Prof Ghammaz Partie 2
Prof Ghammaz Partie 2
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comme moyen de. transmission, les réseaux de communication étaient limités à une structure 1
câblée qui est lourde ·et coûteuse. La. grande •flexj.bilité d'emploi et le coût minime de
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l'installation des réseaux de communication sans fil ont favorisé leur développement par
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une localisation fixe, mais'· lui ' 'permet un~ libre mobilité tout en restant connecté au réseau.
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réseaux sans fil. •
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cellulaire avec ses
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éléments fondamentaux
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FI-IRISI 1/14' Pr Abdelilah Ghammaz
J
1.1. INTRODUCTION
Ces dernières années, plusieurs technologies de communication sans fil ont émergé et se
sont imposées de façon indéniable dans la vie quotidienne. Ces technologies ont un rôle de
plus en plus crucial dans notre vie au point où il est impossible, de nos jours, d'imaginer un
monde sans les services offerts par les technologies de communication sans fil. Grâce à leurs
utilités et leurs souplesses, les réseaux sans fil sont devenus également de plus en plus
accessibles au point de devenir incontournables partout : au domicile, à l'extérieur, dans les
moyens de transport, etc. Aussi, les terminaux portables des réseaux cellulaires, et les
standards de télécommunications correspondants ont beaucoup évolués.
Dans ce chapitre, nous allons décrire les quatre catégories des réseaux sans fil et nous
allons détailler les réseaux cellulaires en présentant l'évolution des standards de
communications. Nous décrirons à la fin le système de positionnement par satellite GPS.
Il existe plusieurs catégories de réseaux sans fil qui diffèrent par le périmètre géographique
qu'ils couvrent ainsi que par les types d'applications supportées. Le schéma suivant illustre
les catégories des réseaux sans fils.
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1.2.1. Réseau personnel sans fil (Wireless Persona) Area network: WPAN)
Il concerne les réseaux sans fil d'une faible portée : de l'ordre de quelques dizaines de
mètres. Ce type de réseau est proposé pour interconnecter des équipements tels que les
imprimantes, les téléphones portables, les claviers, les appareils domestiques, les PDA, etc. Il
existe plusieurs technologies utilisées pour les WPAN telles que le Bluetooth, le ZigBee,
RFID, NFC ... etc. Nous allons définir le Bluetooth et le ZigBee.
La technologie Bluetooth, connue aussi sous le nom de la norme IEEE 802.15.1, est la
plus développée des réseaux personnels sans fil. Elle a été lancée par Ericsson en 1994,
proposant un débit théorique de 1 Mbits/s lui permettant la transmission de la voix, des
données et des images, avec une portée maximale d'une dizaine de mètres. Cette norme qui
utilise la bande des 2,4 GHz, s'est imposée sur le marché des téléphones portables et des
accessoires associés (kits main libre, oreillettes) et elle est largement utilisée pour connecter
différents périphériques à un ordinateur comme par exemple un casque audio, une souris ou
1
un clavier sans fil. Bluetooth est une technologie peu onéreuse, grâce à sa forte intégration sur
une puce unique de 9 mm sur 9 mm [1], et puisqu'elle fonctionne sur des appareils à faible
1
Les réseaux Bluetooth fonctionnent dans une relation maître/esclave. Le réseau formé par
le maître et ses esclaves (au maximum 7 esclaves) se nomme un piconet. Pour permettre
d'étendre les possibilités du réseau un esclave ou un maître d'un piconet peut être esclave
dans· un autre piconet, ce qui forme un réseau dispersé ou un scattemet. La Figure 1.2 illustre
l'organisation des réseaux Bluetooth [2].
•
@
Maître
Esclave
Scattemet
@ Esclave/Esclave
3/14
La technologie ZigBee est connue aussi sous le nom de la norme IEEE 802.15 .4 et elle
permet d'obtenir des liaisons sans fil à bas prix avec une très faible consommation d'énergie,
ce qui la rend particulièrement adaptée aux applications de réseaux de capteurs. Les réseaux
ZigBee permettent d'offrir des débits jusqu'à 250 Kbits/s dans la bande classique des 2,4GHz
[3]. On trouve le ZigBee dans des applications de domotique et dans des applications
industrielles ou médicales.
