saison : 0,00535 Z 3 040 = 16,26
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GRP : New_expertise_xml_Quadri JOB : DCG11_Cont_gest DIV : WEB_02_corriges_groupes p. 91 folio : 93 --- 6/4/023 --- 14H6
Corrigés
CORRIGÉS
3 Le suivi et le pilotage de la performance
EXO 03.01 Cas Doggy Bag
Cela signifie que la proportion des prospects acceptant un diagnostic énergétique gratuit
s’écarte de plus ou moins 1,93 % autour de 0,75 sur un échantillon de 500 personnes.
2. Calculer la probabilité que la proportion de prospects acceptant le rendez-vous soit :
– supérieure ou égale à 76 %
– comprise entre 74 et 77 %.
Dans l’échantillon des prospects, la probabilité que 76 % des prospects contactés par téléphone
acceptent un rendez-vous à domicile s’élève à 30 %.
Dans l’échantillon des prospects, la probabilité que les prospects soient entre 74 % et 77 % à
accepter un rendez-vous à domicile est de 55 % environ.
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GRP : New_expertise_xml_Quadri JOB : DCG11_Cont_gest DIV : WEB_02_corriges_groupes p. 92 folio : 94 --- 6/4/023 --- 14H6
EXO 03.03
1. Déterminer la loi suivie par la variable aléatoire mesurant le poids des sachets dans les
échantillons de 100.
La loi suivie par la variable aléatoire mesurant le poids des sachets dans les échantillons de 100
est une loi normale :
–
La probabilité d’avoir un poids moyen inférieur à 48 g, seuil de versement de pénalité aux
clients pour non-respect du cahier des charges :
48 – 50
P(P S= 48) = P(T S= ) = P(T S – 4) = 1 – P(T S 4) = 1 – p(5) = 1 – 0,999 = 0 quasiment.
0,5
C’est infinitésimal puisqu’il s’agit de la probabilité que le poids moyen soit inférieur à 48 g et
non qu’une boîte contienne moins de 42 g.
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GRP : New_expertise_xml_Quadri JOB : DCG11_Cont_gest DIV : WEB_02_corriges_groupes p. 93 folio : 95 --- 6/4/023 --- 14H13
Corrigés
CORRIGÉS
La proportion d’accidents de la circulation dans un échantillon de 1000 personnes est comprise
à 99 % entre 1,6 % et 4,4 %
2. Calculer la probabilité d’avoir plus de 3,5 % d’accidents de la circulation dans l’échantillon.
Probabilité d’avoir plus de 3,5 % d’accidents de la circulation.
1. A Vrai ; B Faux
2. A Faux ; B Vrai
3. A Faux ; B Vrai
4. A Vrai ; B Faux ; C Vrai ; D ; E Faux
5. A Vrai ; B ; C Faux
6. A ; B Faux ; C Vrai
7. A Faux ; B Vrai
8. A Faux ; B Vrai
9. A Vrai ; B Faux
10. A ; B Faux ; C ; D Vrai ; E Faux
95