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Chapitre1 SUPPTIC

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COURS D’ÉCONOMIE INDUSTRIELLE ET APPLIQUÉE

Dr. ONGONO Patrice

RÉPUBLIQUE DU CAMEROUN REPUBLIC OF CAMEROON


Paix-Travail-Patrie Peace-Work-Fatherland
-------------------- -----------------------
ÉCOLE NATIONALE SUPÉRIEURE NATIONAL ADVANCED SCHOOL OF POSTS,
DES POSTES ET DES TECHNOLOGIES DE TELECOMMUNICATIONS AND INFORMATION AND
L’INFORMATION ET DE LA COMMUNICATION COMMUNICATION TECHNOLOGIES

COURS D’ÉCONOMIE INDUSTRIELLE ET


APPLIQUÉE

Dr ONGONO Patrice
Chargé de cours
Université de Yaoundé II
Tel : +237 696 091 949
[email protected]

PLAN DU COURS

Introduction générale

Chapitre 1 : Le marché

Chapitre 2 : Théorie de la production et des coûts de production

Chapitre 3 : Le marché de référence : la concurrence pure et parfaite

Chapitre 4 : Le monopole

Chapitre 5 : L’oligopole

Chapitre 5 : La concurrence monopolistique

Bibliographie indicative

Dennis, W. Carlton, Jeffrey, M. Perloff, Economie Inustrielle, Traduction de la deuxième édition


américaine, Bruxelles, De Boeck Université.

Hall, R. Varian, Intermediate Microeconomics 8th edition, New York, Norton & Company.

Année académique 2024-2025

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COURS D’ÉCONOMIE INDUSTRIELLE ET APPLIQUÉE
Dr. ONGONO Patrice

CHAPITRE 0 : INTRODUCTION GÉNÉRALE


En tant que science autonome, l’économie est une science relativement récente qui ne s’est
démarquée de la science politique et de la philosophie que vers la fin du 18è siècle grâce notamment
au célèbre philosophe écossais Adam Smith et à son ouvrage Recherche sur la Nature et les
Causes de la Richesse des Nations publié en 1776. Cependant, jusqu’à la fin du 19è siècle, le
terme économie politique a continué à être employé pour marquer la subordination de la discipline
à la science politique.

Selon Lionel Robins, l’économie est la science qui étudie le comportement humain en tant relation
entre les fins et les moyens qui sont à usage alternatif. Autrement dit, l’économie étudie le
comportement des individus face à la rareté des ressources. Le problème économique naît donc de
l’inadéquation entre les besoins des hommes et les ressources qu’ils disposent pour satisfaire ces
besoins. L’économie s’intéresse aux activités essentielles que sont la production, la consommation et
la distribution des biens et des services, ainsi qu’aux institutions chargées de coordonner ces
activités, notamment les marchés.

L’économie a deux grandes branches : la microéconomie et la macroéconomie. La microéconomie


s’est formalisée dans les années 1870 par un groupe d’auteurs qui a donné naissance au courant
Néoclassique. Le but de la microéconomie est d’étudier le comportement des agents économiques
individuels (les ménages et les entreprises) et la manière dont ils interagissent sur les marchés pour
fixer les prix des biens. Quant à la macroéconomie qui est née en 1936 avec la publication par John
Maynard Keynes de son ouvrage intitulé Théorie Générale de l’Emploi, de l’Intérêt et de la
Monnaie, et son objet est de modéliser le comportement d’ensemble de l’économie à partir d’un
certain nombre de variables globales appelées agrégats.

L’économie industrielle est la branche de la microéconomie qui étudie le fonctionnement des


marchés et les comportements des entreprises sur ces marchés. Elle traite notamment des situations
de concurrence imparfaite, c'est-à-dire, des situations dans lesquelles les entreprises disposent d’un
pouvoir de marché. Son objectif principal est d’analyser la performance des marchés en termes
d’efficacité et de bien-être collectif en comparant cette performance à la situation de référence qu’est
la concurrence pure et parfaite.

L’économie industrielle est donc un important outil d’aide à la prise de décision à la fois pour les
entreprises mais aussi et surtout pour les pouvoirs publics, notamment pour les aspects qui touchent
à la régulation des marchés non concurrentiels. Dans ce cadre, le terme « industrie » n’est pas utilisé
dans son sens commun de la transformation des matières premières en produits finis et semi-finis,
c'est-à-dire « la manufacture ». Il renvoie plutôt au « marché ». C’est ainsi qu’on pourra par
exemple parler de l’industrie du sport, de l’industrie de la musique, de l’industrie du cinéma, de
l’industrie du tourisme, de l’industrie du ciment, de l’industrie pharmaceutique, etc. Faire l’économie
industrielle revient donc à étudier le fonctionnement des marchés et le comportement des
entreprises qui opèrent sur ces marchés.

