Reglement
Reglement
De la …………………………………………………….
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SOMMAIRE
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SECTION 3 : SURETE :…………………………….………….…..……..………….. Page 13
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PREAMBULE
Le présent règlement intérieur est élaboré en application avec les dispositions contenues dans :
La loi 90-02 du 06 Février 1990 portant sur la prévention des conflits collectifs du travail ,
leur règlement et le droit de recours à la grève , modifiée et complétée.
La loi 90-04 du 06 Février 1990 portant sur les conflits individuels du travail.
La loi n°90-11 du 21 avril 1990 modifiée et complétée portant sur la relation de travail et
dont l’objectif est de clarifier les règles relatives à :
La loi 90-14 du 02 Juin 1990 portant sur l’exercice du droit syndical modifiée et complétée
par la loi 91-30.
La loi 91-29 du 21 Décembre 1991 modifie et complète la loi 90-11 relative à la relation de
travail.
La loi 94-09 du 26 Mai 1994 portant sur la prévention de l’emploi et le protection des salaries
perdant leurs emplois d’une façon involontaire.
L’ordonnance 96-21 du 09 Juillet 1996 modifie et complète la loi 90-11 relative à la relation
de travail.
L’ordonnance 97-03 du 11 Janvier 1997 complète la loi 90-11 relative à la relation de travail .
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DISPOSITIONS PRELIMINAIRES
1- RECRUTEMENT
ARTICLE 01 :
Outre les conditions prévues dans la convention collective. Tout candidat à un emploi
doit présenter sans engagement de recrutement , une demande manuscrite accompagnée des
pièces suivantes :
ARTICLE 02 :
Tout changement d’adresse , d’état civil, de situation familiale , doit être porté à la
connaissance de l’employeur dans le mois qui suit.
ARTICLE 03 :
Les travailleurs dont le conjoint n’exerce pas d’activité professionnelle rémunérée
sont tenus de présenter à l’employeur une attestation de non activité du conjoint.
2- PROTECTIONS
ARTICLE 04 :
L’employeur protège par tous les moyens légaux ses travailleurs salariés contre toute
forme d’outrage, injure , diffamation , menace, attaque ou voie de fait dans l’exercice de leur
fonction.
3- RESTRICTIONS
ARTICLE 05 :
Il est interdit à tout travailleur salarié de la ……………………………… quel que soit
son rang dans la hiérarchie :
L’ obligation au secret professionnel ne peut être levée que par une décision de justice ou
par la Directeur Général ( par écrit ).
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4- OBLIGATIONS
ARTICLE 06 :
Tout travailleur salarié doit se trouver à son poste de travail en tenue de travail
réglementaire, durant toute sa faction.
ARTICLE 07 :
Tout travailleur salarié. quel que soit son rang. doit accomplir , dans le respect
de la loi , de la réglementation, de la discipline et des instructions de la hiérarchie, avec
conscience et efficacité, et au mieux de ses capacités , toutes les tâches inhérentes à son
poste de travail et d’augmenter la production et la productivité.
ARTICLE 08 :
Tout travailleur salarié est responsable de la bonne exécution des tâches qui lui
sont confiées dans le cadre des activités de l’ employeur.
ARTICLE 09 :
La durée légale de travail est fixée à quarante (40) heures par semaine . dans
les conditions normales de travail. Elle est répartie au minimum sur cinq(05) jours ouvrables.
Les heures fixées pour le début et la fin de la journée de travail peuvent être modifiées pour des
raisons impérieuses de service.
ARTICLE 10 :
Tout les travailleurs salariés sont tenus de se conformer aux horaires de travail
qui leur sont fixés par l’ employeur .
ARTICLE 11 :
Pour les travailleurs salariés affectés au quart ,les horaires de travail sont ceux
adoptés selon le système de travail auquel ils sont soumis.
ARTICLE 12 :
Durant le mois de ramadhan, les horaires de travail sont aménagés dans le cadre
de la durée légale hebdomadaire et portés à la connaissance des travailleurs en temps opportun.
par voie d’affichage.
ARTICLE 13 :
Le jour de repos hebdomadaire est fixé au vendredi néanmoins . lorsque les
impératifs économiques ou ceux de la production l’ exigent . le repos hebdomadaire est différé
ou pris un autre jour.
Dans ce cas, les changements sont portés à la connaissance des travailleurs pour
qui ils s’imposent.
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SECTION 2 : HEURES SUPPLEMENTAIRES
ARTICLE 14 :
Le recours aux heures supplémentaires doit répondre à une nécessité absolue de
service et revêtir un caractère exceptionnel.
