Que savez-vous de l’autrice ? Direz qu’elle est vous qu’elle est féministe ?
Se
œuvres sont-elles féministes ?
Autres œuvres : Les victorieuses, le cerf-volant.
Laetitia Colombani honore la lutte des femmes partout dans le monde et, malgré
les (énormes) ficelles de son scénario, parvient par instants à émouvoir le
spectateur.
Son œuvre résolument féministe dénonce l’oppression que subissent les femmes,
et met en scène des héroïnes courageuses, combatives et solidaires.
Connaissez-vous d’autres auteurs engagés dans cette cause ?
Le deuxième sexe, Simone de Beauvoir (1949)
Elisabeth Badinter : fausse route
Annie Ernaux : « L’évènement » sur le thème de l’avortement. »
Quelle est la nationalité des trois héroïnes ?
Smita : indienne Giulia : Sicilienne Sarah : Canadienne
Quel trait de caractère ont-ils en commun ?
La résilience, elle surmonte les défis auxquelles elles sont confrontées sans se
laisser abattre.
Pourquoi était-il important qu’elles soient issues de trois continents différents ?
Cela montre l’universalité des défis, auxquelles les femmes sont confrontées
dans leur quête d’égalité. Ces discriminations ne se limitent malheureusement
pas à un pays, une culture, un continent.
Quelle est la profession de Sarah ?
Avocate
Qu’est-ce que qui vient bouleverser son quotidien ?
Elle est diagnostiquée d’un cancer du sein
De qui Giulia tombe-t-elle amoureuse ?
Elle tombe amoureuse d’un sikh (c’est un migrant venu d’inde) malmené par des
gendarmes, et pour lequel elle éprouve un sentiment mystérieux et nouveau. Elle
le rencontre de nouveau à la bibliothèque et va l’aborder. Il s’appelle Kamal
Quel lien relie les trois femmes ?
Les cheveux sont ce qui relie concrètement les trois personnages à la fin du récit.
Ces trois femmes finissent-elles par se rencontrer directement à la fin ?
Pas directement
Que trouve Giulia dans le bureau de son père après son accident ?
Des factures, dettes. Elle découvre avec stupéfaction dans un document trouvé
dans le bureau de son père que l’entreprise est en faillite.
Quelle décision prend Smita après que sa fille ait été battue et humilié par le
professeur.
Smita fuie avec sa famille Lalita, contre l’avis de son mari.
A quelle caste appartient-elle ? Qu’est ce que qui caractérise cette caste ?
Smita appartient à la caste des dalits, des intouchables. Ils sont destinés dès la
naissance à une vie de marginalisation, d’exclusion. Smita s’occupe de ramasser
les excréments, son mari lui s’occupe d’attraper les rats, ce qui fait leur repas.
Que change Giulia dans l’entreprise de son père.
Elle mondialise la production, c’est-à-dire qu’elle ne se contente plus que de
prendre des cheveux venus de Sicile, mais aussi en important des cheveux venus
d’inde, récupérés dans les temples, comme ceux de Lalita.
Elle fait de l’entreprise familiale, une entreprise internationale.
Que se passe t’il lorsque tout le monde apprend la maladie de Sarah ?
Ses collègues se méfient d’elle, ils la mettent de côté, même le fondateur du
cabinet qui l’avait recruté la convoque. Elle subit la discrimination et la
stigmatisation dans son lieu de travail. Ses concurrents (comme Inès) profite de
sa faiblesse pour prendre sa place au cabinet.
Après une longue période passée alitée, que fait Sarah ?
Elle puise sa force en pensant à ses enfants, et à sa mère restée élégante alors
qu’elle souffrait de la même maladie. Sarah traverse les rues enneigées de
Montréal pour se rendre chez un perruquier.
Après son long périple, que devient Smita ?
En offrande à Vishnou, Smita et sa fille se font raser le crâne, dans le temple du
dieu. Smita se sent alors apaisée
Comment l’histoire se termine t’elle pour Giulia.
