0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
25 vues7 pages

Origines et évolutions du français

Transféré par

martinapandolfino98
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats DOCX, PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
25 vues7 pages

Origines et évolutions du français

Transféré par

martinapandolfino98
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats DOCX, PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

STORIA DELLA LINGUA FRANCESE

D’où vient le français ?


Le latin est l’ancêtre de cette langue et il compare aussi dans les langues
romaines : italien, espagnol, etc. Mais nous ne parlons pas du latin classique
écrit par grands auteurs ; mais du latin vulgaire, celui qui parlent les Romans
dans la vie quotidienne. Le latin il y’a des déclinations (qui nous dis la fonction
de la phrase, d’un mot). Les phrases se caractérise pour le sujet, verbe et
complément progressif (SVC). Le français se définit comme un idiome issu du
latin vulgaire importé par les conquérants romains.
Le gaulois est la langue parlée avant de l’arrive du roman/latin. C’est une
langue qui parlait les populations celtiques et qui appartient à la famille des
langues indo-européens, où fait partie aussi le français. Quand ils sont venus
de la région où se situe l’Allemagne actuelle, avaient franchi le Rhin et parlait
cette langue. Des populations parlant ces langues occupaient les régions du
Caucase et de la mer du Nord : une partie s’est dirigées vers l’Inde et une autre
partie vers l’Europe.
A subi aussi l’influence des Francs, des nouveaux envahisseurs : en parlant en
latin avec leur « accent » germanique, déterminé la chute des désinences
latins. Donc il vient du gaulois, du latin et dans l’influence parles germanique.
Le latin parlé en Gaule s’est diversifié en parles différents. Nous pouvons
diviser ce langage en variétés différents en utilisant deux termes :
- Dialectes = s’est fragmenté en variétés régionales
- Patois = c’est une langue et ces patois romans étaient issus de la langue
que parlaient les envahisseurs romains.
Nous parlons de ces deux choses pour désigner les différents parles, locaux ou
régionaux, qui proviennent tous du latin de Rome. Leur emploi est limité à un
usage restreint et ils ne sont généralement parlés que sur des territoires peu
étendus. Mais, puisque le français prend le soutien du latin est lui-même
l’origine d’un patois. Donc le français n’est qu’un patois qui a réussi. Nous
parlons une langue romane, issue du latin, et non pas une langue celtique,
venue du gaulois.
Bruneau a écrit un ouvrage pour connaître l’histoire du français. Il observe
qu’est une langue de civilisation et comme est organisant : selon lui est créé
par un groupe social et cet organisme change. A subi des transformations pour
le besoin de la civilisation, de la culture et pour les évènements historiques.
Depuis ces évolutions a perdu les déclinations du latin.
Saussure fait distinction entre :
- Le phénomène -> signifient
- Le sens -> signifie, ne change pas, change l’aspect phonétique et
sémantique = caput (testa in latino) devient chef ; testa (vaso di terra in
latino) devient tête.
Les linguistes parlent dévolution phonétique quand il s’agit des sons (mutare
devenu muer) et d’évolution sémantique quand il s’agit des sens (« pote de
terre » devenu « tête »).

