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Invention et Innovation : Définitions et Types

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Thèmes abordés

  • Évaluation de la désirabilité,
  • Proposition de valeur,
  • Analyse de marché,
  • Motifs d'achat,
  • Segmentation,
  • Lean Startup,
  • Pilotage,
  • Changement environnemental,
  • Graphène,
  • Tableau de bord
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Invention et Innovation : Définitions et Types

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Thèmes abordés

  • Évaluation de la désirabilité,
  • Proposition de valeur,
  • Analyse de marché,
  • Motifs d'achat,
  • Segmentation,
  • Lean Startup,
  • Pilotage,
  • Changement environnemental,
  • Graphène,
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Définition de l’invention

 Invention : Création d’une nouvelle idée, technologie ou produit.


 Caractéristiques :
o Souvent issue de la recherche scientifique ou technique (R&D).
o Peut ne jamais devenir un produit commercial.
 Exemples :
o CRISPR-Cas9 : Technologie d’édition de gènes.
o Graphène : Matériau révolutionnaire, léger et résistant.

Définition de l’innovation
 Innovation : Application réussie et rentable d’une invention.
 Caractéristiques :
o Vise à créer de la valeur pour les utilisateurs et les entreprises.
o Peut être une amélioration d’un produit, service, ou processus existant.
 Exemples :
o Tesla : Voitures électriques rendues commercialement viables.
o Spotify : Modèle d’abonnement transformant la consommation musicale.

Comparaison Invention vs Innovation


Aspect Invention Innovation
Nature Création d'une nouvelle idée Application pratique et commerciale
Objectif Découverte scientifique ou technique Création de valeur pour le marché
Résultat Brevet, découverte Produit, service, ou processus utilisé
Exemple CRISPR-Cas9, Graphène Tesla, Spotify

L’innovation selon Schumpeter


 Les 5 types d’innovations :
1. Nouveaux produits.
2. Nouveaux procédés.
3. Nouvelles matières premières.
4. Nouveaux marchés.
5. Nouvelles organisations.

Vision anglo-saxonne de l’innovation


 Les 3 A :
1. Autre chose.
2. Ailleurs.
3. Autrement.

Le processus d’innovation
 Étapes :
1. Idéation : Techniques comme le brainstorming ou le crowdsourcing.
2. Prototypage : Création rapide d’un Produit Minimum Viable (MVP).
3. Test de marché : Feedback des utilisateurs, ajustements itératifs.
4. Commercialisation : Modèle d’affaires viable.
 Méthodes :
o Lean Startup : Construire rapidement, tester, ajuster.
o Design Thinking : Centré sur l’utilisateur.
 Exemple : Revolut, MVP devenu une plateforme bancaire internationale.

Types d’innovation
 Incrémentale : Petites améliorations progressives.
 Radicale : Transformation fondamentale grâce à de nouvelles technologies.
 Disruptive : Introduction d’un produit ou service qui redéfinit un marché.
L’innovation incrémentale
 Définition : Petites améliorations successives apportées à un produit ou service
existant.
 Exemples :
o iPhone : Meilleure caméra, batterie, fonctionnalités.
o Toyota : Lean Manufacturing pour optimiser la production.
o Netflix : Interface utilisateur améliorée et recommandation par IA.
 Avantages :
o Faible coût et faible risque.
o Maintien de la compétitivité grâce à des optimisations continues.

L’innovation radicale
 Définition : Introduction de nouvelles technologies ou modèles modifiant
profondément un marché.
 Exemples :
o Tesla : Batteries de longue durée et réseau de superchargeurs.
o SpaceX : Réutilisation des fusées pour réduire les coûts spatiaux.
o CRISPR-Cas9 : Modification précise de l’ADN pour la médecine et la
biotechnologie.
 Avantages :
o Création de nouveaux marchés et impact sociétal significatif.

L’innovation disruptive
 Définition : Bouleverse un marché existant en proposant des solutions plus simples
ou abordables.
 Exemples :
o Netflix : Transition de la location de DVD au streaming.
o Uber : Simplification du transport à la demande.
o Airbnb : Hébergement alternatif via plateforme.
 Avantages :
o Accessibilité accrue, réduction des coûts, et nouvelles normes pour les
consommateurs.

Trouver de nouvelles opportunités


 Sources d’innovation :
o Résultats inattendus ou absurdités de marché.
o Changements environnementaux ou industriels.
o Nouveaux besoins liés à l’évolution démographique.

