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Unité 1 La Construction D'un Organisme Pluricellulaire (P. 34-35)

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L’ADN, support de l’information génétique CHAPITRE 2 Seconde

Mme loudrhiri wafa2024-2025

unité 1 La construction d’un organisme pluricellulaire (p. 34-35)


1. Les innombrables cellules d’un organisme pluricellulaire se forment par divisions successives
à partir d’une cellule initiale (la cellule-œuf). Au cours de ce processus, l’information
génétique est copiée et transmise à chacune des cellules filles. Ainsi, toutes les cellules d’un
organisme possèdent toutes initialement la même information génétique.
2. 2. On peut supposer que l’information génétique contenue dans chaque cellule comporte
toutes les informations nécessaires à l’édification de l’organisme, donc de tous les organes.
Ainsi, la formation d’un organe particulier reposerait sur l’utilisation d’une partie seulement
de toute l’information disponible : par exemple, on constate sur la photographie 2B que
certains gènes ne sont en activité que dans les territoires correspondant aux membres.
UNITE 2 L’organisation de la molécule d’ADN (p. 36-37)
Démarche autonome L’activité nécessite d’utiliser les différents modes de
représentation, et d’observer la molécule sous différents aspects. Un schéma devra
représenter les caractéristiques fondamentales : – l’existence de deux chaînes enroulées en
double hélice ; – l’existence de quatre types de nucléotides ; – l’association des nucléotides
par paires de nucléotides complémentaires.
Démarche guidée 1. Les atomes constitutifs de la molécule d’ADN sont l’hydrogène, le
carbone, l’azote, l’oxygène et le phosphore. 2. L’ADN est une molécule constituée de 2 brins
ou chaînes torsadé(e)s en hélice. On parle de double hélice. 3. La molécule d’ADN contient 4
nucléotides différents : ils possèdent tous une partie commune mais se distinguent les uns
des autres par leur constituant principal (A, T, G ou C). 4. Les deux chaines d’ADN sont reliées
grâce aux nucléotides situés face à face par des liaisons Hydrogènes (entre A-T : 2 liaisons H,
entre C-G : 3 liaisons H). Les paires de nucléotides ainsi constituées ne sont pas
quelconques : l’adénine (A) est toujours associée à la thymine (T) (2 liaisons H) et la guanine
est toujours associée à la cytosine (C) (3 liaisons H). Les nucléotides de l’ADN sont
complémentaires deux à deux. 5. Les analyses historiques de Chargaff montrent que les
nucléotides A, T, C et G ne sont pas présentes en quantités égales. En effet, les quantités de
bases varient entre les espèces mais la quantité de A est toujours égale à celle de T, et la
quantité de C équivaut toujours à celle de G (A = T et G = C). Ces analyses confirment la
complémentarité de bases deux à deux. 6. En utilisant un code couleur ou un code basé sur
des formes spécifiques, le schéma devra représenter les caractéristiques fondamentales : –
l’existence de deux chaînes enroulées en double hélice ; – l’existence de quatre types de
nucléotides ; – l’association des nucléotides par paires de nucléotides complémentaires.
Unité 3 Le langage codé de l’ADN (p. 38-39)
1. Un gène est constitué d’un fragment plus ou moins long d’ADN : c’est une séquence de
nucléotides. Il permet aux différentes cellules de produire des substances qui
interviennent dans leur fonction. Par exemple, le gène de la GFP transféré à la souris
permet de produire une protéine fluorescente. Le gène GH, quant à lui, permet de
produire de l’hormone de croissance. 2. Les séquences génétiques sont toutes
constituées d’une succession des quatre nucléotides de l’ADN. Elles diffèrent par leur
longueur et par l’ordre dans lequel se succèdent les nucléotides. C’est donc l’ordre des
nucléotides d’un gène qui constitue un message codé. Du fait du nombre de nucléotides
d’un gène, la quantité de messages différents pouvant être codés par l’ADN est infinie.
Démarche guidée 1.1 L’aspect du souriceau transgénique est dû à une protéine
appelée GFP pour Green Fluorescent ProteinE.
1.2 C’est le gène de la GFP qui permet de produire cette protéine fluorescente.
1.3 Un gène est constitué d’une portion d’ADN, donc de la succession d’un grand
nombre de nucléotides.
2.1 Les cinq gènes présentés sur le doc 3A sont répartis sur des chromosomes différents,
chacun à une place précise, et ils interviennent dans des fonctions cellulaires différentes.
2.2 Comparaison des séquences nucléotides réalisées à l’aide ANAGENE

Les séquences génétiques sont toutes constituées d’une succession des quatre
nucléotides de l’ADN. Elles diffèrent par leur longueur et par l’ordre dans lequel se
succèdent les nucléotides. 2.3 C’est donc l’ordre des nucléotides d’un gène qui constitue
un message codé. Du fait du très grand nombre de nucléotides dans un gène, la quantité
de messages différents pouvant être codés par l’ADN est quasiment infinie.
Unité 4 ADN et spécialisation des cellules (p. 40-41)
Démarche autonome 1. Pour établir le lien entre information génétique et spécialisation
des cellules : L’information génétique de la levure comporte 16 chromosomes, donc
16 molécules d’ADN. Ces molécules sont très longues (plusieurs centaines de milliers de
paires de nucléotides) et comportent de nombreux gènes (plusieurs centaines par
chromosome) séparés les uns des autres. Un gène est constitué d’une séquence de
plusieurs centaines de nucléotides. On retrouve une même organisation pour le génome
humain, avec cependant des quantités plus importantes : par exemple, alors que le plus
petit chromosome de levures comporte 230 000 paires de nucléotides, le plus petit
chromosome humain en comporte 50 millions. Pour obtenir et visualiser des données
précises sur l’ADN du génome de levure ou humain, on peut utiliser des bases de
données (voir les ressources complémentaires). 2. La carte mentale devra montrer qu’à
partir de cellules souches non différenciées, on aboutit à des cellules sanguines très
spécialisées dont l’activité se manifeste par la production de substances différentes ayant
un rôle particulier. Elle devra aussi montrer que ce processus est lié à l’activation de
gènes différents selon les types cellulaires auxquels on aboutit. Démarche guidée 1.1 Le
génome est l’ensemble de tout le matériel génétique d’un être vivant ou d’une espèce.
1.2 Le génome de la levure comporte 12 070 899 nucléotides répartis en 6 000 gènes
(séparés les uns des autres par des séquences d’ADN non codantes) sur 16
chromosomes. 1.3 Le nombre moyen de gènes par chromosome est de 375 (6 000 / 16 =
375). 1.4 Nom scientifique : Homo sapiens ; nom commun : humain ; nombre de cellules :
de l’ordre de trente mille milliards ; nombre de chromosomes par cellules : 46 ; nombre
de gènes : environ 20 000 ; nombre de nucléotides : 3 milliards de paires. 2. La carte
mentale devra montrer qu’à partir de cellules souches non différenciées, on aboutit à des
cellules sanguines très spécialisées dont l’activité se manifeste par la production de
substances différentes jouant un rôle particulier. Elle devra aussi montrer que ce
processus est lié à l’activation de gènes différents selon les types cellulaires auxquels on
aboutit.
Exercices

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