Le temps des gaulois


Cette langue a lassé quelque mots (lieue ; mille ; chemin), mais surtout est
resté dans la toponymie, qui est l’étude des noms de lieux. Les principaux
types de villes qui connaissaient les Gaulois sont :
- Lieux défensifs = suffixes -dunum, -durum ou -rato « forteresse », « place
forte ».
- Lieux de marché = suffixe -magus « marché »
- Lieux sacrés = forme nemento (sancuaire) ; Nanterre (Nementodurum :
sanctuaire forteresse).
Le temps des « barbares »
L’occupation romaine de la Gaule avait apporté aux habitants une nouvelle
langue et une nouvelle civilisation. Entre la chute de l’Empire romain (476) et
le premier « monument » de la langue française, le texte des Serments de
Strasbourg (842), il y a une période d’obscurité et décisive pour l’histoire du
français.
Pour tenter de reconstituer la situation linguistique des populations nous
devons prendre en considération deux faits historiques :
- Les invasions germaniques, en particulier celle des Francs parce que leur
langue a eu des effets sensibles sur ce qui est devenu plus tard le
français
- La diffusion du christianisme, dont la langue liturgique était devenue
officiellement le latin au IVème siècle.
 Les Romains étaient déjà installés au sud de la Gaule au moment de
l’arrivée de Jules César. Ils avaient fondé une province, appelée Provincia
Narbonensis, la Narbonaise, qui recouvrait les régions actuelles de la
Province.
Les invasions germaniques sont celles des :
- Francs = dans le nord de la France, ont joué le rôle le plus important. On
en trouve dans les rangs de l’armée romaine et comme mercenaires.
- Wisigoths = dans le sud de la France
- Burgondes = bourgogne, France centre
La noblesse gallo-romaine reflue vers les campagnes, ces populations
germaniques étaient sédentaires et cultivaient la terre. Donc l’occupation n’est
pas le fait des soldats, mais de personnes installées, qui avait des contacts
quotidiens avec les Gallo-Romains.
Cette occupation du territoire est responsable de divisions dialectales :
- Dialectes d’oïl au nord du territoire, « oui » se disait oïl dans ces parlers
(Francs).
- Dialectes d’oc au sud, « oui » se disait oc (Wisigoths).
- Dialectes francoprovençaux dans une zone intermédiaire = Lyon,
Genève et Grenoble (partage certains traits avec les parles d’oïl et
certains autres avec les parles d’oc).
Cette influence se retrouve aussi dans les vocabulaires (400 mots). Il y a des
termes qui sont d’origine germanique, comme les termes belgiques et à la vie
artisanal (« dechire = strappare ; « grove » = incidere) et dans la vie
domestiques ; les couleurs ; etc.
Un autre phénomène qui caractérise le français est l’h aspiré. C’est une
consonne par une forte expiration de l’air. En français contemporaine il s’agit
d’un phénomène d’absence de liaison (les hanches et non les-z-hanches) ou
d’absence d’élision (le hêtre). Au contraire dans les mots homme ou honneur
l’élision est régulier. C’est parce qu’il y a une période où quels mots sont était
introduit en Gaule par les populations germaniques, prononçaient avec une
vraie consonne /h/, comme dans leur langue (Francs). Donc ne représente pas
une aspiration mais seulement l’absence de quelque chose.
L’influence a été effet aussi sur certaines voyelles. Les langues germaniques
sont caractérisées par un fort accent d’intensité, qui frappe une syllabe du mot,
avec, pour conséquence, un affaiblissement des voyelles voisines. Par
exemple, en latin le mot ‘tela’ « toile » était accentué sur la première syllabe ;
si l’on compare avec les autres langues (italien, le provençal, l’espagnol), seul
le français a perdu aujourd’hui la voyelle finale (no prononcé, mais seul écrit).
Enfin, leur influence apparaît aussi dans les toponymes -> nom propre d’un
lieu géographique et étude de la signification et de l’origine d’un nom propre.
Il y a autres influences :
- Substrat qui est une langue parlée avant le latin, le gaulois
- Superstrat qui est la langue qui arrive après du latin, le germanique
Le temps des chrétiens
An autre facteur qui a importé des modifications à la langue parlée en Gaule
est la naissance et la propagation du christianisme, dont le latin était devenu
l’instrument de diffusion. Une première communauté chrétienne est établie à
Lyon, mais ils ont fidèles qui n’avaient pas encore une bonne maitrise du latin.
À la fin du siècle la plus grande partie de la population des villes est convertie,
nous les pouvons amalgamer les traditions celtes, les coutumes religieuses
venus de Rome et la nouvelle religion, tout cela dans les mêmes lieux de culte.
L’Église pourra prendre en charge l’organisation des écoles et finalement des
universités. Ainsi la langue latine devenant officiellement la langue de la
liturgie chrétienne en Occident.
Charlemagne, roi franc, avait une admiration vers la langue latine et a fait en
sorte, à travers des moines étrangers (Grande-Bretagne ; Alcuin), de rendre à
son peuple la connaissance et le goût de cette langue. Le latin devient la seule
langue écrit parce que se fait la renaissance carolingienne, connue pour avoir
réformé les modes d’écritures des livres en imposant le caroline (écriture
cursive minuscule aux mots séparés et avec des majuscules au début des
