Guide Pédagogique MATHS 3e CNC Tchat
Guide Pédagogique MATHS 3e CNC Tchat
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i
Avant-propos
Ce guide pédagogique est destiné aux professeurs de la classe de
troisième(3ème) de l’enseignement moyen au Tchad.
ii
Equipe éditoriale
Le présent guide pédagogique pour l’utilisation du manuel de mathématiques de la classe de
3ème a été réalisé par une commission technique spécialisée composée des chercheurs du
Centre National des Curricula (CNC) et des personnes ressources, en particulier :
Conception :
Mme DJIMODINGAR née MADJIBEYE Elyse, Inspecteur Principal de
l’Enseignement Primaire, chercheur au CNC ;
MM. - ROMDINGAM JEROME, Professeur de Mathématiques, Inspecteur de
l’enseignement secondaire ;
- Dr.DAOUD BADOUR MALIK, Professeur de mathématique, chercheur
au CNC (Français/Arabe) ;
- NODJIKOUAMBAYE MBAÏNAÏDA, DSSIC, Conservateur de
bibliothèque, chercheur au CNC ;
- NGARADOUM Fabien, DESS/IGF, Professeur de mathématiques,
chercheur au CNC.
Illustration et édition :
Sous la direction de :
Dr. ABOUBAKAR ALI KORE,
Directeur Général du Centre National des Curricula.
iii
[1]
1 - Introduction
Le guide pédagogique est un complément pour l’utilisation du manuel de l’élève. Il a est conçu
pour mettre à la disposition des enseignants de mathématiques de la classe de 3ème de
l’enseignement moyen du Tchad des informations qui leur permettront de préparer, réaliser et
évaluer leurs enseignements avec la plus grande efficacité.
Il s’articule autour des points suivants :
Sommaire ;
Avant-propos;
Equipe éditoriale;
Orientations pédagogiques;
Présentation détaillée du programme;
Tableau synoptique du programme du cycle moyen;
Progression annuelle ;
Présentation du manuel de l’élève ;
Méthodes d’enseignement/apprentissage ;
Modes d’évaluation ;
Plan d’une leçon ;
Fiches de leçon ;
Fiches de passation et grille de correction des situations d’intégration.
2 - Orientations pédagogiques
L’enseignement des mathématiques en 3ème dure 5 heures par semaine reparties comme suit :
deux heures d’activités géométriques ;
deux heures d’activités numériques ;
une (1) heure d’activités diverses.
Le manuel de l’élève a été établi selon une progression par palier.
Le professeur de mathématiques de la classe de troisième a l’obligation de finir un palier avant
de passer au suivant.
L’observation de la semaine d’intégration doit être de rigueur.
En activités géométriques,
L’'accent sera plus particulièrement mis sur la compréhension de l'énoncé et sur l'acquisition de
méthodes, de recherche d'une démarche, plus spécifiquement pendant les séquences de résolution
d'exercices et de problèmes.
La géométrie étant un domaine privilégié pour mettre les élèves en activité et leur apprendre à
argumenter, les activités géométriques occupent encore en 3ème une place importante dans les
programmes.
Les grands axes en activités géométriques sont:
les configurations de l’espace;
les configurations du plan;
[2]
-
calculer des distances ;
-
justifier le parallélisme de deux droites ;
-
partager un segment dans un rapport donné ;
-
construire une quatrième proportionnelle ;
démontrer que deux triangles sont semblables
Transformations du plan
L’étude des symétries et de la translation vues en 4éme et qui a permis d’introduire la notion
d’application du plan est renforcée en 3éme faisant de ces notions des outils pour construire ou
démontrer. De plus les notions de rotation et d’homothétie sont introduites en renforcement des
transformations déjà étudiées en 4éme. L’étude de l’homothétie sera utilisée comme un outil
mathématique pour agrandir ou réduire une figure.
Pour les équations de droites, on intégrera les savoirs et savoir-faire au triple plan du vectoriel,
du numérique et du graphique.
Trigonométrie dans le triangle
Les notions de cosinus, sinus et tangente d’un angle aigu sont introduites en 3ème à partir du
triangle rectangle.
Emploi des termes : « justifie que » ; « démontre que » ; « explique que », « vérifie
que » et « on admet la propriété suivante ».
En classes de 6ème et de 5ème, on emploie le terme "Justifie que " au sens de "Démontre que",
c'est-à-dire que l'on attend de l'élève qu'il apporte une preuve à chaque pas de son raisonnement
déductif, à l'aide d'une définition, d'une propriété, d'une remarque, d'une formule, d'une règle ou
d'un mot de vocabulaire.
Le terme "Explique que" est employé lorsqu'une justification n'est pas exigée, soit que l'élève n'a
pas les outils nécessaires pour le faire, soit que cette justification est jugée difficile. Néanmoins
son emploi veut dire que l'on attend que l'élève argumente de façon à conclure.
On emploie "Vérifie que" lorsqu'on veut se convaincre d'un résultat en utilisant, non pas des
définitions ou des propriétés, mais par exemple des instruments.
On utilise fréquemment la phrase "On admet la propriété suivante" ; ceci signifie que :
- soit on n'a pas les outils nécessaires pour la justifier ;
- soit on ne veut pas la justifier.
Le professeur ne manquera pas de faire remarquer aux élèves toute l'importance de cette phrase
qui précède une propriété qui n'a pas été justifiée.
Les expressions "signifie que" et "équivaut à" ont le même sens pour un élève du premier cycle.
Toutefois "signifie que" est réservé à une définition ou à un mot de vocabulaire, alors que
"équivaut à" est exclusivement employée dans une propriété et apparaît pour la première fois au
niveau de quatrième et indique sans équivoque que la propriété énoncée comprend une propriété
directe et sa réciproque.
[6]
En activités numériques
Sachant que la géométrie reste un domaine privilégié pour mettre les élèves en activité et leur
apprendre à argumenter, il n'en demeure pas moins vrai qu'il ne faut pas réduire les activités
numériques à une simple manipulation des nombres et à l'acquisition de techniques opératoires
bien que celles-ci soient très importantes.
Les activités numériques sont aussi l'occasion de développer les facultés de raisonnement de
l'élève de la classe de troisième.
Il s'agit d'enrichir la notion de nombre en faisant manipuler intuitivement des propriétés qui
apparaissent naturellement au fur et à mesure que de nouveaux problèmes se posent et qui seront
pleinement utilisées en troisième dans le calcul littéral.
L'introduction des nombres réels se fait de manière naturelle par la présentation des radicaux. On
fera acquérir aux élèves les règles de calcul avec les radicaux.
L'introduction de la notion de valeur absolue se fait de manière naturelle par la distance d'un
nombre à zéro. Cette notion, difficile, ne donnera pas lieu à une utilisation dans des résolutions
de problèmes.
pour permettre :
Observer - la mise en place de la notion de
un tableau en utilisant : fonction
Lire
Construire
un graphique - des définitions - l'initiation au repérage dans le plan
- des propriétés - l'apprentissage de la lecture de
Calculer un coefficient de - des règles graphiques
Utiliser proportionnalité
L'apprentissage du raisonnement
La géométrie n'a pas l'apanage du raisonnement. En classe de troisième, les activités permettent
de continuer l'initiation au raisonnement par des activités de gestion de calcul numérique et de
calcul littéral, d'organisation de données et surtout par l'utilisation des équations et des
inéquations pour résoudre des problèmes.
Cette dernière utilisation est très importante, car elle permet d'inculquer aux élèves, au même
titre qu'un problème de géométrie, une véritable démarche scientifique (explication de ce que
l'on connaît et de ce que l'on cherche, mathématisation du problème, recherche de la solution
mathématique et vérification, validation de la solution trouvée par rapport aux données initiales
du problème).
D'une manière générale, on proposera à l'élève des situations où il pourra :
observer des données ;
utiliser un support visuel ;
pratiquer un auto-contrôle de ses résultats ;
explorer des situations par épuisement des cas.
La résolution de problèmes concrets utilisant des équations peut constituer une première
approche de mathématisation d'une situation. On pourra démarrer sur le modèle suivant :
[9]
Objectifs
En activités numériques
L’enseignement des activités numériques en classe de troisième doit permettre à l’élève de :
- Organiser des calculs numériques ;
- Réaliser des calculs numériques ;
- Effectuer les opérations sur les réels ;
- Effectuer des calculs numériques intégrant les activités géométriques ;
- Réaliser les opérations sur les fractions ;
- Résoudre les systèmes d’équations et d’inéquations en utilisant les intervalles ;
- Traduire une situation en problème en utilisant des informations ;
- Appliquer les techniques de mise en équation et de résolution des problèmes courants ;
- Organiser des données en utilisant des tableaux ou des diagrammes.
En activités géométriques
L’enseignement des activités géométriques en classe de 3ème doit permettre à l’élève de :
- mesurer et reporter des segments et des angles en utilisant les éléments de dessin ;
- vérifier les propriétés ;
- calculer des mesures de segments, d’angles ;
- calculer des périmètres, des aires, des volumes ;
- observer, lire et coder des figures en utilisant des codages et des informations ;
- expliquer un résultat, une méthode, un processus en utilisant une argumentation ;
[10]
- justifier une propriété de figures, reconnaître une configuration de base, construire une
figure et démontrer un résultat en utilisant des définitions et des propriétés ;
- observer, décrire et construire des figures en utilisant des instruments de dessin ;
- interpréter et construire une représentation en perspective en utilisant des définitions, des
propriétés et des règles.
Contenus
En activités numériques
Nombres réels
- Introduction de l'ensemble IR des réels
- Radicaux : définition, propriétés, comparaison, opérations
- Comparaison de deux nombres réels
- Calculs approchés
- Intervalles dans IR
- Encadrement d'une somme, d'une différence, d'un produit, d'un quotient
- Valeur absolue d'un nombre réel : définition, propriétés immédiates
Fonctions-applications
- Définition d’une fonction ;
- Définition d’une application ;
- Composition des applications ;
- Bijection ;
- Application réciproque.