ARTICLE 15 :
Tout travailleur salarié est tenu d’ effectuer les heures supplémentaires qui lui
sont demandées par son employeur et ce, dans la limite de l’amplitude journalière réglementaire
et sans que celles-ci n’excédent 20% de la durée légale du travail .
ARTICLE 16 :
Le refus non motivé d’effectuer les heures supplémentaires entraîne l’une des
sanctions prévues dans le présent règlement.
ARTICLE 17 :
Les heures supplémentaires effectuées sont indemnisées ou récupérées
conformément aux dispositions de la loi et de la convention collective.
ARTICLE 18 :
Le travailleur salarié appelé à travailler durant un jour de repos légal, il ouvre
droit en sus de la majoration pour heures supplémentaires, à une récupération d’égale durée
conformément aux dispositions de la loi et de la convention collective.
SECTION 3 : PERMANENCE
ARTICLE 19 :
Pour des raisons de sécurité dictées par l ‘Employeur ou les pouvoirs publics, il
peut être fait recours à la permanence.
ARTICLE 20 :
Les horaires de permanence doivent être rigoureusement respectés par les
travailleurs salariés concernés.
ARTICLE 21 :
Les travailleurs salariés désignés pour assurer la permanence sont avisés au
moins 24 heures à l’ avance par voie d’affichage ou notification individuelle.
ARTICLE 22 :
Le travailleur salarié ayant assuré la permanence est tenu de signaler toute
anomalie au responsable de la sécurité, le cas échéant au Directeur général de la filiale et de
mentionner toutes les remarques éventuelles sur le registre ouvert à cet effet qui doit être cote
et paraphe par la direction générale.
ARTICLE 23 :
Les heures d’entrée et de sortie des travailleurs salariés sont constatées par des
fiches de pointage (manuelle ou mécanique) . L’utilisation de la carte (ou feuille) de pointage est
strictement personnelle.
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ARTICLE 24 :
Il est formellement interdit de pointer pour un autre travailleur salarié pour
quelque motif que ce soit . Toute erreur ou défaut de pointage doit être immédiatement porté à
la connaissance du responsable hiérarchique direct et de chef de service du personnel.
Tout pointage frauduleux expose son auteur à l’une des sanctions prévues dans, le présent
règlement.
ARTICLE 25 :
Toute omission de pointage entraîne la non rémunération des heures effectuées.
ARTICLE 26 :
Tout retard est assimilé à une absence entraînant une retenue sur la
rémunération et doit faire l’objet d’une justification auprès du responsable hiérarchique direct
sous peine d’être considéré comme absence irrégulière passible de l’une des sanctions prévues
dans le présent règlement.
ARTICLE 27 :
Tout sortie, quelqu’en soit le motif (service ou personnel) durant la journée de
travail est subordonnée à l’ autorisation préalable et écrite (bon de sortie) délivrée par le
responsable de structure. Il en est de même lorsque la sortie entre dans le cadre de l’exercice
d’une activité liée à une représentation syndicale ou du personnel.
ARTICLE 28 :
Des autorisation d’absence non rémunérées peuvent être accordées aux
travailleurs salariés justifiant une nécessité de s’absenter.
L’autorisation d’absence non rémunérée ne peut excéder un (01) jour dans le mois sauf cas
exceptionnel qui doit être dûment justifiée et approuvée par le Directeur Général .
L’autorisation d ‘absence n’est effective qu’une fois signée par le responsable de la structure et
contre-signée par le chef de service du personnel .
L’autorisation d’absence peut être refusée pour des raisons impérieuses de service ou lorsqu’ il
est constate un abus.
ARTICLE 29 :
Aucun travailleur salarié ne doit quitter son poste de travail pendant les heures
de travail sans motif valable et sans autorisation de la hiérarchie.
ARTICLE 30 :
Toute absence non autorisée doit faire l’objet d’information du responsable
hiérarchique et de justification dans les 48 heures au plus tard au service du personnel .
Il en est de même pour les absences pour raison de maladie ou accident de travail.
ARTICLE 31 :
Toute absence non justifiée dont la durée est égale à cinq (05) jours calendaires
successifs est considérée comme une rupture de la relation de travail par le fait du travailleur
salarié concerné une mise en demeure est adressée par l’Employeur au travailleur salarié
concerné au 3éme jour de son absence pour présentation de justificatifs .
Dans le cas ou l’intéressé ne se présente pas dans les deux jours suivants. il est
considéré comme étant en abandon de poste et rayé des effectifs.
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SECTION 5 : DISPOSITIONS DIVERSES
ARTICLE 32 :
Pendant une année et à l’ issue du congé de maternité, les agents de sexe
féminin allaitant leurs enfants disposent, à cet effet, chaque jour de :
- Deux heures d’absence spéciale rémunérée pendant les six premiers mois.
