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Calcul intégral 3 : Exercices et corrections

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Lycée pilote de Tunis

Calcul intégral 3
Terminales Maths

Mr Ben Regaya. A + Eléments de corrections [Link]


Exercice 1
Soit f une fonction continue et positive sur  0,1 .On note M le maximum de f ( x) pour x ∊  0,1 .Montrer que
1 3
0  f ( x)  x f (1  x)  dx  2
M.
Exercice 2*
Soient a et b deux réels tels que a b , et f une fonction continue sur  a, b telle qu’il existe x1 ∊  a, b tel que

a f ( x)dx  0 . Montrer qu’il existe x2 ∊  a, b tel que f  x 


b
f  x1  0 , et 2 0.
Exercice 3 *
1. a) Etudier le sens de variation de la fonction  définie sur  0,1 par :  (t )  t (1  t ) .
1
b) En déduire que : pour tout réel t ∊  0,1 , 0  t (1  t )  .
4
x dt
2. On considère la fonction F définie sur ℝ par : F ( x)  0 2t  2t  1
2
et la fonction G définie sur

    1  tanx 
  2 , 2  par : G( x)  F  2  .
a) Vérifier que La fonction F est dérivable sur ℝ et déterminer sa fonction dérivée.
   
b) Vérifier que G     F 1 et calculer G   .
 4 4
      
c) Déterminer G '( x) pour x ∊   ,  et déduire que : pour tout x ∊   ,  , G( x)   x  F (1)  .
 2 2  2 2 4
1 dt 
d) Démontrer que 
0 2t  2t  1
2
 .
2
1
3. On considère la suite  vn  définie par v0  1 et pour n entier naturel non nul vn  0 t
n
1  t n dt .
a) Calculer v1 .
1
b) Démonter que : pour tout entier naturel n, 0  vn  . En déduire la convergence de la suite  vn  vers
4n
un réel que l’on calculera.
n
4. On considère la suite  un  définie par : pour tout entier naturel non nul n, un  
k 1
2k vk .

a) Démonter que pour tout réel t ∊  0,1 et tout entier naturel non nul n,
n 1
1 2n1 t n1 1  t 
2t 1  t   2 t 1  t   ...  2 t 1  t 
2 n
2 2 n n
 2 1  .
2t  2t  1 2t 2  2t  1
 
b) En déduire que pour tout entier naturel non nul n, un  1   .
2 2n  2
Démonter que la suite  un  est convergente et déterminer sa limite.
Exercice 4 **
 sinx
On pose J   2 x
dx .
 
1. Soit F la fonction définie sur  ,   par :
2 
x sint  1 x sin ( t )
F ( x)  2
t
dt et G la fonction définie sur 0, 2  par : G( x) 
  0 1 t
dt .

 1
a) Montrer que, pour tout x appartenant à 0,  , on a G( x)  F    F  1  x  .  
2  
1
sin ( t )
b) En déduire que J  2 dt 0 1 t
2. Soit u la suite définie pour tout naturel n par :
1 1
u0   2 sin  t  dt et pou n entier non nul un   2 t n sin  t  dt .
0 0
1
t n sin ( t )
a) Montrer que J  u0  u1  ...  un1  Rn avec Rn  2
0 1 t
dt . 
 1 t n sin  t 
b) Montrer que pour tout t élément de 0,  , on a :  2t n .
 2 1 t
1
En déduire que pour tout naturel n, Rn  n .
2  n  1
c) Montrer que J  lim (u0  u1  ...  un1) .
n
3. Calculer u0 et u1 .
1  n 
4. Montrer que pour tout naturel n  2 , un  2  n1
 n  n  1 un2  .
 2 
5. En utilisant les résultats précédents, donner une valeur approchée de J à 102 prés.
Exercice 5 *** encore !!
n

  1
k sink
Soit la suite un  .
k 1 k
1. On désigne par f une fonction dérivable et de dérivée continue sur l'intervalle  a, b et par  un réel
strictement positif. Montrer, grâce à une intégration par parties, que :
1 1 1
 f (t )cos  t  dt  f (b)sin  b   f (a)sin  a   f '(t )sin  t  dt et en déduire que
 a
b b

a  

 f (t )cos  t  dt  0 .
b
lim
  a

2. a) On rappelle que :   a, b  ∊ ℝ2, cos  a  b   cos  a  cos  b   sin  a  sin  b  .