Techniques de créativité
 Exercices pour stimuler la créativité :
o Jeux d’association ou détournement d’objets.
o Méthodes comme SCAMPER (Substituer, Combiner, Adapter, Modifier, etc.).
o Résolution de problèmes avec le modèle d’Osborn et Parnes.

Stratégie Océan Bleu


 Concept : Créer un marché inexistant en offrant une solution unique.
 Exemple : Cirque du Soleil, combinant spectacle et théâtre.

Courbe de Hype
 Phases d’adoption technologique :
1. Lancement de la technologie.
2. Pic des attentes exagérées.
3. Gouffre des désillusions.
4. Pente d’illumination.
5. Plateau de productivité.

Processus entrepreneurial
 Étapes clés :
1. Identifier une idée ou problématique.
2. Formaliser le projet avec des outils comme le Business Model Canvas.
3. Analyser l’environnement externe : PESTEL, 5 forces de Porter.
4. Réaliser un diagnostic interne avec SWOT.
5. Préparer un pitch efficace.

Préparer un pitch
 Contenu :
o Présenter la problématique, l’opportunité et les solutions envisagées.
o Montrer l’impact attendu et la faisabilité.
 Format :
o Méthode de Guy Kawasaki : 10 s, 20 minutes, taille de police 30.
Voici une retranscription complète et détaillée des s de votre document, organisée par :

Nouveaux modèles économiques


 Concept : Adapter les innovations aux attentes économiques et sociales.
 Objectif : Créer de la valeur pour assurer la pérennité et le développement.

Le modèle économique
 Rôle : Formaliser la création de valeur.
 Utilité : Servir de guide stratégique et de mesure de viabilité pour l’entreprise.

Sa construction
 Outil recommandé : Business Model Canvas d’Alexander Osterwalder.
 Utilité : Identifier et structurer les éléments clés du modèle économique.

Évaluer la désirabilité
 Critères :
o Proposition de valeur : Quels problèmes résolvez-vous ?
o Relations client : Comment interagissez-vous avec vos clients ?
o Canaux : Comment vos clients vous connaissent-ils et reçoivent-ils vos
produits ?

Évaluer la faisabilité
 Critères :
o Ressources clés : De quoi disposez-vous ?
o Partenaires clés : Qui vous aide ?
o Activités clés : Que produisez-vous ?

Évaluer la viabilité
 Critères :
o Structure des coûts : Principaux postes de charges.
o Flux de revenus : Comment gagnez-vous de l’argent et le recevez-vous ?
2 : Design Thinking
 Introduction au concept de Design Thinking pour structurer l’innovation et définir des
offres adaptées aux besoins des clients.

Le marketing mix – Définir l’offre


 Composantes du marketing mix :
1. Produit.
2. Prix.
3. Position (distribution).
4. Promotion.

Produit
 Éléments-clés d’un produit :
o Forme, composition, fonctionnalités.
o Durabilité, fiabilité, réparabilité.
o Style et design.

Mais aussi…
 Détails supplémentaires :
o Gamme de produits : variété, modèles.
o Conditionnement : emballage, décor, étiquettes.
o Matériaux utilisés.

Le prix
 Le prix est défini par la valeur perçue par le client.
 Éléments :
o Prix plancher (couverture des coûts).
o Comparaison avec la concurrence.
o Bénéfice client.
Position / Distribution
 Stratégies de distribution :
o Taille et organisation de la force de vente.
o Choix des canaux de distribution.
o Proximité et facilité d’accès.
Promotion
 Aspects de la promotion :
o Budget global.
o Choix des médias.
o Moyens promotionnels.

De 4 à 7 P
 Ajouts au marketing mix :
o People : Relations client.
o Process : Mécanismes de production et de livraison.
o Physical Evidence : Tangibilité des services (environnement, documents,
labels).

Le code des couleurs


 Les couleurs et leurs associations :
o Rouge : Dynamisme, passion (positif), guerre (négatif).
o Bleu : Sérénité, propreté (positif), introversion (négatif).

De 7 à 10 P
 Extensions liées à la mondialisation :
o Partnership : Collaboration avec d’autres entreprises.
o Permission marketing : Approche relationnelle.
o Purple cow : Produits remarquables qui évoluent.

Le concept de produit global


 Éléments du produit :
o Produit central (caractéristiques techniques).
o Packaging et design.
o Services après-vente et relation client.

Les outils de différenciation


 Citation : "L’essence de la stratégie est de faire les choses différemment." – Porter
(1996).