- Une heure d’absence spéciale rémunérée pendant les six derniers mois.
Ces heures ne peuvent toutefois être reportées et/ou cumulées.
Elles sont distinctes des autres périodes de repos .
ARTICLE 33 :
Les congés annuels sont définis dans la convention collective .
La date de départ en congé ainsi que la durée sont fixées selon un planning préalablement établi
Le droit au congé est établi à compter du 1er juillet de l’année précédente au 30 juin de l’année
en cours. Pour les nouveaux travailleurs salariées, la date de recrutement constitue le point de
départ pour le calcul du congé annuel .
ARTICLE 34 :
Aucun travailleur salarié ne peut se considérer comme étant en congé s’il ne
détient une décision de l’Employeur établie à effet, sous peine d’être considéré en abandon de
poste.
ARTICLE 35 :
Le congé de maladie n’est effectif qu’après avoir été approuvé par le médecin
conseil de la sécurité sociale ou par le médecin du secteur sanitaire qui est lié à l’entreprise par
une convention ou par le médecin du travail.
ARTICLE 36 :
Le travailleur salarié se trouvant sous astreinte est tenu de répondre à l’appel de
son employeur. En cas de refus, et nonobstant la perte des droits en la matière(suppression de
l’indemnité d’astreinte et restitution du logement de fonction), le travailleur salarié concerné
s’expose à l’une des sanctions prévues dans le présent règlement.
ARTICLE 37 :
Les travailleurs salariés occupant des postes de travail comportant des périodes
creuses ( inactivité ) ou déclarés en pléthore doivent être utilisés dans des tâches
complémentaires correspondant à leur niveau de qualification.
ARTICLE 38 :
L’employeur est tenu . conformément aux lois et règlements en vigueur,
d’assurer l’hygiène et la sécurité de ses travailleurs salariés.
ARTICLE 39 :
Les travailleurs salariés sont tenus de se conformer aux règles générales
d’hygiène et de sécurité dans chaque lieu de travail.
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SECTION 1 : HYGIENE
ARTICLE 40 :
Les locaux affectés au travail,leurs environnements, leurs dépendances et leurs
annexes doivent être tenus dans un état constant de propreté et présenter les conditions
d’hygiène et de salubrité nécessaires à la santé des travailleurs salariés.
ARTICLE 41 :
Les travailleurs salariés sont entièrement responsables de la propreté de leurs
lieux de travail. L’encadrement doit veiller et surveiller le respect de toutes les procédures
d’hygiène et devra donner l’exemple.
ARTICLE 42 :
Il est interdit de fumer dans les lieux collectifs de travail.
ARTICLE 43:
Les travailleurs salariés doivent se présenter au travail dans une tenue
vestimentaire et corporelle propre et décente. Les travailleurs doivent s’abstenir de porter toute
tenue, badge insigne ou tout signe extérieur qui exprimeraient des convictions politiques. A ce
titre, l’Employeur met à la disposition des travailleurs salariés dont les postes de travail
présentent certaines particularités. des tenues de travail spécifiques. l’Employeur mis à la
disposition des travailleurs concernés, une tenue de travail une fois par an.
ARTICLE 44 :
Le port de la tenue de travail y compris les moyens de protection individuelle est
obligatoire pendant les heures de travail.
ARTICLE 45 :
La tenue de travail , dont la liste est portée en annexe, doit être maintenue
dans un bon état de salubrité et nettoyée périodiquement.
ARTICLE 46 :
Les lieux désignés pour la préparation des repas ainsi que pour la restauration
doivent être maintenue dans un parfait état de propreté.
ARTICLE 47 :
Il est interdit à tout travailleur salarié de prendre son repas en dehors des
locaux prévus à cet effet (cantine, réfectoire, salle aménagée..).
ARTICLE 48 :
La consommation du tabac est interdite dans les lieux de préparation et de
consommation des aliments. Il est interdit aux travailleurs salariés de manger , fumer, déposer
de la nourriture et des effets personnels dans les lieux de production.
ARTICLE 49 :
L’accès des travailleurs salariés aux locaux réservés à la restauration n’ est
autorisé que pendant les heures fixées pour les repas.
ARTICLE 50 :
L’Employeur met à la disposition des travailleurs salariés tous les moyens
susceptibles d’assurer la propreté , individuelle . notamment les vestiaires, lavabos, cabinets
d’aisance et douches .
ARTICLE 51 :
L’utilisation des douches doit se faire selon un programme préétabli par
l’Employeur ( fin de séance et exceptionnellement après des travaux très salissants).