Nous la quittons sur une scène où elle réceptionne à l’aéroport avec Kamal la
première cargaison de cheveux venus de Tirupati. Ces cheveux pourraient être
ceux de Smita et de Lalita.
Pourquoi le livre s’intitule la Tresse ?
Ce qui lie indirectement ces trois femmes, c’est la tresse. Les cheveux de Lalita
sont traités par l’entreprise de Giulia puis portés en perruque par Sarah
Pourquoi cette œuvre s’inscrit-elle dans le parcours « Ecrire et combattre pour
l’égalité ?
Cette œuvre s’inscrit dans le parcours « Ecrire et combattre pour l’égalité » car à
travers son œuvre, Laetitia Colombani défend la cause des femmes. Elle rappelle
l’universalité des discriminations auxquelles les femmes sont confrontées. Son
œuvre a pour but de réduire les inégalités.
Quel est votre personnage préféré ? Pourquoi ?
J’ai préféré le personnage de Giulia car c’est celui qui m’a le plus touché. La perte
d’un proche est quelque chose qui peut tous nous toucher.
Quel titre donneriez-vous à cette œuvre ?
Les nœuds de la vie. Les nœuds symbolisent les défis, les obstacles et les
complications que rencontre les personnages tout au long de leur parcours.
Comme une tresse, les nœuds dans ce titre représentent également les liens
entre les personnages.
La vie est souvent pleine de rebondissements imprévus tout comme un nœud
peut être difficile à défaire.
Pourquoi la couverture est jaune ?
Je pense que c’est une question d’interprétation, en inde le jaune est
souvent associé à la richesse culturelle, à la spiritualité et à la
positivité, ce qui peut être un hommage à l’inde, puisque sur la
couverture, c’est Smita et Lalita qui sont représentés.
Mais ça pourrait être également le fait que dans de nombreuses
cultures, la tresse est un symbole de connexion de force et de féminité.
La couleur jaune de la couverture pourrait symboliser la chaleur,
l’énergie et la vitalité.
Ou tout simplement, c’est pour un impact visuel, le jaune attire
l’attention et peut être qu’il attire l’attention en librairie.
Donne-moi 3 raisons pour lesquels je devrais faire lire ce livre à mes élèves :
Lire ces histoires peut inspirer les élèves à développer leur propre résilience et à
croire en leur capacité à surmonter les défis personnels. C’est une leçon
précieuse sur la persévérance et l’espoir.
Cette livre aide à sensibiliser les jeunes à la diversité du monde et aux différentes
formes de résilience face aux injustices. Cela peut encourager l'empathie et une
meilleure compréhension des autres cultures et des luttes qu'elles peuvent
rencontrer.
Ces discussions peuvent être élargies pour inclure des thèmes tels que l'égalité
des sexes, le féminisme, et les droits humains. Cela encourage les élèves à
réfléchir de manière critique sur ces questions importantes et à se sentir
concernés par les changements sociaux nécessaires pour une société plus
équitable.
Pourquoi tu recommanderais ce livre à un ami, 2 idées simple ?
Page-turner : Ce livre est vraiment difficile à poser une fois qu'on commence à le
lire. Les histoires des trois femmes sont si intrigantes qu'on a envie de savoir ce
qui va leur arriver ensuite, ce qui rend la lecture vraiment addictive.
Émotions garanties : "La Tresse" te fera passer par toute une gamme d'émotions.
Tu seras touché par les histoires des personnages, tu seras inspiré par leur force
et tu pourrais même verser quelques larmes à certains moments. C'est une
lecture qui te fera vraiment ressentir quelque chose.
Donner trois émotions que j’ai ressenties en lisant le livre :
empathie,
inspiration,
tristesse,
Pourquoi je conseillerais ce livre à un camarade a des élèves.
A quel personnage je m’identifie le plus ?