Puissances
- Puissances à exposant entier relatif d'un rationnel, d'un réel
- Propriétés
Monômes - Polynômes
- Calcul littéral
- Notion de monôme : degré, coefficient, variable
- Notion de polynôme : degré
- Addition et multiplication des polynômes
- Fractions rationnelles : ensemble de définition de la fonction associée, simplification
- Problèmes de dénombrement
Équations - Inéquations
- Équations et inéquations du 1er degré dans IR
- Système d'inéquations du 1er degré dans IR
- Équations et systèmes de deux équations du 1er degré dans IR IR
- Inéquations et systèmes de deux inéquations du 1er degré dans IR IR
[11]
Applications linéaires
- Définition
- Propriétés de linéarité
- Bijection
- Sens de variation
- Représentation graphique
- Coefficient directeur
Applications affines
- Définition
- Bijection
- Sens de variation
- Représentation graphique
- Exemples d'applications affines par intervalles
Statistiques
- Exemples de regroupement en classes d'égales amplitudes
- Histogramme
En activités géométriques
Pyramide
- Rappels
- Pyramide régulière
- Aire latérale
- Hauteur, volume
- Section plane par un plan parallèle à la base
- Tronc de pyramide
- Calculs de volume, d'aire
- Propriétés de réduction
Cône
- Rappels
- Aire latérale
- Hauteur, volume
- Section plane par un plan parallèle à la base
- Tronc de cône
- Calculs de volume, d'aire
- Propriétés de réduction
Thalès
- Propriété de Thalès dans le triangle : directe, réciproque
- Conséquence et utilisation de la propriété de Thalès dans le triangle
- Triangles semblables
- Propriété de Thalès dans le cas général
[12]
Homothétie
- Définition : centre, rapport
- Propriétés élémentaires
Vecteurs
- Rappels
- Différence de deux vecteurs
- Produit d'un vecteur par un réel : définition, propriétés
- Vecteurs colinéaires
- Vecteurs directeurs d'une droite
- Vecteurs orthogonaux
[13]
Équations de droites
- Équations cartésiennes d'une droite
- Coefficient directeur d'une droite non parallèle à l'axe des ordonnées
- Condition de parallélisme de deux droites
- Condition d'orthogonalité de deux droites (repère orthonormé)
[14]
CALCUL NUMÉRIQUE
CLASSE DE 6ÈME CLASSE DE 5ÈME CLASSE DE 4ÈME CLASSE DE 3ÈME
ARITHMÉTIQUE ARITHMÉTIQUE ARITHMÉTIQUE
• Ensemble des nombres entiers • Division euclidienne • PPCM de deux nombres entiers naturels
naturels • Puissance d'un nombre entier • PGCD de deux nombres entiers naturels
• Ensemble, élément, appartenance, • Nombres premiers
non-appartenance • Décomposition d'un nombre entier naturel
• Multiples d'un nombre entier naturel en facteurs de nombres premiers
• Diviseurs d'un nombre entier naturel • PPCM de deux nombres entiers naturels
• Caractères de divisibilité par 10, 100,
1 000, ... FRACTIONS FRACTIONS
• Caractères de divisibilité par 2, 3, 5 , 9 • Simplification dune fraction • Réduction des deux fractions au même
FRACTIONS • Fraction irréductible dénominateur en utilisant le PPCM des
• Différentes écritures d'une fraction • Comparaison de deux fractions ayant même dénominateurs
• Vocabulaire : numérateur, numérateur ou même dénominateur • Calcul et simplification de la somme ou de
dénominateur, terme d'une fraction • Comparaison d'une fraction à l'unité la différence (lorsqu'elle est possible) de
• Simplification • Somme de deux fractions deux fractions
• Écriture fractionnaire d'un nombre • Différence (lorsqu'elle est possible) de deux • Quotient de deux fractions
décimal fractions • Fraction inverse d'une fraction non nulle
• Somme de deux fractions de même • Produit de deux fractions • Puissance d'une fraction
dénominateur • Écriture d'une fraction plus grande que
• Différence (lorsqu'elle est possible) de l'unité sous la forme :
deux fractions de même a c c
n avec 1
dénominateur b b b
• Produit d'un nombre entier naturel • Encadrement d'une fraction par deux
par une fraction nombres consécutifs décimaux de même
ordre
[15]
CALCUL NUMÉRIQUE
CLASSE DE 6ÈME CLASSE DE 5ÈME CLASSE DE 4ÈME CLASSE DE 3ÈME
NOMBRES DÉCIMAUX (ARITHMÉTIQUES) NOMBRES DÉCIMAUX RELATIFS NOMBRES DÉCIMAUX RELATIFS
• Écriture d'un nombre décimal • Nombres entiers et décimaux relatifs • Écriture sous la forme :
• Comparaison des nombres décimaux • Comparaison de deux nombres n
a.10 (a ID et n ZZ)
• Somme et différence (lorsqu'elle est décimaux relatifs
n n
possible) de deux nombres décimaux • Somme et différence de deux nombres • Calcul : a.10 b.10
• Produit de deux nombres décimaux décimaux relatifs
• Règle de priorité et propriétés de la • Produit de deux nombres décimaux
multiplication et de l'addition relatifs
• Quotient de deux nombres décimaux
• Ordre de grandeur d'un résultat
NOMBRES RATIONNELS NOMBRES RÉELS
• Écriture • Introduction de l'ensemble IR des
• Ensemble des nombres rationnels réels
• Somme et différence de deux nombres • Radicaux : définition, propriétés,
rationnels comparaison, opérations
• Produit de deux nombres rationnels • Comparaison de deux nombres réels
• Inverse d’un nombre rationnel • Calculs approchés
• Quotient de deux nombres rationnels • Intervalles dans IR
• Encadrement (approximations • Encadrement d'une somme, d'une
décimales d'un nombre rationnel différence, d'un produit, d'un quotient
positif) • Valeur absolue d'un nombre réel :
définition, propriétés immédiates
CONFIGURATIONS DE L'ESPACE
CLASSE DE 6ÈME CLASSE DE 5ÈME CLASSE DE 4ÈME CLASSE DE 3ÈME
CUBE - PAVÉ DROIT PRISME DROIT CUBE - PAVÉ DROIT - PRISME
• Observation et description du solide (dont la base est une des figures planes • Rappels
• Vocabulaire et propriétés étudiées en 5ème)
• Réalisation d'un patron, d'un solide • Observation et description du solide
• Volume, aire • Vocabulaire et propriétés
• Réalisation d'un patron, d'un solide
• Volume, aire
PYRAMIDE PYRAMIDE PYRAMIDE
• Observation et description du solide • Rappels • Rappels
• Vocabulaire • Pyramide régulière
• Réalisation d'un patron, d'un solide • Aire latérale
• Hauteur, volume
• Section plane par un plan parallèle à la
base
• Tronc de pyramide
• Calculs de volumes, d'aires
• Propriétés de réduction
SPHÈRE
CYLINDRE • Vocabulaire
• Observation et description du solide • Volume, aire
• Vocabulaire CÔNE CÔNE
• Volume, aire • Réalisation d'un patron, d'un solide • Rappels
Aire latérale
• Hauteur, volume
• Section plane par un plan parallèle à la
base
• Tronc de cône
• Calculs de volumes, d'aires
• Propriétés de réduction
DROITES ET PLANS
• Positions relatives, en s'appuyant sur les solides connus
PERSPECTIVE CAVALIÈRE
• Règles élémentaires
• Représentations de certains solides
[18]
CONFIGURATIONS DU PLAN
CLASSE DE 6ÈME CLASSE DE 5ÈME CLASSE DE 4ÈME CLASSE DE 3ÈME
DROITES DU PLAN DISTANCE DISTANCE THALES
• Droites, points alignés • Distance de deux points • Distance d'un point à une droite • Propriété de Thales dans le triangle :
• Droites passant par un point, par deux • Caractérisation d'un segment • Distance de deux droites parallèles directe, réciproque
points • Propriété caractéristique de la • Axe médian de deux droites parallèles • Conséquence et utilisation de la
• Demi-droite médiatrice d'un segment • Caractérisation de la bissectrice d'un propriété de Thales dans le triangle
• Droites sécantes • Médiatrices d'un triangle angle • Triangles semblables
• Droites perpendiculaires • Axes de symétries de deux droites • Propriété de Thales dans le cas
• Droites parallèles sécantes général
SEGMENTS
• Vocabulaire
• Notation
• Longueur, mesure d'un segment
• Milieu d'un segment
• Médiatrice d'un segment
CONFIGURATIONS DU PLAN
CLASSE DE 6ÈME CLASSE DE 5ÈME CLASSE DE 4ÈME CLASSE DE 3ÈME
TRIANGLES TRIANGLES TRIANGLES TRIGONOMÉTRIE DANS LE TRIANGLE
• Vocabulaire • Somme des angles d'un triangle • Droites des milieux : propriété directe et RECTANGLE
• Médiatrice d'un côté • Caractérisation d'un triangle isocèle réciproque • Propriété de Pythagore : rappels
• Bissectrice d'un angle • Caractérisation d'un triangle • Droites particulières : • Rapports trigonométriques usuels
• Hauteur issue d'un sommet équilatéral - bissectrices, cercle inscrit d'un angle aigu : cosinus, sinus,
• Triangle isocèle • Propriétés angulaires d'un triangle - hauteurs, orthocentre tangente
• Triangle équilatéral rectangle - médianes, centre de gravité • Propriétés : calculs dans le triangle
• Triangle rectangle • Triangle rectangle : rectangle
• Périmètre, aire - Propriété de Pythagore: théorème • Lignes trigonométriques des angles :
direct et réciproque - lecture de tables
- Relation métrique déduite de l'aire - angles de 30°, 45°; 60°
CERCLES CERCLES CERCLES
• Vocabulaire : rayon, diamètre, • Cercle circonscrit à un triangle • Positions relatives d'une droite et d'un
corde, arc • Cercle circonscrit à un triangle cercle
• Caractérisation du cercle de rectangle • Tangente en un point d'un cercle
centre A et de rayon r par : AM = r • Régionnement du plan par un cercle : • Tangentes à un cercle passant par un
• Périmètre du cercle intérieur, extérieur point donné extérieur à ce cercle
• Aire du disque
PARALLÉLOGRAMMES POLYGONES PARALLÉLOGRAMMES
• Définition • Caractérisations des • Parallélogrammes et outil vectoriel
• Propriétés parallélogrammes particuliers en • Polygônes réguliers
- Longueurs des côtés opposés liaison avec les symétries
- diagonales • Trapèze
• Losange • Hexagone régulier
• Rectangle • Octogone régulier
• Carré
• Périmètre, aire
[20]
APPLICATIONS DU PLAN
CLASSE DE 6ÈME CLASSE DE 5ÈME CLASSE DE 4ÈME CLASSE DE 3ÈME
FIGURES SYMÉTRIQUES PAR RAPPORT À FIGURES SYMÉTRIQUES PAR RAPPORT À SYMÉTRIE ORTHOGONALE - SYMÉTRIE SYMÉTRIE ORTHOGONALE - SYMÉTRIE
UNE DROITE UNE DROITE OU UN POINT CENTRALE CENTRALE - TRANSLATIONS
• Programme de construction • Utilisation des propriétés de • Définition d'une application du plan • Utilisation
• Conservation de l'alignement conservation vues en 6ème dans le plan • Composition :
• Conservation des distances • Conservation du milieu • Tableau de correspondance - de deux symétries orthogonales
• Conservation des mesures d'angles • Conservation de l'orthogonalité • Notation : f(M) = M' d'axes parallèles
• Axe de symétrie d'une figure • Conservation du parallélisme - de deux symétries orthogonales
• Construction de figures symétriques d'axes orthogonaux
- de deux symétries centrales
- de deux translations
FIGURES SYMÉTRIQUES PAR RAPPORT À
UN POINT
• Programme de construction
• Conservation de l'alignement
• Conservation des distances
• Conservation des mesures d'angles
• Centre de symétrie d'une figure
TRANSLATIONS
• Programme de construction
• Translation et vecteur
• Conservation de l'alignement
• Conservation des distances
• Conservation des mesures d'angles
• Conservation de l'orthogonalité
• Conservation du parallélisme
• Image d'une droite par translation
• Image d'un cercle par translation
PROJECTION ROTATION
• Définition, vocabulaire • Programme de construction
• Programme de construction • Conservation des distances
• Projeté du milieu • Application à la construction de
polygônes réguliers
HOMOTHÉTIE
• Définition : centre, rapport
• Propriétés élémentaires
[21]
ORGANISATIONS DE DONNÉES
CLASSE DE 6ÈME CLASSE DE 5ÈME CLASSE DE 4ÈME CLASSE DE 3ÈME
SITUATION DE PROPORTIONNALITÉ PROPORTIONNALITÉ APPLICATIONS LINÉAIRES
• Tableau de proportionnalité • Calcul d'un coefficient : vitesse, masse • Définition
• Coefficients de proportionnalité volumique, débit • Propriétés de linéarité
• Reconnaissance d'une situation de • Bijection
proportionnalité sur un graphique par • Sens de variation
l'alignement des points à l'origine • Représentation graphique
POURCENTAGE - ÉCHELLE • Coefficient directeur
• Utilisation de pourcentages et POURCENTAGE - ÉCHELLE
d'échelles comme opérateurs • Calcul d'un pourcentage APPLICATIONS AFFINES
• Calcul d'une échelle • Définition
• Bijection
• Sens de variation
• Représentation graphique
• Exemples d'applications affines par
intervalles
STATISTIQUES STATISTIQUES
• Collecte , organisation et traitement • Exemples de regroupement en classes
de données d'égales amplitudes
• Vocabulaire • Histogramme
• Fréquences en pourcentage
• Moyenne
• Représentation des données
statistiques par des diagrammes à
bandes, à bâtons, circulaires
[23]
5 - Progression annuelle
Au Tchad, l’année scolaire dure neuf (9) mois. Pour mémoire, le temps imparti à l’enseignement/apprentissage des mathématiques en
troisième est de 5 heures par semaine, à raison de 2 heures d’activités numériques, de 2 heures d’activités géométriques et 1 heure
d’activités diverses.
Au regard des contenus consignés dans le manuel de l’élève, le guide propose une progression adaptée au niveau d’un élève moyen.
Pour ce faire, une progression articulant les contenus du programme en termes d’activités numériques et géométriques est proposée à
titre indicatif. L’objectif visé est de faciliter le travail de l’enseignant en l’aidant à mieux organiser et planifier ses activités.
L’enseignant peut toutefois la modifier et l’adapter à son contexte. Il devra également mieux l’affiner en établissant une répartition
faisant apparaître le détail des leçons contenues dans le manuel de l’élève.
ℝ Homothétie
19-23 Inéquation et système d’inéquation du premier
4 degré à une inconnue dans ℝ
Systèmes d’équations et d’inéquations dans ℝ ℝ
Semaine 24 : quatrième semaine d’intégration
5 25 - 29 Dénombrement Pyramides
Statistique Cônes
Semaine 30 : cinquième semaine d’intégration
NB : A la fin de chaque période de cinq semaines, une semaine d’intégration est observée afin d’évaluer les compétences acquises
pendant cette période. Ces activités d’intégration portent tant sur les activités numériques que géométriques.