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ARTICLE 52 :
Il est interdit aux travailleurs salariés de jeter les ordures, les mégots, le tabac à
chiquer, d’uriner , de cracher etc… , dans les dépendances des lieux de travail .
ARTICLE 53 :
Il est interdit aux travailleurs salariés d’introduire des animaux dans les lieux de
travail.
ARTICLE 54 :
Il est absolument interdit aux travailleurs salariés d’introduire des boissons
alcoolisées ou des stupéfiants et, d’en consommer dans les lieux de travail ou de se présenter
au travail en état d’ébriété.
SECTION 2 : SECURITE
ARTICLE 55 :
Chaque travailleur salarié est responsable de sa sécurité et doit ,par son
comportement, préserver celle des autres, et d’appliquer la démarche HACCP pour protéger les
produits de tous les dangers probables.
ARTICLE 56 :
Les travailleurs salariés sont tenus d’utiliser les moyens de protection
individuelle mis à leur disposition par l’Employeur.
ARTICLE 57 :
Les travailleurs salariés doivent respecter scrupuleusement les consignes
particulières données par L’Employeur en matière de sécurité(notes – procédures - affiches de
sécurité – panneaux des règles de sécurité à suivre ).
ARTICLE 58 :
Toute anomalie constatée doit être portée à la connaissance du responsable
hiérarchique ou du responsable de la sécurité .
ARTICLE 59 :
Dans le cadre de la prévention des risques d’incendie, un matériel approprié et
en nombre suffisant est mis en place dans chaque lieu de travail.
ARTICLE 60 :
Dans chaque emplacement de travail ,une consigne pour la prévention et
l’intervention en cas d’incendie est affichée. Cette consigne doit préciser, entre autres le
matériel d’extinction disponible, le personnel chargé de l’utiliser, les modes d’utilisation et les
opération à effectuer.
ARTICLE 61 :
Le stockage de matériaux, produits ou marchandises doit répondre aux normes
de sécurité en vigueur.
ARTICLE 62 :
Il est interdit d’encombrer les accès au matériel d’intervention (extincteurs ,
bouches d’incendies etc… ).
ARTICLE 63 :
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Il est strictement interdit de fumer ou d’allumer le feu ou d’introduire des
appareils de chauffage dans les lieux de production ,les aires de stockage et autres lieux ou
pourraient être stockées des matières inflammables et /ou il y a un risque d’incendie.
ARTICLE 64 :
Il est interdit de déposer ou de laisser séjourner des matières inflammables dans
des endroits non réservés à cet effet.
ARTICLE 65 :
Le matériel de lutte contre l’incendie doit faire l’objet de vérification et d’essais
périodiques . Les essais sont pratiqués à l’occasion d’exercices au cours desquels le personnel
est initié à se servir de ces moyens.
ARTICLE 66 :
Toute anomalie susceptible de donner naissance à un incendie doit être
immédiatement signalée au responsable hiérarchique ou au responsable de la sécurité .
ARTICLE 67 :
Les équipements doivent être installés et tenus dans les meilleures conditions de
sécurité. Il doivent être, si possible, pourvus de dispositifs de sécurité.
ARTICLE 68 :
Toute intervention sur les équipements ne doit se faire que par le personnel
techniquement compétent et désigné à cet effet .
Les travaux de soudures doivent se faire impérativement en présence d’un agent de sécurité .
ARTICLE 69 :
Les travailleurs appelés à se tenir prés des machines en mouvement (vibrantes)
doivent porter des vêtements ajustés (les cheveux longs et les vêtements amples sont à éviter).
ARTICLE 70 :
Les câbles électriques doivent être maintenus dans un état parfait d’isolement.
ARTICLE 71 :
Le travailleur salarié qui aura jugé qu une situation de travail présente un
danger grave et imminent devra en avertir immédiatement son responsable hiérarchique ou le
responsable de la sécurité et consigner par écrit ,toutes les informations nécessaires sur le
registre ouvert à cet effet.
ARTICLE 72 :
Tout accident du travail doit être signalé au responsable hiérarchique ou au
responsable de la sécurité et faire l’objet d’un rapport détaillé dans les 24 heures qui suivent au
plus tard.
MEDECINE DU TRAVAIL
ARTICLE 73 :
La médecine du travail est à la charge de l’Employeur et s’exerce au niveau des
lieux de travail, le cas échéant auprès des secteurs sanitaires.
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ARTICLE 74 :
La médecine du travail a pour mission :
La protection de la santé des travailleurs.
La surveillance des lieux de travail .
L’amélioration des conditions de travail.
- La sauvegarde de l’environnement par rapport à l’ hygiène et à la nature.
