NOM ET BIBLIOGRAPHIE
THEMES I Economie circulaire et gestion durable des ressources.
Article 1 : Qu’est-ce que l’économie circulaire et pourquoi est-ce important ?
https://climatepromise.undp.org , livre UNDPS CLIMATE PROMISE
Article 2 : L’économie circulaire, quels enjeux de développement pour les territoires ?
https://journals.openedition.org , livre OPEN EDITION JOURNALS
THEME II Le cout économique de la transition énergétique.
Article 1 : Transition énergétique : quel cout et quelle mesure prioritaire.
https://wwwconnaissancedesenergie.org , livre CONNAISSANCE DES ENERGIE
Article 2 : La transition énergétique : combien ça coute ? https://shs.cairn.info
Livre CAIRN INFO par Alexandre Berthe
THEME III L’environnement et l’économie numérique.
Article 1 : Impact du numérique sur l’environnement 3 ressources de pollution.
https://www.hellocarbo.com
Article 2 : Economie numérique : le pays en développement supporte le fardeau.
https://news.un.org
THÈME I ECONOMIE CIRCULAIRE ET GESTION DURABLE DES RESSOURCES .
Article 1 : Qu’est-ce que l’économie circulaire et pourquoi est-ce important ?
L'économie circulaire consiste à produire des biens et des services de manière durable en limitant
la consommation et le gaspillage des ressources et la production des déchets. Il s'agit de passer
d'une société du tout jetable à un modèle économique plus circulaire.
Les modèles d’économie circulaire sont la clé de la transition vers une économie plus efficace en
matière d’utilisation des ressources, en permettant de réduire l’extraction et l’utilisation des
ressources naturelles, ainsi que la génération de déchets industriels et ménagers. Alors que ces
dernières décennies ont vu une explosion de la demande pour les ressources naturelles, ces
modèles ont suscité l’intérêt des décideurs politiques. Le rapport de l’OCDE en analyse cinq
types, qui ne sont pas tous nécessairement nouveaux :
- L’utilisation de matières biologiques, renouvelables ou recyclées, permettant de réduire sur le
long terme la demande d’extraction de ressources naturelles ;
- Les modèles basés sur la récupération, utilisant les déchets comme matériaux bruts secondaires
et de ce fait permettant de réduire les déchets finaux tout en réduisant également l’utilisation des
ressources naturelles ;
- L’extension de la durée de vie des produits, réduisant le flux de matériaux constitutifs circulant
dans l’économie et permettant à la fois de réduire le taux d’extraction des ressources naturelles et
de génération de déchets ;
- Les modèles basés sur le partage, qui facilitent l’utilisation partagée de produits sous-utilisés et
permettent de réduire la demande de nouveaux produits et des matériaux qui les composent ;
- ainsi que les modèles basés sur des systèmes de services autour de produits, où c’est le service,
davantage que le produit, qui est vendu. Ils permettent d’inciter à concevoir des produits plus
écologiques et une utilisation plus efficaces de ces produits, en favorisant donc une utilisation
économe des ressources naturelles.
Article 2 : L’économie circulaire, quels enjeux de développement pour les territoires ?
L’économie circulaire, nouveau modèle économique respectueux de l’environnement, alternatif à
l’économie linéaire, est souvent présentée comme une opportunité de développement soutenable
au niveau local, et ses démarches de plus en plus expérimentées dans les territoires, dans un
contexte de transition socio-écologique. Cependant, la question de sa territorialité et de ses liens
avec le développement durable reste encore scientifiquement non stabilisée. Cet article propose
un état de l’art sur le sujet de la dimension territoriale des démarches d’économie circulaire et
cherche à évaluer comment elles peuvent constituer une opportunité de développement
économique territorial et durable.
L’économie circulaire (EC), présentée comme un modèle économique pouvant concilier
croissance économique et protection de l’environnement (Ademe, 2014), a émergé en réponse
aux limites de nos modes actuels de production et de consommation. Reconnu par l’opinion
publique, ce nouveau modèle économique, alternatif à l’économie linéaire, est aujourd’hui
intégré dans les politiques publiques et les stratégies de transition socio-écologique et
énergétique de différents pays (CGDD, 2014). Un autre enjeu pour les démarches d’EC consiste
à saisir les externalités territoriales des trajectoires d’innovations qu’elles portent, à l’image des
circuits courts et d’autres approches territoriales de développement durable (Merlin-Brogniart,
2017 ; Maillefert et Robert, 2017 ; Bocken et al. 2014 ; Beaurain et Brullot, 2011). C’est
justement dans cette logique que s’inscrivent les enjeux de la territorialité de l’EC, une stratégie
de développement permettant un changement et une écologisation des pratiques des parties
prenantes. D’autant qu’elle est associée à une forme renouvelée d’opérationnalisation du concept
de développement territorial durable.
THÈME II LE COUT ECONOMIQUE DE LA TRANSITION ENERGETIQUE.
Article 1 : Transition énergétique : quel cout et quelle mesure prioritaire.
