Cours LSVT
Cours LSVT
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UCAD_FST_GEOLOGIE
L3SVT 2021 / 2022 2
LICENCE SVT
EC365 : UE 3653
ELEMENTS D’HYDROLOGIE ET
D’HYDROGEOLOGIE
Pr Moctar DIAW
Enseignant-Chercheur spécialisé :
Hydrogéologie/Géochimie isotopique
Département de Géologie/Faculté des Sciences et
Techniques/UCAD de Dakar
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Plan du cours
• Généralités
• Cycle de l’eau
I. Introduction à l’hydrologie de • Analyse des composantes du
surface cycle hydrologique
• Bilan hydrologique
• Introduction et généralités
• Différents types de milieu et d’unités
hydrogéologiques
II. Notion de base en • Types de nappes et d’aquifères
hydrogéologie • Notions de base sur les
caractéristiques de l’aquifère
• La loi de DARCY
• Généralisation de la loi de Darcy 4
I-INTRODUCTION A L’HYDROLOGIE DE SURFACE
Il existe ainsi plusieurs définitions cherchant à préciser, du mieux que cela soit
possible, l’objet de cette science.
L’hydrologie permet de décrire et, si possible, expliquer :
les variations spatio-temporelles du contenu en eau des trois réservoirs :
Continental, Océanique et Atmosphérique ;
les mouvements des flux intéressants la surface terrestre et les processus
physiques, chimiques et biologiques qui les accompagnent.
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I-INTRODUCTION A L’HYDROLOGIE DE SURFACE
I-1-2 Généralités
L’hydrologie a deux principaux objectifs :
Le cycle hydrologique global : mécanisme de transfert de l’eau entre Terre –
Océan – Atmosphère;
La phase terrestre du cycle hydrologique : qui étudie les eaux terrestres, leur
origine, leur mouvement et leur répartition sur notre planète, leurs propriétés
physiques et chimiques, leurs interactions avec l’environnement physique et
biologique et leur influence sur les activités humaines (Anctill et al 2005). 7
I-INTRODUCTION A L’HYDROLOGIE DE SURFACE
I-1-2 Généralités
FigureI : Domaines d’espace identifiant trois système hydrologique emboîtés de grandeurs décroissantes : Bassin hydrologique,
Bassin hydrogéologique et Aquifère. (Symbole : P, précipitation ; ETR, évapotranspiration ; PE, pluie efficace ;
QT, débit d’écoulement total mesuré à la station de jaugeage de l’exutoire du bassin hydrologique ; QS, débit de l’écoulement de
I-INTRODUCTION A L’HYDROLOGIE DE SURFACE
Caractéristiques morphologiques des sites (BV)
BV : peut être considéré comme un système /surface élémentaire hydrologiquement close, c.-à-d. ayant aucun
écoulement qui y pénètre de l’extérieur et que tous les excédents des précipitations s’évaporent ou s'écoulent
par une seule section à l’exutoire
BV : Ensemble d’une région ayant un exutoire commun pour ses écoulements de surface.
I-INTRODUCTION A L’HYDROLOGIE DE SURFACE
Caractéristiques morphologiques des sites (BV)
La Réponse hydrologique, et notamment le régime des écoulements du BV est fortement influencée par ces caractéristiques physiographiques
I-INTRODUCTION A L’HYDROLOGIE DE SURFACE
Caractéristiques morphologiques des sites (BV) et l’état des sols
- Couvert végétal,
BV: Entité géographique globale et cohérente pour une gestion de la ressource en eau
I-INTRODUCTION A L’HYDROLOGIE DE SURFACE
Définitions de l’hydrométrie
17
Hydrométrie - limnimétrie
18
Hydrométrie - limnimétrie
Lecture
•lorsque l’échelle est inclinée, la graduation
est corrigée en fonction
de l’angle d’inclinaison avec la verticale.
