Mes forêts : Poésie et Réflexion sur Nature et Humanité
Mes forêts : Poésie et Réflexion sur Nature et Humanité
➢ L’écorce incertaine
➢ Une chute de galets
➢ L’onde du chaos
➢ Le bruissement du temps (Avant l’aube / Avant l’horizon / Avant la nuit)
➢ 5 poèmes mes forêts scandent
Chaque poème s’ouvre sur une citation en exergue (litanie, questionnement de la vie)
Mes forêts →
Le bruissement du temps →
(HD)
Parcours associé : Stabat Mater Furiosa vers libres, x bcp ponctuation
Contexte : au Liban, guerre civile 1975-1990 → morts, répercussions
Ecrit en 1997 au Liban, par Jean Pierre Siméon. Pièce de théâtre et poésie, c’est un texte court, mais qui partage un message fort et
universel. → la guerre et ses ravages
C’est un cri de révolte de la part d’une femme, qui éprouve de la haine, rage … c’est un texte intemporel car la guerre est un sujet
d’actualité, les violences ne cessent jamais ; l’histoire se répète dans le monde.
Passage où elle pose une suite de questions, destinées aux tueurs : remise en question de toutes ses actions. Force des émotions
transmises.
« qu’est ce que ce geste du pied qui fait bouger la chose/morte/pour vérifier qu’elle est morte ? »
Œuvre associée : Pierre de Ronsard, je vous envoie un bouquet (beauté comparé à une fleur)
Carpe diem / cueille le jour, thème de la fuite du temps
++ ETUDES LINEAIRES :
Mes forets :
Synesthésie « lécher le sang » ; « gratter la terre gratter l’écorce » ; « boire l’offrande » ; « on les regarde
sans jamais les voir » ; « planète silencieuse »
Avant la nuit :
« le plus grand a croisé le plus petit et / d’autres histoires ont commencé »
Enfance « jouet d’enfant » ; « cris des parents » ; « étés à la mer » ; « premier jour d’école »
Oppositions de promenades « je n’ai pas vu le veilleur / le jardinier » avec « je me suis assise » « je me laisse
étreindre »
NATURE : De manière poétique
A travers
➢ Une évocation d’une nature réelle qui peut faire écho à une nature canadienne, mais surtout à une
nature réelle qui connait une grande partie des êtres humains
Tableaux conformes à la réalité : paysages forestiers, Synesthésie
« l’écorce incertaine » : l’écorce ; la cime Tableaux naturels en résonnance avec les états intérieurs de la poétesse nourri
de son questionnement existentiel
Québec : fleuves, lacs, arbres, érable, orignal (cerf), Summerside (1 ville) AV la nuit
« l’onde du chaos » : « il fait un temps de » etc… mêlent le temps qu’il fait et ses sentiments, souvent du mal-être
→métaphore de ses propres sentiments elle célèbre la nature pour parler d’elle-même
« av la nuit » : « les paysages intérieurs … d’Hopkins » cheminement d’apprendre à se connaitre s-m « inscape »
Lyrisme : je x omniprésent, + humble, + musicalité ; organisation du livre scandé ; vers libres et courts
Pour
➢ Nous faire comprendre que la nature est nécessaire à l’épanouissement de l’être humain, qu’elle fait
comprendre la beauté du monde et la nécessité de la préserver
Comment elle est dans un monde qui est le même que le notre
p.10 « je n’ai rien déposé » : Une longue marche symbolique dans la foret regard poétique qui permet une mise en
perspective du regard du monde, risque de la vie moderne. Son sentiment de bien être, vivante dans le monde,
promenade statique, opposition personne ordinaire en forêt et elle
x le sentiment d’être seule car avec la nature, forêt tjrs positif « ces vastes alliés » « étreinte » entourée, se sentir vivante
dans un monde qui a sa beauté
→lyrisme sans emphase ni hyperbole, évoque le monde et ses perturbations (ere num)
➢ Nous inviter à nous comporter dans la nature comme un être modeste dont l’action, si minime soit-
elle, doit travailler au bien de l’humanité
L’homme a besoin de cette nature, de vivre avec elle, c’est ce qui fait l’homme
Der mot du bruissement du temps « humanité » italique , l’histoire de l’homme dans celle de l’humanité
Oui
➢ L’expression d’un « je » lyrique et sensible : les sensations et sentiments personnels se disent sur
un mode poétique et harmonieux.
« l’onde du chaos » Vie célébrée de manière sensible, intime : émotions l’onde du chaos peur espoir joie
« je n’ai rien déposé » anaphore, expression de soi à la première personne, expression personnelle
Lyrique : l’expression des sentiments intimes sur un mode harmonieux, musical, poétique. La musicalité repose sur le
rythme, les sonorités
Rythme : poèmes en vers libres sans ponctuation x règles de versification classique. Ponctuation → typographie (blancs,
italique, 1 majuscule) Rythme se repose sur les silences et effets sonores.
Le JE : double appartenance la vision propre à l’auteure + ce que les forêts déchiffrent en elle
Recueil se clôt : un retour sur soi (avant l’aube) connaissance de soi paradoxe prendre le large vers moi-même
➢ A travers sa parole singulière HD nous invite à réfléchir sur ce que nous avons en commun, dans
notre manière de ressentir le monde, les difficultés de vivre, la beauté de la nature
« av la nuit » son enfance dans l’enfance de l’humanité
Ecoulement du temps : « c’est le bruit du monde, l’écoulement du temps » la place de l’h dans l’écoulement de temps ?
L’arrivée de l’ère numérique + violences attentat ll av la nuit fake news réalité de notre époque
➢ Il y a une universalité de l’expérience humaine qui nous invite à prendre place dans l’histoire des
hommes, d’une manière certes modeste, mais humaniste
« av la nuit » Récit de la création du monde : cosmogonies, mais aussi de l’évolution du savoir (m1). La place de l’homme
dans l’immensité du paysage du temps, de l’avancée du monde