Les stratégies de lancement


 Éléments :
o Produits innovants mais basiques.
o Distribution sélective.
o Prix élevés pour créer une perception de valeur.

Définir et segmenter son marché


 Objectifs :
o Se positionner sur un marché existant.
o Identifier et conquérir de nouvelles parts de marché.

Segmenter un marché existant


 Segmentation : Découper un marché en segments homogènes selon les
comportements, besoins ou motivations.

Application ou avantage perçu


 Avantage perçu :
o Ce que les caractéristiques techniques permettent de réaliser pour le client.
o Répond à une problématique précise.

Le motif d’achat
 Motif d’achat : Facteur psychologique expliquant le comportement du client
(exemple : confort, nouveauté, prix).

La méthode « Son cas »


 Six familles de motifs d’achat :
1. Sécurité.
2. Orgueil.
3. Nouveauté.
4. Confort.
5. Argent.
6. Sympathie.

Établir un plan
 Étapes :
1. Identifier les problèmes clients.
2. Définir les motifs d’achat.
3. Surmonter les freins à l’achat.

Sélectionner
 Critères pour prioriser les segments :
o Potentiel de marge.
o Adéquation solution/client.
o Intensité concurrentielle.

Fixer les étapes


 Objectif : Acquérir rapidement des premiers clients pour accéder à d’autres
segments de marché.

L’analyse de l’environnement
 Outil : PESTEL pour analyser les variables macroéconomiques et anticiper les
évolutions.

L’analyse de la concurrence
 Concurrence directe et indirecte : Identifier les produits similaires et alternatifs.

Les 5 forces + 1 de Porter


 Objectif : Comprendre les relations entre acteurs du marché et identifier les
opportunités stratégiques.
2 : Décrire son fonctionnement
 Objectif : Formaliser le fonctionnement d’une entreprise, en incluant les processus
internes, les ressources et les flux nécessaires pour atteindre les objectifs.

Présenter l’organisation
 Éléments clés :
o Grandes fonctions : Description des rôles au sein de l’entreprise (cahiers des
charges, organigramme).
o Infrastructures : Aspect administratif et logistique.

Flux de marchandises (entrants et sortants)


 Détails :
o Types de marchandises, délais, coûts.
o Analyse des fournisseurs : tarifs, conditions, importance stratégique.
o Contrôle qualité et modes de distribution.

La gestion de la production
 Éléments à considérer :
o Ordonnancement du travail, statut et rémunération.
o Sous-traitance et évolutions futures.
o Goulots d’étranglement et besoins en stocks.

Évolution à 5 ans
 Plans d’évolution :
o Nouvelles immobilisations.
o Investissements en équipements de production.
o Innovations produits et procédés.

La check-list des besoins


 Points à analyser :
o Local et emplacement (acquisition, taille, extension).
o Unité de production (coût, capacité technique).
o Stockage (organisation et capacité).

Le cycle de vie d’un produit


 Concept : Comprendre les différentes étapes du produit, de la conception à la fin de
vie.

La chaîne de valeur de Porter


 Activités principales : Logistique interne, production, logistique externe,
marketing/vente, services.
 Activités de soutien : Approvisionnements, R&D, gestion RH, infrastructure.

Les activités principales types


 Source : Manager Go
o Logistique interne (réception, stockage).
o Production (transformation).
o Commercialisation (marketing et vente).
Les activités de soutien types
 Approvisionnements, développement technologique, gestion RH, fonctions support
(juridique, comptabilité).

Confronter les coûts à leur valeur


 Analyse :
o Répartition des coûts (R&D, communication, distribution).
o Valeur perçue par le client (innovation, image, sécurité).

Formaliser son « Business Model »


 Rôle : Structurer l’innovation pour créer de la valeur économique et assurer la
viabilité de l’entreprise.

Le modèle économique
 Utilité :
o Lien entre technique et économie.
o Communiquer la viabilité du projet à des tiers.

Sa construction
 Méthodologie : Business Model Canvas (Alexander Osterwalder).

Évaluer la faisabilité
 Critères :
o Partenaires clés, activités clés, ressources clés.
o Proposition de valeur : Problèmes résolus.

Évaluer la désirabilité
 Critères :
o Proposition de valeur.
o Relations clients, canaux, segments de clientèle.

Évaluer la rentabilité
 Critères :
o Structure des coûts.
o Sources de revenus et pourcentages respectifs.

Quelques modèles
 Introduction à différents modèles économiques basés sur des stratégies spécifiques.