1.2.2. Réseau local sans fil (Wireless Local Area network : WLAN)
La deuxième catégorie des réseaux sans fil est celle des réseaux locaux sans fil (WLAN),
qui ont des portées radio de communication variant entre l O et 300 mètres. Ils permettent de
relier, entre eux, les terminaux présents dans la zone de couverture, et ils sont déployés dans
les entreprises, les campus universitaires, les maisons, les aéroports, etc. Ils offrent des débits
de communication qui peuvent atteindre les 300Mbps, et il existe deux technologies
concurrentes : Wi-Fi et HiperLAN.
C'est le réseau local sans fil le plus connu du grand public et qui connaît une très forte
expansion étroitement liée au développement d'objets communicants mobiles. En effet
aujourd'hui, de plus en plus d'objets sont à même de communiquer sur ce type de réseau
comme par exemple les téléphones portables, les consoles de jeux vidéo portable, les
appareils photographiques numériques ou les périphériques informatiques (imprimantes,
disques durs multimédia).
Deux topologies ou deux modes de communication peuvent être définies pour un réseau
Wi-Fi : Le mode infrastructure (Figure 1.3. (a)) et le mode ad-hoc (Figure 1.3. (b)). Dans le
mode infrastructure la communication se fait à l'aide d'un point d'accès et dans le mode ad-
hoc la communication a lieu directement de machine à machine sans aucun point d'accès.
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Point d'accès
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(b)
Figure 1.3. (a) Le mode infrastructure et (b) le mode ad-hoc du réseau Wi-Fi
Les réseaux Wi-Fi proviennent de la norme IEEE 802.11 [2, 4]. On y trouve plusieurs
types de réseaux sans fils :
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- Ceux qui travaillent à la vitesse de 11 Mbits/s, et utilisent la bande de fréquence 2.4
GHz (2.4-2.484 GHz) (IEEE 802.1 lb) [2].
- Ceux qui montent à un débit de 54 Mbits/s à la bande des 2.4 GHz (2.4-2.484 GHz)
(IEEE 802.l lg) [2].
- Ceux qui montent à un débit de 54 Mbits/s à la bande des 5 GHz (5.15-5.35 GHz,
5,725-5,825 GHz) (IEEE 802.11 a) [2].
- Ceux qui montent à un débit de 450 Mbits/s à la bande des 2,4 GHz et/ou des 5 GHz
(IEEE 802.11 n).
- Ceux qui montent à un débit de 1300 Mbits/s à la bande des 5 GHz (5.15-5.35 GHz,
5,47-5,825 GHz) (IEEE 802.11 ac).
Les réseaux HiperLAN découlent de la norme européenne élaborée par l'ETSI (European
Telecommunications Standards Institute) [5]. HiperLAN 1 opère sur la bande de fréquence
allant de 5,15 GHz à 5,3 GHz et offre un débit maximum de 23,5 Mbits/s sur une portée d'une
cinquantaine de mètres. HIPERLAN 2 utilise la bande de fréquence allant de 5,4 à 5,7 GHz et
permet d'obtenir un débit théorique de 54 Mbits/s sur une zone d'une centaine de mètres [2].
HipertM '
Même si ces différentes normes offrent des fonctionnalités concurrentes voire supérieures
au Wi-Fi, elles sont en concurrence directe avec les différentes normes IEEE 802.11.
1
1.2.3. Réseau métropolitain sans fils (Wireless Metropolitan Area network : WMAN)
Les réseaux sans fils métropolitains sont de grande taille que les réseaux locaux ; ce type
de réseau permet de créer des liens de communication sur une étendue relativement grande de
la taille d'une ville ou d'une région.
Le réseau métropolitain vient en complément d'un r~seau filaire et permet de donner l'accès
à un réseau où le développement d'une liaison filaire est soit trop difficile ou soit trop
couteux. Ainsi, par exemple, il est utilisé pour relier plusieurs bâtiments d'une même
entreprise ou d'une même administration ou alors pour améliorer les services de
communications dans les zones rurales [6]. Parmi les types de ce réseau nous distinguons la
BLR et le WiMAX.