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COURS D’ÉCONOMIE INDUSTRIELLE ET APPLIQUÉE
Dr. ONGONO Patrice

CHAPITRE 1 : LE MARCHÉ
En économie, le marché désigne le lieu de rencontre physique ou virtuel de l’offre et de la demande
d’un bien. Dans l’analyse microéconomique dominante, c’est sur le marché que les acheteurs
(demandeurs) et les vendeurs (offreurs) interagissent pour fixer le prix des biens. C’est pourquoi on
dit que le prix résulte de la confrontation entre l’offre et la demande. Le marché a donc deux
principaux types d’intervenants : les demandeurs et les offreurs.

1. La courbe de demande
La courbe de demande décrit donc la relation négative entre la quantité d’un bien que les agents sont
disposés à payer pour différents niveaux de prix. Lorsque le prix du bien est très élevé, très peu de
personnes sont disposées à l’acheter, et lorsque le prix est faible, le nombre de personnes disposées à
l’acheter augmente.

La demande d’un bien désigne la quantité de ce bien que les consommateurs désirent acheter pour
un prix donné. La quantité d’un bien que les agents désirent acheter dépend de plusieurs facteurs
parmi lesquels les goûts des consommateurs, leurs revenus, le prix du bien lui-même, les prix des
autres biens, etc. Mais en guise de simplification, les économistes font l’hypothèse que toute chose
restant égale par ailleurs, la demande d’un bien dépend uniquement du prix du bien lui-même.

Chaque consommateur a un prix maximal qu’il est prêt à payer pour disposer du bien en question.
Ce prix dépend du degré de désirabilité du bien. Certains individus sont prêts à payer un prix très
élevé, tandis que d’autres n’achèteront le bien que si son prix est faible. Ce prix maximum que
l’individu est disposé à payer pour acquérir le bien est appelé prix de réservation. Autrement dit,
c’est le prix auquel une personne est indifférente ente acheter une unité d’un bien et ne pas l’acheter.
Ainsi, lorsque le prix d’un bien augmente, il est très probable qu’il devienne supérieur au prix de
réservation de certains consommateurs, et par conséquent, la quantité demandée baisse, d’où la loi
suivante appelée loi fondamentale de la demande : Lorsque le prix d’un bien normal augmente toute
chose restant égale par ailleurs, la quantité demandée de ce bien diminue.

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2. La courbe d’offre
La courbe d’offre décrit cette relation positive entre la quantité de bien que les vendeurs sont
disposés à vendre pour différents niveaux de prix. C’est pourquoi on la représente sous la forme
d’une droite croissante. Contrairement à la demande, il existe plutôt un prix planché en dessous
duquel certains vendeurs du bien renoncent à offrir le bien parce que ce prix ne leur permet pas de
rentabiliser leur activité. A mesure que le prix augmente, les recettes excèdent les coûts de
production et la quantité que les entreprises sont disposées à vendre augmente. L’offre d’un bien
augmente donc avec le prix de ce bien.

A court terme, il est raisonnable de penser que la quantité offerte ne réagit pas beaucoup aux
modifications prix parce qu’il faut du temps pour que les plans de productions soient ajustés et
réalisés. Dans ce cas, la courbe d’offre se présente sous la forme d’une droite verticale. Mais à long
terme, les entreprises disposent suffisamment de temps pour ajuster leurs plans de production et
répondre à une modification du prix et la courbe d’offre devient croissante.

3. L’équilibre du marché
Il existe un niveau de prix pour lequel, la quantité que les vendeurs désirent offrir correspond
exactement à la quantité que les acheteurs demandent. Ce prix est appelé le prix d’équilibre du
marché. Si le marché fixe un prix p1 qui est supérieur à celui qui équilibre l’offre et la demande,
alors, la quantité que les vendeurs désirent offrir q s est supérieure à la quantité que les
consommateurs désirent acheter q d . Il se met alors en place un processus d’ajustement qui permet
de retourner au prix d’équilibre p * .

Si par contre le marché fixe un prix p 2 qui est inférieur à celui qui équilibre l’offre et la demande,
alors, la quantité que les vendeurs désirent offrir q s est inférieure à la quantité que les
consommateurs désirent acheter q d . Il se met également en place un processus d’ajustement qui
permet de retourner au prix d’équilibre p * .

