Chap 1
Chap 1
Module M17/M17/M26/M19
Jamal Baliti
Année universitaire : 2024/2025
COMPLÉMENTS MATHÉMATIQUES
−−→ −−→
OM = x⃗ex + y⃗ey + z⃗ez , dOM = dx⃗ex + dy⃗ey + dz⃗ez .
−−→ −−→
OM = r⃗er + z⃗ez , dOM = dr⃗er + rdθ⃗eθ + dz⃗ez .
−−→ −−→
OM = r⃗er , dOM = dr⃗er + rdθ⃗eθ + r sin θdφ⃗eφ .
A
2 Opérateurs vectoriels
−−→ ⃗ = ∂f ∂f
Gradient : gradf = ∇f ⃗e
∂x x
+ ∂f
+ ⃗e
⃗e Le gradient est un vecteur qui pointe vers les
∂y y
∂z z
⃗ · d⃗r.
valeurs croissantes de f . Rappel : df = ∇f
⃗ ·⃗v = ∂vz + ∂vy + ∂vz . La divergence mesure les ’sources’ implicites dans
Divergence : div ⃗v = ∇ ∂x ∂y ∂z
la structure du champ.
−→
⃗ ∧ ⃗v = ∂vx − ∂vy
∂vx ∂vz
∂vy ∂vx
Rotationnel : rot⃗v = ∇ ∂y ∂z
⃗ex + ∂z
− ∂x
⃗ey + ∂x
− ∂y
⃗ez . Le rotationnel
mesure le taux de rotation local du champ de vecteur.
∂2 ∂ 2 ∂2
Laplacien : ∆ = ∂x2
+ ∂y 2 + ∂z 2 Lopérateur Laplacien peut s’appliquer à une fonction scalaire
B
- Coordonnées sphériques
C
RAPPELS
1 Champ électrostatique
1.1 Distribution discrète de charge
Le champ électrique (donné en V /m ou N/C) créé
par une charge ponctuelle q (donnée en C), située
en un point O dans le vide, au point M de l’espace
⃗ = 1 q ⃗u avec ⃗u = OM
−−→
est définit par : E 2
−−→ et
4πε0 r ||OM ||
1 −1
ε0 = 36π.10 9 F.m représente la permittivité du vide.
Si une particule chargée de charge q ′ , une force mutuelle s’applique entre les charges de norme
1 |qq ′ |
F = .
4πε0 r2
Le champ électrique créé par un nombre N de charge en un point M dans le vide est donné
⃗ =P 1 qi
par la loi de superposition comme suit : E N ⃗ui .
4πε0 ri2
Lorsque le nombre N est très grand la distribution des charge devient continue, alors le champ
est calculé pour une :
D
⃗ = 1 R λdl
distribution linéique (a) : E ⃗u, avec λ est la densité linéique de charge.
4πε0 l r2
⃗ = 1
s σdS
distribution surfacique (b) : E ⃗u, avec σ est la densité surfacique de charge.
4πε0 S r2
⃗ = 1
t ρdV
distribution volumique (c) : E ⃗u, avec ρ est la densité volumique de charge.
4πε0 V r2
La circulation du champ électrostatique créé par une charge ponctuelle ne dépend que des
⃗ est dit à circulation conservative.
positions initiale et finale, donc le champ E
2 Potentiel électrostatique
Le potentiel électrostatique est une fonction scalaire (donné en V ) définie pour une charge
1 q
ponctuelle par : V = . Alors qu’il se calcule pour une distribution continue : V =
4πε0 r
E
1 R dq
, selon le type de distribution de charge, avec les éléments de charges dans les
4πε0 r
descriptions volumique, surfacique et linéique sont liés par : dq = λdl = σdS = ρdV.
⃗ = −−
Le champ électrostatique est lié au potentiel par : E
−→
gradV , alors on trouve l’équation de
−→ ⃗ ⃗
Maxwell-faraday en électrostatique rotE = 0.
3 Théorème de Gauss
Le flux sortant du champ électrostatique au travers d’une surface fermée S est égal à la charge
électrique totale contenue à l’intérieur de cette surface, divisée par la constante ε0 :
{
⃗ S
Ed ⃗ = Qint .