t  2k  1   2k  1 
Exprimer, pour tout réel t, cos cos  kt  en fonction de cos  t  et cos  t .
2  2   2 
b) En déduire que :
n
1  2n  1  t
 1 cos  kt   2   1 cos 
t
 t ∊  0,1 ,  n ∊ ℕ*, cos
k n
t   cos  .
2 k 1 2  2
 2n  1 
cos  t
c) Montrer alors que :  n ∊ ℕ*, un   1  2  dt  1 .

n 1

0 t 2
2 cos
2
1
3. Utiliser la première question pour conclure que la suite (un ) converge vers  .
2
Lycée pilote de Tunis
Calcul intégral 3 Terminales Maths

Mr Ben Regaya. A Eléments de corrections [Link]


Exercice 1
D’abord, d’une part, f est continue sur  0,1 , d’où l’existence de M, et, d’autre part, l’application
x f ( x)  x f (1  x) est continue sur  0,1 ,d’où l’existence de l’intégrale envisagée.

 f ( x)  x f (1  x)  dx  0  f ( x)  x f (1  x)  dx
1 1 1
On a :   f ( x)  x f (1  x)  dx  
0 0
1
1 1 x2  3
0  0 
  M  x M  dx  M 1  x  dx  M  x    M .
 2 0 2
Exercice 2
Raisonnons par l’absurde : supposons : x ∊  a, b , f  x   0 . Puisque
b
a f ( x)dx  0 et que f est continue et
positive ou nulle sur  a, b , on a alors f  0 , en contradiction avec l’hypothèse d’existence de x1 ∊  a, b tel que
f  x1  0.
On conclut qu’il existe x2 ∊  a, b tel que f  x2  0.
Exercice 3
1
1. a)  polynôme dérivable sur ℝ et  '(t )  1  2t  '(t )  0  1  2t  0  t  .
2
 1
 est strictement croissante sur 0,  et strictement décroissante ailleurs.
 2
1 1
b)  admet un maximum absolue en qui vaut et elle est positive donc pour tout réel t ∊  0,1 ,
2 4
1
0  t (1  t )  .
4
1
2. a) La fonction t est rationnelle avec un dénominateur ne s’annulant pas sur ℝ
2t  2t  1
2

   4  8 0 donc continue sur ℝ et par suit la fonction F est dérivable sur ℝ (en tant que primitive sur
ℝ de la fonction f ).
1
et F '( x)  2 .
2x  2x 1
   
 1  tan    
 
b) G     F   4    F  1   1   F (1)
 
 4  2   2 
 
 
  
 1  tan   

 
G   F   4    F  1  1   F (0)  0 .
 
4  2   2 
 
 
1  tanx   
c) La fonction x est dérivable sur   ,  et F est dérivable sur ℝ donc G est dérivable sur
2  2 2
    1  tan2 x   1  tanx   1  tan2 x  1
 ,
 2 2  et G '( x )    
F '     
  2 
2
 2  2  2  1  tanx   2  1  tanx   1
   
 2   2 
 1  tan2 x  1  1  tan2 x  1
   1    1  1 .
 2 
2

1  tan x  2tanx  tanx
2  2 
2
1  tan x
2
  
  
Ainsi pour tout x ∊   ,  , G( x)   x  k , k ∊ ℝ.
 2 2
        
G     F (1) et G      k donc k    F (1) et donc pour tout x ∊   ,  ,
 4  4 4 4  2 2

G( x)   x  F (1)  .
4
 
1tan  
 4
dt
1 dt    
d) 
0 2t  2t  1
2
2t  2t  1
2 
 G      F (1)   F (1) .
 4 4
0
2
4
    
Or G    0    F (1)   0  F (1)  . Le résultat en découle.
4 4 4 2
1
1 1 1  1 1 1 1
 
3. a) v1  t 1  t  dt  t  t dt   t 2  t 3     . 2
0 0 2 3 0 2 3 6
n
1 1
b) On a pour tout réel t ∊  0,1 , 0  t (1  t )  et donc 0  t n 1  t     par croissance de la fonction
n

4 4
x x n sur ℝ+.
La continuité des trois fonctions sur ℝ et la positivité de l’intégrale permettent d’écrire :
n
1 1 1 1
 t 1  t  dt  
n
0 n
  dt  0  vn  n .
0 0 4 4
n
1 1
 1,1  lim    0 et donc par comparaison la suite  vn  et sa limite est nulle.
4 n  4 
4. a) Soit sn  2t 1  t   22 t 2 1  t   ...  2n t n 1  t  . sn est la somme de termes consécutifs d’une suite
2 n

