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Introduction au Cloud Computing et ses modèles

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INTRODUCTION

Ce cours a pour objectif d’appréhender la notion de Cloud Computing et sa place


centrale dans la société moderne qui est totalement interconnectée par Internet.

Définitions

Le cloud computing est la mise à disposition d’une large offre des logiciels, de
stockage, mais aussi de puissance de calcul via Internet et à la demande.
Le cloud est un modèle de déploiement informatique, basé sur la virtualisation, qui
est le mode de traitement des données d'un client, dont l'exploitation s'effectue
par l'Internet, sous la forme de services fournis par un prestataire.

Note : L'informatique en nuage est une forme particulière de gérance de


l'informatique, dans laquelle l'emplacement et le fonctionnement du nuage ne sont
pas portés à la connaissance des clients.

Selon Wikipedia : "Le Cloud computing est un concept de déportation sur des serveurs
distants des traitements informatiques traditionnellement localisés sur le poste
utilisateur."
Selon le Collectif Informatique de 2010 : "Le Cloud Computing (CC) est le mode de
traitement des données d'un client, dont l'exploitation s'effectue par l'Internet,
sous la forme de services fournis par un prestataire".

Figure: Vision schématisée du Cloud Computing.


Chapitre 1 : Contexte du développement des SI

Le cloud computing a poussé des énormes changements dans l’ensemble des SI


existants car il fait face à des nouveaux défis et par conséquents des réponses
doivent être appropriées suite à cette évolution technologique :

- Point de vue de l'interface utilisateur et puissance de calcul : lorsqu’il


faut décider sur quoi centraliser et quoi décentraliser.
- Révolution Web
- Puissance de calcul à disposition toujours grandissante, mais besoin de
calcul encore plus fort
Suite à cette complexité, des nouveaux problèmes de confidentialité et sécurité sont
apparus.

a. L’ère Mainframe

À la fin des années 1980, il se répandait une nouvelle architecture dite architecture
Mainframe capable de mettre à la disposition des plusieurs clients, les ressources
d’un seul ordinateur puissant et performant appelé Mainframe qui faisait office de
serveur.
Ainsi plusieurs terminaux passifs (écran adjoint d’un clavier) étaient connectés
sur la même unité centrale.
Il a pour principal avantage l’hypercentralisation des calculs et les inconvénients
tels que l’arrêt brusque de la machine affecte tous les utilisateurs à la fois, la
diminution de la rapidité due à l’augmentation des utilisateurs, …

Figure : Mainframe : hypercentralisation du calcul

b. L’ère Client-Serveur

Les limites des Mainframes poussèrent à l’élaboration des systèmes beaucoup plus
puissants que les Mainframes aménant à la création des super-calculateurs qui font
office de serveurs et désservent des ordinateurs clients via un reseau informatique
ou internet.
Ainsi naquit l’architecture client-serveur avec ses différents types : pair à pair
(chacun est client et serveur), à deux niveaux dont le client et le serveur (deux
tiers), à trois niveaux avec ajout d’un Middleware (trois tiers) et N tiers donnant
la possibilité d’ajouter les serveurs différents.
Les clients sont aussi classifiés selon leurs besoins en ressources ; clients légers,
clients lourd et client riche.
Il a pour principal avantage la distribution du calcul, l’indépendance matérielle
des clients. Mais quelques inconvénients ont été observés tels que le coût élévé de
maintenance, la dépendance au serveur, …
Figure : Architecture client-serveur : distribution du calcul, coût important

c. Ère de l’architecture Web

L’architecture Web est née de la recherche poussée de l’amélioration des clients


dans l’environnement client-serveur.
Il a été développé des interfaces client-serveur requérant les avantages de chaque
type de client (légers, riche et lourd) ainsi que des interfaces HTML spécifiques
pour plus de praticabilité.
Ces interfaces s’exécutent en tant que client léger sur des navigateurs Web et
exigent une connexion à Internet pour y accéder.

Figure : Architecture Web : centralisation du calcul, coût déplacé, client léger

d. L’ère ASP

C’est une révolution technologique qui a simplifiée la gestion complexe des


données, des systèmes d’exploitations et d’accès en donnant une polyvalence
d’utilisateurs sous Windows, Linus ou MacOS avec un modèle de programmation unifié
avec un format de données se rapportant à votre OS.
Que vous soyez un client léger accédant via interface C/S ou que vous soyez un
client accédant va interface HTML, aucune différence n’est faite au traitement.

Figure : Architecture ASP : deux types de clients pour deux entreprises


Interface en HTML (client léger) :
- Productivité et ergonomie réduite
- Coût de déploiement = 0
Interface en C/S :
- Ergonomie supérieure
- Déploiement difficile en cas d'ajout d'un client ou de changement de
version

Limitations importantes : unicité de l'application, de l'interface, du système de


sécurité, de la base de données.