19
I-INTRODUCTION A L’HYDROLOGIE DE SURFACE
Définitions de l’hydrométrie
Il n’ ya pas de mesure directe et continue du débit d’un cours d’eau
mais un enregistrement de la hauteur d’eau en une section donnée :
station hydrométrique.
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I-INTRODUCTION A L’HYDROLOGIE DE SURFACE
Limnigramme –Tarage - Hydrogramme
I-2-1 Introduction
L' eau est la source
principale et originelle de
toute vie. Elle se présente,
dans la nature, sous trois
états :
Solide : neige et glace.
Liquide : eau chimiquement
pure ou chargée en solutés.
Gazeux : à différents degrés
de pression et de saturation.
Formation de Nuages
Atmosphère
Retour à l’atmosphère
Surface du sol,
Des plans d’eau libre Des océans
des végétaux
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I-3 Analyse des composantes du cycle hydrologique
I-3-1 Les précipitations
Sont dénommées précipitations toutes les eaux météoriques qui
tombent sur la surface de la terre, tant sous forme:
Liquide:
brume,
pluie,
averse
Solide
neige,
grêle …
Ou Déposées
rosée,
gelée blanche,
givre,
Elles sont provoquées par un changement de température ou de
pression
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I-3 Analyse des composantes du cycle hydrologique
I-3-1 Les précipitations
o Le parcours des gouttes d'eau doit être assez court pour éviter l'évaporation
totale de la masse d’eau en chute.
Rapport de la quantité d'eau précipitée à la surface concernée.
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I-3 Analyse des composantes du cycle hydrologique
I-3-1 Les précipitations
Evaporation est la quantité d’eau soustraite par vapeur d’eau. Elle est exprimée par
: Quantité d’eau évaporée /Surface, (m3/m2 exprimée en m ou en mm) . Elle
dépend uniquement des paramètres physiques tels que la température de l’air, de l’eau,
de la vitesse du vent, du degré hygrométrique, de l’ensoleillement etc…
La Transpiration par les plantes: il s’agit de la part de l’eau de l’atmosphère, du sol
ou du sous sol qui est consommée par les plantes. Elle dépend, en plus de cela, de
l’état du couvert végétal et de son stade de développement; sa mesure devient ainsi plus
délicate.
I-3-2 L'évaporation/l'évapotranspiration
I-3-2 L'évaporation/l'évapotranspiration
Le terme évapotranspiration englobe l'évaporation et la transpiration
des plantes (E). Le terme E de l’ équation correspond à la quantité d’eau
réellement évapo-transpirée et dépend de la quantité d’eau disponible
(Apport + réserve du sol) pendant la période de temps considéré et des
conditions climatiques du domaine.
On distingue :
l'évapotranspiration réelle (ETR) : somme des quantités d'eau évaporées
par le sol, les plantes et les surfaces libres d’un bassin versant (cas
déficitaire ou domaine aride).
l'évapotranspiration potentielle : (ETP) évapotranspiration potentielle
est la quantité qui serait évapotranspirée à partir d’un bassin versant si
l’eau disponible pour l’évapotranspiration ne serait pas un facteur
limitant (cas excédentaire ou domaine humide).
L’évapotranspiration est exprimée en mm.
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I-3 Analyse des composantes du cycle hydrologique
I-3-2 l’évaporation / l’évapotranspiration
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I-3 Analyse des composantes du cycle hydrologique
I-3-4 L'infiltration et la percolation
L'infiltration désigne le mouvement de l'eau pénétrant dans les couches
superficielles du sol et l'écoulement de cette eau dans le sol et le sous-sol,
sous l'action de la gravité et des effets de pression.
Avec:
i(t) (mm/h) : la capacité d’infiltration au temps t(h) ; i0 la capacité infiltration
initiale d’infiltration dépendant du sol (min-1) ;
-1
• La formule de l’IATE :
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I-3 Analyse des composantes du cycle hydrologique
I-3-4 L'infiltration et la percolation
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I-3 Analyse des composantes du cycle hydrologique
I-3-4 L'infiltration et la percolation
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I-3 Analyse des composantes du cycle hydrologique
I-3-5 Les écoulements
Quand l’eau de pluie atteint la surface du sol, elle suit plusieurs chemin.