phrases). Elle redevenait une langue réservée aux lettres. Mais cette langue
n’est plus une langue romaine, mais romane, qui a subi d’autres
transformations avant de devenir le français que nous connaissons. Ainsi, est
important appliquer, dans les écoles, des instruments de travail permettant
aux populations de la comprendre à nouveau.
L’intermède viking
Se traite des grands hommes blonds descendus de Scandinavie et qui s’installe
ou nord du pays, sur les côtes de la Manche, aujourd’hui Normandie. Au temps
le roi a été Charles le Simple. Depuis très générations il y a l’intégrations des
Normands et Guillaume de Normand conquirent l’Angleterre et le français
devient la langue official de la Cour, des tribaux et de la religion. Ça explique
les paroles dans le vocabulaire anglais d’origine français :
- Politique -> crown, justice
- Religion -> cardinal, charity
- Vie courante -> peace, rich, poor
Pour avoir un roi qui parle l’anglais comme langue maternelle ont doit attendre
le XVème siècle avec Henri IV de Lancastre. Depuis, en 1530, fait apparition la
première grammaire française en Angleterre et Palsgrave. Il y a des paroles
d’origine français qui ont influencé l’anglais :
- To die -> anglexation
- To perish
- To finish -> français
*promenade ; bouquet ; garage ; burlesque ; cliché ; restaurant ; souvenir.
Les temps des dialectes
Les différences régionales sont expliquées par l’influence des envahisseurs
germaniques. Nous devons faire rappeler aux conditions de vie sous le régime
féodal ; la vie s’organisait sur la terre du seigneur, auteur du château. Un
évènement capital a fait en sorte qui le français d’aujourd’hui était produit :
l’élection de Hugues Capet comme roi, il a été duc de France, ce qu’on
appelle l’Ile-de-France.
Pourquoi le parler de Paris a fini par l’emporte ? Les raisons sont :
- Géographiquement elle avait une position favorisée, située à la proximité
de trois cours d’eu importants (Seine, Oise, Marne) et semble avoir être
le centre naturel d’un domaine linguistique.
- Économiques et culturelles, elle est une région très fertile. La littérature
qui naît comprend le début des chansons des geste, sortes des
poèmes épiques chantés par des jongleurs dans les réunions populaires.
Prend naissance en autre genre, le roman « courtois » qui exprime des
sentiments délicats (le poète = troubadour au sud, trouvère au nord).
Cette littérature délicate et raffinée fait aussi à la langue d’oc de multiples
emprunts, comme « balade » ; « escargot » ; « cabane ».
L’affirmation du français
Dans l’école les étudiants doit apprennent le latin et, à la Sorbonne, doivent
rédiger et soutenir une thèse en latin. François I crée une institution
concurrente : le Collège des trois langues (hébreu, grec, latin), qui deviendra le
Collège royal. Pour la première fois on y voit de professeurs qui s’exprimant en
français pour donner en enseignement de haut niveau. Le français remplacera
le latin dans tous les documents administratifs. Le latin est exclu, mais les
dialectes aussi.
Autres domaines s’ouvrent au français : la géographie ; la médecin ;
l’astrologie. Enfin nous avons un manifeste publié par du Bellay, « Défense et
illustration de la langue française », qui constitue l’enthousiasme des jeunes
écrivaines et grammairiens de l’époque pour soutenir l’emploi du français
comme langue littéraire nationale. En 1530 la langue française connaît sa
première grammaire. En 1531 nous avons une grammaire française en France,
mais rédigée en latin. Enfin, vers 1550, ont voit une grammaire française,
cette fois en français.
L’usage oral est fixé et ne tient pas compte de l’orthographe ; la consonne
finale est prononcée par certains paroles et supprimée par d’autres (mer ou
enfer ; aimer ou chauffer). Pour ces mots les usages sont partagés :
- Les mots le moins fréquents (chenil, cerf), prononcés avec la consonne
finale, tandis que, pour les plus fréquente (persil, sourcil), c’est la
prononciation sans consonne qui l’emporte.
Au XIIème siècle toute la consonne finale de mot :
- Se prononce quand le mot suivant commence par une voyelle
- Ne se prononce pas quand le mot suivant commence par une
consonne
Au XVIème siècle la e finale devient muette (mère, faire ou dire). La consonne
précédente devient à son tour consonne finale. L’existence des verbes comme
faire ou dire, dont la r était devenu final, à favoriser le retour du -r prononcé
dans les infinitifs en -ir et en -oir, mais non pour les verbe con terminaison en -
er. Une autre tendance celle de prononcer les r simples situés entre deux
voyelles comme des z (mazi = mari ; Pazi = Paris).
Plus tard s’afferme en français l’emploi de la double négation ne…pas (point,
mie, miette), qui fait figure d’innovation (forme pleine -> non). Pas et point
commencent à éclipser les autres formes. Mais pas est réussi à s’affirme parce
qu’elle porte tout le poids du sens négatif.
Avec une révolution du vocabulaire il y a la naissance d’un grand nombre de
doublets : il s’agit de deux mots ayant la même origine, mais dont l’un a suivi
l’évolution phonétique normale tandis que l’autre a été emprunté directement
au mot grec ou latin.
Exemple : moutier et monastère ont la même origine (monasterium), mais