Pour pouvoir améliorer ces limitations, il a été pensé de faire recours au client
riche.

Un "client riche" est un client d'application avec une interface basée sur des
technologies Web plus _élaborées et plus puissantes que le HTML.

Fonctionnellement aussi puissant que le client lourd (type C/S) et avec déploiement
facile.

Il se situe entre le client lourd et le client léger HTML.

Il en existe deux types :

- RIA : Rich Internet Application


- RDA : Riche Desktop Application (application embarquée mise à jour par
HTTP)
-
1. RIA

Il nécessite les Technologies de réalisation :

- AJAX (Asynchronous Javascript & XML)


- Adobe Flash
- Microsoft Silverlight
- HTML5 (en cours)
L’environnement d'exécution qui se charge à l'ouverture de
l'application.
Défaut : Besoin de connexion à l'application centrale.
Il présente les avantages majeurs suivants :
- Ergonomie accrue
- Possibilité d'adapter (configurer) l'interface proposée à son propre
métier et en adéquation avec son travail
- Fluidité dans l'enchainement des opérations
- Possibilité d'inclure des animations ou du contenu multimédia
Le RIA est une brique de base du Cloud Computing.
2. RDA

Il se caractérise par le fait que :

- L’application est basée sur le poste client


- Le client peut travailler en mode déconnecté
- La synchronisation de données et mise à jour des versions (update)
automatique
Le perfectionnement en est à ce jour au Web 3.0 qui est passé par le Web 2.0
qui est une évolution du Web 1.0

Chapitre 2 : Concepts de base du Cloud Computing, SaaS, PaaS


Le Cloud Computing (CC) définit un mode de structuration et externalisation des
composants du système d'information de l'entreprise. Le CC repose les technologies
de virtualisation et automatisation.

Il désigne d'un point de vue de l'utilisateur final, l'usage des applications


disponibles en continue et dont la mise à jour est automatique (le but final est
l'exécution de l'application) ; on ne connait pas l'emplacement exact des serveurs
(d'application et de données).

Le Cloud Computing se repose sur 3 modèles fondamentaux : IaaS, PaaS et Saas. Le


degré d'externalisation est variable. Les concepts de IaaS (Infrastructure as a
Service), PaaS (Plateform as a Service) et Saas (Software as a Service) indiquent
ce degré.

Modèle IaaS : Infrastructure as a Service désigne qu'on dispose d'une


infrastructure (serveurs, stockage, réseau) hébergée. L'accès à la ressource est
complète et sans restriction, _équivalent de fait à la mise à disposition d'une
infrastructure physique réelle.

Modèle PaaS : Plateform as a Service désigne qu'on dispose d'une plateforme


capable d'accueillir les applications de l'entreprise et tous les environnements
et outils de gestion et de test. L'environnement est prêt à l'emploi, fonctionnel
et performant, y compris en production ; l'infrastructure hébergée étant
totalement transparente.

Modèle SaaS : Software as a Service désigne la déportation des applications de


l'entreprise dans le cloud. Les CC Saas proposent des logiciels opérationnels prêt
à l'emploi sans aucune installation ou opération de maintenance.

Les applications d'entreprise concernée par le type de fonctionnement : CRM,


outils collaboratifs, messagerie, BI, ERP, ...
Ce modèle convient à certaines catégories d'applications qui se doivent d'être
globalement identiques pour tout le monde, la standardisation étant un des
principes du cloud.

SaaS signifie qu'on vend à l'entreprise un service de traitement des données au


sein de l'entreprise. On parle d'opérateur de service (et non plus d'_éditeur de
logiciel) pour désigner le fournisseur SaaS.

Une offre de type PaaS comprend une plateforme capable de recevoir les
applications client ou les services SaaS.

Elle permet :

- Monitoring et surveillance des applications et équipement


- Persistance des données
- Hébergement d'application
- Intégration

Une offre de type Saas comprend :

- Un PaaS
- Le service de traitement des données explicite ou non
- Interface RIA
- Fonctions et fonctionnalités collaboratives

Types des Cloud Computings

Il existe trois types de CC :

-Cloud public

-Cloud privé

-Cloud hybride
1. Cloud public : externe à l'entreprise et partagé entre plusieurs entités, accès
via internet, payement de type "pay as-you-go manner" pour le grand public ou
abonnement pour les entreprises.

Il est géré par un prestataire externe propriétaire des infrastructures, avec des
ressources partagées entre plusieurs sociétés (ou ouverte au grand public).

2. Cloud privé : structure interne à l'entreprise ou _a un groupement


d'entreprises ou cloud externe et complétement dédié en accès sécurisé sur
internet mutualisé entre les différentes entités d'une seule et même entreprise.
Le cloud communautaire est un cas particulier dont le cloud privé est ouvert aux
partenaires de l'entreprise : clients, fournisseurs, institutions financières, BE,
etc...

Cloud hybride : conjonction de deux types.