On parle alors d’écoulement. Il y a plusieurs types répartis en deux
groupes:
les écoulements rapides,
écoulements lents,
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I-3 Analyse des composantes du cycle hydrologique
I-3-5 Les écoulements
Définitions liminaires :
Réservoir : c’est un bassin ou un récipient permettant de stocker de la
matière ou de l’énergie présentant des propriétés biologiques, chimiques
et physiques particulières. Le contenu du réservoir, sous certaines
conditions particulières, peut être considéré comme homogène ;
Flux : un flux est une quantité de matière ou d’énergie transféré d’un
réservoir à un autre par unité de temps.
Temps de renouvellement : c’est la durée nécessaire pour que toute
l’eau d’un réservoir soit remplacée, il est défini comme le rapport entre la
capacité S du réservoir et son taux de vidange O.
Temps de résidence tr : c’est le temps passé par un atome, une molécule
ou une entité élémentaire au sein du réservoir. Si le réservoir ne constitue
qu’une étape intermédiaire dans un processus physique, ce temps peut
aussi être appelé temps de transit.
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Bilan du cycle hydrologique global de l’eau
Définition
Le bilan du cycle correspond au recensement quantitatif de toutes les composantes du
cycle de l’eau et les variations de réserves d’eau dans un domaine d’espace donne
pendant une durée déterminée. Faire le bilan c’est quantifier les différents termes du
cycle.
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Bilan du cycle hydrologique global de l’eau
• Etude du bilan doit toujours se rapporter à l’échelle spatiale et temporelle
Echelle d’espace : le bassin versant, espace géographique unité
Echelle de temps : l’année hydrologique (mais on peut faire des bilans à un pas de
temps plus petit)
• Etude du bilan doit être réalisée sur un ensemble/système fermé ou alors tenir
compte des flux entrant et sortant sur les frontières latérales
Bilan du bassin
hydrologique/hydrographique
:
Système fermé :
P-ET = R+/- DR
Système non fermé
P-ET + Qin = Qex+R+/- DR
Bilan du bassin
hydrogéologique :
I-ET= Qw +/-DR
D: déficit d'écoulement
Ce déficit d'écoulement
représente essentiellement les I : volume entrant [mm]
pertes dues à l'évaporation. Si le
bassin versant naturel est ou [m3],
relativement imperméable, la O : volume sortant [mm]
variation de stock sur une ou [m3],
période donnée peut être
considérée comme nulle (DS=0). D : le déficit
Dès lors, on peut introduire la d'écoulement
notion de déficit d'écoulement
D dans l'équation qui s'écrit
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I-4 Le bilan hydrologique
Ce déficit d'écoulement peut être estimé à l'aide de
mesures ou de méthodes de calcul. A titre illustratif, les
formules de Turc et Coutagne sont les suivantes :
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I-4 Le bilan hydrologique
La connaissance du déficit d'écoulement permet d'évaluer le
comportement du système ou la fiabilité des données sensées
le décrire, par comparaison des valeurs du déficit calculées
directement et les valeurs estimées dans un bassin versant plus
grand.
L’estimation du bilan hydrologique peut être envisagée à l’échelle
de l’ensemble de la planète mais cette étude ne présentera pas un
grand intérêt pratique, par conséquent, il est généralement
nécessaire de le faire à une échelle d’espace et de temps compatible
avec le problème posé.
Echelle spatiale,
Echelle temporelle.
56
Conclusion
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II-1 Introduction et généralités
C’est une science qui étudie les modalités de stockage et d’écoulement des eaux
souterraines. Elle s’applique les principes généraux de plusieurs disciplines notamment la
géologie, ; la géochimie ; l’hydroclimatologie, la mécanique des fluides et les sciences de
l’ingénierie, a l’étude et a la recherche des eaux en vue de leur utilisation.