En France, BLR est un réseau métropolitain sans fil qui a été développé à la fin des années
1990, pour desservir des abonnés téléphoniques résidant dans des lieux difficiles d'accès ou à
faible densité de population. Le terme boucle locale désigne le support qui relie l'abonné à son
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Jt
opérateur téléphonique. La BLR effectue la même chose mais en remplaçant la paire de fils de
cuivre par un lien radio.
Les bandes de fréquence allouées pour la BLR sont autour des 3,5 GHz et 26 GHz. La
portée de ce type de système est de quelques kilomètres pour un débit allant 1 à 10 Mbits/s
[6].
Deux topologies peuvent être définies pour un réseau WIMAX : La topologie en étoile
(Figure 1.5. (a)) ou point-multipoints et la topologie maillée (Figure 1.5. (b)).
Maisons avec des
\, : /
: ,' :
Maisons avec des
WiMAX :
récepteurs
WiMAX - --·-···-- --- i l
(a) (b)
Contrairement à la BLR, le WiMAX introduit des notions de mobilité dans le réseau, ainsi
un terminal mobile conservera une qualité de service même s'il se déplace. Cette
fonctionnalité supplémentaire pourrait mettre en concurrence un tel réseau avec le réseau de
téléphonie mobile [6].
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1.2.4. Réseau étendu sans fil (Wide Wireless Area network: WWAN)
C'est la catégorie des réseaux à large échelle dans lesquels la couverture radio de
communication peut atteindre des kilomètres. Parmi ces réseaux, on trouve les réseaux
cellulaires qui ont également connu un développement rapide, du GSM de deuxième
génération, au LTE-Advanced comme la quatrième génération de ces réseaux.
Dans chaque nouvelle génération, des services supplémentaires et une certaine qualité de
service y sont rajoutés afin de répondre aux exigences grandissantes des usages [8].
L'évolution de ces standards de télécommunications sera détaillée dans la partie suivante.
La première génération (lG) des téléphones mobiles est apparue dans les années 1980 [9].
Ces téléphones fonctionnaient sur une seule bande de fréquence, et celle-ci était différente
selon les pays, ce qui rendait les systèmes incompatibles entre eux. En Europe, le standard
TACS (Total Access Communication System) utilisait la bande 880-960 MHz, alors qu'aux
Etats-Unis, l 'AMPS (Advanced Mobile Phone System) fonctionnait dans la bande 824-894
MHz. Les générations suivantes (2G, 2,5G, 3G, 4G) ont permis d'introduire la numérisation
des signaux et de faire croitre progressivement le débit, afin de rendre possible un transfert de
données de tous types, et une certaine compatibilité entre les téléphones dans les différents
pays du monde, grâce à la définition de standards internationaux [10, 11].
1.3.1. 2G
Afin d'autoriser le tr~fert de données par paquets et améliorer le débit de la nonne GSM
qui est ~e 9,6 Kbits/s [12], tout en conservant l'infrastructure existante, le GPRS (General
Packet Radio Service), aussi appelé 2,SG, est introduit au début des années 2000. Grâce au
mode de transfert par paquets, les transmissions de données n'utilisent le réseau que lorsque
cela est nécessaire. Le standard GPRS permet aux opérateurs de facturer l'utilisateur en
volume échangé plutôt qu'à la durée de connexion, ce qui signifie notamment qu'il peut rester
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connecté sans surcoût. Le débit théorique atteint alors est de 170 Kbits/s, mais le débit
pratique est compris entre 56 et 114 Kbits/s. C'est le début de la transition vers la 30 [12].
La 2,50 est ensuite complétée par l'EDGE (Enhanced Data Rates for Global Evolution ou
Enhanced Data Rates for GSM Evolution), qui a permis d'augmenter le débit pratique moyen
jusqu'à 384 Kbits/s [13], mais implique la modification des stations de base et des terminaux
mobiles.