Le personnage par lequel j’ai été le plus touché est Giulia.
-Tout le monde est touché par la perte d’un proche.
Plus facile de s’identifier à elle pour moi
A quel parcours le livre se rapporte t’il et pourquoi :
Le livre se rapporte au parcours écrire et combattre pour l’égalité. Moi je pense
sincèrement que Laetitia Colombani a écrit ce livre pour faire passer un message.
Pour dénoncer les inégalités que subissent les femmes et montrer au combien les
défis auxquelles elles sont confrontées sont malheureusement universelles et
intemporelles.
Quels liens je peux faire entre la Tresse et la DDFC.
Lutte pour les droits des femmes :
Dans "La Tresse", les trois femmes se battent contre les injustices et discriminations
spécifiques à leur condition de femme, reflétant la lutte pour les droits des femmes mise en
avant par Olympe de Gouges dans la "Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne",
qui revendique des droits égaux et dénonce l'inégalité des sexes.
Émancipation et autonomie :
Les héroïnes de "La Tresse" cherchent à se libérer de contraintes oppressives pour déterminer
leur propre destin, tout comme Olympe de Gouges dans sa déclaration appelle à l'autonomie
des femmes, revendiquant leurs droits à la propriété, à la participation politique, et à l'égalité
devant la loi.
Courage et résilience :
Les protagonistes de "La Tresse" montrent un courage et une résilience face à des situations
adverses pour changer leur vie, écho au courage exceptionnel d'Olympe de Gouges, qui a
démontré une résilience remarquable en publiant une déclaration radicale et dangereuse pour
son époque.
Passage marquant :
Le moment où Smita décide de s’enfuir avec sa fille Lalita. Ce passage est significatif car il
capture le moment crucial où Smita décide de briser les chaînes de l’oppression pour sa fille.
Sa détermination à fuir, malgré les dangers, est un acte de courage immense motivé par
l'amour maternel et l'espoir d'un avenir meilleur. Cette décision marque un tournant dans
l'histoire de Smita et illustre le thème de la lutte pour la dignité et l'émancipation dans "La
Tresse".
Passage Préféré :
Le passage que j’ai préféré à la fin quand les trois femmes sont unies par la Tresse, Que Sarah
met la perruque sur sa tête. C’est un moment à la fois très simples qui peut paraitre anodin
mais également très symbolique car il lie ces trois femmes.
Quelle fin alternative j’aurai donné :
Après avoir surmonté leurs obstacles individuels, Smita, Giulia, et Sarah se retrouvent réunies
par une série de coïncidences liées à leur quête commune pour la liberté et l'égalité.
Smita parvient à emmener Lalita dans une école où elle est accueillie avec bienveillance et
respect. Grâce à une organisation internationale dédiée à l'éducation des filles en Inde, Smita
est invitée à raconter son histoire lors d'une conférence à Rome, mettant en lumière la réalité
des intouchables et l'importance de l'éducation pour briser le cycle de la pauvreté.
Giulia, ayant sauvé l'entreprise familiale grâce à ses innovations, participe à la même
conférence en tant que jeune entrepreneure italienne ayant transformé une tradition en une
source de renouveau économique et social. Son histoire inspire d'autres femmes à croire en
leurs capacités à changer leur destin malgré les obstacles.
Sarah, après avoir vaincu son cancer et réorganisé sa vie professionnelle en intégrant un volet
pro bono à son cabinet pour soutenir les droits des femmes et des enfants, se rend également à
cette conférence. Elle y présente un projet de partenariat entre son cabinet et des organisations
internationales pour défendre les droits des femmes dans des pays où ils sont encore bafoués.
Lors de cette conférence, Smita, Giulia, et Sarah se rencontrent et échangent leurs
expériences. Elles réalisent que, bien que venant de mondes différents, leurs luttes sont
interconnectées. Elles décident de lancer ensemble une initiative globale pour
l'autonomisation des femmes, combinant leurs compétences et leurs réseaux pour créer un
impact encore plus grand.