HYDROGEOLOGIE
Informatique
-Programme Ingénierie
- Logiciels -Mode d’exploitation des nappes
-prospection par usage de
géophysique(condition de gisement des
eaux souterraines)
-Intervention dans une nappe (Stockage,
Télédétection Géochimie travaux, dépollution)
-Image -Qualité des eaux (chimie et
- cartographie bactériologie)
-Interactions eaux/roches
-Devenir des pollutions
II-1 Introduction et généralités
DEFINITION de L’HYDROGEOLOGIE
L’hydrogéologie est la science qui étudie les eaux souterraines tant du point
de vue de leur origine que de leur mouvement a travers les formations
géologiques, de leur composition et éventuellement de leur utilisation.
BUT DE L ’HYDROGEOLOGIE
Le but ultime est l’utilisation de l’eau par l’homme donc il faut envisager les
aspects quantitatifs (hydrodynamique) et qualitatifs (hydrochimie et
pollution).
II-1 Introduction et généralités
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II-2 Différents types de milieu et d’unités hydrogéologiques
Le bassin hydrogéologique
correspond à la partie
souterraine du bassin
hydrologique.
Les aquifères présentent des particularités liées à la nature géologique et à la géométrie des
formations rocheuses qui les constituent, mais aussi à leur caractère libre ou captif et autres milieux
hydriques avec lesquels ils échangent.
Les aquifères de roches sédimentaires composés de calcaires, sables, grès, craie. Ils
caractérisent les dépôts en couche dans les grands bassins sédimentaire : bassin sénégalo-
mauritanien ;
Les aquifères alluviaux constitués de matériaux déposés par les cours d’eau dans leur vallée :
sables et graviers, intercalés dans des limons fins. Vulnérables, ces nappes en relation avec les
eaux de surface servent souvent de relais aux grandes nappes libres qui s’écoulent naturellement
vers les points bas que sont les vallées;
Les aquifères des roches cristallines (granite, gneiss …) et volcaniques (laves, cendres)
stockent l’eau dans les fissures et les zones altérées (arènes). Ils abritent de petites nappes, on
les rencontre au Sénégal oriental.
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II-2 Différents types de milieu et d’unités hydrogéologiques
Tableau 8 : Principaux aquifères du Sénégal (Gaye, 1990)
Aquifères Localisation Réservoir Perméabilité Débits spéc. Qualité eau
Nappes alluviales Deltas du Sénégal et du Sine Saloum Alluvions +/- sableux, sables, Médiocre à faible Médiocre à faible Souvent salée à
latérites fortement salée
Nappes des sables Cap -Vert ,Cayar, Sables infrabasaltiques, sables Très bonne Moyen à bon Peu chargé avec fer à
quaternaires dunaires Thiaroye
Nappes du Continental Ferlo, Thiès- Tivaouane, Sine Gambie Sables et grès +/- argileux Assez bonne à bonne Moyen à bon Douce à très douce
Terminal
Nappe de L’Oligo-miocène Koungheul- Tamba, Casamance Sables faiblement argileux bonne Moyen Peu chargé
Nappes des calcaires lutétiens Ferlo, Louga-Coki, Thies-Tivaouane, Calcaires karstifiés bonne Bon Douce pouvant être
khombole- Bambey-Diourbel chargée à certains
endroits
Nappes des calcaires Sébikhotane-Pout, Mbour Calcaires karstifiés bonne Bon Peu chargée + apport
paléocène localisé d’eau saumâtre
Nappe supérieur du Horst de Ndiass Sables, grès Très bonne Bon Peu chargée
Maastrichtien
Nappe profonde du Ensemble bassin sauf extrême ouest Sables , grès sables argileux Moyen à bonne Peuvent être importante Très peu chargée
Maastrichtien /saumâtre
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II-2 Différents types de milieux et d’unités hydrogéologiques
On distingue trois principaux types de terrains selon leur capacité à laisser passer l’eau :
Les terrains perméables où l’eau circule librement : les matériaux qui ont la propriété de se laisser traverser par
l’eau à des vitesses appréciables sous l’impulsion de différences d’altitudes ou pente de la nappe appelées gradients
sont dits perméables. Ces terrains constituent les formations hydrogéologiques perméables, origine exclusive des
gisements d’eau souterraine ou aquifères. Ce sont les graviers, les alluvions, les sables gros et moyens, les calcaires
fissurés, les roches volcaniques fissurées etc...