 1
géométrique de raison 2t 1  t   0,  donc différente de 1.
2  
1   2t 1  t   2t 1  t    2t 1  t   2t 2  2t  1  1   2t 1  t  
n n 1 n 1

Donc sn  2t 1  t    
1  2t 1  t  2t 2  2t  1 2t 2  2t  1
n 1
1 2n1 t n1 1  t 
 1   ce qu’il faut démontrer.
2t 2  2t  1 2t 2  2t  1

  2 t 1  t k  dt .
n n 1 n
2 2 t
1
b) un  k
vk  k
0
k
1  t  k
dt 
0
k k
D’après la linéarité de l’intégrale.
k 1 k 1 k 1

1  1 
n 1 n 1
1 2n1 t n1 1  t  1 1  2n1 t n1 1  t 
  2
0  2t  2t  1
1 
2t 2  2t  1
 dt  1 
    dt 
0  2t  2t  1 
2  
0 2t 2  2t  1
 dt

   
1 
n 1
 2n1 t n1 1  t 
 1 
2
 
0 2t 2  2t  1
 dt

 
1 
n 1
2n1 t n1 1  t 
Soit maintenant l'intégrale:  
0 2t 2  2t  1
 dt

 
1 1
On sait déjà que pour tout réel t ∊  0,1 , 0  t (1  t )  et donc 0  2t 1  t   et par suite
4 2
n 1
n 1 1
02 n 1 n 1
t 1  t    et comme 2t 2  2t  1 0 sur ℝ alors
2
n 1
2n1 t n1 1  t  1
n 1
1
0    la continuité des fonctions sur ℝ et la positivité de l’intégrale
2t  2t  1
2
2 2t  2t  1
2

n 1
1 2n1 t n1 1  t  1
n 1
1 1
permettent d’écrire 0   0 2t  2t  1
2
dt   
2  0 2t  2t  1
2
dt ou encore

n 1
2n1 t n1 1  t 
n 1
1 1
n 1
 1 2n1 t n1 1  t  
0 0 2t  2t  1
2
dt   
2

2
finalement 0  0 2t  2t  1
2
dt 
2n  2
.

1  1 
n 1 n 1
 2n1 t n1 1  t   2n1 t n1 1  t  
un  1 
2
  
0 2t 2  2t  1
 dt  un  1  
 2  
0 2t 2  2t  1
 dt  n2 .
 2
   
 
lim n 2
 0 donc la suite  un  converge et sa limite est 1 .
n 2 2

Exercice 4
 1 
1. a) Pour x appartenant à 0,  ,   1  x   
 2 2
 1
Posons pour x appartenant à 0,  :  ( x)  F    F  1  x  .  
2  
 1 sin  (1  x)  sin  x 
 est dérivable sur 0,  et  '( x)   F '  1  x     
 2  1  x  1  x 
 1 sin  x 
Et comme  (0)  F    F    0 alors  est la primitive sur 0,  de la fonction x
2   1  x 
sin  t 

x
qui s’annule en 0 et par suite  ( x)  dt . On voit donc que  ( x)  G( x) et donc pour tout x
0 1 t
 1
appartenant à 0,  , on a :
2  
G( x)  F    F  1  x  
.
 1
b) On a : pour tout x appartenant à 0,  , on a G( x)  F    F  1  x  .  
2  
sin  t 
1
1 1    sint 1
Pour x  ; G    F    F    F   
2 2 2 2

t
dx  J . Or G   
2 0
2
1 t
dt .

sin  t 
1
Par suite J   0
2
1 t
dt .
n 1 n 1 1

2. On a 
k 0
uk  
k 0
2 k
0
t sin  t  dt et d’après la linéarité de l’intégrale

n 1 1 n 1 1 n 1 n 1
 1

k 0
uk   
0
2 k

k 0
t sin  t  dt   0
2
sin  t   k 0
t k dt or la somme t
k 0
k
est géométrique de raison t ∊ 0, 
2  
n 1 n 1
1 tn 1 tn
1