6 - Présentation du manuel de l’élève
Les objectifs
Les objectifs indiquent ce que l’apprenant doit savoir et savoir-faire à la fin de chaque leçon.
Ils permettent à l’enseignant d’identifier rapidement les axes d’apprentissage et de prévoir des
items d’évaluation pertinents. Ils permettent également à l’apprenant d’orienter ses efforts.
7 - Méthodes d’enseignement/apprentissage
L’enseignement des mathématiques au cycle moyen impose aux professeurs le choix d’une
progression permettant d’une part de consolider et compléter les acquis dans les domaines des
connaissances et des méthodes de travail entamés au primaire et, d’autre part, de donner aux
élèves une formation devant les préparer avec succès à leurs études au niveau secondaire.
A cet effet, le professeur privilégiera l’utilisation des techniques de méthodes actives afin de
faire de l’élève l’acteur principal de son apprentissage en mathématiques.
En particulier, il s’agit d’aborder les notions essentielles du programme afin de les traiter
efficacement et d’approfondir de façon progressive l’apprentissage de la démarche de
résolution des problèmes.
Autant que l’acquisition des savoirs, l’enseignement doit être basé sur des activités sous-
tendues par des situations- problèmes évitant le plus possible un dogmatisme de la démarche
de raisonnement scientifique.
Dans cette perspective, l’enseignement des mathématiques doit être relié à celui des autres
disciplines à travers l’organisation des séances de concertation entre enseignants.
8 - Modes d’évaluation
L’évaluation des apprentissages en mathématiques doit porter sur les contenus en termes de
savoir et savoir-faire dans le strict respect des programmes en vigueur.
Le professeur entraînera les élèves à travailler sur différents types d’exercices avec des
difficultés progressives. Les évaluations des apprentissages doivent être centrées sur :
- les connaissances ayant fait l’objet de l’enseignement/apprentissage ;
- la résolution des problèmes ;
- le raisonnement et la logique ;
- les productions écrites ou orales sur les capacités attendues des élèves aussi bien en
activités numériques qu’en activités géométriques.
Il poursuit la leçon
5mn 2– Monômes
Définition
a est un nombres quelconque, n un entier naturel
non nul. Les élèves copient la définition et
Apprentissage, L’expression a𝒙𝒏 est appelée monôme. l’exemple
formulation Le nombre a est le coefficient du monôme ;
L’entier naturel non nul n est le degré du monôme.
Exemple
L’expression 5x7 est un monôme. Le nombre 5 est son
coefficient ; 7 est son degré.
Par convention les termes constants non nuls comme :
9 ; 4 ; 3 … sont des monômes de degré nul car pour x
non nul, 9 = 9x0.
De même 3 = 3x0…
Exemple
5x3 + 7x2 – x + 5 est un polynôme réduit et ordonné
suivant les puissances décroissantes de x. Les élèves copient l’exemple
Son degré est le plus grand des exposants de x c'est-à-
dire 3.
Il poursuit la leçon.
2mn 3.2 Opérations sur les polynômes
On peut faire la somme ou le produit des
polynômes. Le résultat d’une somme ou d’un Les élèves copient la règle dans leurs
produit de polynômes est un polynôme. cahiers.
Exercice
On donne deux polynômes f et g tels que :
Evaluation 10mn f(x) = (𝑥 − 1)2 – (3𝑥 + 2)2 et g(x) = x2 – 2 Les élèves résolvent l’exercice
formative Calcule f(x) + g(x) ; f(x) g(x) et f(x) – g(x). Indique f(x) = (𝑥 − 1)2 – (3𝑥 + 2)2 et
pour chaque résultat le degré du polynôme obtenu. g(x) = x2 – 2
f(x) + g(x) = x2 – 2x + 1 –9x2 – 12x – 4 +
x2 – 2 = - 7x2 – 14x – 5
Le degré de f(x) + g(x) est 2
f(x) g(x) = (- 8x2 – 14x –3)( x2 – 2)
= - 8x4 – 14x3 + 13x2 + 28x + 6
Le degré de f(x) g(x) est 4
Techniques d’enseignement : centrer les activités des apprenants en usant des techniques de questionnement et des méthodes de
découverte.
Stratégie de travail :
- alternance de travail individuel et/ou en sous-groupe
Matériels didactiques :
règle graduée ;
compas
équerre
rapporteur ;
…
Références bibliographiques :
Manuel de l’élève en mathématique 3ème , palier 4, Collection : Ecole et Savoirs, édition 2014.
Guide du professeur de mathématiques 3ème , Collection : Ecole et Savoirs, édition 2015.
Programme réactualisé de mathématiques
CIAM 3ème
…..
Activité 1
10mn On considère un triangle ABC Les élèves réalisent l’activité1
rectangle en A tel que :
AB = 2cm et AC = 2,5cm.
O est un point du plan, extérieur au
triangle ABC.
a) Place le point A’ tel que
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝐴′ = 1,5. ⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝐴
a)
Ils placent le point A’ tel que
b) La parallèle à la droite (AB) passant par A’ coupe (OB) en B’ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗ .
𝑂𝐴′ = 1,5.𝑂𝐴
et la parallèle à la droite (AC) passant par A’ coupe (OC) en C’.
Comment sont situés les points O, A et A’ ? O, B et B’ ? O, C, les points O, A et A’ sont
C’ ? alignés.
b) Il en est de même pour les
points O, B et B’ et pour les
points O, C, C’.
Définition
5mn Soit un point O fixe du plan
et k un réel non nul .On
appelle homothétie de centre
O et de rapport k
l’application du plan qui, à
tout point M, associe le point
M’ tel que:
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑶𝑴′ = k . ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑶𝑴.
On a donc M’, image de M par l’homothétie de centre O et de Les élèves copient la définition
rapport k et la remarque
et on note 𝓱(O;k)(M) = M’.
𝒉(𝑶;𝒌) (M)= M’équivaut à ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑶𝑴′ = k .𝑶𝑴
Remarque :
On sait que si M et M’ sont des points du plan tels que
SO(M) = M’ alors on peut écrire ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑶𝑴′ = - ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑶𝑴.
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
Or , si 𝑶𝑴’ = - 𝑶𝑴 alors M’ est l’image de M par
l’homothétie de centre O et de rapport k = -1.
Donc la symétrie centrale de centre O est l’homothétie de
centre O et de rapport k = -1.
10mn
⃗⃗⃗⃗⃗⃗′ = 2. 𝐼𝐴
𝒂) 𝐼𝐴 ⃗⃗⃗⃗
a) Traduis les relations vectorielles que tu peux dégager de cette ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ′
𝐼𝐵 = 2. 𝐼𝐵 ⃗⃗⃗⃗
figure. ⃗⃗⃗⃗⃗⃗′ ⃗⃗⃗⃗
𝐼𝐶 = 2. 𝐼𝐶
b)
Il poursuit la leçon
Apprentissage et 2 Image d’un segment et de son milieu par une homothétie.
formulation 7mn
Activité 2 :
O est un point fixe du plan. Les élèves réalisent l’activité 2
Ils construisent les figures
suivantes:
a) Construis un segment [𝐴𝐵]tel que AB = 4cm et place le point I, a) Figure
milieu de [𝐴𝐵].(A et B, tous distincts de O).
c) Que dire des supports des segments [𝐴𝐵] et [𝐴′𝐵′] ?Du point I’ c) Les supports des segments
et du segment [𝐴′𝐵′] ? Complète : A’B’ = …AB [𝐴𝐵] et [𝐴′𝐵′] sont parallèles.
I’ est le milieu du
segment[𝐴′ 𝐵 ′ ].
3
𝐴′ 𝐵 ′ = AB
2
Propriétés :
1. Par une homothétie de centre O et d rapport k non nul,
l’image d’un segment [𝑨𝑩] est un segment[𝑨′𝑩′] de support
10mn
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ’ = k 𝐀𝐁
parallèle à (AB) et tel que :𝐀’𝐁 ⃗⃗⃗⃗⃗ .
Si k > 1
si 0 < k < 1
6. Des points alignés ont pour images des points alignés par
une homothétie : on dit que l’homothétie conserve
l’alignement des points.
Evaluation Exercice
formative 10mn On considère un carré ABCD de 3cm de côté et de centre O. Les élèves résolvent l’exercice
1) Construis les images respectives A’, B’, C’ et D’ des points A, 1)
3
B, C et D par l’homothétie de centre O et de rapport 2.
𝐴′𝐵′
b) Considère la figure obtenue et calcule le rapport 𝐴′𝐵′
𝐴𝐵 b) Ils calculent le rapport =
𝐴𝐵
2
𝑂𝐴′ 𝑂𝐵′
c) Calcule les rapports 𝑂𝐴 et 𝑂𝐵 . Compare – les. Puis écris toutes 𝑂𝐴′
c) Ils calculent les rapports 𝑂𝐴 et
les égalités de rapports que tu auras obtenues. ′
𝑂𝐵
𝑂𝐵
𝑂𝐴′ 𝑂𝐵′
= 2 et =2
𝑂𝐴 𝑂𝐵
Propriété
3mn ABC et AB’C’ sont des triangles homothétiques si on a :
𝑨𝑩′ 𝑨𝑪′ 𝑩′𝑪′ Les élèves copient la propriété
= 𝑨𝑪 = 𝑩𝑪 .
𝑨𝑩
Exemple :
Considérons la figure suivante :
5mn On a⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐵′ = k ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
. 𝐴𝐵
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ = k . 𝐴𝐶
et 𝐴𝐶′ ⃗⃗⃗⃗⃗ (k> 1).
Déterminons⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐵′𝐶′.
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ = ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
On a : 𝐵′𝐶′ 𝐵′𝐴 + ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐶′
= 𝑘. ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐵𝐴 + 𝑘. ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐶
= k .(⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐵𝐴 + ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐶 )= k. 𝐵𝐶
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ = k . 𝐵𝐶
Donc on a : 𝐵′𝐶′ ⃗⃗⃗⃗⃗ .
𝐴𝐵′ 𝐴𝐶′ 𝐵′𝐶′
D’autre part, on a : = = .(propriété de Thalès)
𝐴𝐵 𝐴𝐶 𝐵𝐶
Définition :
Une pyramide est un solide de l’espace ayant : Les élèves copient la définition
-un sommet ;
10mn
-une hauteur
-une base polygonale ;
-des faces latérales triangulaires ;
-des arêtes latérales et des arêtes
de base
NB :
Une pyramide est dite régulière lorsque :
sa base est un polygone régulier ;
ses faces latérales sont des triangles isocèles.
Il poursuit la leçon
Remarque :
La hauteur d’une pyramide de sommet S perce le plan de la
base au point H.
Le mot hauteur peut désigner, selon les contextes, la droite
(SH) ; le segment [SH] ou la distance SH.
a) Désigne trois pyramides à base carrée telles que leur sommet a) Il y a la pyramide BCGFE de hauteur
soit le point E et leur base soit une face du cube EO, O étant le centre du carré BCGF ;
ABCDEFGH. Précise leur hauteur. la pyramide ABCDE de hauteur EO’,
O’ étant le centre du carré ABCD et
enfin la pyramide CGHDE de hauteur
EO’’, O’’ étant le centre du carré
CGHD.
Ces trois pyramides ont le même
volume et constituent le cube
ABCDEFGH.
b) Dessine le patron de chacune de ces trois pyramides. b)
c) Réalise ces trois pyramides et assemble-les pour reconstituer c) En assemblant les trois patrons des
le cube ABCDEFGH. pyramides semblables, on obtient le
𝛽 désignant l’aire de la base et h la hauteur de chacune des trois cube ABCDEFGH.
pyramides, Les élèves expriment le volume du cube
exprime le volume du cube en fonction de 𝛽 et h ; en fonction de 𝛽 et h .
exprime le volume de chaque pyramide en fonction de V= 3× 𝛽h.
𝛽 et h. 1
Le volume de chaque pyramide est :3 𝛽h
5mn
Formule du volume d’une pyramide
Le volume V d’une pyramide d’aire de base 𝛽 et de hauteur h
𝟏
est donnée par la formule V = 𝟑 𝛽 h. Les élèves copient la formule
Le professeur propose l’exercice suivant :
Exercice :
Calcule l’aire latérale, l’aire totale et le volume de la pyramide à Les élèves résolvent l’exercice
10mn
Evaluation base rectangulaire dont voici l’esquisse d’un patron. Ils calculent l’aire latérale :𝒜ℓ = l’aire
formative des 4 triangles de la figure.