Cette fin alternative mettrait en lumière la puissance de la solidarité féminine et montrerait
comment les parcours individuels peuvent converger vers une action collective significative,
renforçant ainsi le message d'espoir et de résilience qui traverse "La Tresse".
Rappelez-nous le début :
Smita, en Inde, appartient à la caste des Dalits, souvent appelés les "intouchables". Elle rêve d'une vie différente
pour sa fille, Lalita, souhaitant lui offrir une éducation pour qu'elle puisse échapper à leur destin de misère et de
discrimination. Dès le début, nous ressentons l'ampleur de l'oppression sociale et l'espoir de Smita de briser ce
cycle de pauvreté.
Giulia, en Sicile, travaille dans l'atelier de son père, une entreprise familiale spécialisée dans la transformation
des cheveux humains. Elle découvre rapidement que l'entreprise est au bord de la faillite après un accident qui
laisse son père dans le coma. Cette révélation bouleverse sa vie, la poussant à trouver des solutions pour sauver
le métier de sa famille et les ouvrières qui en dépendent.
Sarah, à Montréal, est une avocate accomplie qui semble avoir tout pour elle : une carrière florissante, une
famille, et une vie bien organisée. Cependant, son monde s'écroule lorsqu'elle apprend qu'elle a un cancer du
sein. Elle doit alors jongler entre ses traitements médicaux, ses responsabilités professionnelles, et la pression de
maintenir l'image de la femme forte et invincible qu'elle s'est construite.
Que pensez-vous de la couverture ? Par quoi la remplaceriez-vous ?
Je pense que ça aurait été difficile de trouver une meilleure couverture que celle-ci. Selon
moi, elle représente parfaitement le livre et l’idée qui s’en dégage.
Pour remplacer la couverture on pourrait par exemple représenter trois femme côte à côte
avec des expressions déterminées et résilientes. Chaque femme porterait une tenue
symbolique qui permettrait de l’identifier, illustrant la diversité et la force de chacun.
Qu’est ce qui surprend dans le livre ?
La manière dont les vies de Smita, Giulia, et Sarah, qui semblent initialement complètement
séparées et indépendantes, finissent par être subtilement liées est surprenante. Le tressage des
destins de ces trois femmes de différentes parties du monde symbolise leur solidarité et leur
force commune.
3 Adjectifs pour décrive le livre
Engagé : En raison de l'exploration profonde des problèmes sociaux et des luttes personnelles
qui touchent les femmes à travers le monde.
Édifiant : En raison des thèmes de résilience, de lutte pour la justice et d'émancipation
féminine qui inspirent et élèvent.
Captivant : Parce que l'intrigue est bien construite et les destinées des personnages sont
fascinantes à suivre.
But de l’auteur en écrivant ce livre ?
Sensibiliser sur les Inégalités de Genre
Inspirer à Travers la Résilience
Promouvoir la Solidarité Féminine
Susciter la Réflexion sur les Injustices Sociales
Information sur la vie de l’autrice :
Carrière Cinématographique
Que retiendrez-vous du livre ?
Le livre est une source d’inspiration, pour la force qu’ont ces femmes et leur
combat. Je retiendrai qu’il ne faut pas se laisser abattre par les mésaventures de
la vie et qu’il faut continuer d’avancer et de se battre car on peut changer le
cours de notre vie.
Couleur :
Safran : Cette couleur évoque la richesse culturelle de l'Inde, où l'histoire de
Smita se déroule en partie. Le safran est également associé à la spiritualité et à
la résilience, reflétant les défis auxquels Smita est confrontée et sa lutte pour une
vie meilleure pour sa fille. Couleur de l’optimisme.
