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Suites et séries de fonctions vectorielles

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fr] édité le 30 avril 2015 Enoncés 1

Suites et séries de fonctions Exercice 4 [ 00573 ] [correction]


On suppose Mn (K) muni d’une norme notée k . kvérifiant
vectorielles ∀A, B ∈ Mn (K), kABk 6 kAk kBk
Soit A ∈ Mn (K). Pour |t| < 1/kAk on pose
Continuité
+∞
X 1 k k
f (t) = t A
Exercice 1 [ 01186 ] [correction] k
k=1
Soit E une algèbre de dimension finie munie d’une norme k . k vérifiant
a) Montrer que f est bien définie.
∀a, b ∈ E, kabk 6 kak kbk b) Justifier que f est de classe C 1 et que
a) Soit a ∈ E vérifiant kak < 1. Montrer que 1E − a est inversible et exprimer son (I − tA)f 0 (t) = A
inverse comme la somme d’une série.
b) Montrer que l’application x ∈ U (E) 7→ x−1 est continue en 1E .
c) Montrer que l’application x ∈ U (E) 7→ x−1 est continue. Exponentielles
Exercice 5 [ 03135 ] [correction]
Exercice 2 [ 04095 ] [correction] Soit u un endomorphisme nilpotent d’un K-espace vectoriel E de dimension finie.
a) Pour quel z ∈ C peut-on définir Etablir
+∞ ker (eu − IdE ) = ker u et Im (eu − IdE ) = Imu
X 1
f (z) = ?
n=1
n(n − z)
Exercice 6 [ 02725 ] [correction]
b) Établir que la fonction f est continue sur le domaine correspondant. Si A ∈ Mn (C), montrer que det eA = etrA .

Dérivation et intégration Exercice 7 [ 03011 ] [correction]


Soit A ∈ Mn (R). Montrer que eA ∈ R [A].
Exercice 3 [ 00574 ] [correction]
On suppose Mn (K) muni d’une norme k . k vérifiant Exercice 8 [ 01185 ] [correction]
∀A, B ∈ Mn (K), kABk 6 kAk kBk Soit A ∈ Mp (K). Etablir que
 n
Soit A ∈ Mn (K). A
lim I+ = exp(A)
Pour |t| < 1/kAk on pose n→+∞ n
+∞
X
f (t) = tk Ak
k=0
Exercice 9 [ 02416 ] [correction]
Soient A et B dans Mp (R). Montrer que
a) Montrer que f est bien définie et que f (t) = (I − tA)−1 .
 n
b) Justifier que f est de classe C 1 et que f 0 (t) = A(I − tA)−2 .
  
A B
lim exp exp = exp(A + B)
n→+∞ n n

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Exercice 10 [ 03094 ] [correction] Exercice 15 [ 02711 ] [correction]


On note    Soit  
a b 0 0 0
T = /a, b, c ∈ R
0 c A= 0 0 1 
0 −1 0
et T + le sous-ensemble de T formé des matrices de coefficients diagonaux
strictement positifs. dans M3 (R). Déterminer le polynôme caractéristique et le polynôme minimal de
a) Soit M ∈ T . Déterminer les puissances de M . Calculer exp(M ). A. Calculer exp A et exp(A) exp(t A).
b) L’application exp : T → T + est-elle injective ? surjective ?

Exercice 16 [ 02701 ] [correction]


Exercice 11 [ 03451 ] [correction] Soient a ∈ R? et
a2
 
Sur E = Rn [X], on note D l’endomorphisme de dérivation et T l’endomorphisme 0 a
de translation définis par A =  1/a 0 a 
1/a2 1/a 0
D(P ) = P 0 (X) et T (P (X)) = P (X + 1)
a) Calculer le polynôme minimal de A.
Etablir b) La matrice A est-elle diagonalisable ? Si oui, la diagonaliser.
exp(D) = T c) Calculer eA .