ε0
S
⃗ = ρ
Cette équation se traduit localement par celle de Maxwell-Gauss : div E .
ε0
6 Condensateur
F
Deux conducteurs en regard (dits armatures), portés à des potentiels
différents (de charges opposées), forment un condensateur lorsque
toutes les lignes de champ partant de la surface du conducteur de
plus haut potentiel arrivent sur celle de plus bas potentiel.
Pour le cas d’un condensateur plan, le champ électrostatique entre
⃗ = − σ ⃗ez = − Q ⃗ez et nul à
les armatures a pour expression : E
ε0 ε0 S
l’extérieur.
La capacité d’un condensateur est le rapport entre la charge portée par l’armature positive et
Q Q
la différence de potentiel entre les armatures : C = = .
∆V U
εr ε0 S
Pour un condensateur plan : C = , avec e la distance de séparation entre les armatures.
e
1
Energie interne d’un condensateur : W = QU , c’est l’énergie électrique libérée quand on
2
court-circuite les armatures du condensateur.
7 Dipôle électrostatique
7.1 Champ et potentiel électrostatiques
Un dipôle électrostatique est un système constitué de
deux charges ponctuelles opposées dont les dimen-
sions sont petites par rapport à la distance d’obser-
vation.
Soient les charge −q en A(z = −a/2) et +q en B(z =
+a/2) observées à une distance r = OM ≫ a. On no-
−−→
tera θ l’angle (⃗ez, OM ).
−→
Le vecteur moment dipolaire est donné par p⃗ = q AB.
Le potentiel créé par ce dipôle
en un point M de l’es-
q 1 1 p⃗ · ⃗r p cos θ
pace : V = − = 3
= .
4πε0 rB rA 4πε0 r 4πε0 r2
Le champ électrostatique créé par ce dipôle en un point
2
M de l’espace : E ⃗ = 3(⃗p · ⃗r)⃗r − r p⃗ = 2p cos θ ⃗er + p sin θ ⃗eθ .
4πε0 r5 4πε0 r3 4πε0 r3
G
Cependant, dans le cadre de l’approximation dipolaire pour laquelle la distance de variation
du champ est grande devant la taille du dipôle, les champs en A et B sont quasiment égaux,
⃗
donc E(A) ⃗
≈ E(B), ⃗ ext et la
et le champ peut être assimilé à un champ uniforme, égal à E
résultante des forces reste ”faible”. Comme A et B sont proches en regard de la distance qui
les sépare de la charge q, on peut effectuer un développement limité à l’ordre 1 pour le champ
∂Ez ∂Ez ∂Ez
électrostatique suivant z : Ez (B) = Ez (A) + (xB − xA ) + (yB − yA ) + (zB − zA ) .
∂x ∂y ∂z
∂Ez ∂Ez ∂Ez
Chaque composante de force peut se réécrire comme suit : Fz = px + py + pz =
−−→ ∂x ∂y ∂z
−−→ ⃗
p⃗ · grad Ez . On peut généraliser le résultat à Fy et Fz , d’où : F⃗ext = p⃗ · grad E ext .
- Les deux forces s’exerçant sur le dipôle n’ont pas le même point d’application, de sorte
qu’elles présentent un moment non nul par rapport au centre O du doublet : ⃗Γ = p⃗ ∧ E
⃗ ext . Le
moment des forces qui s’exercent sur le dipôle a pour effet de le faire tourner de sorte à aligner
⃗ ext .
p⃗ et E
⃗ ext .
L’énergie potentielle de ce dipôle placé dans un champ non uniforme est : W = −⃗p · E
H
CHAPITRE 1
-La densité volumique de charges en un point M d’une distribution est définie comme une
dq
moyenne à l’échelle mésoscopique : ρ = , où dq est la quantité de charges contenue à l’ins-
dV
tant t dans le volume élémentaire mésoscopique V , entourant le point M.
-Si cette densité de charge se déplacent à la vitesse d’étude, le vecteur densité de courant
volumique associé à ce mouvement est défini par : ⃗j = ρ⃗v .
-Si une charge dq traverse une surface S pendant un intervalle de temps élémentaire dt, l’in-
tensité électrique à travers cette surface est telle que dq = Idt.
s ⃗jdS⃗ = ⃗jS d⃗l.