Freemium
 Principe : Service gratuit avec option premium payante.
 Exemple : Applications mobiles.
 Défi : Créer de la valeur dans les versions gratuites et premium.

Low Cost
 Principe : Offrir uniquement l’essentiel pour réduire les coûts.
 Exemple : EasyJet, Lidl.
 Stratégie : Focalisation sur le volume pour compenser les faibles marges.
À l’utilisation
 Principe : Facturation basée sur l’utilisation réelle.
 Exemple : Tarification au flux pour encourager les petits et grands consommateurs.

Mass Customisation
 Principe : Personnalisation de masse des produits.
 Exemple : Nike ID (chaussures personnalisées).
 Défi : Industrialiser le processus tout en offrant une personnalisation suffisante.
Voici une transcription complète et détaillée des s du document "Gestion des risques et
tableaux de bord - 2024", organisée par .

Les principales causes d’échecs des start-ups


 Facteurs fréquents :
o Manque de clients.
o Mauvaise planification ou objectifs flous.
o Concurrence intense ou barrières à l’entrée.
o Problèmes de réputation.
o Absence de différenciation dans l’offre.

Les risques commerciaux


 Exemples :
o Inadéquation entre le discours et les attentes des clients.
o Absence de stratégie marketing efficace.
o Faible écoute des besoins des clients.
o Promesses irréalistes ou ventes non rentables.

Les risques liés à l’offre


 Problèmes potentiels :
o Fonctionnalités mal adaptées.
o Manque de fiabilité.
o Prix mal positionnés.
o Capacité de production insuffisante.

Les risques financiers


 Principaux risques :
o Insuffisance de trésorerie ou de capital.
o Retards dans les paiements ou créances douteuses.
o Pénalités ou coûts imprévus.

Les risques juridiques


 Problèmes juridiques :
o Méconnaissance du cadre légal.
o Absence de contrats formels ou de conditions générales de vente.
o Insuffisance en matière de protection de la propriété intellectuelle.

Gestion des risques


 Approche proactive :
o Identifier les probabilités d’apparition.
o Définir des signes avant-coureurs.
o Mettre en place des mesures préventives et correctives.

L’analyse des risques


 Pondération des risques :
o Impact : indolore, limité, grave, dramatique.
o Fréquence : improbable, occasionnel, courant, très courant.
o Calcul : Impact x Fréquence.

Le principe DPGA
 Un risque se compose de :
1. Danger : Nature du risque.
2. Probabilité : Chances d’apparition.
3. Gravité : Conséquences potentielles.
4. Acceptabilité : Niveau de tolérance au risque.

L’analyse des risques externes


 Prendre en compte les facteurs externes et leur influence.

La matrice des risques


 Outil d’évaluation : Classement des risques selon leur probabilité et leur gravité.

Surveiller ses concurrents


 Évaluation :
o Intention : Credible, peu crédible, absente.
o Capacité : Capacité réelle à agir.

Les sources d’informations


 Outils :
o Médias et réseaux sociaux.
o Salons professionnels.
o Retours des clients, distributeurs, et fournisseurs.

Construire son tableau de bord


 Objectif : Fournir des indicateurs clairs et en temps réel pour suivre la performance
et anticiper les risques.

Définir un tableau de bord


 Caractéristiques :
o Simple et pratique.
o Utile pour la prise de décisions.
o Doit intégrer des indicateurs fiables et compréhensibles.

Les voyants
 Rôle : Surveiller et détecter les anomalies (faible probabilité, fort impact).
 Visualisation : Codes couleur (feux tricolores).
Les cadrans
 Rôle : Anticiper les tendances (forte probabilité).
 Visualisation : Indication des zones clés (minimum, maximum).

Un bon indicateur doit…


 Caractéristiques :
o Fidèle, évolutif, fiable, simple à analyser.
o Comparatif, accessible en termes de coûts.
o Dénué de biais.

Définir un indicateur
 Étapes :
1. Identifier l’activité.
2. Définir l’objectif de l’activité.
3. Cibler les clients ou parties prenantes.
4. Mesurer avec des indicateurs précis.

Un bon pilotage
 Clés du succès :
o Objectifs clairs et pertinents.
o Interprétation des informations collectées.
o Décisions rapides et adaptées.

Les clés de la réussite


 Essentiels :
o Identification proactive des risques.
o Mise à jour régulière des indicateurs.
o Collaboration avec les utilisateurs finaux.

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