Exercice 12 [ 00340 ] [correction] Exercice 17 [ 02712 ] [correction]


Soit T une matrice réelle carrée d’ordre n antisymétrique. Soit
j2
 
1 j
Etablir que la matrice exp(T ) est orthogonale.
A= j j2 1 
j2 1 j
Exercice 13 [ 02742 ] [correction] Etudier la diagonalisabilité de A, déterminer les polynômes minimal et
Soit A une matrice antisymétrique de Mn (R). caractéristique de A, calculer exp A. Proposer une généralisation en dimension n.
Que peut-on dire de exp A ?

Exercice 18 [ 03215 ] [correction]


Calcul d’exponentielles de matrices Soit A ∈ M3 (R) telle que
SpA = {−2, 1, 3}
Exercice 14 [ 02710 ] [correction] a) Exprimer An en fonction de A2 , A et I3 .
On pose   b) Calculer
0 1 0 +∞
X A2n
A= 1 0 1  ch(A) =
0 1 0 n=0
(2n)!

Sans diagonaliser la matrice A, déterminer son polynôme caractéristique, son


polynôme minimal et calculer Ak pour k ∈ N.
Exercice 19 [ 02709 ] [correction]
Evaluer exp(A).
Soit A ∈ Mn (K) avec K = R ou C telle que A4 = In . Déterminer exp(A).

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Corrections Exercice 3 : [énoncé]


k k
a) tk Ak = |t| kAk avec |t| kAk < 1 donc la série converge simplement. De plus
Exercice 1 : [énoncé]
n +∞ +∞ +∞
a) Puisque kak < 1 et kan k 6 kak , la série
P n
a est absolument convergente et X
k k
X
k k
X
(I − tA) t A = t A − t k Ak = I
sa somme S vérifie (1E − a)S = S(1E − a) = 1E donc 1E − a est inversible
k=0 k=0 k=1
d’inverse S.
b) Pour α ∈ [0, 1[, on montre par convergence normale la continuité de donc (I − tA)f (t) = I d’où f (t) = (I − tA)−1 .
+∞
b) Soit ρ ∈ [0, 1/kAk[. t 7→ tk Ak est de classe C 1 et de dérivée ktk−1 Ak avec
a 7→ (1 − a)−1 = a sur B̄(0, α). On en déduit que x 7→ x−1 est continue en 1E .
P n
k
n=0 ktk−1 Ak ∞,[−ρ,ρ] 6 kρk−1 kAk terme général d’une série convergente. La série
c) Soit a ∈ U (E). Quand x ∈ U (E) → a alors xa−1 → 1E donc des fonctions dérivée converge donc normalement sur [−ρ, ρ] ce qui assure que f
(xa−1 )−1 → 1−1E = 1E puis x
−1
= a−1 (xa−1 )−1 → a−1 . Ainsi x 7→ x−1 est est de classe C 1 sur ]−1/kAk , 1/kAk[ et
continue en chaque a ∈ U (E).
+∞ +∞
!
X X
0 k k+1 k k
f (t) = (k + 1)t A =A (k + 1)t A
Exercice 2 : [énoncé] k=0 k=0

a) Pour que les termes sommés aient un sens il faut z ∈ Ω = C\N? . Or par produit de Cauchy de série absolument convergente :
Inversement, si z ∈ Ω = C\N? alors les termes sommés existent et puisque ! +∞ ! +∞ n
+∞
X X XX +∞
X
1 1 2
(f (t)) = k k
t A k k
t A = tk Ak tn−k An−k = (n + 1)tn An
∼ 2
n(n − z) n k=0 k=0 n=0 k=0 n=0

la série définissant f (z) converge absolument. Finalement, f est définie sur Ω. donc
b) Posons un : Ω → C la fonction définie par f 0 (t) = A(f (t))2

