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2. Fonctions et Objectifs de OMC

Le rôle fondamental de l’OMC est de garantir la prévisibilité et la stabilité des échanges


commerciaux internationaux en offrant un cadre juridique et institutionnel pour l'application des
accords commerciaux, tout en servant de forum pour la négociation des accords futurs. Plus
précisément, l'OMC a pour mission de :

• Faciliter les négociations commerciales : L'OMC est un forum de négociation où les


États membres discutent et négocient des accords sur la réduction des barrières
commerciales et sur les règles de conduite du commerce international. Les
négociations peuvent aboutir à des accords multilatéraux ou, dans certains cas, à des
accords plurilatéraux, où seulement certains membres de l'OMC sont concernés.

• Assurer la mise en œuvre et le suivi des accords : L’OMC surveille la mise en œuvre
des engagements pris par les États membres. Cela inclut le suivi des politiques
commerciales à travers des examens périodiques (le Mécanisme d'examen des
politiques commerciales).

• Régler les différends commerciaux : L’un des piliers de l'OMC est son Mécanisme de
règlement des différends (ORD), qui permet aux membres de régler leurs litiges
commerciaux selon des règles strictes et un processus quasi judiciaire. Ce mécanisme
renforce la sécurité et la prévisibilité du commerce mondial en fournissant une solution
pacifique et ordonnée aux conflits.

• Favoriser la transparence : L’OMC impose à ses membres d’informer les autres


membres de toute modification de leur politique commerciale susceptible d’affecter le
commerce international, à travers l’obligation de notification et les examens des
politiques commerciales.

3. Le rôle de l'OMC en temps de crise

En période de crise économique, telle que la crise financière de 2008 ou les turbulences
économiques récentes liées à la pandémie de COVID-19, le rôle de l’OMC a été crucial pour
maintenir un cadre stable de régulation des échanges commerciaux, et ainsi éviter que les
tensions économiques ne dégénèrent en guerres commerciales majeures. L’OMC a joué un rôle
important dans la prévention du protectionnisme excessif, notamment en supervisant les
mesures prises par les membres pour répondre à la crise, telles que les restrictions à
l’exportation de matériel médical en 2020, tout en rappelant l’importance des chaînes
d'approvisionnement mondiales.

4. L'OMC et le Multilatéralisme

L'OMC se présente également comme la gardienne du système multilatéral dans le commerce


international. Ce système est fondé sur des principes de non-discrimination, de transparence,
et de réciprocité, qui sont garantis par des règles communes appliquées à tous les membres. La
clause de la nation la plus favorisée (NPF), par exemple, empêche qu’un membre n’accorde à un
autre membre un traitement plus favorable qu’à l’ensemble des autres membres. Ce principe
est un fondement essentiel du multilatéralisme économique.
Cependant, l'OMC fait face à des défis importants. Ces dernières années, certaines grandes
puissances économiques ont montré des signes de rejet du multilatéralisme au profit d'accords
bilatéraux ou régionaux, plus rapides à négocier. Les négociations commerciales à l'OMC,
comme le cycle de Doha, ont connu des difficultés à aboutir à des accords globaux, ce qui a
poussé certains États à privilégier des accords régionaux.

5. Réforme et Perspectives de l'OMC

Le système de l’OMC n’est pas exempt de critiques. Certains pays, notamment les États-Unis,
ont bloqué la nomination de nouveaux juges à l’Organe d’appel du mécanisme de règlement des
différends, paralysant partiellement cette institution clé. Cela reflète une demande croissante
pour une réforme de l’OMC, notamment concernant son processus décisionnel jugé lent et son
incapacité à gérer certains aspects du commerce mondial, tels que le commerce numérique et
les problématiques environnementales.

La pression pour la modernisation de l’OMC est croissante, et des propositions visent à adapter
les règles commerciales à des enjeux contemporains, comme l'impact du commerce sur le
changement climatique, le commerce électronique, et le renforcement du respect des normes
environnementales et sociales dans les échanges.

6. Les défis contemporains de l’OMC

L'un des grands défis contemporains de l’OMC est de rester pertinente face à l’émergence de
nouveaux acteurs économiques, comme la Chine, et de nouveaux défis, tels que le
protectionnisme croissant et les tensions commerciales. Ces dernières années, la montée de
mesures unilatérales, notamment par certaines grandes puissances économiques, a mis à rude
épreuve le système multilatéral. En réponse, l’OMC cherche à renforcer son rôle de médiateur et
à promouvoir un commerce plus inclusif et durable.