ARTICLE 75 :
Le médecin du travail est tenu d’assurer des visites techniques des lieux de
travail aussi souvent que nécessaire. Les observations doivent être soumises aux débats de la
commission d’hygiène et de sécurité à laquelle il assiste en qualité de conseiller technique.
ARTICLE 76 :
Tous les travailleurs salariés sont tenus de se soumettre aux visites médicales
obligatoires suivantes :
- visite d’embauche (lors du recrutement).
- visite systématique périodique suivant le planning établie par le Service du Personnel
- visite de reprise après toute interruption de travail pour raison de santé.
ARTICLE 77 :
Les travailleurs salariés affectés à des postes de travail impliquant des travaux
dangereux sont obligatoirement soumis à des examens périodiques spéciaux selon le planning
établi conjointement par le responsable de la structure concernée en coordination avec le
Service du Personnel.
ARTICLE 78 :
La périodicité des visites médicales ainsi que leur fréquence sont déterminées
par le médecin du travail habilité, en fonction de la gravité des risques et du degré de nuisances
auxquels sont confrontés les travailleurs salariés .
ARTICLE 79 :
La visite médicale peut sur avis du médecin du travail ,être complétée par un
bilan biologique et radiologique à la charge de l’Employeur.
ARTICLE 80 :
Lorsque la visite médicale est sanctionnée par une décision d’inaptitude dûment
justifiée , trois orientations sont possibles :
Suppression de la nuisance au niveau du poste de travail concerné.
Mutation du travailleur salarié à un poste de travail mieux adapté à son état dans la
mesure ou des postes de travail seraient vacants. Dans ce cas ,le travailleur salarié
concerné perçoit la rémunération correspondant à la classification du nouveau poste de
travail. Lorsque les capacités physiques d’un travailleur sont réduites suite à un
accident du travail ,une maladie professionnelle ou une intervention chirurgicale
délicate .le travailleur salarié concerné bénéficie s’il est réaffecté, à sa reprise ,à un
poste de travail moins rémunérateur, du maintien de son niveau de salaire et ce
pendant une année. Au delà de cette période ,le travailleur salarié concerné perçoit la
rémunération afférente au poste de travail réellement occupé.
Mise en œuvre d’un processus de prise en charge par la CNAS du travailleur concerné.
ARTICLE 81 :
L’ambulance est exclusivement réservée à l’évacuation des urgences.
La dérogation du directeur général (de la filiale) est exigée pour toute autre utilisation .
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ARTICLE 82 :
Dans le cadre du contrôle et de la mise en œuvre des mesures se rapportant à
L’hygiène et à la sécurité, il est institué une commission permanente d’hygiène et de sécurité.
ARTICLE 83 :
La commission d’hygiène et de sécurité est présidée par l’Employeur ( Directeur
Général de la filiale ou son représentant dûment mandaté) . En plus du président ,
la commission est composée dans tous les cas de figure, de deux membres représentant
l’Employeur (responsable du personnel et responsable de la sécurité) et deux membres
représentant les travailleurs(délégués du personnel).
Le médecin du travail assiste aux réunions de la commission en qualité de
conseiller technique.
ARTICLE 84 :
La commission d’hygiène et de sécurité se réunit une fois par mois .
ARTICLE 85 :
Les décisions prises par la commission d’hygiène et de sécurité, consignées
dans un registre ouvert à cet effet, sont exécutoires.
SECTION 3 : LA SURETE
ARTICLE 86 :
La fonction « sûreté » est assurée au sein de la société .
Cette fonction est exercée par le responsable de la structure sécurité , par des agents et chef de
groupe « de prévention et de sécurité » .
ARTICLE 87 :
Les agents et chefs de groupe « de prévention et de sécurité » doivent :
- jouir d’une bonne moralité établie par enquête d’habilitation administrative.
- jouir de l’ensemble des droits civils et civiques.
- justifier d’une aptitude physique et professionnelle en adéquation avec le poste de travail
occupé.
ARTICLE 88 :
Les agents et chefs de groupe « de prévention et de sécurité » sont chargés,
notamment :
D’assurer l’application effective et continue des règlements généraux et particuliers édictés
en matière de sécurité, ainsi que des directives et instructions données en la matière par
l’autorité hiérarchique concernée ,visant la préservation des infrastructures et des
équipements ainsi que la sécurité des personnes à l’intérieur des locaux ou des périmètres
dont ils ont la charge .
De veiller au respect des règles de sécurité en matière d’accès, de circulation et de sortie
des personnes et des véhicules.
De prendre, sous le contrôle de l’autorité hiérarchique, toutes mesures conservatoires et
préventives liées à l’exercice de leurs attributions .