1
un (z) =
n(n + z) Exercice 4 : [énoncé]
k k
a) k1 tk Ak = k1 |t| kAk avec |t| kAk < 1 donc la série converge simplement.
Soient a ∈ R+ et Ωa = {z ∈ C\N? /Re(z) 6 a}. Pour tout z ∈ Ωa
b) Soit ρ ∈ [0, 1/kAk[. t 7→ k1 tk Ak est de classe C 1 et de dérivée tk−1 Ak avec
k
1 1 tk−1 Ak ∞,[−ρ,ρ] 6 ρk−1 kAk terme général d’une série convergente. La série des
|un (z)| =
n |n − z| fonctions dérivées converge donc normalement sur [−ρ, ρ] ce
+∞
+∞  que f est
qui assure
de classe C 1 sur ]−1/kAk , 1/kAk[ et f 0 (t) = tk Ak+1 = tk Ak A. Or
P P
Pour n > a,
k=0 k=0
|n − z| > |n − Re(z)| > n − a +∞ +∞ +∞
k k k k
t A = I donc (I − tA)f 0 (t) = A.
k k
P P P
et donc (I − tA) t A = t A −
1 k=0 k=0 k=1
|un (z)| =
n(n − a)

P de z est sommable, il y a donc convergence uniforme de


Ce majorant indépendant Exercice 5 : [énoncé]
la série de fonctions un sur Ωa . Or les fonctions un sont continues, donc f est Posons n ∈ N tel que un = 0̃. On peut écrire
continue sur Ωa . Ceci valant pour tout a > 0, on peut conclure que f est continue
n−1
sur Ω. X 1 k
eu = u
k!
k=0

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Si x ∈ ker u alors exp(A) est alors semblable à une matrice de la forme


n−1
X 1 k
(eu )(x) = u (x) = x + 0 = x ?0
 
exp(λ1 )
k!
k=0  .. 
 . 
et donc 0 exp(λn )
x ∈ ker (eu − IdE )
d’où la relation.
Inversement, supposons x ∈ ker (eu − IdE ). On a
n
X 1 k
u (x) = 0 Exercice 7 : [énoncé]
k!
k=1 R [A] est un sous-espace vectoriel de l’espace de dimension finie Mn (R), c’est
donc un espace fermé. eA étant la limite d’une suite d’éléments de R [A], on peut
Si u(x) 6= 0 alors en posant ` > 1 le plus grand entier tel que u` (x) 6= 0 et en affirmer que eA ∈ R [A].
composant la relation précédente avec u`−1 on obtient

u` (x) = 0
Exercice 8 : [énoncé]
ce qui est absurde. On a n Xn
Ak

A n!
On en déduit u(x) = 0 et donc x ∈ ker u. I+ =
Ainsi n (n − k)!nk k!
k=0
ker (eu − IdE ) = ker u Posons fk : N → Mp (K) définie par
Puisque
n−1 n−1
! n! Ak
u
X 1 k X 1 k−1 fk (n) = k
si k 6 n et fk (n) = 0 sinon
e − IdE = u =u◦ u (n − k)!n k!
k! k!
k=1 k=1
On remarque que
on a de façon immédiate  n X+∞
A
Im (eu − IdE ) ⊂ Imu I+ = fk (n)
n
k=0
En vertu de l’égalité des noyaux et de la formule du rang, on peut affirmer k k
Or ∀n ∈ N, kfk (n)k 6 kAk
k! donc
kAk
P kfk k∞ 6 k! qui est terme général d’une série
u
dim Im (e − IdE ) = dim Imu convergente. Il en découle que fk converge normalement sur N.
k
Or lim fk (n) = Ak! donc par le théorème de la double limite :
et donc conclure n→+∞
Im (eu − IdE ) = Imu n +∞
Ak

A X
lim I+ = = exp(A)
n→+∞ n k!
k=0
Exercice 6 : [énoncé]
A est semblable à une matrice triangulaire supérieure de la forme
  Exercice 9 : [énoncé]
λ1 ? On a
.. +∞
1 Ak
  X  

