Sujet de réflexion : Faut-il craindre les écrans ?
Le mot craindre vient du latin populaire « cremere » et du latin classique « tremere »
qui signifie trembler. Il peut se définir comme une grande inquiétude face à une
chose dangereuse. Les écrans sont des surfaces sur lesquelles sont projetées
les images, la question qui peut se poser est de savoir si ces écrans sont
dangereux et si il faut en avoir peur. Dans « Télévision » de Jean-Philippe
Toussaint, publié en 1997, l'auteur exprime son dégoût pour les écrans qui ont
des conséquences dégradantes. La télévision est une drogue, et il dépeint
cette addiction et ses effets néfastes.
Il s’agira de montrer les effets et l'impact des écrans dans quelle mesure sont-
ils un danger ? Pour répondre à ce questionnement, certes les écrans sont une
inquiétude grandissante. Néanmoins il n'en reste pas moins des aspects
bénéfiques.
Pour l'auteur, les écrans représentent un réel danger, qui peuvent être
considérés comme une inquiétude grandissante de notre société. Tout d'abord
ses écrans engendrent des problèmes de santé divers. Jean-Philippe Toussaint
fait référence en son ancienne dépendance transposée à l'addiction des
écrans.
L'auteur lui même emploie le terme de « sevrage » (l. 8), qui induit un
problème d'addiction forte, car la télévision est une drogue : « Sans pouvoir
réagir, j’avais conscience d’être en train de m’avilir en continuant à rester ainsi
devant l’écran » (l. 13-14). Avec des conséquences affreuses pour toute
personne qui y sombre A « la recherche de plus de bassesse encore, davantage
de tristesse ». Jean-Philippe Toussaint utilise différents procédés pour mettre en
évidence le problème de la dépendance, notamment avec une longue
énumération introduite par le présentatif « c’était » et l’accumulation
d’adjectifs qualificatifs, de groupes nominaux et de morceaux de phrases décrit
désordonnés.
En plus de l'addiction, la télévision et d'ordre plus général les écrans cause un
impacte sur le développement des enfants tel que des retards de
développement et des troubles du comportement, qui ont été prouvés
scientifiquement. Un article de Télérama de Marc Belpois, intitulé « Enfants :
trop d'écrans, trop tôt ? » de 28/11/17, témoigne de ce problème majeur.
Comme le médecin de PMI à Viry-Châtillon, dans l’Essonne, Anne-Lise Ducanda
dit voir de jeunes enfants « dans leur bulle, indifférents au monde qui les
entoure, ne réagissant souvent pas à leur prénom, ce que l’enfant devrait faire
à 9 mois ». Les jeunes enfants ont besoin d’interactions avec d'autres pour
construire un développement sain. Ils ont besoins de voir les visage et surtout
les émotions des personnes, c'est un apprentissage essentiel notamment pour
dévlopper la capacité d'empathie, c'est le problème que dénonce Sabine Duflo,
une , psychologue clinicienne à Noisy-le-Grand, en Seine-Saint-Denis.
En plus des problèmes de santé qu’engendre les écrans, il nous force à une
déconnexion à la réalité. Cette déconnexion est un frein social, comme nous
affirme l’article de Télérama écrit par Nicolas Delesalle, et intitulé «
Dépendance aux écrans : qui va payer l'addiction ? » de 11/07/08 avec cette
comparaison aux écrans à un « poison qui peut ruiner une vie sociale ». Sur
surexposition aux écrans peut amener à une sédentarité qui enferme dans un
monde où tout est faux. Un nombre d'heures excessif sur les écrans nous
enferme dans une bulle, et nous coupe de liens sociaux au fur et à mesure.
Cette déconnexion à la réalité nous coupe de lien social et nous amène dans un
monde virtuel. Ce monde qui nous est offert est faux et illusoire, nous pouvons
constater à travers notamment les jeux vidéos. Certains d'entre eux, recréer un
monde dans lequel le joueur peut s’immerger et vivre avec un avatar qui le
représente. On tombe dans une spirale qui déconnecte du mon réel pour un
autre qui ne l'est pas dans lequel on peut se perdre, et finir par confondre avec
le vrai monde. Il est possible de citer de nombreux tel que world of warcraft,
Call of Duty, minecraft, les sims ...
Malgré l’inquiétude face aux dangers qu’apporte les écrans, il n'en reste pas
moins certains aspects bénéfiques.
Les effet des écrans peuvent aussi être un apport culturel. Les écrans au sens
large, tel que les ordinateur, les smartphone donne un accès libérer au savoir.
Pour cela il est possible de citer des sites reconnus tel que Wikipédia, qui est
une source gigantesque d'information accessible par tous et rapidement. Le
savoir à porter de main avec le développement des écrans, qui est un apport
bénéfique, et suscite la curiosité du savoir grâce à son accès facile. Les
reportages, les documentaires en sont des preuves réels.
Les écrans sont aussi un apport cultuel avec le cinéma, qui est le septième art,
il fait donc partie des sept arts majeurs et reconnu dans le monde. Pour cela il
est possible de nombreuses œuvres cinématographique, considérer comme
artistique et culturellement se dit comme une référence dans son domaine :
Titanic de James Cameron, Grant Torino Clint Eastwood, Les infiltrés Martin
Scorsese … Le cinéma étant que lieu est considérer comme un espace de
culture. Le cinéma est l'art du spectacle et l'écran en est le support.
En plus d'être un apport culturel important les écrans offrent une réalité rêvée.
C'est un monde virtuel qui n'existe pas, mais une fois cette dissociation faite,
les écrans nous ouvre un monde parallèle merveilleux. Comme le dit Nathan
Devers, dans son roman «Les liens artificiels », cette interface qu'est l’écran
peut répondre au « désir ailleurs » que toute personne peut envier à certains
moments. Les écrans peuvent servir «d'antidépresseur », pour citer de
nouveau l’article de Télérama écrit par Nicolas Delesalle, et intitulé «
Dépendance aux écrans : qui va payer l'addiction ? » de 11/07/08. Selon Marc
Valleur, la cyberaddiction a trois facettes, dont une est comme vu
précédemment un poison social, mais il peut aussi être favorable avec un effet
d'antidépresseur. Les écrans peuvent apporter une fuite nécessaire et
temporaire vers un monde de merveilles, qui serait aidante dans certain
moment.
Jean-Philippe Toussaint nous présente une facette négative des écrans qui
touche la santé et plus particulièrement des problèmes d'addiction. En effet
c'est un des impact et des dangers qu'il peut engendrer. Tout comme le retards
de développement et des troubles du comportement chez les jeunes enfants.
En plus de ses effets désastreux sur la santé les écrans sont aussi une
déconnexion à la réalité, qui freine nos relations sociales et qui nous enferme
dans un monde virtuel. Cependant l'impact des écrans dans nos vies n'est pas
uniquement dangereux, il peut aussi être bénéfique, comme avec l'apport de
culture véhiculer par les écrans. Les écrans peuvent être une source
d'information facile et libère l’accès au savoir. De plus les écran servent de
support artistique comme pour le cinéma qui est le septième art au monde. Et
enfin, les écrans peuvent aussi être bénéfique et antidépresseur, en nous
ouvrant un monde merveilleux où fuir à certains moments. Pour conclure les
écrans sont à craindre quand ils sont dans la démesure est à l'être, ils doivent
être surveillés et contrôlés pour être bénéfique. Les écrans et la technologue
qui les accompagne ne sont pas l’évolution évidente de l'Homme ?