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Les Réseaux Locaux

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LES RÉSEAUX

LOCAUX
ALI BOUALI
DÉFINITION

Un réseau local est un ensemble de moyens autonomes de calcul (micro-ordinateurs,


stations de travail ou autres) reliés entre eux pour s’échanger des informations et partager
des ressources matérielles (imprimantes, espace disque...) ou logicielles (programmes, bases
de données, on l’appel souvent un LAN (Local Area Network).
DISTINCTION ENTRE RÉSEAU LOCAL ET
INFORMATIQUE TRADITIONNELLE
Entre un terminal passif, par exemple un terminal Telnet, en informatique traditionnelle
centralisée, et un poste client d’un réseau local, le plus souvent un micro-ordinateur, la
différence essentielle concerne la localisation des traitements et de la politique d’accès.

PGM:
Programme
DISTINCTION ENTRE RÉSEAU LOCAL ET
INFORMATIQUE TRADITIONNELLE
Un terminal passif ne dispose d’aucune puissance de calcul, les diverses applications
partagent le temps CPU de l’ordinateur central. Celui-ci contrôle le traitement et organise
les accès.
Un réseau local distingue deux types de machines, celles qui offrent des ressources en
partage : les serveurs, et celles qui utilisent ces ressources : les postes clients, postes de
travail ou stations. Dérnière génération des réseaux locaux on peut faire du Peer to Peer.
RÉSEAUX LOCAUX ET ACCÈS AUX SYSTÈMES
TRADITIONNELS
Pour l’utilisateur, la distinction entre les systèmes est masquée. Une station d’un réseau
local peut donner accès aux applications d’un ordinateur central (mini ou mainframe). Le
programme client émule alors un terminal de l’autre système. L’une des stations assure les
fonctions de passerelle vers le système central.
CONSTITUANTS D’UN RÉSEAU LOCAL

un réseau local est essentiellement constitué par:


– un câblage reliant les différents nœuds selon une certaine topologie ;
– une méthode d’accès au support pour assurer son partage ;
– une méthode d’adressage pour identifier chaque nœud ;
– un ensemble cohérent de protocoles (pile) pour permettre la communication;
– un ensemble de programmes utilisant les ressources mises en commun.
CONSTITUANTS D’UN RÉSEAU LOCAL – SUITE-

Pour assurer l’intégralité de ces fonctionnalités, il a fallu adapter l’architecture du modèle de référence de
l’ISO. Les couches basses qui organisent l’accès au support devront être adaptées:
- Afin de décrire une interface indépendante du support, la couche physique a été scindée en deux. La
sous-couche basse (PMD, Physical Medium Dependent) assure le transfert des données sur une gamme
de supports variés : câble coaxial, paire torsadée, fibre optique, réseaux sans fil. La sous-couche supérieure
(PMI, Physical Medium Independent) est chargée de la détection de présence d’un signal, du codage et de
la récupération de l’horloge;
– La couche liaison a été divisée en deux. La sous-couche la plus basse contrôle l’accès partagé au
support (MAC ou Medium Access Control) et le contrôle d’erreur, la sous-couche supérieure (LLC,
Logical Link Control) remplit les fonctions traditionnellement dévolues à la couche liaison.
CONSTITUANTS D’UN RÉSEAU LOCAL – SUITE-
LES RÉSEAUX LOCAUX ET LA NORMALISATION