L’aire totale 𝒜𝑡 = 𝒜ℓ + aire du
rectangle de longueur 80 et de largeur
40.
1
𝒱 = 3(80x40)x30 = 32000..
b) Construis le plan P2 parallèle à P1 et contenant le point W. P2 b) Les droites (WX) et (BA) sont
coupe les autres arêtes latérales en X, Y et Z. Que peux-tu dire parallèles.
des droites (WX) et (BA) ?
c) Construis le point X sachant qu’en perspective cavalière, les
droites parallèles sont représentées par des droites parallèles.
d) Construis le polygone WXYZ.
1 1
e) Suppose que TW = 3 TB. Que peux-tu dire alors de TX, TY et e) En supposant que TW = 3 TB, on a :
TZ ? 1 1 1
TX = 3 TA, TY = 3 TS et TZ = 3 TE .
Propriété1 :
La section d’une pyramide par un plan parallèle à la base est
un polygone de même nature que cette base ; les côtés de ces
10mn
polygones sont deux à deux parallèles.
15mn
Etablissement :
Date :
Nom et Prénom de l’enseignant :
Grade et échelon :
Discipline : Mathématiques(Activités numériques)
Niveau : 3ème
Classe :
Effectif total :
Filles :
Garçons :
Leçon : Fonctions rationnelles
Durée : 90mn
Objectifs :
A la fin de la leçon, l’élève doit être capable de :
- définir les conditions d’existence d’une fonction rationnelle;
- simplifier une fonction rationnelle dans des cas simples ;
- utiliser les expressions simplifiées pour le calcul des valeurs numériques ;
- déterminer la forme canonique d’une fonction rationnelle ;
- résoudre des équations ou des inéquations impliquant les fractions rationnelles.
Technique d’enseignement : questionnement et méthodes de découverte.
Stratégie de travail: Alternance de travail individuel et en sous-groupes
Supports didactiques :
Calculatrice ;
….
Références bibliographiques :
Manuel de l’élève en mathématique 3ème ;Palier 3, collection : Ecole et Savoirs, édition 2014.
Guide du professeur de mathématiques 3ème; collection : Ecole et Savoirs, édition 2014.
Programme réactualisé de mathématiques
CIAM 3ème
…..
Phases didactiques Durée Activités de l’enseignant Activités de l’élève Observations
Motivation 3mn Le professeur demande aux élèves de partager 1000 1000
Les élèves répondent : 2 , 3 etc.
1000frs entre 2 personnes, 3 personnes etc. et
de donner les parts sous forme de fractions.
Le professeur procède par un jeu de questions- Les élèves répondent aux questions posées par le
réponses pour vérifier les prérequis : professeur :
1) Comment appelle-t-on les expressions de la 1) Les expressions de la forme 𝑎𝑥 𝑛 sont des
Evaluation diagnostique forme 𝑎𝑥 𝑛 ? monômes.
Que représente 𝑎 pour ce type d’expressions ? 𝑎 est le coefficient de ce monôme et 𝑛 en est le
Que représente 𝑛 pour ce même type degré.
5 mn d’expressions ?
2) Qu’est-ce qu’un polynôme ? 2) Un polynôme est une somme de monômes.
Voici quelques expressions : Parmi les expressions données, −3𝑥 2 + 1 et
5 5
−3𝑥 3 + 1 ; 4𝑥 ; − 2 𝑥 + 𝑥 2 − 1 ; 6𝑥 5 . Parmi − 2 𝑥 + 𝑥 2 − 1 sont des polynômes.
ces expressions, lesquelles sont des 4𝑥 et 6𝑥 5 sont des monômes.
polynômes ? Comment appelle-t-on alors les Le polynôme −3𝑥 2 + 1 a pour degré 2 et il en est
autres expressions restantes? Donne le degré de 5
de même pour le polynôme − 2 𝑥 + 𝑥 2 − 1 .
chacune de ces expressions.
Le monôme 4𝑥 a pour degré 1 alors que 6𝑥 5 a
pour degré 5.
𝑎 𝑎
3) Comment appelle-t-on l’écriture 𝑏 ? 3) est une fraction.
𝑏
𝑎 𝑎
existe-t-elle toujours quelles que soient les La fraction 𝑏 existe pour toutes les valeurs de 𝑎 et
𝑏
valeurs des nombres 𝑎 et 𝑏 ? de 𝑏 sauf lorsque 𝑏 = 0
Le professeur aborde la leçon :
1Définition de fractions rationnelles
Activité 1 :
Apprentissage et On donne deux polynômes P(x) = 2x3-5 et Les élèves réalisent l’activité proposée
formulation Q(x) = x2-1.
𝑃(𝑥) 𝑃(𝑥)
b) Ecris une fraction 𝑓(𝑥) = 𝑄(𝑥). b) La fraction 𝑓(𝑥) = 𝑄(𝑥) nous donne :
2𝑥 3 −5
𝑓(𝑥) = .
𝑥 2 −1
A(𝑥) A(𝑥)
b) Soit 𝑓(𝑥) = B(𝑥) une fonction rationnelle. b) Soit 𝑓(𝑥) = B(𝑥). On a :
En utilisant les formes factorisées de 𝑥 2 −8𝑥+16 (𝑥−4)2
𝑓(𝑥) = = 3(x−4).
A(𝑥) et B(𝑥), détermine le domaine de 3x−12
définition de 𝑓.
𝑓 existe pour tout 𝑥 tel que 3(𝑥 − 4) ≠ 0, c’est-à-
dire si 𝑥 ≠ 4 donc le domaine de définition de 𝑓 est
𝐷𝑓 = ℝ\4.
c) En t’inspirant de la simplification des c) simplification de 𝑓 sur son domaine de
fractions, simplifie la fraction rationnelle définition:
sur son domaine de définition. (𝑥−4)2 𝑥−4
Pour tout 𝑥 ∈ 𝐷𝑓 , on : 𝑓(𝑥) = 3(x−4) = .
3
1
Règle : Donc 𝑓(𝑥) = 3 (𝑥 − 4) sur 𝐷𝑓 .
𝑷(𝒙)
Soit 𝒇(𝒙) = une fonction rationnelle.
𝑸(𝒙)
Pour simplifier l’écriture de 𝒇(𝒙), on doit :
Les élèves recopient la règle dans leurs cahiers.
1. Déterminer le domaine de définition de 𝒇.
2. Sur cet ensemble de définition, procéder à
la simplification du facteur commun aux
expressions factorisées de 𝑷(𝒙) et de 𝑸(𝒙).
4mn Exercice:
𝑥 2 −9
On donne : 𝑓(𝑥) = 𝑥 2 −6𝑥+9.
Evaluation formative
Les élèves procèdent à la résolution de l’exercice
proposé par le professeur.
1. 𝑓 est bien une fraction rationnelle car le
6mn 1. 𝑓 est-elle une fraction rationnelle ? Explique. numérateur 𝑥 2 − 9 et le dénominateur 𝑥 2 − 6𝑥 + 9
sont des polynômes.
d) Quels sont les domaines de définition de d) 𝑓(𝑥) + 𝑔(𝑥) et 𝑓(𝑥). 𝑔(𝑥) ont pour domaine de
𝑓(𝑥) + 𝑔(𝑥) et 𝑓(𝑥). 𝑔(𝑥) ? 4
définition : 𝐷𝑓 ∩ 𝐷𝑔 = ℝ\ {3 ; 0}.
Règle :
3mn Les règles des opérations (addition,
multiplication) sont les mêmes sur les
fonctions rationnelles que celles des
opérations sur les fractions des nombres Les élèves copient la règle
réels.
Ainsi, on a :
. L’addition (la somme) de deux fonctions
rationnelles est une fonction rationnelle.
. La multiplication (ou produit) de deux
fractions rationnelles est une fonction
rationnelle.
Le professeur continue
5 Equations utilisant les fonctions
rationnelles
Activité 5:
Les élèves cherchent.
6mn
𝑎
a) On considère une fraction de réels notée 𝑏. a)
𝑎 𝑎=0
Complète : …. ∗ =0⟺{
𝑎 𝑏 𝑏≠0
∗ 𝑏 = 0 ⟺ {𝑏 ≠ 0 𝑎 𝑎=𝑏
𝑎 …. *𝑏=1⟺{
* 𝑏 = 1 ⟺ {𝑏 ≠ 0 . 𝑏≠0
b) En utilisant cette démarche, résous b) En se référant à cette règle sur les fractions, ils
2𝑥+1 2𝑥+1
l’équation: = 0 puis = 1. 2𝑥+1 2𝑥 + 1 = 0
3𝑥−6 3𝑥−6 résolvent: 3𝑥−6 = 0 ⟺ {
3𝑥 − 6 ≠ 0
−1
𝑥= 2 . −1
⟺{ Donc S ={ 2 }.
𝑥≠2
2𝑥+1 2𝑥 + 1 = 3𝑥 − 6 𝑥=7
=1⟺{ ⟺{
3𝑥−6 3𝑥 − 6 ≠ 0 𝑥≠2
donc S ={7}.
Règle :
𝑷(𝒙)
5mn Soit 𝒇(𝒙) = avec 𝑸(𝒙) ≠ 𝟎.
𝑸(𝒙)
𝑷(𝒙)
Résoudre 𝑸(𝒙) = 𝟎 é𝒒𝒖𝒊𝒗𝒂𝒖𝒕 à 𝒓é𝒔𝒐𝒖𝒅𝒓𝒆 ∶ Les élèves recopient la règle.
𝑷(𝒙) = 𝟎
{ .
𝑸(𝒙) ≠ 𝟎
𝑷(𝒙)
𝐑é𝐬𝐨𝐮𝐝𝐫𝐞 𝑸(𝒙) = 𝟏 é𝒒𝒖𝒊𝒗𝒂𝒖𝒕 à 𝒓é𝒔𝒐𝒖𝒅𝒓𝒆 ∶
𝑷(𝒙) = 𝑸(𝒙)
{ .
𝑸(𝒙) ≠ 𝟎
a étant un nombre réel ;
𝑷(𝒙)
Résoudre𝑸(𝒙) = 𝒂 é𝒒𝒖𝒊𝒗𝒂𝒖𝒕 à 𝒓é𝒔𝒐𝒖𝒅𝒓𝒆 ∶
𝑷(𝒙) = 𝒂. 𝑸(𝒙)
{
𝑸(𝒙) ≠ 𝟎
Evaluation formative
5mn
Exercice :
On considère la fonction rationnelle
4𝑥−3 Les élèves résolvent l’exercice
𝑓(𝑥) = 4𝑥−3
2𝑥+5 𝑓(𝑥) = 2𝑥+5.
Résous dans ℝ l’ équation 𝑓(𝑥) = −1
Résolution de l’équation 𝑓(𝑥) = −1 . On a :
4𝑥−3 4𝑥 − 3 = −2𝑥 − 5
= −1 ⇔ { ⇔
2𝑥+5 2𝑥 + 5 ≠ 0
1
𝑥 = −3 . 1
{ 5 Donc S ={− 3}.
𝑥 ≠ −2
Le professeur poursuit la leçon
6 Inéquations utilisant les fonctions
Apprentissage et rationnelles
formulation Activité 6:
On considère l’expression : Les élèves effectuent les vérifications demandées.
A(𝑥) = (𝑥 − 3)(2𝑥 + 4) et la fonction
6mn 𝑥−3
rationnelle 𝑓(𝑥) = 2𝑥+4.
a) Vérifie le signe de A(𝑥) et de 𝑓(𝑥) dans a) Pour tout 𝑥 ∈] ← ; −2[∪]3 ; → [, on constate
l’intervalle ]← ;-2[∪]3 ;→ [. qu’on a : A(𝑥) > 0 et 𝑓(𝑥) > 0.
Que constates-tu ?
b) Vérifie le signe de A(𝑥) et de 𝑓(𝑥) dans b) Pour tout 𝑥 ∈] − 2; 3[, on a : A(𝑥) < 0
l’intervalle ]-2 ;3[. et 𝑓(𝑥) < 0.
Que constates-tu ? On constate que A(𝑥) et 𝑓(𝑥) ont le même signe sur
] − 2; 3[ .