De rendre compte régulièrement à l’autorité hiérarchique des insuffisances et
manquements constatés dans leur domaine d’activité et de proposer, le cas échéant ,
toutes mesures appropriées.
D’alerter, après avis de l’autorité hiérarchique , les services de police, de gendarmerie ou
de protection civile en cas d’incident ou menace, mettant en cause la sécurité des
personnes et des biens et nécessitant une intervention spécialisée.
ARTICLE 89 :
Les agents et chefs de groupe « prévention et sécurité » sont astreints à une
obligation de disponibilité permanente.
A ce titre , ils peuvent être appelés à exercer leurs fonctions de jour comme de nuit.
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ARTICLE 90 :
Les agents et chefs de groupe « prévention et de sécurité » sont astreints au
port d’une tenue de travail réglementaire déterminée.
Ils peuvent, le cas échéant, être dotés d’un armement.
ARTICLE 91 :
L’accès de personnes étrangères à la Filiale qu’il s’agisse de personnes
convoquées ou de visiteurs est réglementé.
En tout état de cause, la visite doit avoir une nécessité certaine.
ARTICLE 92 :
Le travailleur demandé dans le cadre de son activité professionnelle par le
visiteur doit être informé , par téléphone , par l’agent de sécurité ( ou chef de poste de garde).
En cas d’acceptation de l’entrevue , le visiteur est tenue de déposer sa pièce d’identité à la
réception ( poste de garde).
Un bon de visite , comportant les noms , prénoms, qualité du visiteur, le nom du travailleur à
visiter ainsi que l’objet de la visite , est à remplire par le visiteur et à remettre à l’agent de
sécurité .
Tous ces renseignements sont portés sur un registre approprié par l’agent de sécurité
ARTICLE 93 :
Les visites personnelles durant les heures de travail sont interdites.
ARTICLE 94 :
Les rassemblements et les regroupements informels de (ou des ) travailleurs
sur les lieux de travail, dans les bureaux et les couloirs , dans les cours et les quais avant,
pendant et après les heures de travail sont formellement interdits.
ARTICLE 95 :
Il est interdit aux travailleurs salariés de s’adonner à des activités politiques sur
les lieux de travail ( attroupements , affichage, distribution de tracts, etc… )
ARTICLE 96 :
Les travailleurs salariés sont tenus à une obligation de réserve à l’égard des
controverses politiques ou idéologiques dans les lieux de travail.
ARTICLE 97 :
Il est interdit à tout travailleur salarié de rester ou d’y pénétrer sur les lieux de
travail après les heures de travail sans autorisation écrite du responsable de la structure
concernée dûment approuvée par le directeur général .
ARTICLE 98 :
Il est interdit à tout travailleur salarié de s’enfermer à clés dans les locaux de
travail.
ARTICLE 99 :
Les véhicules appartenant au personnel de la société ne peuvent avoir accès et
stationner dans les parkings de la société sans autorisation préalable et écrite de l’Employeur.
ARTICLE 100 :
Le stationnement des véhicules de la société doit s’effectuer dans des lieux
réservés à cet effet et désignés par l’Employeur. En dehors de ces lieux, l’autorisation écrite de
l’Employeur est exigée.
ARTICLE 101 :
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Les conducteurs ou chauffeurs-sont tenus de faire stationner leurs véhicules
d’une manière ordonnée et disciplinée.
ARTICLE 102 :
Aucun véhicule de la société ne doit être déplacé ou utilisé sans autorisation de
l’employeur (ordre de mission ou de déplacement, bon de transport etc …).
ARTICLE 103 :
Les agent de sécurité sont habilités à inspecter toute personne ou véhicule
entrant ou quittant la société.
CHAPITRE 03 : DISCIPLINE
SECTION 01 : GENERALITES
ARTICLE 104 :
La discipline est le respect des règles législatives, réglementaires,
Conventionnelles et des instructions hiérarchiques rentrant dans le cadre des relations de travail
Le manquement à ces règles constitue un manquement à la discipline.
ARTICLE 105 :
Tout travailleur salarié. quel que soit son rang dans la hiérarchie est tenu de
s’acquitter consciencieusement des tâches qui lui sont confiées et de s’abstenir de divulguer
toute information ayant un lien direct ou indirect avec la société .
ARTICLE 106 :
Est considérée comme faute professionnelle , tout manquement , par un
travailleur salarie à ses obligations professionnelle et ce en conformité avec l’article 105 du
présent règlement intérieur ; tout non-respect des règles législatives , conventionnelles et des
instructions hiérarchiques ; tout manquement à l’une des dispositions du présent règlement
intérieur.