1.3.2. 3G
Le standard 20 et ses améliorations ont peu à peu été remplacés par le standard 30. Les
spécifications IMT-2000 (International Mobile Telecommunications for the year 2000) de
l'union internationale des télécommunications (UIT), ont définit la 30 par les caractéristiques
suivantes:
La 3G propose d'atteindre des débits supérieurs à 144 Kbits/s, ouvrant ainsi la porte à des
usages multimédias tels que la transmission de vidéo, la visio-conférence ou l'accès à internet
haut débit. La principale norme 3G employée en Europe est l'UMTS (Universal Mobile
Telecommunications System), utilisant un codage W-CDMA (Wideband Code Division
Multiple Access) en Europe, alors qu'aux Etats-Unis, le CDMA2000 (Code Division Multiple
Access) est utilisé. La technologie UMTS utilise une bande de fréquence de 5 MHz pour le
transfert de la voix et de données avec des débits pouvant aller de 384 Kbits/s à 2 Mbits/s
[12].
D'autre part, il existe également la technologie HSPA (High Speed Packet Access) qui est
une fusion entre deux protocoles de téléphonie mobile : le HSDPA (High Speed Downlink
Packet Access) qui est un protocole de téléphonie mobile de troisième génération baptisé
"3,50" permettant d'atteindre des débits de l'ordre de 8 à 10 Mbits/s et qui utilise le codage
W-CDMAJ, et le HSUPA (High Speed Uplink Packet Access), qui étend et améliore les
performances des protocoles WCDMA existants [14].
Ainsi, les téléphones hi-bandes peuvent couvrir deux bandes de fréquences telles que 2100
MHz/900 MHz (bande 1- IMT / bande 8) en Europe, au Moyen Orient, en Asie et en Océanie,
ou 1900 MHz/850 MHz (bande 2/bande 5) en Amérique (Nord et Sud). Avec l'ajout de la
bande AWS (Advanced Wireless Services - bande 4) en Amérique du Nord, le duo 1700
MHz/2100 MHz est également utilisé. Les téléphones tri-bandes couvrent quant à eux les
bandes 900 MHz, 1900 MHz et 2100 MHz en Europe, et les bandes 850 MHz, 1900 MHz et
2100 MHz en Amérique. Les versions AWS des téléphones supportent les bruides 900 MHz,
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1700 MHz et 2100 MHz. Comme les bandes 3, 9 et 10 sont comprises dans les bandes à
supporter, elles seront automatiquement prises en compte pour la 30 [15].
Dans le cadre de la 3O/HSPA, les bandes 1 (IMT), 2 (PCS), 3 (DCS), 4 (A WS), 5 (CLR), 8
(GSM), 9 et 10 sont donc à supporter et leurs caractéristiques sont rappelées dans le Tableau
1.1 [15]. Si on tien compte des chevauchements des bandes de fréquences, cela revient à
couvrir deux macro-bandes de fréquences: 824-960 MHz et 1710-2170 MHz.
1.3.3. 4G
~\
LtêANCEO
Les applications visées sont la Voix sur 1P (VoIP : Voice over IP), les services de jeux en
ligne, la télévision mobile haute qualité, la vidéo conférence ... etc.
Pour le LTE, des bandes additionnelles vis-à-vis de la 30 doivent être couvertes selon les
régions du monde.
Un déploiement dans la bande 700 MHz (bandes 12, 13, 14, 17) est prévu en Amérique du
Nord, dans les bandes 900 MHz (bande 8), 1800 MHz (bande 3), 2600 MHz (bandes 7 et 38)
est prévu en Europe, dans 1800 MHz et 2600 MHz en Asie, et dans 1800 MHz en Australie
[ 15] .- Comme les bandes 10 et 11 sont inclues dans la bande 3 en émission, et dans les bandes
1 et 3 en réception, elles seront automatiquement supportées.
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La Chine et l'Océanie nécessiteront le support de la bande 11. La Chine, le Japon et
Taïwan ont également fait le choix de bandes avec support de duplex temporel dit TDD (Time
Division Duplex) : ce sont les bandes 33 à 44. Elles sont similaires à celles utilisées par les
autres pays en 40, mais ajoutent des bandes de fréquences entre 2300 et 2400 MHz, et entre
3400 et 3800 MHz.