Le professeur explique aux élèves que la
2mn
similarité des signes de A(𝑥) et 𝑓(𝑥) sur les
mêmes intervalles autorise à considérer que les Les élèves prêtent attention aux explications du
inéquations A(𝑥) > 0 et 𝑓(𝑥) > 0 donnent les professeur.
mêmes résultats. Il en est de même pour les
inéquations A(𝑥) < 0 et 𝑓(𝑥) < 0
2) placer deux points A et B sur (𝒞) tels que ̂ est appelé angle au centre
2) L’angle AOB
̂ =30°. Comment appelles-tu l’angle
𝑚𝑒𝑠AOB A et B déterminent deux portions de cercles appelées arcs
̂?
AOB ̆
de cercle. On les note : AB et AB
Les points A et B déterminent deux portions du
cercle. Comment les notes-tu ?
Le professeur annonce la leçon du jour
Apprentissage et 1 Notion d’angles inscrits - angles au centre
formulation Activité 1: Les élèves répondent aux questions posées :
10mn a) Construis un cercle ( 𝒞) de centre O et place a) Ils construisent un cercle (𝒞) de centre O et je place deux
deux points A et B appartenant à ( 𝒞). points A, B sur le cercle.
b) Place un point M de ( 𝒞), du même côté que O b) Les élèves complètent la construction en plaçant le point
par rapport à la droite (AB). M.
c) Trace les cordes issues de M ayant c) Ils tracent les cordes issues de M et ayant pour extrémités
respectivement pour extrémités A et B. respectives A et B.
d) Qu’obtiens-tu en M? Comment l’appelles-tu ? d) Ils obtiennent en M un angle AMB ̂.
e) Comment appelles-tu l’angle AOB ̂? ̂ est un angle au centre
e) AOB
f) Comment notes-tu l’arc intercepté par l’angle ̂ est noté AB
f) L’arc intercepté par l’angle AOB
̂?
AOB
g) Ce même arc est-il intercepté par un autre ̂.
g) Ce même arc est intercepté par l’angleAMB
angle ? Lequel ?
h) Place un point N sur l’arc AB . Quel est l’arc ̂ est AB
h) L’arc intercepté par l’angle ANB ̆
̂ ? Représente cet arc en
intercepté par l’angle ANB
rouge.
Vocabulaire:
̂ est obtus.
On constate que l’angle inscrit 𝐀𝐍𝐁
̆ ̂
Il intercepte l’arc 𝐀𝐁 alors que l’angle 𝐀𝐎𝐁
aigu intercepte l’arc AB .
Evaluation formative 7mn Les élèves résolvent l’exercice proposé.
Le professeur propose l’exercice suivant :
Exercice :
Voici tracées plusieurs figures:
1) Dans chacun des cas ci-dessus, dis si l’angle 1) Sur les cinq figures , trois représentent des angles inscrits
tracé est un angle inscrit dans le cercle ? dans un cercle. Ce sont les figures 2,3 et 5.
2) Dans chaque cas où l’angle tracé est 2) Les élèves tracent les angles au centre correspondant aux
effectivement inscrit dans le cercle, trace l’angle angles inscrits spécifiés.
au centre correspondant et précise si les deux
angles interceptent le même arc.
3) Quelle est la figure où l’angle inscrit et l’angle 3) C’est la figure 5. L’angle inscrit et l’angle au centre
au centre n’interceptent pas le même arc de n’interceptent pas le même arc car l’angle inscrit est obtus.
cercle ?
Explique pourquoi.
Le professeur continue la leçon
2 Mesure d’un angle inscrit
Apprentissage et
formulation 2.1 Cas d’un angle aigu inscrit dans le
cercle
Les élèves cherchent les solutions de l’activité proposée.
Activité 2:
Fig.1 Fig.2
a) Pour chacune des figures, construis l’angle a) Les élèves réalisent la construction demandée.
inscrit en M et M’ auquel est associé chacun des
̂ .
̂ et A′O′B′
angles au centre représentés par AOB
b) Pour chaque figure, l’angle inscrit et l’angle au ̂ intercepte l’arc AB et AMB
b) Pour la figure 1, AOB ̂
centre interceptent-ils le même arc ? intercepte aussi l’arc AB .
Précise cet arc. ̂ et l’angle au centre
Pour la figure 2, l’angle inscrit A′M′B′
̂ interceptent en effet le même arc A ' B ' .
A′O′B′
c) Avec ton rapporteur, mesure l’angle inscrit. c) Quand ils utilisent le rapporteur, ils constatent que
Que constates-tu quand tu compares la mesure de ̂ = 40° et 𝑚𝑒𝑠A′M′B′ ̂ = 40°.
l’angle inscrit et celle de l’angle au centre ? 𝑚𝑒𝑠AMB
Complète : La comparaison entre la mesure de l’angle inscrit et celle de
̂ ̂ l’angle au centre leur permet d’écrire :
𝑚𝑒𝑠AMB = … 𝑚𝑒𝑠AOB
̂ ̂ ′. ̂ = 1 𝑚𝑒𝑠AOB
𝑚𝑒𝑠AMB ̂,
𝑚𝑒𝑠A′M′B′ = … 𝑚𝑒𝑠A′O′B 2
̂ = 1 𝑚𝑒𝑠A′O′B
𝑚𝑒𝑠A′M′B′ ̂ ′.
2
Propriété :
Un angle aigu inscrit dans un cercle a pour
mesure la moitié de la mesure de l’angle au
centre associé.
4mn
Les élèves copient la propriété dans leurs cahiers.
̂ = 𝟏 𝒎𝒆𝒔𝐀𝐎𝐁
𝒎𝒆𝒔𝐀𝐌𝐁 ̂.
𝟐
2.2 Cas d’un angle obtus inscrit dans un
cercle
Activité 3:
̂ + 𝑚𝑒𝑠BME
b) Complète: 𝑚𝑒𝑠AME ̂ =… b) Ils complètent :
̂ + 𝑚𝑒𝑠BME
𝑚𝑒𝑠AME ̂ + 1 𝑚𝑒𝑠BOE
̂ = 1 𝑚𝑒𝑠AOE ̂ donc
2 2
𝑚𝑒𝑠AME ̂ =1 (𝑚𝑒𝑠AOE
̂ + 𝑚𝑒𝑠BME ̂ + 𝑚𝑒𝑠BOE
̂).
2
c) Déduis de b) que :
c) Ils déduisent de la question b) que :
̂ = 1 (𝑚𝑒𝑠AOE
𝑚𝑒𝑠AMB ̂ + 𝑚𝑒𝑠BOE
̂).
2 𝑚𝑒𝑠AMB̂ = 1 (𝑚𝑒𝑠AOE ̂ + 𝑚𝑒𝑠BOE ̂).
2
On a vu que
𝑚𝑒𝑠AMÊ + 𝑚𝑒𝑠BME ̂ =1 (𝑚𝑒𝑠AOE ̂ + 𝑚𝑒𝑠BOE ̂).
2
̂ et BME
Or, les angles AME ̂ sont adjacents donc 𝑚𝑒𝑠AME ̂+
𝑚𝑒𝑠BMÊ = 𝑚𝑒𝑠AMB ̂.
Il s’ensuit, par substitution dans l’égalité obtenue en b) que :
𝑚𝑒𝑠AMB̂ = 1 (𝑚𝑒𝑠AOE ̂ + 𝑚𝑒𝑠BOE ̂).
2
𝟏
̂ =
𝒎𝒆𝒔𝐀𝐌𝐁 ̂ + 𝒎𝒆𝒔𝐁𝐎𝐄
(𝒎𝒆𝒔𝐀𝐎𝐄 ̂)
𝟐
̂ = 180° − 𝟏 𝒎𝒆𝒔𝐀𝐎𝐁
𝒎𝒆𝒔𝐀𝐌𝐁 ̂.
𝟐
Il propose un exercice
Evaluation formative Exercices :
1) Soit ABC un triangle rectangle en A. On Les élèves résolvent l’exercice proposé
désigne par I le milieu de l’hypoténuse. 1.
10mn
a) En considérant le cercle circonscrit au triangle a) Si ABC est un triangle rectangle en A inscrit dans le
ABC, démontre que : cercle (𝒞) alors le segment [CB] est un diamètre du cercle
̂ = 2 𝑚𝑒𝑠ABC
𝑚𝑒𝑠AIC ̂ ; (𝒞). Ce diamètre est l’hypoténuse du triangle ABC.
̂ et AIC
On constate que les angles ABC ̂ sont associés car ils
interceptent le même arc AC .
Par application de la propriété de l’angle aigu inscrit dans un
cercle, on :
𝑚𝑒𝑠ABĈ = 1 𝑚𝑒𝑠AIĈ donc
2
𝑚𝑒𝑠AIĈ = 2 𝑚𝑒𝑠ABC ̂
b) Quelle autre relation de ce genre peux-tu b) Autre relation qu’on peut démontrer.
̂ et l’angle CIB
Sur la figure, on constate que l’angle CAB ̂ sont
trouver ?
associés car ils interceptent le même arc CB . On peut donc
démontrer que 𝑚𝑒𝑠CAB ̂ = 1 𝑚𝑒𝑠CIB̂.
2
̂ , AMD
Ils calculent la mesure des angles AMB ̂ , BMC
̂ et AMC
̂.
calcul de 𝑚𝑒𝑠AMB.
̂
̂ et l’angle au centre AOB
AMB ̂ interceptent le même arc AB
1
̂ = 𝑚𝑒𝑠AOB
donc 𝑚𝑒𝑠AMB ̂ . Or, 𝑚𝑒𝑠AOB ̂ = 180° donc
2
̂ = 90°.
𝑚𝑒𝑠AMB
calcul de 𝑚𝑒𝑠AMD ̂.
̂ et l’angle au centre AOD
AMD ̂ sont associés. Or, comme les
deux diamètres sont perpendiculaires, alors AOD̂ est droit
̂
donc 𝑚𝑒𝑠AOD = 90°..
̂ (angle aigu inscrit) et AOD
Puisque AMD ̂ (l’angle au centre)
sont associés, d’après la propriété de l’angle inscrit, on a:
̂ = 1 𝑚𝑒𝑠AOD
𝑚𝑒𝑠AMD ̂ =1 (90°)= 45°
2 2
Donc 𝑚𝑒𝑠AMD̂ = 45°
calcul de 𝑚𝑒𝑠BMC ̂.
̂ aigu inscrit et BOC
L’angle BMC ̂ sont associés et comme
̂ est un angle droit puisque (OB)⊥(OC) alors
BOC
̂ = 1 𝑚𝑒𝑠BOC
𝑚𝑒𝑠BMC ̂ = 1 (90°)= 45° donc 𝑚𝑒𝑠BMC ̂ = 45°.
2 2
calcul de 𝑚𝑒𝑠AMC ̂.
̂ , obtus inscrit dans (𝒞) est associé à l’angle au
L’angle AMC
̂ .Or AOC
centre AOC ̂ est droit car (OA)⊥(OC) donc, par
application de la propriété de l’angle obtus inscrit, on a :
̂ = 180° − 1 𝑚𝑒𝑠AOC
𝑚𝑒𝑠AMC ̂
2
̂ = 180° − 1 (90°) = 180° − 45°
donc 𝑚𝑒𝑠AMC 2
̂ = 135°
d’où 𝑚𝑒𝑠AMC
Apprentissage et Le professeur poursuit la leçon
formulation 3 Angles inscrits interceptant le même arc
c) Que déduis-tu de ces égalités ? c)Ils déduisent de ces deux égalités que les deux angles
Enonce une propriété qui découle de cette activité. inscrits ont la même mesure :
̂ = 𝑚𝑒𝑠 ANB
mes AMB ̂.
La propriété qui découle de cette activité est:
deux angles inscrits associés à un même angle au centre ont
la même mesure.
Le professeur précise que si les deux angles Les élèves suivent l’explication
inscrits sont associés à un même angle au centre,
alors ces deux angles interceptent le même arc.
Propriétés:
1. Dans un cercle, deux angles inscrits qui
interceptent le même arc ont la même mesure.
̂ et 𝐀𝐍𝐁
𝐀𝐌𝐁 ̂ interceptent le même arc AB
⇓
̂
mes 𝐀𝐌𝐁 = 𝒎𝒆𝒔 𝐀𝐍𝐁̂
Ils recopient les propriétés dans leurs cahiers.
7mn
2. Dans un cercle, deux angles inscrits qui
interceptent deux arcs de même longueur ont la
même mesure.
Longueur AB = longueur CD
⇓
̂ ̂
mes 𝐀𝐌𝐁 = mes 𝐃𝐍𝐂
Exercice :
On considère un rectangle ABCD de dimensions Les élèves résolvent l’exercice.
AB = 5cm et BC = 3cm. a) et b). : ils construisent :
Evaluation formative 12mn a) Construis un cercle (𝒞) de centre O circonscrit
au rectangle ABCD.
b) Marque un point M ∈ AB et N ∈ DC .