. Banque mondiale et FMI : Complémentarité dans la Gouvernance Économique Mondiale

L’OMC ne fonctionne pas seule dans la régulation de l’économie mondiale. Elle collabore
souvent avec d’autres institutions, notamment la Banque mondiale et le Fonds monétaire
international (FMI). Ces deux organisations, issues des accords de Bretton Woods (1944), ont
des rôles complémentaires dans la gestion économique mondiale.

• La Banque mondiale : Son objectif principal est de lutter contre la pauvreté et de


favoriser le développement économique. Elle fournit des prêts et des aides techniques
aux pays en développement pour financer des projets d'infrastructure, d'éducation ou
de santé, afin de renforcer les capacités productives des États. Contrairement à l'OMC,
qui se concentre sur la régulation du commerce, la Banque mondiale intervient
directement pour encourager la croissance économique et le développement
durable.composée de : 5institutions distincts : Banque Internationale pour la
Reconstruction et le Développement (BIRD) : Association Internationale de
Développement (IDA) ; Société Financière Internationale (IFC) ; Agence
Multilatérale de Garantie des Investissements (MIGA) :; Centre International pour le
Règlement des Différends Relatifs aux Investissements (CIRDI) :


• Le Fonds monétaire international (FMI) : Le FMI, quant à lui, est chargé de stabiliser le
système monétaire international en surveillant les politiques de change, en fournissant
une assistance financière aux pays confrontés à des crises de balance des paiements,
et en conseillant sur les réformes économiques nécessaires. En période de crise
financière, comme celle de 2008 ou la crise de la dette souveraine en Grèce, le FMI a
joué un rôle central pour éviter l'effondrement des systèmes financiers et promouvoir la
stabilité macroéconomique. Composeé de : Conseil des Gouverneurs :

• Rôle : Organe décisionnel suprême du FMI, composé de représentants de chaque pays


membre (généralement les ministres des finances ou les gouverneurs des banques
centrales).

• Fonctions : Prend les décisions majeures concernant les politiques du FMI et approuve
les nouvelles adhésions.

• Conseil d’Administration :

• Rôle : Organe exécutif qui supervise les activités quotidiennes du FMI.

• Fonctions : Composé de 24 administrateurs représentant les pays ou groupes de pays


membres, il prend des décisions sur les prêts, les politiques et les programmes du FMI.

• Directeur Général :

• Rôle : Chef du FMI, responsable de la gestion quotidienne de l’organisation.

• Fonctions : Nommé par le Conseil d’Administration, il représente le FMI à l’échelle


internationale et dirige le personnel.

Bien que leurs missions diffèrent, la Banque mondiale, le FMI et l'OMC coopèrent étroitement
pour assurer une cohérence dans la gouvernance économique mondiale. L'OMC favorise des
échanges commerciaux ouverts et stables, tandis que le FMI garantit la stabilité monétaire, et la
Banque mondiale soutient les efforts de développement. Ensemble, ces institutions forment les
piliers du multilatéralisme économique.

Obstacles au Commerce Mondial et Leur Impact

Le commerce mondial est confronté à plusieurs obstacles qui peuvent entraver la libre
circulation des biens et des services. Voici quelques-uns des principaux obstacles et leur
impact :

1. Protectionnisme :

o Définition : Le protectionnisme consiste à mettre en place des barrières


commerciales telles que des droits de douane, des quotas d’importation, et des
réglementations strictes pour protéger les industries nationales.

o Impact : Bien que le protectionnisme puisse protéger les industries locales à


court terme, il peut également entraîner une augmentation des prix pour les
consommateurs et une baisse de la compétitivité des entreprises nationales à
long terme1.

2. Guerres Commerciales :
o Définition : Les guerres commerciales surviennent lorsque des pays imposent
des tarifs douaniers élevés ou d’autres restrictions commerciales en réponse à
des actions similaires de la part d’autres pays.

o Impact : Ces conflits peuvent perturber les chaînes d’approvisionnement


mondiales, augmenter les coûts pour les entreprises et les consommateurs, et
ralentir la croissance économique mondiale1.

3. Réglementations et Normes :

o Définition : Les différences dans les réglementations et les normes entre les
pays peuvent créer des obstacles au commerce. Cela inclut les normes de
sécurité, les réglementations environnementales, et les exigences en matière de
certification.

o Impact : Les entreprises doivent souvent adapter leurs produits pour se


conformer aux différentes réglementations, ce qui peut augmenter les coûts et
ralentir l’accès aux marchés internationaux2.

4. Instabilité Politique et Conflits :

o Définition : L’instabilité politique, les conflits armés, et les sanctions


économiques peuvent perturber le commerce international.

o Impact : Ces facteurs peuvent entraîner des interruptions dans les chaînes
d’approvisionnement, des augmentations des coûts de transport, et des
incertitudes pour les entreprises3.