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Lorsque l’offre d’un bien augmente, la courbe d’offre se déplace vers la droite et le prix d’équilibre
baisse. Lorsque la demande augmente, alors la courbe de demande se déplace vers la droite, et si
l’offre ne réagit pas aux modifications du prix, le prix du bien augmente, mais la quantité d’équilibre
reste la même.

4. Le pouvoir de marché d’une entreprise


Une entreprise dispose d’un pouvoir de marché si elle a suffisamment de latitude vis-à-vis de ses
concurrents, pour fixer des prix substantiellement au-dessus du coût marginal. Le pouvoir de marché
d’une entreprise résume donc sa marge de manœuvre en matière de détermination du prix de vente
du bien qu’elle fabrique. Par exemple, un laboratoire pharmaceutique ayant mis au point un vaccin
protégé par un brevet, est le seul à proposer ce vaccin et peut donc fixer son prix sans crainte de voir
ses clients se tourner vers des laboratoires concurrents.

Lorsque le pouvoir de marché de tous les intervenants sur un marché est nul, on dit que les agents
sont price-taker. Sur un marché de concurrence pure et parfaite, les intervenants (vendeurs et
acheteurs) n’ont aucun pouvoir de marché parce qu’ils sont tellement nombreux au point où chacun
d’eux peut être considéré comme un atome infiniment petit (atomicité du marché). Lorsqu’une
entreprise dispose d’un pouvoir de marché, elle a la possibilité de maintenir le prix au-dessus du coût
marginal, ce qui entraine une perte nette pour l’économie.

L’un des indicateurs les plus utilisés pour mesurer le pouvoir de marché d’une entreprise est celui
proposé par l’économiste américain Abba Lerner en 1934, d’où l’appellation « Indice de Lerner ».
Puisque le pouvoir de marché désigne la capacité d’une entreprise à maintenir durablement le prix
au-dessus du coût marginal, l’indice de Lerner IL  met en relation le prix de vente p et le coût
marginal Mc .

p  Mc
IL 
p

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 Lorsque Il  0 , on tend vers une structure de marché concurrentielle ;


 Lorsque Il  1 , on tend une structure de marché monopolistique.

Les principales sources de pouvoir de marché sont les suivantes :

- Les économies d’échelle

Une entreprise réalise des économies d’échelle lorsque son coût unitaire de production diminue au
fur et à mesure que la quantité qu’elle produit augmente. Dire que l’entreprise réalise des économies
d’échelle signifie qu’elle produit avec des rendements d’échelle croissants. Lorsque l’entreprise
réalise des économies d’échelle, il est plus efficient de concentrer la production sur un nombre
restreint d’entreprises, que de la répartir entre de nombreuses petites entreprises produisant de
petites quantités.

- Les barrières technologiques à l’entrée

Le démarrage d’une nouvelle activité nécessite que des dépenses spécifiques (recherche et
développement, mise en place des capacités de production, information des consommateurs, etc.)
soient effectuées au préalable. Les coûts d’entrée sur un marché ne sont engagés qu’une seule fois.
Lorsque ces coûts sont très élevés, il y aura très peu d’entreprises en activité sur le marché. Les
industries telles que les biotechnologies, la pharmacologie, les industries de réseau (poste,
télécommunications, électricité, etc.), l’aéronautique, sont des exemples d’industrie à fortes barrières
technologiques à l’entrée.

- Les barrières réglementaires à l’entrée

La réglementation peut aussi freiner l’entrée sur un marché et favoriser sa concentration. Dans ce
cas, l’intervention a un coût social qu’il convient de comparer avec les bénéfices attendus de
l’intervention. Ainsi, la législation sur les droits de propriété intellectuelle, notamment les brevets et
les copyrights, confèrent des droits exclusifs à l’inventeur sur l’exploitation de son innovation. Ce
dernier est libre d’exploiter seul son invention, ou de la diffuser en accordant des licences
d’exploitation à diverses entreprises. Les brevets créent donc des situations de monopole de fait. En
général, plus le pouvoir de marché des entreprises est élevé sur un marché, plus ce marché est
concentré.