Les caractéristiques de toutes les bandes mentionnées ici sont rappelées dans le Tableau
1. 1 [ 15]. Cependant, ce déploiement est prévisionnel et il est difficile d'affirmer avec
certitude quelles seront les bandes utilisées dans le futur.
10/14
42 3400 - 3600 3400 - 3600
43 3600 - 3800 3600 - 3800
44 703 - 803 703 - 803
1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 •
698 960 1427 1496 1710 2170 2500 2690 3300 3800 MHz
11/14
7
Le duplex TDD, appelé en français duplex par séparation temporelle, n'utilise qu'un seul
canal fréquentiel. Mais il alterne la transmission des données de transmission et de réception
en suivant une cadence imposée par une base de temps (Figure 1.9. (b)). Dans ce cas, un
intervalle de garde temporel est nécessaire entre l'émission et la réception. Celui-ci doit
permettre au signal émis par le premier émetteur récepteur d'arriver au second avant que ce
dernier ne commence à transmettre [12].
Canal unique
Temps
n Temps i
C ~
~
C 0
0 :;:::;
'iii C.
-~E ►
Q)
~
11111
u
Intervalle ....
•Q)
...•Q) Q)
~ + - Intervalle de garde
""C ""C
de garde
IV IV
C C
IV
~
(V
u u
;.. Fréquence Fréquence
(a) (b)
Figure 1.9. Schéma de principe des techniques (a) FDD et (b) TDD
1.3.3.3. MIMO
Pour améliorer la situation face à ces difficultés et afin d'augmenter le débit, une solution
consiste à utiliser des techniques de diversité est envisagée, sachant qu'il existe plusieurs
types de diversité (fréquentielle, temporelle, en polarisation, ... ), mais la plus classique est la
diversité spatiale.
L'un des objectifs principale de la 4G est d'augmenter le débit de transmission des données
sans augmenter ni la bande passante du système, ni la puissance du signal émis. Afin
d'atteindre cet objectif, une solution qui consiste à tirer parti de la diversité grâce à
l'utilisation de plusieurs antennes à l'émission et à la réception : qui est la technique MIMO
(Multiple Inputs Multiple Outputs), peut être appliquée, puisqu'elle permet d'exploiter
l'environnement multi-trajets au lieu de le subir [12]. La technique MIMO sera étudiée dans
le chapitre 3. ~
1.3.4. 5G
12/14
7
La technologie 40 est efficace, mais ne pourra répondre seule à l'arriv
ée de nouveaux
usages clients tels que : L'internet des objets, le M2M (mach
ine to machine),
l'implémentation « temps réel » d'applications innovantes, des service
s respectueux de
l'environnement, une convergence fluide fixe-mobile partout, etc.
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des signaux transmis par les satellites pouvaient être librement reçus et exploités, et qu'ainsi
un récepteur pouvait connmrre sa position sur la surface de la Terre, avec une précision sans
pré~édent. Une personne munie de ce récepteur peut ainsi se localiser et s'orienter sur terre,
sur mer, dans l'air ou dans l'espace au voisinage proche de la Terre [18]. Les récepteurs GPS
ont été utilisés à « grande échelle» pour la première fois en 1991 pendant la ~erre du Golfe.
Ils permettaient d'effectuer des déterminations précises de position là où il n'y avait pas de
point de référence, le désert [20]. Le GPS a connu un grand succès dans le domaine civil et
engendré un énorme développement commercial dans de nombreux domaines: navigation
maritime, sur route, localisation de camions, randonnée, etc.
1.5. CONCLUSION
Ce chapitre a permis de donner un aperçu des réseaux de communication sans fil modernes
des réseaux personnels aux réseaux étendus des mobiles, et de décrire l'évolution des
standards de communications, de la 20 à la 4G, permettant . de rendre les terminaux
compatibles dans tous les pays du monde et de transmettre toujours plus d'informations de
tous formats (voix, données) le plus vite possible. Aussi une définition de la futur SG et une
idée sur ces objectifs technologiques ont été présentées.
Certains défis à relever dans le cadre de la 4G ont également été mis en évidence : bandes
de fréquences plus nombreuses et plus larges, nouveaux types de duplexages et recours aux
techniques MIMO pour augmenter le débit.
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