Devant la diversité des besoins et des produits proposés, l’IEEE (Institute of Electrical and Electronic
Engineers) a créé le groupe de travail 802 (février 1980) chargé de définir des standards (Standards 802.x). Il
s’agit des comités suivants dont la structure reflète les normes spécifiées :
– le Comité 802.1 définit l’architecture générale des réseaux et détermine le format d’adressage, les
techniques d’interconnexion et d’administration ;
– le Comité 802.2 précise les fonctionnalités de la couche liaison de données (sous-couche LLC, Logical
Link Control).
– les Comités 802.3 à 802.6 et 802.11 à 802.14 spécifient les méthodes d’accès (sous-couche MAC) et les
couches physiques correspondantes.
– les Comités 802.7 et 802.8 assurent la coordination des autres comités dans les domaines de large bande
(802.7) et de la fibre optique (802.8) ;
– le Comité 802.11 étudie les réseaux sans fils (Wireless LAN).
LES RÉSEAUX LOCAUX ET LA NORMALISATION
ETUDE DES DIFFÉRENTES COUCHES /
LA COUCHE PHYSIQUE / LES TOPOLOGIES
Topologie et méthodes d’accès:
ETUDE DES DIFFÉRENTES COUCHES /
LA COUCHE PHYSIQUE / LES TOPOLOGIES
Sur un bus, les unités sont au même niveau hiérarchique, les messages sont reçus par
l’ensemble des stations (diffusion). Le système n’étant pas hiérarchisé, une station peut accéder
au support à tout moment. Ce mode d’accès n’interdit pas à deux stations d’émettre en
même temps, les messages sont alors altérés : il y a collision ou contention. Solutions:
– la station vérifie, avant d’émettre, qu’aucune autre n’est en émission (écoute du support),
cette méthode d’accès est utilisée par les réseaux IEEE 802.3 appelés « Ethernet » ;
– selon une autre méthode, chaque station se voit successivement attribuer le droit d’émettre
par un message particulier : le token ou jeton. Chaque station qui reçoit le jeton l’adresse à la
suivante (jeton adressé). Cette méthode est utilisée dans les réseaux industriels de type IEEE
802.4 ou Token Bus.
ETUDE DES DIFFÉRENTES COUCHES /
LA COUCHE PHYSIQUE / LES TOPOLOGIES
L’anneau est un cas particulier d’une liaison multipoint, il implique une
circulation unidirectionnelle des messages. Le message est relayé par toutes
les stations jusqu’à son destinataire. Dans ce type de topologie le droit
d’émettre (jeton) est transmis à la station qui suit physiquement celle qui le
détient (jeton non adressé). Cette méthode d’accès est mise en œuvre dans
le réseau IEEE 802.5 ou Token Ring.
ETUDE DES DIFFÉRENTES COUCHES /
LA COUCHE PHYSIQUE / LES TOPOLOGIES
Les topologies en étoile sont une variante des liaisons point à point, ils
constituent n liaisons point à point autour d’un concentrateur. Ce dernier
peut n’être qu’un répéteur (hub du réseau IEEE 802.3 10 base T) ou
participer activement à la distribution de l’accès au support (IEEE 802.12 ou
Any Lan). Dans ce dernier cas, une station qui désire émettre formule une
demande au concentrateur qui lui alloue ou non le droit d’émettre.
ETUDE DES DIFFÉRENTES COUCHES /
LA COUCHE PHYSIQUE / LES TOPOLOGIES
Topologie physique et topologie logique:
Dans les réseaux locaux, on distingue la topologie physique qui indique comment
les différentes stations sont physiquement raccordées (câblage), de la topologie
logique qui décrit comment est distribué le droit d’émettre.
En diffusant les messages sur tous ses ports, l’élément actif appelé hub (topologie
étoile) émule un bus. La station « A » émet un message, celui-ci est transmis par
son hub de raccordement à toutes les stations connectées sur le même hub et au
hub de niveau supérieur pour que celui-ci assure la diffusion du message à
l’ensemble des stations constituant le réseau (réseau IEEE 802.3 10 base T).
ETUDE DES DIFFÉRENTES COUCHES /
LA COUCHE PHYSIQUE / LES TOPOLOGIES
Etoile physique, bus logique
ETUDE DES DIFFÉRENTES COUCHES /
LA COUCHE PHYSIQUE / LE CÂBLAGE
Les réseaux locaux utilisent tous les types de support : les câbles cuivre (coaxial, paires
torsadées), les supports optiques (fibre optique) et les supports hertziens (réseaux sans fil).
ETUDE DES DIFFÉRENTES COUCHES /
LA COUCHE PHYSIQUE / LE CÂBLAGE
Les câbles sont classés en catégorie selon les spécifications auxquels ils répondent :
atténuation, bande passante.