Théories du Commerce International

Les théories du commerce international cherchent à expliquer les raisons et les avantages du
commerce entre les nations. Voici quelques-unes des principales théories :

1. Théorie des Avantages Absolus (Adam Smith) :

o Concept : Chaque pays devrait se spécialiser dans la production des biens pour
lesquels il a un avantage absolu, c’est-à-dire qu’il peut produire plus
efficacement que les autres pays.

o Exemple : Si le pays A peut produire du vin plus efficacement que le pays B, et


que le pays B peut produire des vêtements plus efficacement que le pays A,
alors chaque pays devrait se spécialiser et échanger ces biens4.

2. Théorie des Avantages Comparatifs (David Ricardo) :

o Concept : Même si un pays n’a pas d’avantage absolu, il peut encore bénéficier
du commerce en se spécialisant dans la production des biens pour lesquels il a
un avantage comparatif, c’est-à-dire un coût d’opportunité plus faible.

o Exemple : Le Portugal et l’Angleterre peuvent tous deux produire du vin et du


drap, mais le Portugal est relativement plus efficace dans la production de vin,
tandis que l’Angleterre est relativement plus efficace dans la production de drap.
En se spécialisant et en échangeant, les deux pays peuvent bénéficier5.

3. Modèle Heckscher-Ohlin :
o Concept : Les pays exportent des biens qui utilisent intensivement les facteurs
de production dont ils sont abondamment dotés (comme le travail ou le capital).

o Exemple : Un pays riche en capital exportera des biens intensifs en capital,


tandis qu’un pays riche en main-d’œuvre exportera des biens intensifs en main-
d’œuvre5.

4. Nouvelles Théories du Commerce (Paul Krugman) :

o Concept : Ces théories mettent l’accent sur les économies d’échelle et la


différenciation des produits. Elles expliquent pourquoi les pays échangent des
biens similaires et comment les entreprises multinationales jouent un rôle clé
dans le commerce international.

o Exemple : Les entreprises automobiles japonaises et allemandes exportent


toutes deux des voitures, mais elles se différencient par la qualité, le design, et
les caractéristiques techniques6.

Protectionnisme

Exemple : Guerre commerciale entre les États-Unis et la Chine

Contexte : En 2018, les États-Unis ont imposé des droits de douane sur des
centaines de milliards de dollars de produits chinois, invoquant des pratiques
commerciales déloyales. La Chine a répliqué en imposant des tarifs similaires sur
les produits américains.

Impact :

Sur les entreprises : Les entreprises américaines et chinoises ont vu leurs coûts
augmenter en raison des tarifs douaniers. Par exemple, les fabricants américains de
produits électroniques ont dû payer plus pour les composants importés de Chine, ce
qui a réduit leurs marges bénéficiaires1.

Sur les consommateurs : Les consommateurs des deux pays ont subi des hausses
de prix sur de nombreux produits, allant des appareils électroniques aux vêtements1.

Sur l’économie mondiale : La guerre commerciale a perturbé les chaînes


d’approvisionnement mondiales, entraînant une incertitude économique et une
baisse de la croissance mondiale1.

Réglementations et Normes

Exemple : Normes de sécurité alimentaire de l’Union européenne

Contexte : L’Union européenne (UE) a des normes de sécurité alimentaire très


strictes, ce qui peut constituer un obstacle pour les exportateurs de pays tiers qui
doivent se conformer à ces normes pour accéder au marché européen.

Impact :
Sur les exportateurs : Les producteurs de denrées alimentaires de pays comme le
Brésil et l’Inde doivent souvent investir dans des technologies et des processus de
production coûteux pour répondre aux normes de l’UE. Cela peut limiter leur
capacité à exporter vers l’Europe2.

Sur les consommateurs européens : Bien que ces normes garantissent des
produits alimentaires sûrs et de haute qualité, elles peuvent également entraîner des
prix plus élevés pour les consommateurs européens2.

Instabilité Politique et Conflits

Exemple : Conflit en Ukraine

Contexte : L’invasion de l’Ukraine par la Russie en 2022 a eu des répercussions


majeures sur le commerce mondial, en particulier sur les exportations de céréales et
d’énergie.

Impact :

Sur les chaînes d’approvisionnement : Le conflit a perturbé les exportations de blé


et d’autres céréales de l’Ukraine, un des principaux producteurs mondiaux. Cela a
entraîné une augmentation des prix des denrées alimentaires à l’échelle mondiale3.

Sur les prix de l’énergie : Les sanctions économiques contre la Russie ont
réduitl’offre mondiale de pétrole et de gaz, entraînant une hausse des prix de
l’énergie et une inflation accrue dans de nombreux pays3.