La transition énergétique se traduira, selon nous, par une stimulation de la productivité axée sur
l'innovation sur le long terme, qui n'est limitée ni par le capital, ni par la technologie, mais plutôt
par une approche obsolète du marché et par des interférences politiques. Les chiffres sont
vertigineux. Il existe diverses estimations des besoins en capitaux liés à la transition énergétique,
toutes se chiffrant en milliers de milliards et représentant une part infime de la croissance
mondiale. Peut-être que les chiffres astronomiques sont devenus un outil pour les experts afin
d'attirer l'attention et pour les politiques afin d'étayer la nécessité d'agir. Toutefois, l'accent
devrait être mis sur les facteurs déterminants qui se cachent derrière ces chiffres plutôt que sur
les chiffres eux-mêmes. La transition énergétique constitue un transfert des ressources aux
technologies. Les coûts technologiques sont davantage liés à l'investissement qu'à l'opérationnel,
ce qui induit une certaine concentration des coûts en début de période. La transition coïncide
avec un cycle de renouvellement, en particulier dans le monde occidental. Le réseau électrique a
vieilli et a besoin d'être modernisé, mais il est pratiquement impossible de séparer les
investissements en fonction de leur nature, soit de remplacement ou de transition. Ce qui compte
pour la croissance économique, ce n'est pas l'investissement, mais la valeur ajoutée qu'il produit.
Article 2 : La transition énergétique : combien ça coûte ?
La transition énergétique passera par : 1. la substitution des énergies fossiles par des énergies
renouvelables, plus faiblement carbonées ; 2. l’augmentation de l’efficacité énergétique du
processus de production et de consommation d’énergie ; 3. la diminution des consommations
énergétiques par un découplage entre consommation énergétique et évolution des sociétés
humaines. Dans la compréhension des enjeux d’économie d’énergie, il faut dissocier l’énergie
primaire, produite par le secteur de l’énergie, l’énergie finale, qui arrive aux ménages (environ
deux tiers de l’énergie primaire), et l’énergie utile, qui sert aux activités des ménages et des
entreprises, puisque à chaque étape des gains d’efficacité peuvent être observés.
En 2018, l’augmentation de la demande énergétique a été de 2,1 % au niveau mondial,
s’accompagnant d’une hausse des émissions de CO2 de 2 %. Si la demande énergétique
mondiale continue d’augmenter comme aujourd’hui, les 700 000 premières éoliennes installées
chaque année ne serviront qu’à compenser cette hausse et ne permettront pas de diminuer le
recours aux énergies fossiles. Un exemple pour comprendre ce problème est celui du charbon.
Bien que la consommation de charbon décroisse par rapport au pétrole tout au long du xxe siècle,
et donc que la part du charbon diminue dans les consommations mondiales, la consommation
annuelle de charbon est, chaque année ou presque, plus élevée que l’année précédente.
Au-delà de la question des gaz à effet de serre, une transition aussi drastique que celle nécessaire
aujourd’hui pose des questions connexes parfois aussi fondamentales que celle du changement
climatique…
THÈME III L’ENVIRONNEMENT ET L’ECONOMIE NUMERIQUE.
Article 1: Impact du numérique sur l’environnement 3 ressources de pollution
Impact du numérique sur l’environnement : quelles sont les 3 sources de pollution ?
La pollution numérique est causée par 3 sources principales : les utilisateurs avec leurs différents
équipements informatiques, les centres de données ou data center et, enfin, les services et
applications numériques.
Quels sont les impacts du numérique ?
Le constat est sans appel : le numérique représente 4% des émissions de gaz à effet de serre dans
le monde. Et ce chiffre risque de doubler d’ici à 2025. En France, le secteur du numérique
représente 2% des émissions de gaz à effet de serre et pourrait atteindre les 7% d’ici 2040. Mais
comment expliquer un chiffre aussi conséquent pour un secteur qui semble immatériel, indolore,
voire « magique » ?
On parle d'impact environnemental pour désigner les effets produits par les nouvelles
technologies de l'information et de la communication (NTICS). Aussi appelée pollution
numérique, cet impact environnemental tente de prendre en compte la consommation d'énergie,
l'extraction de minerais, le coût du transport...etc. jusqu'à la phase de recyclage d'un produit
numérique. Et cette évaluation se nomme "impact environnemental", qu'il soit positif ou bien
négatif. Impact du numérique sur l’environnement : la face cachée des Smartphones et des
ordinateurs.
Article 2 : Economie numérique : le pays en de développement supportent le fardeau.
Economie numérique : les pays en développement supportent le fardeau mais ne récoltent pas les
bénéfices
Les pays en développement supportent l’impact environnemental de l’économie numérique mais
tirent des bénéfices assez faibles de la numérisation, selon un rapport d'ONU commerce et
développement (CNUCED), qui souligne l’impact considérable du secteur numérique mondial
sur l’environnement et la part disproportionnée qu’en supportent les pays en développement. Ce
rapport détaillé souligne que si le numérique est le moteur de la croissance économique mondiale
et offre des opportunités uniques aux pays en développement, ses répercussions sur
l’environnement sont de plus en plus graves. Les pays en développement restent touchés de
manière « disproportionnée », tant sur le plan économique qu’écologique, en raison des fractures
existantes tant numériques que de développement. Le rapport souligne qu’il est urgent de
s’attaquer aux coûts environnementaux d’une transformation numérique rapide. Les principales
préoccupations sont l’épuisement des matières premières limitées pour les technologies
numériques et à faible teneur en carbone, l’augmentation de la consommation d’eau et d’énergie
et le problème croissant des déchets liés à la numérisation. Selon la Banque mondiale, la
demande en minéraux nécessaires à la numérisation, tels que le graphite, le lithium et le cobalt,
pourrait augmenter de 500 % d’ici à 2050. Cette demande accrue représente une opportunité de
développement pour les pays en développement riches en ressources s’ils peuvent ajouter de la
valeur aux minéraux extraits et se diversifier dans la chaîne de valeur et dans d’autres secteurs.