Catégories de câble de type paires torsadées


ETUDE DES DIFFÉRENTES COUCHES /
LA COUCHE PHYSIQUE / LE CÂBLAGE
ETUDE DES DIFFÉRENTES COUCHES /
LA COUCHE MAC
La sous-couche MAC a pour mission essentielle de gérer l’accès au support physique, elle
règle les problèmes d’adressage (adresse MAC) et effectue un contrôle d’erreurs (FCS,
Frame Check Sequence).
ETUDE DES DIFFÉRENTES COUCHES /
LA COUCHE MAC / LES MÉTHODES D’ACCÈS
• Le méthode à contention: CSMA (Carrier Send Multiple Access ou accès multiple avec écoute
de la porteuse).
Carrier Sense (CS) : la détection de l’état de la porteuse veille à ce que tous les
participants vérifient que le support est libre. Le protocole procède uniquement à la
transmission des données lorsque cette étape a été effectuée.
Multiple Access (MA) : plusieurs participants (ordinateurs connectés au réseau) se
partagent un support de transmission.
• Les méthodes à réservation: les méthodes à réservation en diffèrent par une distribution
décentralisée du droit d’émettre. L’autorisation d’émettre est matérialisée par une trame
particulière : le token qui circule d’équipement en équipement Le jeton circule en
permanence sur le réseau, toutes les stations le reçoivent successivement et ne peuvent
émettre des données que s’il est libre.
ETUDE DES DIFFÉRENTES COUCHES /
LA COUCHE MAC / L’ADRESSAGE MAC
L’adresse MAC désigne de manière unique une station sur le réseau. À des fins de facilité
d’administration, elle est gravée dans l’adaptateur réseau (NIC, Network Interface Card)
par le fabriquant. Pour garantir l’unicité d’adresse, c’est l’IEEE qui les attribue.
ETUDE DES DIFFÉRENTES COUCHES /
LA COUCHE MAC / L’ADRESSAGE MAC
Quelques adresses de constructeur -Extrait de la RFC 1340-
ETUDE DES DIFFÉRENTES COUCHES /
LA COUCHE MAC / L’ADRESSAGE MAC
Les différentes adresses MAC
L’adresse individuelle ou unicast: L’adresse unicast est utilisée pour les échanges entre stations.
Notons que tout adaptateur possède une adresse unicast gravée lors de sa fabrication.
L’adresse de diffusion généralisée ou broadcast: Tous les bits sont à 1 (FF-FF-FF-FF-FF-FF). Cette
adresse est notamment utilisée pour chercher une station dont on connaît l’adresse IP mais pas
l’adresse MAC.
L’adresse de diffusion restreinte ou multicast: ne adresse de multicast ou de groupe désigne un
ensemble de stations. Les applications fournissent à la station (couche MAC) la liste des adresses
de groupe auxquelles elle doit répondre (abonnement).
ETUDE DES DIFFÉRENTES COUCHES /
LA COUCHE MAC / L’ADRESSAGE MAC
Des plages d’adresses multicast ont été définies pour permettre l’encapsulation d’adresses
IP multicast, cette plage s’étend de :
01-00-5E-00-00-00 à 01-00-5E-7F-FF-FF

Construction d’une @MAC multicast à partir d’une @IP de classe D


/
LA COUCHE LIAISOETUDE DES DIFFÉRENTES COUCHES
N LLC
La sous-couche LLC (Logical Link Control) assure un service comparable à celui offert par
la couche liaison du modèle de référence. Elle masque à la couche supérieure le type de
réseau utilisé (Ethernet, Token Ring...).
LES RÉSEAUX CSMA/CD, IEEE 802.3/ETHERNET