n’ont jamais le même sens.
Le temps du « bon usage »
En 1635 Richelieu fonde l’Académie française, réglementée par l’État. Les
membres de cette académie ont pour mission d’observer la langue, son
évolution, l’élaboration d’une grammaire et surtout d’un dictionnaire. Est un
siècle où l’on veut donner des règles à la langue, fixer l’orthographe et donner
une certaine importance à sa prononciation.
En 1639 il y a le Dictionnaire de l’Académie, il en principe se veut comme
un dictionnaire de l’usage, mais après il est nommé le bel usage -> celui de la
Court et des gens de qualité. Dans sa première édition (1694) nous avons mots
qui sont classés par « racines ; mais à partir de l’édition suivante (1718) l’ordre
est alphabétique. Dans ce dictionnaire il y a aussi termes techniques (1694,
publié séparément). Paraît aussi l’Essai d’un dictionnaire universel,
contenant tous les mots français, tant vieux que modernes. La différence entre
les deux dictionnaires et qui le premier veut donner une norme fondée sur une
certain usage ; tandis que l’autre accepte tous les mots.
En 1673 les académiciens ont pris la décision d’adopter une orthographe
unique obligatoire ; aussi cherchent à fixer une prononciation uniforme et
régulière. Le XVIIème siècle a été la recherche de la précision dans le sens des
mots.
Mais, les patois issus du latin ont longtemps encore été les seuls idiomes parles
par la population. François I a fait remplacer une langue écrite, le latin, par
une autre langue écrite, le français. Ainsi, les notaires, avaient seulement
rédiger en français les testaments des gens qui continuaient à parler patois.
Alors que la langue française s’impose dans les villes, les patois continuent à
être parlés par la population campagnarde, donc ignorent la langue nationale.
L’abbé Grégoire suggère de faire rédiger en français des opuscules, des
chansons, que seraient envoyés dans toutes les communes, il fait écrit que les
futurs époux « soient soumis à l’obligation de prouver qu’ils savent lire, écrire
et parler la langue nationale » avant de convoler en justes noces.
Pour faire apprendre cette langue les révolutionnaires pensaient de prendre
des mesures pour l’enseignement primaire. Mais à a cette époque il n’y a pas
possible trouver suffisant de personne sachant le français et capables de
l’enseigner. Alors se prendre la décision de créer des Écoles normales pour
former les gens pour l’enseignement primaire.
L’Université reste fidèle au latin, puisque les Facultés des Lettres imposent
encore une thèse en latin en plus de la thèse en français. Les patois
commencent à perdre du terrain de 1789 à 1815.
Avec toutes les innovations dans la langue, avait pris un besoin de nommer les
nouveaux objets et les nouveaux concepts, avec l’Encyclopédie en 1751.
Dirigée par Diderot et d’Alembert, elle réunit des articles de tous les grands
hommes du siècle : Rousseau, Voltaire, etc. l’Encyclopédie accueille sans
restriction les termes professionnels, scientifiques ou techniques et elle apport
une description précise des objets.
La masse des mots nouveaux lexicales on en trouve dans tous les domaines :
- Politique = exécutif, député
- La finance = bourse, transfert
- L’agriculture = agronomie, primeur
- Le commerce = commerce (vente de ce que l’on produit), trafic ou
négoce (vente de ce d’autres produisent)
- L’industrie, les sciences, les arts, etc.
Le temps de l’école
Dans le XIXème siècle, en Provence par exemple, le français devient la langue
des aristocrates, des bourgeois et de tous ceux qui veulent « s’élever » dans la
société ; tandis que le provençal reste d’un usage courant dans la vie
quotidienne. Se frome ici le bilinguisme que prolongée dans toutes les régions.
En 1835 paraît la 6° édition du Dictionnaire de l’Académie qui devient la bible
de l’orthographe. Les académiciens rétablissent certaines consonnes,
comme le t à la fine du mot enfant, qui s’écrivait alors sans t au pluriel
(enfans). Pour faire adapter tous à cette orthographe, le gouvernement décide
que sera obligatoire dans les examens et dans tous et actes administratifs.
La situation avec les patois prolongée jusqu’à la Première Guerre mondiale,
quand on avait regroupé des soldats venus de tous les coins de la France. Il
était plus facile de parler la langue commune plutôt que de tenter de se faire
comprendre dans son patois natal. De retour dans leur maison, les hommes
avaient continué à parler français, leurs enfants ont ainsi eu de moins en moins
l’occasion d’entendre et de parler le patois. C’est alors qu’a commencé le vrai
déclin des patois, parce que les maitres d’école punissaient les enfants qui
parlaient patois en classe.
Le temps des médias
Au XXème siècle le français bénéficiera des nouvelles techniques permettant
une large diffusion, à travers la télévision, la radio ou le T.S.F (Téléphonie Sans
Fil), qui avait transformé la vie de leurs grands-parents. Au début des années
30 des gens se trouvent quotidiennement exposés à écouter de nouvelles
façons de parler venues d’ailleurs et prononcées avec un autre « accent »,
autre que l’« accent » de leur région natale. Depuis les années 60 la télévision
a pris position, avec la radio, pour l’évolution du français.

Vous aimerez peut-être aussi