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La guerre des Goths contre Rome (377-382)

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La guerre des Goths

La guerre des Goths (377-382) est un conflit opposant les Goths à


l'Empire romain d'Orient.

Le conflit débute après l'échec de la tentative d'installation sur le territoire


de l'Empire romain de plusieurs dizaines de milliers d'immigrants
Tervinges fuyant l'avancée des Huns en Europe centrale. Après avoir reçu
l'autorisation de l'Empereur romain d'Orient Valens de traverser le
Danube, les Goths sont installés dans des camps de réfugiés dans le Nord
des Balkans, où ils subissent de mauvais traitements de la part des
autorités romaines. Après le déclenchement d'une mutinerie parmi les
réfugiés à l'hiver 376-377, les garnisons locales se montrent incapables de
rétablir l'ordre et d'empêcher le pillage de la province de Thrace.

Les armées romaines dépêchées sur place à partir de la fin de l'été 377
échouent également à vaincre les Goths, qui sont renforcés par l'arrivée
de renforts issus d'autres peuples barbares comme les Greuthunges, les
Alains et les Huns. L'échec des Romains culmine lors de la bataille
d'Andrinople, survenue le 9 août 378, qui se solde par une lourde défaite
pour l'armée de l'Empire romain d'Orient et par la mort de l'empereur
Valens.

Son successeur, Théodose Ier, prend la tête des opérations militaires en


Thrace et en Macédoine. Après trois années de campagne marquées par
l'absence de victoire décisive, il conclut un traité de paix avec les Goths 3
octobre 382, les autorisant à s'installer en tant que fédérés dans les
provinces de Mésie et de Thrace.

410 : Sac de Rome par les Wisigoths. La ville est assiégée et mise à sac
par une armée de Wisigoths menée par le roi Alaric. Rome est capturée
par une armée ennemie pour la première fois depuis 800 ans : énorme
choc psychologique. Attention, Rome n’est plus le lieu de résidence de
l’empereur depuis des siècles. La ville reste riche et peuplée après 410. La
vraie rupture est le sac de Rome par les Vandales en 455.

418 : Installation des Wisigoths comme peuple fédéré en Aquitaine.

Attila, le barbare qui défia Rome


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Les Huns sont apparus brutalement en Ukraine à partir de 375. Le


déplacement vers l’Ouest de ce peuple nomade venu d’Asie provoqua
d’importants mouvements de populations fuyant devant les assauts des
cavaliers huns. Leur première apparition dans la partie occidentale de
l’Empire date de 425. Le général Flavius Aetius, qui est partisan de
l’usurpateur Jean et a été otage chez les Huns durant sa jeunesse, est allé
chercher du soutien auprès de ces derniers. Lorsqu’il revient à la tête d’un
contingent important de cavaliers huns, Jean a été tué par l’empereur
légitime, Valentinien III. Ce dernier achète Aetius en lui offrant un poste
important et donne de l’or et des cadeaux aux Huns pour qu’ils rentrent
chez eux.

Par la suite, les Huns ont entretenu des liens privilégiés avec Aetius, qu’ils
ont aidé de 436 à 439 dans la guerre contre les Wisigoths, installés en
Aquitaine depuis 418, ou encore de 435 à 437 contre les Armoricains.

Mais un changement de politique majeur a lieu en 451 : Attila a décidé


d’envahir les Gaules. La cause immédiate est une démarche d’Honoria, la
sœur de Valentinien III.

Compromise dans un complot contre son frère, elle envoie au printemps


450 à Attila son eunuque Hyacinthe porteur de son anneau et d’un
message sollicitant son aide. Attila considère qu’il s’agit d’une demande
en mariage ; vers août 450, il demande à Valentinien III sa sœur, ainsi que
la moitié des territoires occidentaux de l’Empire romain comme dot, ce
que l’empereur ne peut que refuser. Outre cette demande d’Honoria, ce
qui a pu pousser Attila à se tourner vers l’Occident, et plus
particulièrement vers les Gaules, est l’attitude du nouvel empereur en
Orient, Marcien, arrivé au pouvoir en juillet 450. Il a en effet décidé de ne
plus payer le tribut annuel très élevé imposé aux Romains d’Orient par
Attila lors de la paix de 448.

Or, Attila a besoin d’argent, et les Gaules, qui sont un territoire riche mais
divisé, lui paraissent une proie facile.

En juin ou juillet 451, dans une plaine située près de Troyes, les armées
d’Aetius défont les cavaliers huns. Dernière grande victoire des Romains
d’Occident sur les « Barbares ».

Les données archéologiques concernant la bataille des champs


Catalauniques sont rares et les sources littéraires donnent que peu de
détails à propos de son contexte et de son déroulement. Le récit le plus
détaillé provient d’un auteur qui n’est pas contemporain des faits,
Jordanès, qui écrivit une Histoire des Goths vers 550, à Constantinople.

In 507, Visigothic rule in Gaul was ended by the Franks under Clovis I, who
defeated them in the Battle of Vouillé.

Clovis Ier , en latin Chlodovechus, né vers 466 et mort à Paris le 27


novembre 511 , est roi des Francs saliens, puis roi de tous les Francs de
481 à 511. Issu de la dynastie des Mérovingiens, il est le fils de Childéric
Ier , roi des Francs saliens de Tournai (en actuelle Belgique), et de la reine
Basine de Thuringe.

L’invasion musulmane de l’Espagne wisigothique


Depuis la fin du VIIe siècle, la monarchie de Tolède traverse une grave
crise tant au niveau politique que social marquée une instabilité
dynastique. Les rivalités entre le roi et les aristocrates affaiblissent
considérablement la capacité de résistance du royaume tandis qu’une
part de la population – juifs et esclaves – a tout intérêt à un changement
de pouvoir. En 711, lorsqu’une importante armée de Berbères musulmans
traverse le détroit de Gibraltar, le royaume wisigothique est donc
particulièrement vulnérable. Tariq ibn Ziyad, à la tête des forces
musulmanes, conquiert la péninsule en seulement trois ans avant que des
expéditions soient menées en Gaule. La brillante monarchie wisigothique
s’effondre après deux siècles d’existence.

Le califat umayyade s’étend pour la première fois en Europe. Les armées


arabo- musulmanes lancent des raids au nord des Pyrénées, dont l’un
aboutit à la bataille de Poitiers en 732. D’après l’historiographie du XIXe
siècle, cette bataille aurait freiné l’expansion islamique en Europe. En
réalité, l’empire était déjà trop grand ; ces raids n’avaient pas pour but
d’annexer la Gaule.

Le feu grégeois

Le feu grégeois (ou feu grec) est un mélange incendiaire employé par les
Byzantins au VIIe siècle. Attribuée à un ingénieur d’Héliopolis en Syrie
nommé Callinicus, cette arme redoutable aurait eu la capacité de ne pas
s’éteindre, même aspergée d’eau. Le feu grec a ainsi permis aux
Byzantins d’incendier les flottes de leurs ennemis, notamment lors de la
dizaine de sièges que Constantinople a subis pendant près de sept siècles,
assurant ainsi la survie de l’Empire. Le feu grégeois fut mis au rang des
secrets militaires par l’empereur Constantin Porphyrogénète, au XIème
siècle, et jalousement gardé par ses successeurs. Ainsi, même si l’on
suppose qu’il comprenait de la naphte, de la poix, de la résine de pin, du
soufre et du salpêtre, la composition de ce mélange mythique reste
secrète.

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