̂ = 𝑚𝑒𝑠DNC
c) Démontre que 𝑚𝑒𝑠AMB ̂. c) Ils démontrent que 𝑚𝑒𝑠AMB̂ = 𝑚𝑒𝑠DNC ̂.
̂ est associé à l’angle au centre AOB
L’angle AMB ̂ et l’angle
̂ est associé à l’angle au centre DOC
DNC ̂ , or l’angle AMB̂ est
̂
sous-tendu par la corde [AB] et l’angle DNC par la corde
[DC]. Ces deux cordes sont les longueurs du rectangle
ABCD, donc AB=DC.
Puisque AB=CD, alors d’après la propriété des angles au
centre sous-tendus par des cordes de même longueur (vue en
̂ = 𝑚𝑒𝑠DOC
4ème ), on a : 𝑚𝑒𝑠AOB ̂.
̂
Comme les deux angles AMB et DNC ̂ sont obtus et associés
̂ et DOC
respectivement aux angles au centre AOB ̂ , on a ; par
application de la propriété de l’angle obtus inscrit :
𝑚𝑒𝑠AMB̂ = 180° − 1 𝑚𝑒𝑠AOB ̂ et
2
̂ = 180° − 1 𝑚𝑒𝑠DOC
mes DNC ̂.
2
̂ = 𝑚𝑒𝑠DOC
On a montré que 𝑚𝑒𝑠AOB ̂ donc on a:
̂ = 𝑚𝑒𝑠DNC
𝑚𝑒𝑠AMB ̂.
d) Trouve d’autres angles inscrits dans le cercle d) Autres angles inscrits dans le cercle ayant la même
̂
(𝒞) ayant la même mesure que les angles AMB mesure que les angles AMB ̂ etDNC ̂.
̂.
et DNC Il n’y a pas d’autres angle à partir de ces points inscrits sur le
cercle.
Le professeur continue la leçon
4 Quadrilatère inscriptible dans un cercle
Activité 5:
Soit (𝒞) un cercle de centre O. A, B, M et N sont Les élèves travaillent sur l’activité donnée.
8mn ̂ est un
des points de ce cercle (𝒞) tels que AMB
̂ est un angle obtus.
angle aigu et ANB
̂ et 𝑚𝑒𝑠ANB
a) Exprime 𝑚𝑒𝑠AMB ̂ est un angle aigu inscrit associé à l’angle au centre
̂ en fonction de a) AMB
̂ et justifie que les angles AMB
𝑚𝑒𝑠AOB ̂ donc 𝑚𝑒𝑠AMB
̂ et AOB ̂ = 1 𝑚𝑒𝑠AOB ̂.
2
̂ sont supplémentaires.
ANB ̂ est l’angle obtus associé à l’angle au centre AOB
ANB ̂ donc :
̂ = 180° − 1 𝑚𝑒𝑠AOB
𝑚𝑒𝑠ANB ̂.
2
Par addition membre à membre des deux égalités données.
On a :
̂ = (1 𝑚𝑒𝑠AOB
̂ + 𝑚𝑒𝑠ANB
𝑚𝑒𝑠AMB ̂ ) + (180° − 1 𝑚𝑒𝑠AOB
̂)
2 2
̂ + 𝑚𝑒𝑠ANB
Donc 𝑚𝑒𝑠AMB ̂ =180°
̂ et ANB
Les angles AMB ̂ sont supplémentaires.
̂ + 𝒎𝒆𝒔𝐀𝐍𝐁
𝒎𝒆𝒔𝐀𝐌𝐁 ̂ = 𝟏𝟖𝟎°
̂ + 𝒎𝒆𝒔𝐌𝐁𝐍
𝒎𝒆𝒔𝐌𝐀𝐍 ̂ = 𝟏𝟖𝟎°
̂
𝑚𝑒𝑠AMB
q
+
̂
𝑚𝑒𝑠ANB
=
Le professeur donne un exercice
Exercice :
Un rectangle ABCD est-il inscriptible dans un Les élèves résolvent l’exercice.
Evaluation formative 4mn cercle ? On sait que les côtés consécutifs d’un rectangle sont
perpendiculaires donc on a :
(AB)⊥(BC) ; (BC)⊥(CD) ;
(CD)⊥(AD) et (AD)⊥(AB).
On a donc:
̂ = 𝑚𝑒𝑠BCD
𝑚𝑒𝑠ABC ̂ = 𝑚𝑒𝑠CDA ̂ = 𝑚𝑒𝑠DAB ̂ = 90°
Si nous prenons les angles opposés, nous avons :
̂ + 𝑚𝑒𝑠BCD
𝑚𝑒𝑠ABC ̂ = 90° + 90° = 180° et
̂ + 𝑚𝑒𝑠CDA
𝑚𝑒𝑠DAB ̂ = 90° + 90° = 180°
̂ et BCD
Don ABC ̂ sont supplémentaires.
̂
De même DAB et BCD̂ sont supplémentaires.
Le rectangle ABCD est bien inscriptible dans un cercle.
Fiche N :
Etablissement :
Date : :
Nom et Prénom de l’enseignant :
Grade et échelon :
Discipline : Mathématiques (Activités numériques)
Niveau : 3ème
Classe :
Effectif total :
Filles :
Gaons :
Leçon : Statistiques
Durée : 1h50mn
Objectifs :
A la fin de la leçon, l’élève doit être capable de :
- regrouper une population en classes d’égales amplitudes;
- à partir d’une série statistique:
calculer l’effectif et la fréquence d’une classe donnée ;
présenter les résultats dans un tableau ;
tracer des diagrammes circulaires à bandes, cumulatifs.
- lire et exploiter des données statistiques :
mises sous forme de tableau ;
mises sous forme de diagrammes d’effectifs.
Matériels et supports didactiques :
- règle graduée;
- équerre;
- compas;
- rapporteur.
- …
Technique d’enseignement : questionnements et méthodes de découverte
Stratégie de travail: alternance de travail en sous-groupes et de travail individuel
Références bibliographiques :
Manuel de l’élève en mathématique 3ème, Palier 4 ;Collection : Ecole et Savoirs, édition 2014.
Guide du professeur de mathématiques 3ème
Programme réactualisé de mathématiques
CIAM 3ème
…..
3. Savez-vous comment les journalistes obtiennent ces chiffres ou 3. Les élèves tentent des réponses.
comment réalisent ils ces graphiques ?
Le professeur annonce que la leçon du jour va porter sur la manière Les élèves écoutent les explications du professeur.
5mn d’obtenir ces données chiffrées ou ces graphiques.
Evaluation Il dit à ses élèves qu’il va vérifier ce qu’ils savent sur les Les élèves cherchent les réponses :
diagnostique pourcentages ou d’autres nombres en relation avec cette leçon .
1. Dans la classe de 3ème A, il y a 15 filles pour 25 garçons. 1. L’effectif des élèves en classe de 3ème A est 40
Détermine le pourcentage de garçons et de filles de cette classe.
15×100
Pourcentage de filles : 40 = 37,5%.
Pourcentage de garçons : 62,5%.
2. Manta a obtenu aux devoirs de mathématiques du 1er trimestre ,
2. Moyenne de Manta en maths au 1er
les notes suivantes : 12 ; 5 ; 14 et 10. 12+5+14+10 41
Quelle moyenne aura-t-elle en maths au 1er trimestre ? trimestre : = 4 = 10,5.
4
Le professeur démarre la leçon
1 Organisation des données statistiques
Apprentissage,
formulation, 1.1Vocabulaire
évaluation Activité 1 :
Une enquête effectuée auprès des ménages du quartier Atrone à
8mn N’Djaména portant sur le nombre d’enfants par famille a donné les
résultats suivants :
0;4;1;5;3;8;2;0;1;4;3;5;2;6;1;6;4;1;2;7;9;
3;1;4;6;3;1;8;9;1;3;5;7;4;2;0;3;1;2;4;5;2;
4 ; 3 ; 1 ; 0 ; 1 ; 5 ; 4 ; 6 ; 2 ; 1 ; 2 ; 3 ; 4. Les élèves répondent.
a) Quel est le nombre total des ménages qui ont effectivement a) Il y a 55 ménages qui ont participé à l’enquête.
participé à l’enquête ?
b) Complète le tableau suivant : b) ils complètent le tableau :
Nombre 0 1 2 3 4 5 6 7 8 9
Nombre d’enfants 0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 d’enfants
Nombre de ménages Nombre 4 11 8 8 9 5 4 2 2 2
de
ménages
c) Dans ce tableau complété, quel est le nombre d’enfants auquel c) On constate que les ménages ayant un (1) enfant sont les
correspond le plus grand nombre de ménages ? plus nombreux dans le quartier Atrone. Il y a 11 ménages
qui ont 1 enfant.
Le professeur demande aux élèves de noter.
A.Variables quantitatives discrètes
Les résultats fournis par les ménages questionnés sont réunis dans
le tableau qu’on appelle tableau des effectifs.
Ces réponses constituent une série statistique.
Dans le tableau, les nombres 0, 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8 et 9 qui Les élèves copient
représentent le nombre d’enfants par ménage sont des modalités et
le nombre de ménages pour chaque modalité constitue l’effectif de
cette modalité.
Les modalités 0, 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9 sont appelés des variables
5mn quantitatives discrètes.
La modalité 1 a le plus grand effectif. On dit que c’est le mode
de cette série statistique.
Le professeur propose une deuxieme activité
Activité 2 :
Les élèves de la classe de 4ème A du CEG de la Liberté de
N’Djaména ont subi, en EPS, une épreuve de saut en hauteur. Les
résultats sont les suivants :
1,2m ; 0,90m ; 1,25m ; 1,10m ; 1,25m ; 1,30m ; 1m ; 0,95m ; Les élèves cherchent les réponses :
10mn 1,42m ; 1,45m ; 1,39m ; 1,35m ; 1,45m ; 1,50m ; 1,05m ;
1,22m ; 1,25m ; 1,28m ; 1,30m ; 1,43m ; 1,49m ; 1,55m ;
1,20m ; 1,10m ; 1,15m ; 1,05m, 1,33m ; 1,51m.
a) Quelle est la plus petite modalité de cette série? Quelle en est la a) La plus petite modalité de cette série est le nombre 0,90 et
plus grande ? la plus grande modalité est le nombre 1,55.
Détermine l’étendue de cette série statistique en calculant : la plus L’étendue de cette série statistique est donc :
grande modalité moins (–) la plus petite modalité. 1,55-0,90 =0,65
b) Organise ces données en les regroupant en intervalles b) (voir tableau 1 à l’annexe)
d’amplitude 0,1 puis construis un tableau des effectifs à partir de
ces données.
c) Dans quel intervalle se situe le mode de cette série statistique ? c) Le mode de cette série statistique se situe dans l’intervalle
[1,20 ;1,30[.
B.Variables quantitatives continues
Les modalités présentées dans le tableau sont des intervalles ayant
la même amplitude 0,1. Ces modalités sont appelées des classes
d’amplitude 0,1.
Ces classes sont des variables quantitatives continues car elles
sont organisées en intervalles. les élèves copient
Le mode de cette série est la classe [1,20 ;1,30[.
4mn
Activité 3 :
Une entreprise a mené une enquête auprès d’une population, portant
sur la couleur préférée des répondants, afin d’orienter la fabrication
de ses produits. Cette enquête dans un quartier de Sarh a donné les
résultats suivants :
vert ; rouge ; blanc ; noir ; bleu ; rouge ; bleu ; jaune ; vert ; noir ; Les élèves cherchent
vert ; vert ; rouge ; bleu ; noir ; violet ; blanc ; jaune ; blanc ; bleu ;
8mn vert ; rouge ; jaune ; marron ; violet ; blanc ; bleu ; jaune ; rouge ;
vert ; violet ; marron ; noir ; bleu ; blanc ; vert ; vert ; jaune ; noir ;
bleu ; bleu ;marron ; bleu ; violet.
a) Organise les données recueillies en prenant les différentes a) et b)Tableau des effectifs
couleurs comme étant des modalités. (voir tableau 2 à l’annexe)
b) Réalise donc le tableau des effectifs de cette série. b) Ces modalités ne sont pas des variables quantitatives car
Ces modalités peuvent-elles être considérées comme des variables elles ne sont pas exprimées en nombres.
quantitatives ?
c) Quel est l’effectif correspondant à la couleur rouge ? à la couleur c) 5 est l’effectif correspondant à la modalité « rouge » , la
noire ? à la couleur verte ? modalité « noir » a le même effectif 5 et la modalité « vert »
a 8 comme effectif.
d) Quel est le mode de cette série ? d) La modalité « bleu » est le mode de cette série car elle a le
plus grand effectif.