ARTICLE 107 :
La faute professionnelle donne lieu à une sanction disciplinaire , déterminée en
fonction du degré de gravite de la faute , des circonstances atténuantes ou aggravantes dans les
quelles elle a été commise , de ses conséquences , ainsi que la conduite que le travailleur
adoptait , antérieurement à la date durant laquelle il a commis la faute.
ARTICLE 108 :
Les fautes professionnelles sont classées comme suit :
ARTICLE 109 :
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Sont considérées comme fautes du 1er degré , les actes par lesquelles le
travailleur salarie porte atteinte à la discipline générale sans préjudice moral et matériel pour la
société.
ARTICLE 110 :
Sont considérées comme fautes du 2ème degré les actes commis par le
travailleur salarié par imprudence ou par négligence et dont le préjudice est relativement
important ainsi que tous autres actes susceptibles de perturber le climat de travail au sein de la
société ou l’un de ses lieux de travail.
ARTICLE 111 :
Sont considérées comme fautes du 3ème degré , les actes commis
intentionnellement par le travailleur salarié et dont la gravite est appréciée en fonction du
préjudice moral ou matériel que subit la société.
ARTICLE 112 :
La faute professionnelle peut se produire :
Dans un lieu de travail de la société
Pendant le trajet entre le lieu de ramassage et le lieu de travail.
En tout lieu ou se déroule une mission de travail
En dehors des lieux de travail lorsque la faute a un lien direct avec les activités
professionnelles.
ARTICLE 113 :
Sans préjudice des sanctions pénales prévues par la loi , tout travailleur salarié
ayant commis une faute professionnelle s’expose à l’une des sanctions disciplinaires prévues
dans le présent règlement
ARTICLE 114 :
Les sanctions disciplinaires sont classées comme suit :
Sanctions du 1 er Degré:
- Avertissement écrit.
- Blâme écrit.
- Mise à pied de 1 à 10 jours calendaires.
- Rétrogradation.
- Licenciement sans indemnités ni préavis.
ARTICLE 115 :
Pour toute faute professionnelle ou manquement à l’une des dispositions du
présent règlement intérieur, l’employeur est tenu de transmettre un questionnaire au travailleur
salarié.
ARTICLE 116 :
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Le refus de répondre dans les 48 heures à un questionnaire équivaut , pour le
travailleur concerné. à une reconnaissance de la faute professionnelle.
ARTICLE 117 :
Les sanctions du 1er degrés sont prononcées par le responsable hiérarchique du
travailleur salarié. Les sanctions du 2ème degrés sont prononcées par le directeur général, sur
proposition du responsable hiérarchique du travailleur salarié ayant commis la faute
professionnelle, sur la base d’un rapport circonstancié motivé.
ARTICLE 118 :
Les fautes du 3ème degré sont examinées et traitées par la commission de
discipline. Celle-ci est composée de quatre membres représentant l’Employeur (dont deux
titulaires et deux suppléants) et quatre membres représentant les travailleurs , désignés par le
comité de participation ( dont deux titulaires et deux suppléants ). le comité de participation ne
peut en aucun cas récuser les représentants de l’employeur .
Dans le cas où le comité de participation ne désigne pas ses représentants ,la
commission de discipline peut siéger et délibérer dans sa deuxième séance même si le quorum
n’est pas atteint. Dans le cas où le comité de participation désigne ses représentant pour siéger
au niveaux de la commission de discipline, celle-ci peut siéger et délibérer dans sa deuxième
séance du fait de l’absence ou du refus de siéger des représentants du comité de participation .
ARTICLE 119 :
La commission de discipline est présidée par l’un des membres représentant
l’Employeur. Pour chaque séance, elle dresse un procès-verbal qu’ elle remet au Directeur
Général .
ARTICLE 120:
La commission de discipline est souveraine . En cas de partage des voix , le
Directeur Général prend l’une des sanctions préconisées par la commission de discipline.
ARTICLE 121 :
Dans le cas ou la faute du 3ème degré est jugée grave (détournement de biens
ou fonds appartenant à la société , sabotage économique , délits et crimes) le travailleur salarié
ayant commis la faute est immédiatement suspendu de ses fonctions. Hormis les cas de fautes
professionnelles sanctionnées par la législation pénale et pour lesquelles la suspension est
obligatoirement suivie d’ un dépôt de plainte la durée de la suspension ( prise comme mesure
conservatoire ) ne saurait dépasser trente (30) jours calendaires.
Dans le cas ou la sanction n’est pas prononcer pendant la durée de la
suspension du travailleur salarié , l’employeur peut poursuivre la procédure disciplinaire et
sanctionner le travailleur salarié après sa reprise de travail .