donc différente de 1 et par suite


k 0
t 
1 t
et par conséquent  k

k 0
uk  
0
2
sin  t 
1 t
dt

1
sin  t  t n sin  t  1
sin  t  1
t n sin  t 
  0
2

1 t

1 t
dt   2
0 1 t
dt  
0
2

1 t
dt  J  Rn .
1
n 1
t n sin ( t )
Ainsi J   k 0
uk  Rn avec Rn   0
2
1 t
dt

 1 t n sin  t 
b) Montrons que pour tout t élément de  0,  , on a :  2t n .
 2 1 t
 1
t ∊ 0,   0  sin  t   1 (1)
 2
1 1 1
et aussi   t  0   1  t  1  1   2 (2)
2 2 1 t
sin  t   1
de (1) et (2) par produit on obtient  2 et comme t n  0, t ∊ 0,  , on déduit que
1 t  2
t sin  t 
n
 2t n .
1 t
 1  t sin  t   1
n
Déduction : On a t ∊ 0,  ,  2t n et les deux fonctions sont continues sur 0,  donc la
 2 1 t  2
positivité de l’intégrale permet d’écrire :
1
1
t n sin  t  1
 t n 1  2 1
 dt   2t dt  Rn  2    n
2 2 n
.
0 1 t 0
 n  1 0 2  n  1
1 1
Ainsi 0  Rn  . Remarquons que lim Rn  0 car lim n 0.
2  n  1
n n  n  2  n  1
n 1 n 1
On a J  
k 0
uk  Rn  J  u
k 0
k  Rn et comme lim Rn  0 alors
n

n 1
lim
n 
u
k 0
k J.

1
1
 1 2 1
3. u0   2 sin  t  dt    cos  t  
0   0 
1
Utilisons une intégration par parties pour calculer u1   2 t sin  t  dt
0
On pose:
u '(t )  1
u (t )  t
 
   1
v '(t )  sin  t 
  v(t )   cos  t 


 1
Les quatre fonctions étant continues sur 0,  , le théorème d’intégration par parties permet d’écrire :
2  
1
1
 t 2 1
u1    cos  t    2 cos  t  dt
  0  0
1
1 1 2 1
 0   sin  t    2 .
  0 
1  n 
4. Montrer que pour tout naturel n  2 , un  2  n1
 n  n  1 un2  .
 2 
1
Intégrons deux fois par parties. un  2 t n sin  t  dt
0
On pose :
u '(t )  n t n 1
u (t )  t
n

  1
v '(t )  sin  t  v(t )   cos  t 
 
 1
Les quatre fonctions étant continues sur 0,  , le théorème d’intégration par parties permet d’écrire :
 2
1
 tn 2 n 1
un    cos  t     2 t n1 cos  t  dt
   0  0

1
n
un  2 t n1 cos  t  dt
 0
1
Intégrons par parties l’intégrale wn   2 t n1 cos  t  dt
0
On pose :
u '(t )   n  1 t n  2
u (t )  t n 1 
  
v '(t )  cos  t 
1
v(t )  sin  t 
 
 1
Les quatre fonctions étant continues sur 0,  , le théorème d’intégration par parties permet d’écrire :
 2
1
 t n1  2  n  1 1
1  n  1 u
wn   sin  t     2 t n2 sin  t  dt  n1
 n2 .
   0  0 2  
n 1  n  1 u  1  n 
Ainsi un   n1  n2  soit encore un  2  n1  n  n  1 un2 
 2     2 
n 1
On a déjà établit que J  u
k 0
k  Rn et que

n 1


1 1
0  Rn  , on en déduit donc que J  uk  n
2  n  1
n
k 0 2  n  1
1
Cherchons alors n pour que n  102 .
2  n  1
4
La calculatrice donne n = 5 et donc u
k 0
k est la valeur approchée souhaitée de J à 102 prés.

Exercice 5
1
1. En posant g '(t )  cos  t  , on, a comme   0 , g (t )  sin  t  . Comme f et g sont dérivables et de

dérivées continues sur  a, b , l’intégration par parties fournit :
b
1  1
 f (t )cos  t  dt   f (t )sin  t    f '(t )sin  t  dt , ce qui donne
b b

a  a  a

1 1 1
 f (t )cos  t  dt  f (b)sin  b   f (a)sin  a   f '(t )sin  t  dt (*)
 a
b b

a  
1 1 1
 f (a) sin   a   f (a) donc lim f (a) sin   a   0 .
  t  
1
 De même lim f (b) sin  b   0
t  

 f '(t ) sin  t  dt   f '(t ) sin  t  dt  


b b b
 De plus , on a f '(t ) dt on en déduit
a a a

1 1 1
f '(t )sin  t  dt  0
 a
b

 f '(t ) sin  t  dt  
b b
f '(t ) dt et on obtient lim
 a  a  

 f (t )cos   t  dt  0
b
Grace à la relation (*) et aux trois points précédents, on peut conclure : lim
  a