R
-l’intensité du courant traversant une courbe C (ou une surface S) : I = S C
∂ρ
-L’équation locale traduisant la conservation de la charge électrique, s’écrit : + div⃗j = 0.
∂t
∂ρ
En régime permanent, = 0 , et la divergence du vecteur densité div⃗j = 0, qui traduit la
∂t
loi des nœuds locale.
-Une particule de charge q et de vitesse ⃗v , évoluant dans une zone où règne un champ électro-
⃗ B)
magnétique (E, ⃗ , subit la force de Lorentz : F⃗ = q(E ⃗ + ⃗v ∧ B).
⃗
-Un matériau conducteur contient des charges libres, ou charges de conduction, susceptibles
de se déplacer sous l’action d’un champ électrique appliqué au matériau. Ainsi, le le vecteur
⃗ sont liés par la loi d’Ohm locale :
densité de courant électrique ⃗j et le champ électrique E
⃗ avec γ la conductivité du milieu.
⃗j = γ E,
-Lorsque le milieu conducteur est aussi soumis à un champ magnétique B, ⃗ le vecteur den-
sité de courant électrique ⃗j = nq⃗v est relié au champ électromagnétique par la relation :
1
⃗ où RH = 1 est appelée constante de Hall du milieu.
⃗ + RH⃗j ∧ B),
⃗j = γ(E
nq
2 Figure 1.2
dont on supposera le vecteur densité de cou-
rant ⃗j uniforme sur la section S = b.c de la
plaquette et dirigée selon la longueur a. Le
vecteur densité de courant s’écrit : ⃗j = nq⃗v = −ne⃗v avec e la valeur absolue de la charge d’un
électron et n est la densité volumique de porteurs de charge q et vitesse v.
Cette plaquette est placée maintenant dans un champ magnétique perpendiculairement à ses
grandes faces (fig. 1.2). Les charges mobiles (les électrons dans notre cas) sont alors soumises à
la force de Lorentz : f⃗ = q⃗v ∧ B
⃗ = −e⃗v ∧ B.
⃗ Cette force a pour effet de faire dévier les électrons
vers la face N qui se charge progressivement grâce à un excès d’électrons pendant que la face
⃗ à l’in-
opposée se retrouve avec un déficit en électrons. Il apparaı̂t alors un champ électrique E
térieur du matériau (dirigé dans ce cas de P vers N) qui va exercer une force f⃗E = q E
⃗ = −eE
⃗
de sens opposé à la force de Lorentz. Au fur et à mesure que les électrons s’accumulent sur la
face N, le champ électrique augmente ainsi que la force électrique. Ce régime transitoire s’es-
tompe lorsque la force électrique compense la force de Lorentz : les électrons retrouvent alors
leur trajectoire rectiligne, c’est le régime permanent. Le champ électrique est appelé champ
de Hall et est noté EH . Pour le régime permanent, intensité du champ de Hall correspond à :
EH = vB.
Entre les faces P et N il y a une différence de potentiel appelée tension de Hall : UH =
RN
VP − VN = P E ⃗ H d⃗l = EH b = vBb.
La vitesse peut s’exprimer en fonction de l’intensité I du courant obtenue en exprimant le flux
du vecteur densité de courant à travers une section S = bc du conducteur. Le vecteur densité
s⃗ ⃗
de courant étant uniforme, on a : I = jdS = nevS =⇒ v = I = I =⇒ B = nec UH .
S neS nebc I
Il suffit d’étalonner le système pour ensuite pouvoir déterminer le champ magnétique en fonc-
tion de la valeur de l’intensité I et de la tension de Hall mesurée.
2 Champ magnétique
2.1 Source de champ magnétique
-Les aimants : Des corps naturels tel que la magnétite (ou oxyde de fer F e3 O4 ) ont la propriété
d’attirer des morceaux de fer. Ce sont les aimants naturels.
L’extrémité de l’aimant se dirigeant vers le nord géographique de la terre est appelée le pôle
nord de l’aimant, l’autre le pôle sud Si on approche deux aiguilles aimantées libres de s’orienter
on constate que : deux pôles de même nature se repoussent, alors que deux pôles de nature
différente s’attirent.