5. La concentration du marché
On dit qu’un marché est concentré lorsqu’il y a très peu d’entreprises présentes sur ce marché. La
concentration du marché désigne donc le processus par lequel l’information, le pouvoir, et la
propriété du capital sur un marché, sont accaparés par un nombre restreint d’entreprises. De
nombreuses réglementations favorisent la concentration des marchés. Dans le secteur des
télécommunications par exemple, l’entrée sur le marché est soumise à un contrôle strict et nécessite
de disposer d’une bande de fréquence qui est attribuée par l’Etat. Dans l’industrie bancaire, l’entrée

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est conditionnée par l’obtention d’un agrément de la Commission de régulation et de surveillance du


marché bancaire (COBAC).

Le degré de concentration d’une branche ou d’une industrie est mesuré à partir d’un certain nombre
d’indices appelés indices de concentration. Deux principaux indices de concentration sont souvent
utilisés à savoir : Le rapport de concentration et l’indice Herfindhal-Hirschman (HH).

5.1. Le rapport de concentration ou ratio de concentration


C’est la part des ventes cumulées des firmes les plus importantes d’une industrie. Cet indice est facile
à calculer puisque ne nécessitant pas d’avoir des données sur l’ensemble des entreprises. On le note
CR :
m
CRm   Si
i 1

S désigne la part des ventes réalisées par l’entreprise i . m représente les plus grosses firmes
classées par ordre croissant. En général, le ratio de concentration utilise les quatre plus grosses
entreprises d’une branche (on parle alors de CR4 pour concentration ratio 4). Mais certaines
administrations publient aussi le ratio de concentration des huit (08) plus gosses entreprises (on parle
de CR8 ).

5.2. L’indice Herfindhal-Hirschman (HH)


C’est l’indice de concentration le plus utilisé. Il désigne la somme du carré des parts de marché de
toutes les firmes d’une branche ou d’une industrie.
m
HH   Si2
i 1

Si est la part de marché exprimée en pourcentage de la firme i. Puisque les parts de marché sont
élevées au carré, cet indice attribue un poids important aux grandes firmes. Mais il est robuste car,
calculé en utilisant les données de l’ensemble des firmes.

→ Lorsque 𝑯𝑯 < 𝟏𝟓𝟎𝟎 le marché est concurrentiel;

→ Lorsque 𝟏𝟓𝟎𝟎 < 𝑯𝑯 < 𝟐𝟓𝟎𝟎 le marché est modérément concentré;

→ Lorsque 𝑯𝑯 ≥ 𝟐𝟓𝟎𝟎 le marché est très concentré et dans ce cas, les fusions qui
accroissent l’indice de plus de 200 points soulèvent des préoccupations anti-trust car, elles
sont supposées renforcer le pouvoir de marché des entreprises.

Si les parts de marché sont exprimées en pourcentage, la valeur maximale de l’indice HH est de
1002  10000 .
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Exemple : On considère un marché constitué de 4 firmes dont les parts de marché sont
respectivement de 40%, 30%, 15% et 15%. L’indice 𝐻𝐻 est calculé de la manière suivante :

𝑯𝑯 = 𝟒𝟎𝟐 + 𝟑𝟎𝟐 + 𝟏𝟓𝟐 + 𝟏𝟓𝟐 = 𝟐𝟗𝟓𝟎

Ce marché est donc considéré comme fortement concentré. Cependant, le nombre de firmes dans
une industrie n’est pas toujours révélateur du niveau de concentration du marché et c’est pourquoi le
calcul de l’indice 𝑯𝑯 est important.

Exemple : Supposons un marché sur lequel opèrent 20 entreprises. La part de marché de la


première entreprise est de 48,59% et le reste des 19 entreprises ont une part de marché de 2,71%
chacune. L’indice 𝐻𝐻 serait dans ce cas:

𝑯𝑯 = 𝟒𝟖, 𝟓𝟗𝟐 + 𝟐, 𝟕𝟏𝟐 + ⋯ + 𝟐, 𝟕𝟏𝟐 = 𝟐𝟓𝟎𝟎, 𝟓

indiquant que le marché est fortement concentré. Si par contre la firme 1 a une part de marché de
35,82% et chacune des 19 entreprises restantes une part de marché de 3,38%, l’indice 𝑯𝑯 passerait
à:

𝑯𝑯 = 𝟑𝟓, 𝟖𝟐𝟐 + 𝟑, 𝟑𝟖𝟐 + ⋯ + 𝟑, 𝟑𝟖𝟐 = 𝟏𝟓𝟎𝟎

ce qui indique que le marché est concurrentiel. Le nombre d’entreprise n’est donc pas un bon
indicateur du niveau de concentration d’un marché ou d’une branche.

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