Figure : Les couches d'un SI traduites en offre Cloud Computing


Chapitre 3 : SaaS utilisation et cas pratique

Modèle SaaS le logiciel est hébergé par le concepteur qui commercialise un service
intégré (offre globale) : utilisation et exploitation _a la charge du propriétaire
du Cloud.

Le logiciel est standardisé et fonctionne en une seule version pour tous les
utilisateurs. La customisation est possible dans une certaine mesure
(fonctionnalités, adaptation de l'interface, modèle de données).

Les premières applications Web 2.0 qu'on trouve sur les _ nuages sont :

- la messagerie
- les outils collaboratifs et de webconférence
- les environnements de développement et de test
- le CRM
- la Business Intelligence

Assez délicat de prendre en compte l'aspect transactionnel et l'aspect temps réel.

Nouveaux types d'applications concernées par la "cloudisation" :

- les applications analytiques et décisionnelles


- les applications d'ingénierie mathématique (modélisations 3D, simulations,
CAO, ...)
- les applications financières (analyse des marchés d'actions, analyses sur
le long terme ...)

Ces applications soient elles sont génériques, soit elles engendrent classiquement
des coûts importants.

Avantages :

- tendance green IT (réduction de la consommation d'_électricité et machines,


coût d'usage)
- meilleure sécurité
- intégrité des données (meilleure en CC)
- indépendance du poste client
- rationalisation des accès au SI
- recentrage sur le métier
- réduction de la criticité des postes SI en entreprise
- ergonomie et productivité des applications
- accessibilité
- collaboration
- agilité
- qualité de service et disponibilité
- renouvellement des machines
- recentrage informatique métier
- plus de temps SI (pour les études, pour l'urbanisation, ...)

Craintes :
- perte de pouvoir et de ressources
- sécurité des application
- dépendance du réseau
- augmentation du trafic réseau
- dépossession du poste de travail
- confidentialité des données

Principes de l'architecture du Cloud Computing


- N-tiers
- SOA
- machine virtuelle
- virtualisation des fichiers

La philosophie des architectures du Cloud Computing repose sur


l’architecture 3-tiers (N-tiers).
Le principe de l'architecture 3-tiers :

L'architecture en N-tiers structuré en services (au lieu de serveurs) :

IL peut comporter les différents serveurs suivants :

- Serveur de présentation - produit des écrans visibles par les utilisateurs


(interfaces utilisateur)

- Serveur d'application - rôle de plate-forme d'exécution pour les applications de


l'entreprise (peut être JEE ou [Link])

- Système de persistance rôle de stockage (+ cohérence) des données métiers de


l'entreprise. Il est basé sur un SGBD relationnel ou système de fichiers ou SGBD
XML/ OO/ autres.
- Serveur d'authentification / gestion d'identités – assure les services de
sécurité aux applications du SI (peut utiliser un annuaire LDAP, un système de
SSO)

- Serveur d'intégration - fournit une passerelle d'échange avec les autres


applications du SI.

Bénéfices :

Chaque tiers est isolé et accède à travers des protocoles standard, on peut
procéder facilement _a des remplacements physiques ou techniques. La performance
est gérée de manière unitaire ; on peut augmenter, par exemple, les ressources
d'un serveur/service. Le système sécuritaire peut être mis en place entre chaque
serveur/service.

Architecture N-tiers est (pour le moment) la meilleure solution pour les SI


d'entreprise.

Le CC utilise fréquemment le modèle d'architecture en N-tiers ou chaque tiers (un


service) est assuré par virtualisation au niveau du Cloud.

Architecture N-tiers Exemple 1 :

Exemple 2 :
Architecture SOA

Architecture SOA
SOA (Service Oriented Architecture) : Architecture orientée services - les
applications sont des assemblages des services métiers et des services génériques.
Un service est une fonctionnalité orienté-métier.

Les offres SaaS reposent majoritairement sur des SOA, en exploitant aussi les
services intégrables par des tiers fournisseur.
L'application Cloud Computing est une application composite, renommée mashup.
Virtualisation

Le concept de virtualisation désigne l'émulation complète, en isolation et en


temps réel des environnements différents (systèmes d'exploitation) sur un même
serveur. On obtient de cette manière deux ou plusieurs machines virtuelles qui
fonctionnent sur un même serveur physique.
La virtualisation (abstraction) du stockage repose sur le principe qu'un _chier
sera gardé quelque part dans le réseau et pourra être manipulé à tout moment même
via de protocoles standard.

Déploiement d’un service Cloud

Selon la taille de l'entreprise (du SI), du porteur de l'offre Cloud et de


l'historique de l'applicatif remplacé par le SaaS, la procédure de déploiement va
contenir les phases suivantes :
- Phase de pilote
- Phase de déploiement et intégration
- Phase de conduite du chargement

Exercices pratiques en salle Laboratoire informatique et Stage

Voir la salle informatique du lieu de stage

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