-Le courant électrique : Des charges électriques en mouvement (ou courant électrique) sont
3
sources d’un champ magnétique.
-Origine du champ magnétique créé par la matière : L’interprétation du champ magnétique
créé par des aimants a pu se faire dès que la nature de la matière a été connue. En effet,
la matière est formée d’un empilement d’atomes, chacun de ces atomes étant constitué d’un
noyau autour duquel des électrons sont en mouvement. Un modèle simple consiste à considérer
alors chaque atome comme une petite boucle de courant créant un champ magnétique élémen-
taire. Le champ magnétique macroscopique est obtenu en faisant la somme de tous les champs
magnétiques élémentaires. Dans un aimant, les boucles élémentaires de courant donnent nais-
sance à un champ magnétique macroscopique non nul. Dans une substance magnétique, les
boucles de courant ont la possibilité de s’orienter dans le matériau sous l’action d’un champ
magnétique extérieur et de donner à son tour un champ magnétique macroscopique non nul.
µ0
Z −−→
Id⃗l ∧ P M µ0
Z
Id⃗l ∧ ⃗uP M µ0 x ⃗jS ∧ ⃗uP M µ0 y ⃗j ∧ ⃗uP M
⃗
B(M )= = = dS = dV.
4π PM 3 4π C r 2 4π r2 4π r2
C S V
Figure 1.3
4
3 Théorème d’Ampère et propriétés du champ magnétique
3.1 Théorème d’Ampère
La circulation du vecteur champ magnétique sur un contour fermé orienté
quelconque est égale au produit de la perméabilité µ0 du vide par la
somme algébrique des intensités des courants enlacés par le contour :
⃗ ⃗l = µ0 P Ienlacé (fig. 1.4). Les courants qui traversent toute surface
H
C
Bd
s’appuyant sur le contour sont dits ”courants enlacés” par le contour.
−→ ⃗
Au niveau local, dans un régime permanent, rotB = µ0⃗j.
L’application du théorème d’Ampère dans le cas de la figure donne :
P
Ienlacé = I1 − I2 .
Figure 1.4
3.2 Flux du champ magnétique
Le flux magnétique (en Weber Wb) se définit comme le nombre de lignes
s ⃗ ⃗
de champ traversant une surface, par : Φ = BdS.
S
Le flux du champ magnétique à travers une surface fermeé quelconque (fig.1.5) est toujours
v ⃗ ⃗
nul. On dit que le champ magnétique est à flux conservatif : Φsortant = BdS = 0.
S
⃗ au point M doit
le plan (O, ⃗er , ⃗eθ ) passant par M étant un plan d’antisymétrie, le vecteur A
donc lui être perpendiculaire (fig.1.6). Le potentiel vecteur A⃗ aura donc à la seule composante
5
Aφ dans le système de coordonnées sphériques :
6
4 Applications classiques
4.1 Champ magnétique créé par un courant circulant dans un fil rectiligne
4.1.1 Par application de la loi de Biot et Savart
7
R 2π
⃗ = µ0 I
0
B(r)rdθ = 2πrB = µ0 I =⇒ B ⃗eθ
2πr
4.2 Champ magnétique créé par une spire circulaire parcourue par un cou-
rant
On considère une spire circulaire ou bobine conductrice de centre O, d’axe z’Oz caractérisée
par son rayon R et parcourue par un courant I (fig. 1.8).
Symétrie et invariance : Tout plan contenant l’axe est un plan d’antisymétrie pour les cou-
rants ; il y a une infinité dont l’intersection est l’axe Oz. En plus la densité est invariante par
rotation θ autour de Oz. Le champ magnétique est pris par l’axe Oz indépendant de θ, donc
⃗
B(M ) = B(R, z)⃗ez .
On a
−−→ −→ −−→
d⃗l ∧ P M = dl⃗eθ ∧ (P O + OM ) = Rdθ⃗eθ ∧
(−R⃗er + z⃗ez ) = R2 dθ⃗ez + Rzdθ⃗er et puisque
R 2π
Br = Bθ = 0 et 0 R2 dθ⃗ez = 2πR2⃗ez ,
2 2
donc B ⃗ = µ0 I 2πR ⃗ez = µ0 I R ⃗ez =
4π P M 3 P M3
2−3/2
2
µ0 I µ0 I z
sin3 α⃗ez = 1+ 2 ⃗ez , avec
2R 2R R
R
sin α = .