Les modalités de cette série statistique ne sont pas exprimées en Les élèves copient dans leurs cahiers
nombres. Elles ne sont pas des variables quantitatives. On les
appelle des variables qualitatives.
Une variable dont on ne peut pas mesurer les modalités est appelée
variable qualitative.
Le professeur propose l’activité suivante
Activité 4 :
3mn On considère l’enquête effectuée auprès des ménages du quartier Ils cherchent.
Atrone dont le tableau suit : On sait que l’effectif total de cette série est de 55 ménages.
Modalités 0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 Pour chaque modalité, le pourcentage que représente son
Effectifs 4 11 8 8 9 5 4 2 2 2 effectif se calcule en posant :
Effectif de la modalité
× 100.
Effectif total
Calcule le pourcentage que représente l’effectif de chaque modalité On applique cette formule pour l’effectif de chaque
de cette série. modalité.
(voir tableau 3 à l’annexe)
5mn
Le professeur demande aux élèves de noter.
D Fréquence d’une modalité
La fréquence d’une modalité est le rapport de l’effectif de cette
2mn modalité sur l’effectif total. Les élèves copient.
Exercice
Considérons le tableau des effectifs construits en activités 2 et 3. Les élèves réalisent les tableaux demandés.
10mn Pour chacun de ces tableaux, calcule la fréquence de chaque Tableau relatif à la série des résultats des élèves de 4ème
modalité de la série considérée. A du CEG de la liberté au saut en hauteur.
(voir tableau 4 à l’annexe)
Evaluation
formative
Tableau relatif à la série des réponses à l’enquête sur les
couleurs préférées à Sarh.
(voir tableau 5 à l’annexe)
Calcule
Le professeur continue
1 2 Effectifs cumulés-Fréquences cumulées
Activité 5 :
8mn Reprends le tableau des résultats de l’enquête sur les ménages au
Apprentissage quartier Atrone à N’Djaména. Les élèves exécutent les consignes de l’activité proposée.
et formulation Modal
ité
0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 On réalise un tableau répondant aux 3 questions à la fois
Effecti 4 11 8 8 9 5 4 2 2 2
f
Exercice :
Evaluation Considérons les tableaux des effectifs construits en activité 2 et 3. Les élèves résolvent l’exercice
formative Calcule les effectifs cumulés et les fréquences cumulées de chaque Tableau des variables quantitatives continues
modalité de chacun des tableaux. (voir tableau 7 à l’annexe)
Le professeur continue
2 Traitement des données: calcul des caractéristiques de position
Apprentissage 2.1 Le mode
et formulation
Définition :
3mn On appelle mode d’une série statistique toute modalité dont
l’effectif est maximal. Les élèves copient la définition dans leurs cahiers.
a) Repends le tableau en ajoutant une ligne sous la ligne de l’effectif a) Réalisation du tableau :
puis calcule, pour chaque colonne, le produit de la modalité par
l’effectif correspondant. (voir tableau 9 à l’annexe)
b) Calcule le quotient de la somme des résultats obtenus à la 3ème b) Ils calculent le quotient m de la somme des résultats
ligne par l’effectif total. Quel nombre obtiens-tu ? Note-le m. obtenus à la 3ème ligne par l’effectif total. On a :
0 + 11 + 16 + 24 + 36 + 25 + 24 + 14 + 16 + 18
𝑚=
55
184
𝑚 = 55 = 3,345.
c) Calcule le quotient m de la somme des résultats obtenus à la 4ème c) Ils calculent le quotient m de la somme des résultats de
ligne par l’effectif total de la série. Note m ce nombre. la ligne 4 par l’effectif total.
On a :
1659+3,15+3,45+8,75+6,75+7,25+4,
𝑚= donc :
28
35,9
𝑚 = 28 = 1,28.
𝑚 = 1,28.
Le professeur explique aux élèves que ce nombre m est la moyenne
de la série statistique considérée. Il traduit la performance moyenne
des élèves de la 4ème A au saut en hauteur. Les élèves suivent les explications du professeur.
Dans le langage courant, on dira que la hauteur moyenne effectuée
par les élèves de la classe de 4ème A du CEG de la Liberté est de
3mn 1,28m.
Définition :
La moyenne d’une série quantitative est le quotient de la
somme de toutes les valeurs du caractère (modalités) par
l’effectif total. Les élèves copient la définition.
3mn Si le caractère de la série statistique se présente sous forme de
classes, on admet que tous les effectifs d’une même classe se
regroupent au « centre » de la classe.
Dans ce cas, la moyenne de la série est le quotient de la somme
des produits « centre de classe ×effectif » par l’effectif
total.
Exercice :
On considère les deux tableaux suivants, le 1er traduisant la
répartition des familles d’une petite ville selon le nombre d’enfants
10mn mineurs et le second présentant les résultats d’un sondage effectué Les élèves résolvent l’exercice.
Evaluation par la Télé-Tchad relatif au temps passé par les élèves devant la
formative télévision au cours d’une émission donnée.
Tableau n°1 :
Nbre d’enfants 0 1 2 3 4 5 6 7
Nbre de familles 41 37 35 44 22 30 25 20
Tableau n°2 :
Classe [0;30[ [30;60[ [60;90[ [110;120[ [120;150[
(temps mis)
Effectif 18 15 28 16 12
1. Combien de familles ont un nombre d’enfants inférieur ou égal à 1. Pour déterminer le nombre demandé, on calcule l’effectif
4? cumulé de la modalité 4. Soit E4 ce nombre. On a :
E4 = 41 + 37 + 35 + 44 + 22 = 179
On dira que 179 familles ont un nombre d’enfants mineurs
inférieur ou égal à 4.
2. Combien d’élèves ont-ils passé un temps strictement inférieur à 2. Ici aussi, il s’agit de calculer l’effectif cumulé des élèves
90 minutes devant la télévision ? téléspectateurs qui ont passé un temps strictement inférieur à
90mn.
Dans le tableau 2, c’est la somme des effectifs correspondant
aux modalités (classes)[0 ;30[,[30 ;60[ et [60 ;90[
Soit E90 ce nombre. On a :
E90 = 18 + 15 + 28 = 61.
On dira donc que 61 élèves ont passé un temps strictement
inférieur à 90mn devant la télé durant l’émission concernée.
3. Détermine le mode de chacune des séries ? 3. Pour le tableau 1, le mode de la série est la modalité 3 car
son effectif est maximal.
Pour tableau 2, la classe modale est l’intervalle [60 ;90[ car
son effectif est maximal.
4. Calcule la moyenne de chacune des séries. 4. Ils calculent la moyenne de chacune des séries .
Pour cela, reprenons les tableaux respectifs en les
complétant.
Tableau n°1 :
b) Détermine la valeur de la modalité qui sépare la série statistique b) On constate que le nombre 3 entouré sépare cette série
ordonnée en 2 entités de même effectif. Combien chaque entité a-t- ordonnée en 2 entités de 27 nombres chacune.
elle de nombres ? Entoure cette valeur. La valeur centrale cherchée est le nombre 3 entouré.
3mn Le professeur explique que le nombre 3 que nous avons déterminé Les élèves prêtent attention aux explications du professeur.
et qui sépare la série ordonnée est appelé la médiane de cette série.
Il demande aux élèves de noter le définition. Les élèves copient.
Définition :
Une médiane est une valeur d’une série statistique ordonnée
qui la sépare en deux moitiés de même effectif.
3 Représentation par des diagrammes
3 1 Diagramme circulaire
Activité 9 :
Une enquête effectuée dans une école de N’Djaména sur le goût de Les élèves résolvent l’activité.
fruits préférés des élèves a donné la répartition suivante :
Modalités Mangue Orange Banane Ananas Papaye
Effectifs 24 12 20 16 8
a) Quel est l’effectif total des enquêtés?
10mn a) L’effectif total de cette série statistique est :
24+12+20+16+8 = 80.
b) On veut représenter cette disposition par un diagramme b) Pour réaliser le diagramme circulaire demandé, on doit
circulaire. Pour cela, chaque modalité sera représentée par un d’abord déterminer la mesure de l’angle correspondant au
secteur circulaire dont l’angle au centre a une mesure secteur angulaire de chaque modalité. Pour cela, on
proportionnelle a l’effectif de la modalité. Réalise ce considère l’effectif total 80 correspondant à un angle 2Π𝑟𝑎𝑑
diagramme circulaire soit 360°. On applique la règle de trois pour déterminer la
mesure de chaque angle au centre correspondant au secteur
angulaire de chaque modalité. On a donc le tableau suivant :
Modalité Mangue Orange Banane Ananas Papaye Total
Effectif 24 12 20 16 8 80
Mesure de 108° 54° 90° 72° 36° 360°
l’angle au
centre
On réalise le diagramme circulaire donné en tenant compte
des mesures obtenues.
fruits
mangue
orange
banane
ananas
papaye
3mn Règle
Pour dessiner un diagramme circulaire correspondant à une
distribution statistique, on peut représenter les fréquences (ou
les effectifs) de chaque modalité par des secteurs circulaires
dont la mesure de l’angle est proportionnelle à la fréquence (ou
l’effectif) de la modalité qu’ils représentent.
Les élèves copient la règle
Règles :
Pour dessiner un diagramme à bandes correspondant au
tableau des effectifs (ou fréquences) d’une série statistique, on
trace, dans un repère orthogonal, des bandes juxtaposées de
3mn même largeur et de hauteurs proportionnelles aux effectifs Les élèves copient la règle
correspondants.
Pour cela, les valeurs prises par les caractères sont portées en
abscisses et les effectifs en ordonnées.
Exercice :
Réalise le diagramme à bandes correspondant à la distribution des Les élèves construisent le diagramme à bandes
élèves relative au temps passé devant la télévision durant une
émission donnée.
Evaluation
formative 7mn
Annexes :
Tableaux d’activités des élèves
Tableau 5 : Fréquence des réponses à l’enquête sur les couleurs préférées à Sarh
Modalité Vert Rouge Blanc Noir Jaune Violet Marron Bleu
Effectif 8 5 5 5 5 4 3 9
Fréquence (en%) 18,18 11,36 11,36 11,36 11,36 9,09 6,82 20,45
a) La fiche de passation
La fiche de passation de situation d’intégration à caractère évaluatif comporte les
étapes suivantes :
- exploration de la situation ;
- appropriation de la consigne ;
- production individuelle ;
- exploitation immédiate des productions et des démarches des élèves ;
- remédiation collective sur la base des résultats.
A propos de cette dernière étape, il convient de préciser ici qu’il s’agit d’analyser les
erreurs des apprenants et de procéder à la correction selon leur type.
Cette remédiation pourrait être renforcée éventuellement par une autre séance de
remédiation au cas où les apprenants n’ont pas maîtrisé les critères minimaux. A cet
effet, l’enseignant sera amené dans un premier temps à prévoir des séquences
d’apprentissage complémentaires et dans un deuxième temps, à bâtir des nouvelles
situations d’intégration.
Pour construire des situations-problèmes, l’enseignant doit être attentif aux éléments
suivants :
- les compétences visées dans ce palier ;
[116]
consigne B
Deuxième séance
ETAPE 1 : Rappel du contexte et brève explication des consignes
A et B.
Consigne A:
1. Je calcule les distances OA et AB
Calcul de AB :
Le triangle OAB est rectangle en A et [OB] est l’hypoténuse.
AB
Or on sait que sin35° = et comme sin35= 0,6 .
OB
AB
Alors = 0,6 ⟹ 𝐴𝐵 = 50 × 0,6 = 30
50
Calcul de OA.
OAB étant rectangle en A, on peut appliquer le théorème de Pythagore pour
calculer la distance OA.
On a donc OA2 + AB2 = OB2 donc, OA2 + 302 = 502
d’où OA2 =502-302 = 2500 – 900 = 1600
d’où OA=40.
La distance de O à A est de 40 km.
2. Je justifie que les triangles OAB et CDE sont semblables
̂ = 90° et 𝑚𝑒𝑠𝑂̂ = 35°
Dans le triangle OAB, on a 𝑚𝑒𝑠A
Donc 𝑚𝑒𝑠𝐵̂ = 55°. De même dans le triangle CDE, 𝑚𝑒𝑠𝐶̂ = 90°,
[120]
et on a : CD =72.