.
 A 1 1
  exp = = I p + A + o
0 λn n k! nk n n
k=0

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donc       Cas a 6= c :
A B 1 1
exp exp = I + (A + B) + o  n
a αn

an − cn
n n n n M =n
avec αn = b an−1 c0 + an−2 c + · · · + a0 cn−1 = b

0 cn a−c
Ainsi     n   n
A B 1 1 et
exp exp = I + (A + B) + o b(ea − ec )
ea
 
n n n n x
exp(M ) = avec x =
0 ec a−c
Puisque I et n1 (A + B) + o n1 commutent, on peut développer par la formule du


binôme de Newton et obtenir : b) Avec des notations immédiates, si exp(M ) = exp(M 0 ) alors par identification
! des coefficients diagonaux, on obtient a = a0 et c = c0 .
 n X n
n 1

1 1 Dans le cas a = c, l’identification du coefficient d’indice (1, 2) donne
I + (A + B) + o = (A + B + o (1))k
n n k nk 0
k=0 bea = b0 ea
Posons fk : N? 7→ Mp (K) définie par d’où b = b0 .
! Dans le cas a 6= c, la même identification donne
n 1
fk (n) = (A + B + o(1))k si k 6 n et fk (n) = 0 sinon 0 0
k nk b(ea − ec ) b0 (ea − ec )
=
a−c a0 − c0
On remarque que
et à nouveau b = b0 .

1
 n X
1
+∞ Ainsi l’application exp : T → T + est injective.
I + (A + B) + o = fk (n) Considérons maintenant
n n 
α β

k=0
N= ∈ T+
0 γ
Montrons la convergence normale de la série des fk .
Puisque A + B + o(1) → A + B, la norme de A + B + o(1) est bornée par un Si α = γ alors pour a = ln α et b = β/α, on obtient M ∈ T vérifiant exp(M ) = N .
certain M . Si α 6= γ alors pour a = ln α, c = ln γ et b = β(a − c)/(α − γ), on obtient
On observe alors kfk k∞ 6 k!1
M k en choisissant une norme multiplicative sur M ∈ T vérifiant exp(M ) = N .
Mp (K). P Ainsi l’application exp : T → T + est surjective.
La série fk converge normale sur N? , cela permet de permuter limite et somme
infinie. k
Or, pour k fixé, fk (n) → (A+B) quand n → +∞, donc Exercice 11 : [énoncé]
k!
Par la formule de Taylor adaptée aux polynômes
  n +∞
1 1 X 1 n
P (k) (a)
I + (A + B) + o −−−−−→ (A + B)k
X
n n n→+∞ k! P (a + t) = tk
k=0 k!
k=0

En déduit que l’égalité polynomiale


Exercice 10 : [énoncé] n
a) Cas a = c :
X P (k) (X)
P (X + 1) = 1k
k!
 n k=0
nban−1 ea bea
    
a b a
M= , Mn = et exp(M ) =
0 a 0 a 0 ea car les deux polynômes sont égaux pour une infinité de valeurs a.

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On en déduit On en déduit
n n √
X 1 k X P (k) (X) +∞
X 2k
+∞ k−1
X 2 sh( 2) 1 √
exp(D)(P ) = D (P ) = = P (X + 1) exp(A) = I3 + A+ 2
A = I3 + √ A + (ch( 2) − 1)A2
k! k! (2k + 1)! (2k)! 2 2
k=0 k=0 k=0 k=1

Exercice 12 : [énoncé]
Exercice 15 : [énoncé]
Par continuité de l’application linéaire de transposition, on justifie
χA = X(X 2 + 1), πA = X(X 2 + 1), exp(A) exp(t A) = exp(A) exp(−A) = I3 .
t
exp(T ) = exp(t T ) En calculant A2 , A3 , . . . on obtient
 