Musique :
Si "La Tresse" de Laetitia Colombani était une musique, elle pourrait être représentée par une
composition émotive et évocatrice qui reflète à la fois la diversité des cultures et la force des
personnages féminins. Voici quelques suggestions de genres musicaux ou de morceaux qui
pourraient correspondre à l'essence du livre :
Émotionnelle et Évocatrice : La musique devrait être capable de susciter une large gamme
d'émotions, allant de la détermination et la résilience à la tristesse et à la joie, en ligne avec les
expériences variées des personnages.
Une musique qui nous transporte comme un voyage.
Quel personnage j’ai le moins aimé ? Pourquoi ?
Parmi les personnages principaux, il n’y en a pas un que j’ai moins aimé. Cependant parmi les
personnages secondaires. Il y en a qui m’ont révolté. Comme le patron de Sarah, Johnson. Qui
la met progressivement à l’écart. Ou le Brahman, le maitre d’école de Lalita, qui la fouette
devant toutes la classe pour avoir refusé de balayer.
Passage que j’ai le moins aimé ?
J’ai été agréablement surpris, car j’ai trouvé qu’il n’y avait pas de temps mort
dans le texte. Que c’était toujours bien rythmé, on est toujours plongé dans
l’action. Il n’y a donc pas vraiment de passage qui m’a ennuyé ou qui est
particulièrement retenu mon attention dans le mauvais sens du terme
A quel autre œuvre je peux rapporter ce livre en dehors de la DDFC.
Bien que je ne l’aie pas lu, cette lecture m’a rappelé le livre « Les impatientes »
Djaïli Amadou Amal, dont on a beaucoup parlé à un moment car il a remporté le
prix Goncourt des lycéens en 2020. En effet les deux romans sont des romans
polyphoniques qui retracent les destins de trois femmes différentes, que tout
oppose au début mais qui vont voir leur destin se lié. Le roman évoque les
mariages forcés, le viol conjugal et la polygamie. Il dénonce la condition féminine
au Sahel et traite de la question universelles des violences faites aux femmes.
Les deux romans sont donc des livres féministes qui défendent tous les deux une
cause.
(Ramla, Safira, Hindou)
1. Thème de la Résilience et du Travail :
o "Les Glaneuses" montre trois femmes glanant après la moisson, une activité
laborieuse et humble. Ce tableau met en avant la force et la résilience des
femmes qui, malgré les difficultés, persévèrent pour survivre. Dans "La
Tresse", les trois protagonistes — Smita, Giulia, et Sarah — font preuve de
résilience face aux défis qu'elles rencontrent dans leurs vies respectives.
2. Représentation de Trois Femmes :
o Le tableau présente trois femmes, tout comme le roman se concentre sur trois
héroïnes. Cette composition symbolise l'unité et la diversité des expériences
féminines.
3. Lutte pour la Dignité :
o Les glaneuses de Millet travaillent dur pour subvenir à leurs besoins,
symbolisant la dignité par le travail. Dans "La Tresse", chaque femme lutte
pour la dignité, que ce soit par l'éducation, la survie d'une entreprise familiale,
ou la réinvention de soi face à la maladie.
4. Contexte Social :
o Le tableau de Millet est ancré dans un contexte social où les femmes sont
souvent marginalisées et doivent se battre pour leur place. Cette réalité sociale
est également centrale dans le roman de Colombani, où les protagonistes
affrontent des injustices et des discriminations spécifiques à leurs contextes
culturels.
5. Esthétique et Symbolisme :
o L'esthétique du tableau, avec ses teintes terreuses et son atmosphère réaliste,
évoque la réalité brute des conditions de vie des personnages du roman. Le
symbolisme des glaneuses, qui ramassent des épis pour survivre, peut être vu
comme une métaphore des héroïnes de "La Tresse" qui collectent les morceaux
de leur vie pour construire un avenir meilleur.
En somme, "Les Glaneuses" de Jean François Millet et "La Tresse" de Laetitia Colombani
partagent des thèmes communs de résilience, de dignité, de travail et de lutte féminine, faisant
du tableau un choix évocateur et pertinent pour représenter le roman.