Trame Ethernet/IEEE 802.3


Les champs adresses contiennent les adresses MAC destination et source. Un pointeur, sur
2 octets, indique la longueur utile du champ données. Le champ données est suivi d’un
contrôle d’erreur de type CRC : le FCS sur 4 octets.
LES RÉSEAUX CSMA/CD, IEEE 802.3/ETHERNET
LES DIFFÉRENTES VERSIONS D’ETHERNET
Ethernet épais, IEEE 802.3 10 Base 5: (10 Mbit/s en bande de base sur câble coaxial d’une longueur
maximale par segment de 500 m).
Ethernet fin, IEEE 802.3 10 base 2: (10 Mbit/s en bande de base sur câble coaxial d’une longueur maximale
par segment de 185 m). et chaque segment peut accueillir un maximum de 30 stations..
Ethernet sur paires torsadées, IEEE 802.3 10BaseT: Le débit est de 10 Mbit/s, la longueur d’un brin est
limitée à 100 m (distance entre un hub et une station ou entre deux hubs), le nombre de niveaux est fixé à
trois.
Ethernet à 100 Mbit/s (Fast Ethernet) 100BaseT; Le débit est de 100 Mbit/s, la longueur d’un brin est
limitée à 100m.
Ethernet à 1000 Mbit/s (Gigabit Ethernet) 1000BaseT : Le débit est de 1000 Mbit/s, la longueur d’un
brin est limitée à 100m.
LA COMMUTATION DANS LES LAN

La technique de commutation est aujourd’hui largement utilisée pour réaliser tout type de
réseaux. Traditionnellement, la commutation consiste à mettre en relation directe un port
d’entrée avec un port de sortie, la relation étant établie préalablement à toute
communication par un protocole de signalisation.
LA COMMUTATION DANS LES LAN /
NOTION D’ARCHITECTURE DES COMMUTATEURS
Historiquement, dans les premiers commutateurs spatiaux, des relais électromagnétiques
mettaient en relation un circuit d’entrée avec un circuit de sortie, par la suite, les relais
furent remplacés par des semi-conducteurs (transistors).
LES RÉSEAUX VIRTUELS OU VLAN

Les VLAN (Virtual Local Area Network) autorisent, sur un même réseau physique la réalisation de
plusieurs réseaux logiques totalement indépendant les uns des autres. La communication n’est
autorisée qu’entre machines d’un même VLAN. Les communications inter-VLAN doivent transiter
par un routeur.
Les réseaux virtuels permettent de réaliser des réseaux axés sur l’organisation de l’entreprise c
tout en s’affranchissant de certaines contraintes techniques, notamment celles liées à la localisation
géographique des équipements. En définissant des domaines de diffusion (domaine de broadcast)
indépendamment de la situation géographique des systèmes, les VLAN autorisent une répartition
et un partage optimal des ressources de l’entreprise.
LES RÉSEAUX VIRTUELS OU VLAN
LES RÉSEAUX VIRTUELS OU VLAN /
LES DIFFÉRENTS NIVEAUX DE VLAN
L’appartenance à un VLAN étant définie logiquement et non géographiquement, les VLAN permettent
d’assurer la mobilité des postes de travail. Selon le regroupement effectué, on distingue :
- les VLAN de niveau 1 ou VLAN par port (Port-Based VLAN) : ces VLAN regroupent des stations
connectées à un même port du commutateur. La configuration est statique, le déplacement d’une station
implique son changement de VLAN.
- les VLAN de niveau 2 ou VLAN MAC (MAC Address-Based VLAN) : ces VLAN associent les stations par
leur adresse MAC. De ce fait, deux stations raccordées à un même port (segment) peuvent appartenir à
deux VLAN différents.
- les VLAN de niveau 3 ou VLAN d’adresses réseaux (Network Address-Based VLAN) : ces VLAN sont
constitués de stations définies par leur adresse réseau (plage d’adresses) ou par masque de sous-réseau
(subnet d’IP).
LES RÉSEAUX VIRTUELS OU VLAN /
LES DIFFÉRENTS NIVEAUX DE VLAN
LES RÉSEAUX VIRTUELS OU VLAN /
L’IDENTIFICATION DES VLAN (802.1Q)
Un VLAN peut être déclaré par port, les VLAN sont définis dans les normes 802.1Q et
802.1p (802.1p/Q12) qui introduisent quatre octets supplémentaires dans la trame MAC
afin d’identifier les VLAN (VLAN tagging) et de gérer 8 niveaux de priorité (Qualité of
Service, QoS).
The END of
Local Network Présentation

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