La localisation en profondeur
des aquifères est déterminée par la
succession verticale en alternance des
formations géologiques perméables,
imperméables et semi-perméables.
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II-3 Identification hydrodynamique de l’aquifère
II-3-1 Aquifère à nappe libre
Exemples de nappe libre
75
II-3 Identification hydrodynamique de l’aquifère
76
II-3 Identification hydrodynamique de l’aquifère
II-3-3 Aquifère à nappe semi-captive
Lorsque l’éponte supérieure de l’aquifère ne peut être
considérée comme imperméable, bien que nettement
moins perméable que l’aquifère lui-même, alors un
échange peut avoir lieu entre cet aquifère et son
éponte, une telle nappe est dite semi-captive.
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II-3 Identification hydrodynamique de l’aquifère
II-3-4 Piézométrie
En reliant tous les niveaux piézométriques mesurés sur un territoire on obtient la surface
piézométrique. La mesure du niveau piézométrique se fait avec une sonde piézométrique.
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II-3 Identification hydrodynamique de l’aquifère
II-3-5 Mobilité de l’eau dans le sol
Eau liée, eau libre
Seule une partie de l’eau contenue dans une
roche est mobilisable.
Eau gravitaire : fraction d’eau souterraine
soumise à la seule force de gravité: eau libre.
Son volume est proportionnel à la
granulométrie.
Eau de rétention : fraction d’eau maintenue
dans les vides et la surface des grains par des
forces supérieures à celle de la gravité. Elle
comprend :
- l’eau adsorbée qui forme un
mince film autour des grains, elle est
inversement proportionnelle à la granulométrie.
- l’eau pelliculaire qui forme une
couche très mince de l’ordre du micron, qui
peut se déplacer à la surface des grains sous
l’attraction des molécules d’eau voisines. Elle
est fortement liée. Figure 14 : différents types d’eau au voisinage d’un grain
dans un aquifère (Polubrina-Kochina 1962 in Castany,
1982) 79
II-4 Notions de base sur les caractéristiques physico-chimique du
réservoir.
La structure de l’aquifère, l’aquifère est un complexe physico-chimique unique de
deux constituants essentiels, ou phases, étroitement liés et en interactions. Parfois il
existe une troisième phase constituée le gaz et particulièrement l’air.
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II-4 Notions de base sur les caractéristiques physico-chimique du
réservoir.
Fonctions du réservoir : le réservoir de l’aquifère, alimenté par l’infiltration efficace
ou par des nappes voisins affluentes, remplit trois fonctions vis-à-vis de l’eau
souterraine qui le traverse.
Fonction conductrice : conduite libre dans les aquifères à nappe libre et forcée
dans ceux à nappe captive ;
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II-4 Notions de base sur les caractéristiques physico-chimiques
du réservoir
1I-4-1 Notion de porosité
Indice des vides = e = volume des vides /volume du solide
On peut relier la porosité totale n à l’indice des vides utilisé en mécanique des sols
Vt Vs Vv e
n x100 n n
Vt Vs Vv 1 e
Teneur en eau massique Teneur en eau volumique
MW
W % 100
MS
Degré de saturation
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II-4 Notions de base sur les caractéristiques physico-chimique du
réservoir
II-4-1 Notion de porosité
La porosité totale est déterminée par la mesure au moins de deux de ces
paramètres suivants :
• Le volume total de roche
• Le volume des vides
• Le volume solide.