Par suite 1 0 0
t
exp(T ) exp(T ) = exp(−T ) exp(T ) exp(A) =  0 cos 1 − sin 1 
0 sin 1 cos 1
Or T et −T commutent donc

exp(−T ) exp(T ) = exp(−T + T ) = In


Exercice 16 : [énoncé]
et on conclut. a) χA = (X − 2)(X + 1)2 ,

a2 −a2
     
−a
Exercice 13 : [énoncé] E2 (A) = Vect  a  et E−1 (A) = Vect  0  ,  1 
     
On a
N
! N 1 1 0
t
X 1 k X 1 t
k
A = A
k! k! La matrice A est diagonalisable, P −1 AP = D avec
k=0 k=0

En passant à la limite et par continuité de l’application de transposition, on a  2


a −a2 −a
 
2 0 0

t
(exp A) = exp(t A) P = a 0 1  et D =  0 −1 0 
1 1 0 0 0 −1
Puisque les matrices A et −A commutent, on a
On en déduit µA = (X − 2)(X + 1).
t
(exp A) exp A = exp(−A) exp(A) = exp(−A + A) = exp(On ) = In b) Ci-dessus.
c) Par division euclidienne X n = (X + 1)(X − 2)Q(X) + αX + β avec
Ainsi la matrice exp A est orthogonale.
2n − (−1)n 2(−1)n + 2n
α= et β =
3 3
Exercice 14 : [énoncé]
χA = X 3 − 2X, πA = χA . On a donc donc
2n − (−1)n 2(−1)n + 2n
3 2k+1 k 2k+2 k 2
An = A+ I3
A = 2A, A = 2 Aet A = 2 A pour k > 0 3 3
puis
avec e2 − e−1 2e−1 + e2
eA =
 
1 0 1 A+ I3
3 3
A2 =  0 2 0 
1 0 1

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Exercice 17 : [énoncé] b) En vertu de ce qui précède


A2 = O donc Sp(A) = {0}.
Puisque A 6= 0 , A n’est pas diagonalisable. πA = X 2 et χA = −X 3 . chA = αA2 + βA + γI3

exp(A) = I + A avec !
+∞ +∞ +∞
1 X 32n X 22n X 1
L’étude se généralise pour n > 3 avec A = (ω i+j−2 )16i,j6n et ω ∈ Un \ {1}. α= 3 +2 −5
30 n=0
(2n!) n=0
(2n)! n=0
(2n)!
et donc
3ch3 + 2ch2 − 5ch1
Exercice 18 : [énoncé] α=
30
a) Puisque de taille 3 avec 3 valeurs propres distinctes, la matrice A est
diagonalisable et son polynôme minimal est De même, on obtient
3ch3 − 8ch2 + 5ch1 5ch1 + ch2 − ch3
ΠA = (X + 2)(X − 1)(X − 3) β= et γ =
30 5
La division euclidienne de X n par ΠA s’écrit

X n = ΠA Q + R avec deg R < 3 Exercice 19 : [énoncé]


Par convergence absolue, on peut écrire
Le polynôme R peut s’écrire
+∞ +∞ +∞ +∞
X 1 X 1 X 1 X 1
R(X) = a(X − 1)(X − 3) + b(X − 3) + c exp(A) = In + A+ A2 + A3
(4k)! (4k + 1)! (4k + 2)! (4k + 3)!
k=0 k=0 k=0 k=0
et l’évaluation de la relation division euclidienne en −2, 1 et 3 donne
ce qui donne
 n
 15a − 5b + c = (−2)

cos(1) + ch(1) sin(1) + sh(1) ch(1) − cos(1) 2 sh(1) − sin(1) 3
2b + c = 1 exp(A) = In + A+ A + A
2 2 2 2
c = 3n

puis
3n+1 − (−2)n+1 − 5


 a=
30



3n − 1
b=
2




c = 3n

et enfin
3n+1 − (−2)n+1 − 5 2 3n+1 + (−2)n+3 + 5 3n − (−2)n − 5
R(X) = X + X +−
30 30 5
En évaluant la relation de division euclidienne en A, on obtient

3n+1 − (−2)n+1 − 5 2 3n+1 + (−2)n+3 + 5 −3n + (−2)n + 5


An = R(A) = A + A+ I3
30 30 5
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