PM
Au centre de la spire : α = π/2, donc Figure 1.8
⃗ µ0 I
B0 = ⃗ez .
2R
Bobine constituée de N spires identiques :
⃗ = µ0 N I sin3 α⃗ez .
B
2R
Bobines de Helmholtz : Ce sont deux bobines plates identiques, de centre O1 et O2 , de même
axe z ′ Oz, et séparées par la distance O1 O2 = d = R. Un même courant d’intensité I circule
dans le même sens dans les deux bobines (fig. 1.9a).
8
Le champ magnétique au point M est obtenu par superposition des champs créés par chacune
des bobines. Ces champs ont même
direction
et mêmesens. En projection sur l’axe Oz on a :
R R
B(M ) = B1 (M ) + B2 (M ) = f z + +f z− . Entre les deux bobines de Helmholtz
2 2
le champ magnétique est pratiquement uniforme (fig. 1.9b).
9
Figure 1.10 – (a) Bobine longue ou solénoı̈de et (b) contour choisi pour appliquer le théorème
d’Ampère
Rr Rr
⃗ ⃗l =
H R R
Bd r=r1
B(r1 )⃗ez dz⃗ez + r12 B(r)⃗ez dr⃗er + r=r2 B(r2 )⃗ez dz⃗ez + r21 B(r)⃗ez dr⃗er =
R R P
B(r1 ) r=r1 dz + 0 − r=r2 B(r2 )dz + 0 = (B(r1 ) − B(r2 ))L = µ0 Ienlacé .
On peut envisager plusieurs cas possibles suivant la position du cadre :
-Aucun courant ne traverse le cadre : le cadre est complètement en dehors du solénoı̈de
(r2 > r1 > R) ou entièrement dedans (R > r2 > r1) : B(r1 ) = B(r2 ) pour tout r2 et r1 . Le
champ magnétique est donc uniforme dans le solénoı̈de et à l’extérieur du solénoı̈de.
On admettra qu’à l’extérieur le champ magnétique Bext est nul. C’est en effet la seule solution
qui a un sens physique (si on est suffisamment loin de la bobine, le champ doit être nul). On
peut ajouter que les lignes de champ ne sortent pas de la bobine infinie : le champ à l’extérieur
est donc nul. Alors,
⃗ int (M ) = B0⃗ez .
-A l’intérieur du solénoı̈de, pour r < R on a B
⃗ ext (M ) = ⃗0.
-A l’extérieur du solénoı̈de, pour r > R on a B
Le cadre est traversé par des courants : à l’intérieur du solénoı̈de, on place le cadre de façon
à avoir r2 > R et r1 < R, il y a N = nL conducteurs traversant le cadre de longueur L et
parcourus par une intensité I positive.
⃗ = BL + 0 + 0 + 0 = µ0 nLI =⇒ B = µ0 nI.
H
B
Le champ magnétique à l’intérieur d’un solénoı̈de infini est uniforme et a pour expression :
B = µ0 nI où n est le nombre de spires par unité de longueur et I l’intensité du courant.
5 Analogie électromagnétostatique
10
Potentiel d’une distribution d’extension finie
1 y ρ ⃗ = µ0
y ⃗j
V= dV A dV
4πϵ0 r 4π r
Propriétés intrinsèque du champ
I {
Conservation de : circulation ⃗ ⃗
E · dl = 0 flux ⃗ · dS
B ⃗=0
⃗ ∧E
∇ ⃗ =0 ⃗ ·B
∇ ⃗ =0
∇ ⃗ = ρ
⃗ ·E ⃗ ∧B
∇ ⃗ = µ0⃗j
ϵ0
Relation de passage
⃗ ⃗ σ ⃗ ⃗
⃗
E2 − E1 = ⃗n12 B2 − B1 = µ0 js ∧ ⃗n12
ε0
F⃗ = ∇(⃗
⃗ p·E
⃗ ext ) F⃗ = ∇(
⃗ m ⃗ ext )
⃗ ·B
11