 2k  1  t t
2. a) On sait que cos  t   cos  kt  cos    sin  kt  sin  
 2  2  2
 2k  1  t t
On a aussi cos  t   cos  kt  cos    sin  kt  sin  
 2  2 2
 2k  1   2k  1  t
En ajoutant, on trouve : cos  t   cos  t   2cos  kt  cos  
 2   2   2
 t  1   2k  1   2k  1  
On a donc :  t ∊ ℝ cos  kt  cos    cos  t   cos  t 
2 2  2   2 
t t
n n
b) ∀ t ∊  0,1 , ∀ n ∊ ℕ* , cos     1 cos  kt    1 cos  kt cos  
k k

 2  k 1 k 1 2
Avec ce qui précède, on peut écrire :
t
n
  2k  1 n
 2k  1  
  1
1
cos    1 cos  kt  
k k
cos  2 t   cos  2 t   , d’où
 2  k 1 2 k 1     
t
n
1 n  2k  1 
n
 2k  1  

cos    1 cos  kt     1 cos  t    1 cos  
k k k
t 
 2  k 1 2  k 1  2  k 1  2 
En effectuant le changement d’indice i  k  1 dans la deuxième somme, on a :
t
n
1 n  2k  1 
n 1
 2i  1  

cos    1 cos  kt     1 cos  t    1 cos  
k k i 1
t 
 2  k 1 2  k 1  2  i 0  2 
Ceci s’écrit aussi, en mettant 1 en facteur dans la deuxième somme :
t
n
1 n  2i  1 
n1
 2i  1  

cos    1 cos  kt     1 cos    1 cos 
i i
t
k
t 
 2  k 1 2  i1  2  i 0 2 
Les deux sommes se simplifient et seuls les termes correspondant à i  n et i  0 subsistent, ce qui donne
enfin :
n
1  2n  1  t
 1 cos  kt   2   1 cos 
t
∀ t ∊  0,1 , ∀ n ∊ ℕ* , cos
k n
t   cos  .
2 k 1 2  2
t  1   t
c) Comme appartient à l’intervalle 0,  qui est inclus dans 0, 6  , cos  2  ne s’annule pas, on peut
2  2  
 2n  1 
 t
t
n
n  2  1
  1 cos  kt    1
k
donc diviser l’égalité précédente par cos   et on obtient : 
2 k 1 t 2
2cos  
2
Les fonctions de cette égalité sont continues sur  0,1 , on peut alors intégrer cette égalité sur  0,1 , ce qui
donne, par linéarité de l’intégrale : ∀ n ∊ ℕ* ,
 2n  1 
n cos  t
 2 

1
 1 0 cos  kt  dt   1 0
 
k 1 n 1
dt 
k 1 t 2
2cos  
2
Dans la somme de gauche, k ne prend que des valeurs non nulles, on a donc
 2n  1 
1 cos  t
k 1 
n
 2 

1
 1  sin  kt    1 0 
n 1
∀ n ∊ ℕ* , dt  , ce qui donne finalement :
k 1 k 0 t 2
2cos  
2
 2n  1 
n cos  t
 2  dt  1

k sink
    0 
n 1
∀ n ∊ ℕ*,  1  1
k 1 k t 2
2cos  
2
 2n  1 
n cos  t
 2 

k sink 1
Comme uk   1 uk   1 
n 1
, on a bien trouvé : ∀ n ∊ ℕ* , dt 
k k 1
0 t 2
2cos  
2
1
3. La fonction qui à t est dérivable de dérivée continue sur  0,1 , on peut donc appliquer le
t
2cos  
2
 2n  1 
cos  t
2n  1  2  1

1
résultat de la premiere question avec   , ce qui donne lim dt  .
2 n 0 t 2
2cos  
2
L’égalité obtenue à la question précédente permet d’écrire :
 2n  1 
n cos  t n
 2 
 u
1 1

1
uk   dt , on en déduit alors : lim  0.
t
k
2 0 n 2
k 1 k 1
2cos  
2
n
On peut conclure que lim
n
u
k 1
k 0.

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