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II-4 Notions de base sur les caractéristiques physico-chimique
du réservoir
II-4-1 Notion de porosité : différents types de porosité
La porosité efficace
Les trois principaux facteurs de la porosité efficace sont :
- Etat de surface
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II-4 Notions de base sur les caractéristiques physico-chimiques
du réservoir
II-4-1 Notion de porosité : différents types de porosité
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II-4 Notions de base sur les caractéristiques physico-chimiques
du réservoir
II-4-2 Notion de perméabilité / conductivité hydraulique (m/s)
capacité d’un milieu à se laisser traverser par un fluide (liquide ou gaz).
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II-4 Notions de base sur les caractéristiques physico-chimiques
du réservoir
II-4-2 Notion de perméabilité / conductivité hydraulique (m/s)
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II-4Notions de base sur les caractéristiques physico-chimiques
du réservoir
II-4-2 Notion de perméabilité / conductivité hydraulique (m/s) - Ecoulement des roches stratifiées
De nombreux sols sédimentaires sont constitués par des couches superposées de granulométries et donc de perméabilités
variables. La perméabilité est parmi les propriétés des sols les plus sensibles à l’anisotropie. Soit un terrain stratifié
d’épaisseur d constitué de n couches horizontales d’épaisseurs di et de perméabilité ki, on peut définir la perméabilité :
Figure 19 : Plusieurs types de porosité peuvent exister au sein d’une même roche:
- Grès : possibilité d’une porosité d’interstices et de fissures;
- Calcaires: possibilité d’une porosité d’interstices, de fissures et de chenaux
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II-4 Notions de base sur les caractéristiques physico-chimiques
du réservoir
Perméabilité des Roches les plus courantes
Argiles 1 cm à 0.01mm/j
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II-4 Notions de base sur les caractéristiques physico-chimiques
du réservoir
Transmissivité (T)
T Ti
II-4 Notions de base sur les caractéristiques physico-chimiques
du réservoir
Diffusivité
D = T/S (m2/s)
T = Transmissivité (m2/s)
S = Coefficient d’emmagasinement
II-5 La loi de Darcy
C’est une loi physique qui exprime le débit d’un fluide incompressible traversant un
milieu poreux. La circulation de ce fluide entre deux points est déterminée par la
conductivité ou le coefficient de perméabilité du substrat et par le gradient de pression
du fluide. Dans le cas d’un cours d’eau ou d’un réservoir alimentant une nappe, ce
gradient est lié à la hauteur de l’eau.
99
II-5 La loi de Darcy
Généralisation de la Loi de DARCY
Cette formule n’est applicable que dans des
conditions bien précises notamment
lorsqu’on a affaire à des milieux continus,
homogènes et isotropes où le flux d’eau est
laminaire.
dL
Les conditions aux limites de ce système sont :
- à P1 : x = 0 h = h1
- à P2 : x = L h = h2
dh L h2
q Kh
'
d x K hdh
q '
dx 0 h1
h2
h h 2
h 2
q x K
2
L
'
0 K q
'
2
1
2 h1 L 2 2
Equation de Dupuits
II-5 La loi de Darcy
Potentiel de l’eau, charge de potentiel et charge
d’élévation
C’est la somme de trois termes : énergie potentielle (altitude), énergie élastique, énergie cinétique
(négligeable car l’eau circule lentement).
II-5 La loi de Darcy
V~ 0 ce qui entraine que : Φ= gz + P/ρ avec P =Pa+Ph
Ph = ghp = pression hydraulique en zone saturée
Pa = pression atmosphérique (négligeable)
Φ =Le potentiel de l’eau exprimé en énergie par unité de poids ou charge hydraulique
est aussi appelée hauteur piézométrique
Charge hydraulique
Correspond à la hauteur d’équilibre en un sol
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Merci pour votre attention
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