. Voici quelques-uns des principaux accords :

Accord de Libre-Échange avec l’Union Européenne :

Contexte : Signé en 1996 dans le cadre du Partenariat euro-méditerranéen.

Impact : L’UE est le principal partenaire commercial du Maroc, représentant 63,2%


des échanges commerciaux en 20231. Cet accord a permis d’augmenter les
exportations marocaines vers l’Europe, notamment dans les secteurs de
l’automobile et de l’agriculture.

Accord de Libre-Échange avec les États-Unis :

Contexte : Entré en vigueur en 2006.

Impact : Cet accord a facilité l’accès des produits marocains au marché américain
et a attiré des investissements américains au Maroc, notamment dans les secteurs
de l’aéronautique et de l’industrie pharmaceutique2.

Accord de Libre-Échange avec la Turquie :

Contexte : Signé en 2004 et entré en vigueur en 2006.

Impact : Bien que cet accord ait stimulé les échanges commerciaux, il a également
conduit à un déficit commercial pour le Maroc en raison de l’afflux de produits turcs
bon marché2.

Accord d’Agadir :
Contexte : Signé en 2004 avec la Tunisie, l’Égypte et la Jordanie.

Impact : Cet accord vise à créer une zone de libre-échange entre les pays
signataires et à renforcer la coopération économique et commerciale entre eux3.

Accord de Libre-Échange avec les pays de l’Association Européenne de Libre-Échange


(AELE) :

Contexte : Signé en 1997 avec la Suisse, la Norvège, l’Islande et le Liechtenstein.

Impact : Cet accord a permis de diversifier les partenaires commerciaux du Maroc


et d’accroître les exportations vers ces pays3.

Accord de la Grande Zone Arabe de Libre-Échange (GAFTA) :

Contexte : Signé en 1998 avec 18 pays de la Ligue Arabe.

Impact : Cet accord a facilité les échanges commerciaux intra-arabes et a renforcé


les liens économiques entre les pays membres3.

Ces accords ont permis au Maroc de moderniser sa réglementation commerciale, d’attirer


des investissements étrangers et de diversifier ses partenaires commerciaux. Cependant, ils
posent également des défis, notamment en termes de compétitivité et de balance
commerciale.

Les défis du droit international économique et la mondialisation : -La mondialisation en tant que
processus vise à l’instauration d’un marché à l’échelle planétaire. Marché où les échanges, les
investissements, les capitaux et les entreprises seront affranchis de toutes contraintes et
pesanteurs territoriales, temporelles ainsi que réglementaires, ce qui nous permet de dire que la
mondialisation a encouragé l’intégration des territoires nationaux dans un espace économique
mondial. -Le DIE se développe dans un environnement largement dominé par le processus de la
mondialisation fondé sur une logique de déterritorialisation. Ce processus réorganise
l’économie selon une mécanique fondée sur le démantèlement des frontières à travers une
mobilité des capitaux, de la technologie, des services…De point de vue de la mondialisation le
territoire constitue d’être un frein au développement des activités économiques à l’échelle
planétaire. Alors que le droit demeure lié au territoire car il s’élabore et s’applique à un territoire.
Il faut souligner que cette prééminence de la territorialité est largement protégée par plusieurs
traités, conclus pour respecter les souverainetés sur les espaces clôturés par des frontières. -Le
droit international considère la souveraineté comme l’élément fondamental de la consécration
de l’Etat au niveau international et il ‘a défini comme l’absence de toute subordination
organique et fonctionnelle d’un Etat à un autre. En revanche, la mondialisation va à l’encontre de
la souveraineté. Car elle la considère comme un frein à libre circulation des biens et des
services. Et au plus haut niveau, la souveraineté est un handicap pour la création d’un droit
international sans territoire. -Sur le plan économique, l’importance du territoire est
incontestable. Le DIE a depuis toujours encouragé les Etats à conclure des accords bilatéraux
ou multilatéraux, à organiser les échanges et à faciliter la circulation des investissements, des
capitaux et des services dans leurs territoires. 6 Le territoire du point de vue du DIE : l’assise
matérielle Le territoire, en tant que support de l’activité économique et lieu d’application des
règles du DIE, continue à connaître des adaptations aux manœuvres des acteurs de la
mondialisation notamment les STN à cause de leur implantation dans plusieurs Etats sur leurs
marchés. A l’heure de la mondialisation, la contractualisation des relations économiques
internationales apparaît non seulement comme le moyen le plus adapté à la gestion de l’espace
économique, mais également marque l’apparition d’un nouveau processus de production des
normes

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