SCRIPT TIPE :
Introduction :
Le sport de haut-niveau peut se jouer sur des détails. Aux Jeux Olympiques de
2008, Michael Phelps a remporté le 100 mètres papillon avec une avance de
0.01 secondes sur Milorad Cavic, soit un écart de 0.02 % sur le temps final
(figure ˇ 1). La moindre amélioration du nageur est bonne à prendre et peut
permettre de passer d’une quatrième place à une médaille de bronze, ou d’une
médaille d’argent à une médaille d’or.
Equation et grandeur :
La traînée de frottement :
Cette forme de traînée, la moins importante des trois, est due au contact entre
la surface du corps en mouvement et le fluide. Elle disparaît lorsque la couche
limite se décolle. Dans la couche limite, la vitesse des particules adhérant à la
peau correspond à la vitesse du nageur tandis que celle des particules les plus
éloignées à la valeur de celle du fluide. La couche du fluide la plus proche du
corps frotte ce dernier et est par conséquent stoppée, ce qui ralentit la couche
suivante qui, elle, ralentit celle d’après et ainsi de suite jusqu’à arriver à la
couche ayant la vitesse du fluide.
La traînée de forme :
C’est de loin la composante la plus importante de la traînée. Elle est due à une
différence de pression entre l’avant et l’arrière de l’objet. Le fluide arrivant à
une vitesse v sur l’avant de l’objet est arrêté à l’endroit sur lequel il arrive de
manière perpendiculaire, il transforme donc sa pression dynamique en
pression statique. A cet endroit, appelé point de stagnation, le fluide n’est pas
dévié pour contourner l’avant de l’objet mais stoppé ; il se forme donc une
zone de haute pression autour du point de stagnation dans laquelle les
particules du fluide sont presque immobiles. Ne pouvant s’échapper sur les
bords, elles créent alors un « cône » de haute pression que les autres particules
arrivant sur l’objet contournent.
La traînée de vague :
Elle est causée soit par le nageur lui-même, soit par quelqu’un d’autre dans une
ligne parallèle par exemple. Du fait que le nageur se déplace à l’interface de
deux fluides – l’air et l’eau, il crée des ondes : les vagues. A l’arrière la vague
créée forme une dépression qui aspire tandis qu’à l’avant c’est une zone de
haute pression qui apparaît et freine. De nouveau, la forme joue un rôle tout
comme la vitesse. En effet, la traînée de vague augmente considérablement
avec la vitesse mais disparaît assez rapidement en s’éloignant de la limite air-
eau. A un mètre de profondeur, les effets ne sont presque plus ressentis, raison
pour laquelle les nageurs profitent de rallonger un maximum leurs coulées
après le départ et les virages.
Dès le départ, il faut aborder une position « hydrodynamique » en flèche afin
de perdre le moins de vitesse gagnée sur le plongeon. A haut niveau, une
mauvaise pénétration dans l’eau anéantit pratiquement les espoirs de victoire
sur un sprint
Analyse et Experience :
Cette étude nous permettons de bien comprendre les contraintes sur les
nageurs, mais elle n’est pas suffisante pour faire une différence dans les jeux
olympique, en effet tous les nageurs sont de niveau international et ils essayent
toujours de prendre des format d’une flèche pour minimiser les frottements.
Pour savoir alors ce qui fait la différence entre eux, j’ai analysé les jeux
olympique ABU DHABI 2021 entre le record du monde actuelle wellbork et le
dernier place, ON remarque que Wellbrock a… jusque les deux dernier passage
et il a augmenté sa vitesse, alors qu,on remarque chez Wiffen une diversité de
fréquence ce qui lui causé un impuisement et donc il n’était pas capable
d’augmenter sa vitessea la fin de la course ... en s’intéressai a la fréquence a
chaque passage
Pour bien comprendre l’évolution de l vitesse en fonction de la fréquence j’ai
fait un test dans le terrain d’essai...
On distingue deux régimes. Aux basses vitesses, la relation fréquence-vitesse
est linéaire, ce qui signifie que la distance parcourue par cycle est constante.
Aux hautes vitesses, la pente de la courbe vitesse-cadence est plus faible.
L’augmentation de fréquence génère une plus faible augmentation de la
vitesse.
Relation fréquence-vitesse :
. Nous pouvons alors définir le trajet aquatique de la main Cm comme la
distance parcourue par la main lors de la propulsion qui va nous servir dans les
prochains calcules
22 : L’égalité entre forces de propulsion et forces de trainée s’écrit donc // Pour
rendre cette égalitée symétrique, nous partageons la force de propulsion des
jambes en 2
23 : α représente le rapport entre la demi-impulsion des jambes T Fj/2 et
l’impulsion du bras droit tdFd. Par exemple si αd = 1/2, la force de propulsion
des jambes moyenne sur un cycle égale la moyenne de la force de propulsion
du bras droit sur un cycle. . D’après Prétot, la force de propulsion des jambes
compte pour 30 % de la propulsion totale
Quand β → 0, la vitesse du corps peut être négligé devant celle de la main.
Quand β → 1, la main est ancrée dans l’eau : un observateur extérieur ne voit
pas la main bouger. β varie de 0.3 à 0.45
24 : nous pouvons réécrire l’équation 3.9 grâce à la fonction G
25 : Le rectangle vert matérialise les valeurs de (α, β) observées en natation.
27 : Dans un premier temps, le nageur ne se propulse pas à sa force maximale :
0 < Fd < FMax,d et 0 < Fg < FMax,g. Il garde la même proportion temps de
propulsion / temps de glisse. En effet, d’après Prétot, le coefficient γ = tp/T ne
varie pas dans le premier régime
On d´définit la longueur caractéristique L0, indépendante de la vitesse
Dans ce premier régime, la vitesse est linéaire en la fréquence. La distance
parcourue par cycle (SL) est constante et vaut L0. Qualitativement, cette
distance par cycle augmente avec la taille de la main (km) et le chemin
parcouru par la main dans l’eau Cd
32/33 : L’objectif pour un nageur est de nager `a une vitesse ´élevée tout en
gardant suffisamment d’´énergie pour terminer la course. L’efficacité de la
propulsion est donc primordiale. En discutant avec les entraineurs, nous nous
rendons compte que la m´méthode pour d´déterminer l’efficacité optimale de
nage est d’observer la cassure dans le profil fréquence-vitesse. La fréquence
critique de changement de régime, correspondant à l’efficacité optimale serait
donc