ARTICLE 122:
Lorsque le travailleur salarié ayant fait l’objet d’une sanction du 3 e degré
s’estime lésé, il peut faire recours auprès de la commission de recours.
Celle-ci est composée de quatre membres représentant l’Employeur (dont deux titulaires et deux
suppléants ) et quatre membres représentant les travailleurs désignés par le comité de
participation ( dont deux titulaires et deux suppléants ).
Le fonctionnement de la commission de recours est identique a celui de la
commission de discipline tel qu’énoncé à l’article 118.
ARTICLE 123 :
La commission de recours est présidée par l’un des membres représentant
l’Employeur. Pour chaque séance. Elle dresse un procès verbal qu’ elle remet au Directeur
Général .
ARTICLE 124 :
La commission de recours est souveraine en cas de partage de voix le Directeur
Général, prend l’une des sanctions préconisées par la commission de recours.
17
ARTICLE 125 :
Lorsque le Directeur Général estime que la sanction prononcée par la
commission de discipline ne correspond pas à la faute professionnelle qualifiée de 3e degré, il
introduit un recours auprès de la commission de recours
ARTICLE 126 :
Le recours ( du travailleur ou de l’Employeur ) s’ exerce dans un délai de
huit (08) jours à compter de la date de notification, l’accusé de réception par le président de la
commission de recours ou le cachet de la poste faisant foi.
ARTICLE 127 :
Le travailleur ayant commis une faute professionnelle du 3 ème degré doit
obligatoirement être auditionné avant prise de décision de licenciement.
Le travailleur concerné peut, a l’occasion de son audition , se faire assister d’un travailleur de
son choix , appartenant a l’organisme employeur.
18
Fautes du 1er degré.
1) ……………………………………..
2) ……………………………………..
3) …………………………………….. etc
Fautes du 2 ème
degré.
1)……………………………………..
2)……………………………………..
3)…………………………………….etc
Fautes du 3 ème
degré.
1)……………………………………..
2)……………………………………..
3)…………………………………….etc
19
ARTICLE 131 :
Toute sanction disciplinaire doit obligatoirement être notifiée par écrit au
travailleur concerné.
ARTICLE 132 :
Les délais de notification des sanctions ne sauraient, sauf cas force majeure,
dépasser :
Quinze (15) jours pour les sanctions du 1er et du 2ème degré après constatation de la
faute.
ARTICLE 133 :
Sous peine de prescription les sanctions doivent être prononcées dans
un délai de:
SECTION 06 : ABSOLUTION
ARTICLE 134 :
La commission de recours se réunit à la fin de chaque année civile en séance
extraordinaire. L’objet de cette réunion est l’étude des demandes d’absolution.
ARTICLE 135 :
Le travailleur ayant fait l’objet d’une sanction disciplinaire peut introduire une
demande d’absolution auprès de la commission de recours.
Deux ( 02 ) années après la notification d’une sanction du 1er degré.
Trois ( 03 ) années après la notification d’une sanction du 2 ème degré.
Quatre ( 04 ) années après la notification d’une sanction de rétrogradation.
ARTICLE 136 :
Les demandes d’absolution ne sont recevables par la commission de recours
que lorsque le travailleur salarié concerné n’a pas fait l’objet de récidive durant les périodes
respectives énoncées dans l’article précédent.
ARTICLE 137 :
A l’issue de la séance. La commission de recours dresse son procès- verbal
comportant les propositions d’ absolution qu elle soumet à l’appréciation de l’ Employeur.
ARTICLE 138 :
L’absolution est décidée exclusivement par l’Employeur.
ARTICLE 139 :
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Tout travailleur salarié quittant définitivement la société est tenu de restituer la
carte professionnelle (ou éventuellement le badge) qui lui a été délivré par l’employeur.
ARTICLE 140:
Tout travailleur salarié quittant définitivement la société est tenu de se faire
délivrer par l’Employeur un quitus avant la délivrance du certificat de travail.
ARTICLE 141:
Le solde de tout compte est établi par l’employeur pour chaque travailleur
salarié quittant définitivement la société. Tout solde débiteur non réglé, expose le travailleur
concerné à des poursuites judiciaires.
DISPOSITIONS FINALES
ARTICLE 142:
Le présent règlement intérieur est déposé auprès de l’inspection du travail de
…………………………………….. Pour enregistrement et approbation de conformité avec la législation et
la réglementation du travail en vigueur.
ARTICLE 143:
Il prend effet à compter de la date de son dépôt auprès du
greffe du tribunal de ……………………………………...
L’EMPLOYEUR
AVIS
LE DIRECTEUR GÉNÉRAL
DU COMITÉ DE PARTICIPATION
ANNEXE
21
TENUE DE TRAVAIL
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