OB AB AB 50 30
De même : ED = = ⟺ 90 = CE ⟺ 50 × CE = 2700
EC CE
2700 270
D’où CE = = = 54.
50 5
En utilisant la propriété de Thalès sur cette configuration, j’obtiens les égalités des
rapports :
OC OD CD
= OB = AB
OA
CD 72
Or AB = 30.
OC 72 OC 72 72×40
Si je prends: OA = 30 ⟺ = 30 ⟺ OC = .
40 30
D’où OC = 96.
Or je sais que OC = AO + AC
Alors AO + AC = 96⟺ 40 + AC= 96. D’où AC = 56.
OD 72 OD 72 72×50
Si je prends: OB = 30 ⟺ = 30 ⟺ OD =.
50 30
D’où OD = 120.
Or OD = OB + BD ⟺ 50 + BD = 120. D’où BD = 70.
Il s’ensuit que la distance de A à C est de 56 km et celle de B à D est de 70 km.
Consigne C :
Questions 1, 2, 3 : voir figure
̂ et celle de l’angle NPT
4. Je détermine la mesure de l’angle NDT ̂
̂
Mesure de l’angle NDT
(DE) étant la médiatrice du segment [QT], le triangle QDT est isocèle en D
puisque QD=DT.
̂
Donc (DE) est aussi bissectrice de l’angle QDT
̂ = 𝑚𝑒𝑠NDT
et donc 𝑚𝑒𝑠QDN ̂ = 35° donc 𝑚𝑒𝑠NDT
̂ or 𝑚𝑒𝑠QDN ̂ = 35°
̂
Mesure de l’angle NPT
̂ est l’angle aigu inscrit dans le cercle et associé à l’angle au centre NDT
NPT ̂.
1
̂ = 𝑚𝑒𝑠NDT
Donc NPT ̂.
2
̂ = 35° alors 𝑚𝑒𝑠NPT
Et comme 𝑚𝑒𝑠NDT ̂ = 17,5°.
d’ordre 2
Encadrement de AD + BC
Les encadrements de AD et BC obtenus plus haut seront utilisés :
91,008 < AD < 91,5496 et 63,52< BC < 63,54.
On a donc 154,528< AD+BC< 155,0896.
En considérant que 154,52< 154,528 et 155,0896< 155,09,
J’obtiens donc 154,52< AD + BC < 154,09.
AD
Encadrement de .
BC
Encadrement de AD − BC
Comme 63,52< BC < 63,54 ⟺ −63,54 < −BC < 63,52
d’où 27,468< AD − BC < 28,0296
Or 27,46< 27,468 et 28,0296< 28,03.
J’obtiens donc : 27,46< AD − BC < 28,03.
[124]
consigne B
Deuxième séance
ETAPE 1 : Rappel du contexte et brève explication des consignes
A et B.
ETAPE 2 : Appropriation des consignes C et D
- Lecture de la consigne C par le professeur.
- le professeur pose des questions de compréhension de la
consigne C
- Lecture de la consigne D par le professeur.
Avantage et profit des maths (suite)
entre 0h et 15h de connexion, étant compris que les deux prix s’équivalent pour
exactement 15h de connexion.
5. J’exprime le prix de connexion proposé par le cybercafé « La concurrence ».
5h de connexion + un forfait équivaut à 8250f peut se traduire par 5𝑥 + 𝑏 = 8250
où 𝑥 est le prix de la connexion à l’heure et 𝑏 le forfait proposé.
10h de connexion + forfait équivaut à 10500 se traduit par 10𝑥 + 𝑏 = 10500.
Pour déterminer l’expression du prix de la connexion, je résous le système :
5𝑥 + 𝑏 = 8250
{ pour trouver 𝑥 et 𝑏 qui sont les deux inconnues.
10𝑥 + 𝑏 = 10500
5𝑥 + 𝑏 = 8250 5𝑥 = 2250 𝑥 = 450
On a donc : { ⟺{ ⟺{ .
10𝑥 + 𝑏 = 10500 10𝑥 + 𝑏 = 10500 𝑏 = 6000
D’où l’expression du prix de la connexion au cybercafé « La concurrence » :
𝑦 = 450𝑥 + 6000.
En posant ℎ(𝑥) = 𝑦, on a : ℎ(𝑥) = 450𝑥 + 6000. C’est une fonction affine.
6. Je représente graphiquement les fonctions 𝑓(𝑥) = 350𝑥 + 6000, 𝑔(𝑥) = 750𝑥 et
ℎ(𝑥) = 450𝑥 + 6000 sachant que :
sur l′ axe des abscisses, 1cm correspond à 2h.
{
sur l′ axe des ordonnées, 1cm correspond à 1000fcfa.
[128]
7. 𝑥 ∈ E ⟺ 0 ≤ 𝑥 ≤ 30.
Je détermine les intervalles de coût pour chaque proposition.
Cybercafé « La recherche »
Si 𝑥 ∈[0 ;30], on a 0 ≤ 𝑥 ≤ 30
et 6000 ≤ 𝑓(𝑥) ≤ 16500.
Donc 𝑓(𝑥) ∈ [6000; 16500].
Cybercafé « Le bon choix »
𝑥 ∈[0 ;30]⟺ 0 ≤ 𝑥 ≤ 30 et 0 ≤ 𝑔(𝑥) ≤ 22500
Donc 𝑔(𝑥) ∈ [0; 22500].
[129]
Cybercafé « La concurrence»
𝑥 ∈[0 ;30]⟺ 0 ≤ 𝑥 ≤ 30 et 6000 ≤ ℎ(𝑥) ≤ 19500
Donc ℎ(𝑥) ∈ [6000; 19500].
8. Je conseillerai à Adiri de souscrire un abonnement au cybercafé « La Recherche »
car l’intervalle de coût y est plus avantageux que dans les deux autres cybercafés.
Consigne B
Représentation
Consigne C
1. A’B’C’ est le triangle image de ABC par la symétrie d’axe (∆1 ) suivie de la
symétrie d’axe (∆2 ).
Je sais que (∆1 ) ⊥ (∆2 ) et (∆1 ) ∩ (∆2 ) = {I} avec I(-1 ;2). D’après la propriété de la
composée de deux symétries d’axes perpendiculaires, A’B’C’ est l’image du triangle
ABC par la symétrie centrale de centre I.
Je détermine les coordonnées respectives des points A’, B’ et C’.
A’=SI (A) ⟺ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ AI(32) et si (𝑥, 𝑦) coordonnées de A’
⃗⃗⃗ or ⃗⃗⃗
AA′ = 2AI
𝑥+4=6 𝑥=2
alors { ⟹{ et A’(2 ;4).
𝑦=4 𝑦=4
B’=SI (B) ⟺ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ BI(30) et si (𝑥, 𝑦) coordonnées de B’
⃗⃗⃗ or ⃗⃗⃗
BB′ = 2BI
𝑥+4=6 𝑥=2
alors { ⟹{ et B’(2 ;2).
𝑦−2=0 𝑦=2
C’=SI (C) ⟺ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗ (5) et si (𝑥, 𝑦) coordonnées de C’
⃗⃗⃗ or CI
CC′ = 2CI 1
𝑥 + 6 = 10 𝑥=4
alors { ⟹{ et C’(4 ;3).
𝑦−1=2 𝑦=3
2. Appliquer la symétrie d’axe (∆2 ) suivie de la symétrie d’axe (∆1 ) revient à
appliquer la symétrie de centre I puisque (∆1 ) ⊥ (∆2 ) et (∆1 ) ∩ (∆2 ) = {I}.
Pour déterminer les coordonnées de T’, P’ et Q’, il suffit d’appliquer aux points T, P
et Q la symétrie de centre I. J’aurai :T’= SI (T), P’= SI (P) et Q’= SI (Q).
3. J’ai montré aux questions(1) et (2) que la transformation géométrique qui permet
de passer respectivement des triangles ABC et TPQ aux triangles A’B’C’ et T’ P’Q’
est une symétrie centrale dont le centre est le point I(−1
2
).
[132]
Consigne D :
𝑓(𝑥) = 𝑥 + 3 et 𝑔(𝑥) = −𝑥 + 1 donc
𝑓(𝑥) 𝑥+3
ℎ(𝑥) = 𝑔(𝑥) = −𝑥+1 .
1) Domaine de définition de ℎ.
ℎ existe pour tout 𝑥 ∈ ℝ tel que −𝑥 + 1 ≠ 0
donc Dℎ ∈ ℝ\{1} =] ←; 1[∪]1; → [.
2. Images respectives de −1; 0; 3 et √2 par ℎ.
−2+3 1
On a : ℎ(−2) = −(−2)+1 = 3 .
Donc ℎ(0) = 3.
3+3 6
ℎ(3) = −3+1 = −2 = −3.
5+4√2
ℎ(√2) = .
−1
or 4 ≠ 0 et −𝑥 + 1 ≠ 0 donc S = ∅.
𝑥+3
ℎ(𝑥) = √2 ⟺ = √2 ⟺ 𝑥 + 3 = (−𝑥 + 1)√2
−𝑥+1
−3+√2
⟺ (1 + √2)𝑥 = −3 + √2 d’où 𝑥 = 1+√2
[133]
et donc 𝑥 = 5 − 4√2.
S = {5 − 4√2}.
5. Résolution dans ℝ des inéquations suivantes :
𝑥+3
ℎ(𝑥) ≤ 0 ⟺ −𝑥+1 ≤ 0 ce qui revient à résoudre
(𝑥 + 3)(−𝑥 + 1) ≤ 0 𝑥 ∈] ←; −3] ∪ [1; → [
{ ⟺{ .
−𝑥 + 1 ≠ 0 𝑥≠1
Donc S =] ←; −3] ∪]1; → [.
𝑥+3 𝑥+3
ℎ(𝑥) > 1 ⟺ −𝑥+1 > 1 ⟺ −𝑥+1 − 1 > 0
2𝑥+2
⟺ > 0 ce qui revient à résoudre :
−𝑥+1
Exercice 2
Problème
O est le milieu du segment [AB] ; D est le milieu du segment [BC] et I est le milieu
du segment [AD] . Les droites (CI) et (AB) se coupent au point P.
1) Fais la figure.
2) Calcule BC.
3) a) Quelle est la nature du quadrilatère AEDC ? Justifie.
b) Démontre que les points C, I, P et E sont alignés.
c) quelle est la nature du quadrilatère AEBD ? Justifie. Déduis – en que O est
le milieu du segment [ED].
Exercice 1
5 3 25 5 3 55
a) Je calcule : A=3 + × =3 + ×
5 6 5 32
25
A= 6
10−3 × 12 × 107
b) Je calcule B = 3 × 103 × 10−4 ×8
B = 5 104
B = 50000
c) J’écris C sous la forme b√3
C = 3√75 − 7√27 + 4√48
C = 10√3
Exercice 2
a) Je développe et j’écris le plus simplement possible :
2
A = (4 + 5√2) + (2√2 − 3)(3√2 + 7)
A = 57 + 45√2
b) Je factorise 𝐸 = (2𝑥 + 3)2 − (𝑥 − 5)(2𝑥 + 3)
E = (2𝑥 + 3)(𝑥 + 8)
Et F = (5𝑥 + 8)2 – 8
F = (5𝑥 + 8 − 2√2)(5𝑥 + 8 + 2√2)
Problème
BC = √92 − (5,4)2
BC = √51,84 (en cm)
3)
a) Comme ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐸 = 𝐶𝐷⃗⃗⃗⃗⃗ , AEDC est un parallélogramme.
b) Je démontre que C, I, P et E sont alignés
Comme (CI) ∩ (AB) = P, P appartient à (CI).
Et comme ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐸 = ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐶𝐷, AEDC est un parallélogramme et, I étant milieu
de [AD], I est aussi milieu de [CE] donc E appartient à (CI).
Finalement les points E, C, I et P sont alignés.
c) AEBD est un parallélogramme car D étant milieu de [CB],
⃗⃗⃗⃗⃗ = 𝐷𝐵
𝐶𝐷 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ , ⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗ donc ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐸 = 𝐶𝐷 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ .
𝐴𝐸 = 𝐷𝐵
4) P est le centre de gravité du triangle AED car il est le point d’intersections de
ses médianes.
[137]
Question 3 L’élève a 2 points s’il respecte toutes les L’élève a 4 points s’il obtient toutes les réponses
consignes de la question 3 justes.
Question 4 L’élève a 0,5 point s’il définit une position L’élève a 0,5 point s’il précise que P est le centre de
quelconque de P. gravité du triangle et le justifie.
Pondération 3,5 6,5
Pondération 6 12 2
Total 20