Le sarcophage de Méléagre est une cuve de sarcophage en pierre et marbre, probablement produite à
Rome qui daterait des années 180 après J.-C. et mesure 75 cm de hauteur, 206 cm de largeur et 100 cm
de hauteur avec un accessoire de 80 cm qui est un socle. L’auteur est inconnue. Aujourd'hui l'œuvre est
intacte et repose au musée du Louvre, Département des Antiquités grecques, étrusques et
romaines.Méléagre était le fils de Aeneus, roi de Calydo et Altea, et il était dit que la vie de Méléagre
serait relié à celle de sa mère relié par un bûcher en feu et que lorsque le bûcher serait consomme
Méléagre mourrait.Cette sculpture date de l'époque romaine et l'art de la statuaire romaine se distingue
par l'expressivité de ses formes, l'importance accordée au corps humain, un réalisme vigoureux,
l'incarnation d'une image idéalisée du monde et de l'homme et une tendance à la figuration sous les
Flaviens. Cette oeuvre est importante car elle montre la mort de Méléagre, sa mort a été retranscrit via
la sculpture pour la montrer au monde entier
Le sarcophage de Méléagre est une sculpture rectangulaire en haut relief car nous pouvons voir
que les corps du sarcophage sont en relief et un peu séparé de la structure original, nous distinguons la
composition ouverte qu’est l’oeuvre, nous pouvons nous imaginer une continuité à cette scène sur ce
sarcophage, nous pouvons aussi tracer des lignes horizontaux sur ce sarcophage car l’artiste a fait que
son oeuvre soit regardée comme une frise de gauche à droite et que ce soit vers le haut ou vers le bas
car toute l’oeuvre est rempli de personnages. Il y aussi un relief méplat, créé par un trépan, un outil qui a
permis à l’auteur de faire ce relief sur son œuvre, elle a été taille et mise sur un socle en marbre aussi.
L’ensemble de la scène est très dynamique dû à la panique générale que l’auteur a essayé de nous
transmettre avec Méléagre couchant sur son lit à l'agonie sous les yeux de sa mère Althea portant une
torche, nous observons aussi des lances, des couteaux ou bien un bouclier sous le lit de Méléagre, dans
cette scène il y a divers personnage comme le Thestiade (nu,mort,renverse sur le sol) qui accentue l’effet
dynamique de la foule,nourrice (cheveux long,chiton,gesticulant),autel (carré, flamme, orné de,
guirlande) ,pleureuse (cheveux, long, chiton). Les couleurs sont plutôt terne,sature voir assombri du a
l’ombre du haut relief des personnages mais tout en gardant une couleur orienté vers le gris et une
luminosité plutôt basse du a l’ombre des personnages.
Le sarcophage a été bien taille, nous pouvons le voir au détails qui sont très flagrant comme avec le
visage de la dame au Milieu qui se tient la tête, il est aussi important à notifier les traces de peinture
rouge sur la torche, le ruban d’Athea, le tabouret, la poignée d'épée, la lance,l’arbre et l’utilisation du
trapan sur les chevaux sur l’oeuvre, au toucher l’oeuvre est lisse
Ici, l’artiste a voulu décrire et montrer l’agonie de Méléagre posant sur son lit, en manifestant la panique
générée dû à son état critique par un mouvement de foule créé par les nombreux personnages présents.
Le sarcophage de Méléagre pourrait être comparé au sarcophage : Achille à Skyros par le fait que tous
deux sont des sarcophages haut relief et que tout 2 sont reliés par une mise en scène qui montre au
spectateur beaucoup de personnages regardant vers le milieu de l’oeuvre.
J’ai décidé de choisir cette oeuvre car je suis intéressé par la culture romaine et donc j’ai ete voir les
oeuvres romaines que vous avez proposé et celle ci m'a plu, de plus j’aime lire des mythes alors quand
j’ai vu que cette oeuvres combines les 2 je l’ai choisi
Bibliographie:
-François Baratte et Catherine Metzger, Catalogue des sarcophages en pierre d’époques romaine et
paléochrétienne, Louvre, Paris, éditions de la Réunion des Musées Nationaux, 1985, pp. 97 - 100, n°37.
-Ranuccio Bianchi Bandinelli, Rome, la fin de l’art antique, Paris, Gallimard, 1970, p.50 et ill. N°49.
-Martin Galinier, « À vendre, les sarcophages romains dans les ateliers, suggestions méthodologiques »,
pp. 81 - 111 ;
-Pierre Grimal, « Méléagre», Dictionnaire de la mythologie grecque et romaine, Paris, Presses
Universitaires de France, 1986, 8e édition.
Ovide, Les Métamorphoses, livre VIII, Ier siècle, traduction de Georges Lafaye, édition de Jean-Pierre
Néraudau, Paris, Gallimard, 1992, pp.210-218.
Jean Prieur, La Mort dans l’antiquité romaine, Paris, Ouest-France, 1986, pp. 21, 31, 69, 175.
-Katharina Meinecke, « Funerary cult at sarcophagi, Rome and Vicinity », pp. 31 - 45 ;
-Antoine Schnapper et Arlette Sérullaz, Jacques-Louis David, 1748-1825, exposition, musée du Louvre
1989-1990, Paris, éditions de la Réunion des Musées Nationaux, 1990, p. 146, n°56.
Robert Turcan, Études d’archéologie sépulcrale, sarcophages romains et gallo-romains, Paris, De Boccard,
2003, pp. 165-236.
-Florian Stilp, « Autoreprésentation funéraire, entre mythe, art officiel et « Berufdarstellung », pp. 51 -
64.