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Cours Cycles Sexuels I II 24-25 Sans Support

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II- LES ORGANES SEXUELS FONCTIONNENT-ILS CHEZ LES L’HOMME GRACE UN

MÉCANISME DE RÉGULATION ?
A- ORGANES SEXUELS FEMELLES.
1- Présentation d’expériences
Pour connaître chez la rate le déterminisme du cycle ovarien dont la durée est de 5 jours, on réalise sur des
lots de rates adultes de la même espèce, des expériences d’ablations (hypophyse, ovaires), de castration, des
stimulations électriques, des injections d’extraits hypophysaires et d’œstrogènes, une greffe de tissus
hypophysaire.
1. Résultats (voir document 2 et 3)
2. Analyse
- La castration de rates provoque une hypertrophie de l’hypophyse avec hypersécrétion de FSH et LH qui
est corrigé par une injection de quantité bien dosée d’œstrogène.
- L’hypophysectomie pratiquée le troisième jour du cycle provoque l’atrophie des ovaires qui sécrètent alors
très peu d’œstrogène et pas du tout de progestérone. Ces anomalies sont corrigées par une greffe
d’hypophyse pratiquée à la base de l’hypothalamus.
- La stimulation électrique régulière et localisée de l’hypothalamus provoque une hypersécrétion de FSH et
LH chez des rattes non castrées.

4. Interprétation
L’hypophyse contrôle le fonctionnement des ovaires par deux hormones appelées gonadostimulines ou
gonadotrophines, la FSH et la LH. Le fonctionnement de l’hypophyse est à son tour contrôlé par
l’hypothalamus par l’intermédiaire d’une hormone, la GnRH (Gonadotrophin Releasing Hormone) et par les
hormones ovariennes :
En début de cycle, une sécrétion pulsatile de GnRH par l’hypothalamus déclenche la sécrétion de FSH et LH
par l’hypophyse antérieure (voir document 3).
L’importante sécrétion de FSH stimule celle de l’œstradiol dont le taux croissant entraine par rétrocontrôle
négatif le complexe hypothalamo-hypophysaire à baisser le taux de FSH.
- Vers la fin de la phase folliculaire, l’importante quantité d’œstradiol, par un rétrocontrôle positif déclenche
une libération massive et brève (pic) de LH (accompagné d’un petit pic de FSH). C’est le pic de LH qui
provoque l’ovulation.
- Pendant la phase lutéinique, un taux relativement élevé de progestérone et d’œstradiol par un rétrocontrôle
négatif freine la production de FSH et LH.
A la fin de cette phase et en l’absence de nidation, la chute du taux d’œstrogènes et de progestérone, par
un rétrocontrôle négatif permet la remontée du taux de FSH et de LH.
Pendant cette phase lutéinique, la progestérone provoque le ralentissement de la fréquence de GnRH et a
un effet inhibiteur sur le rétrocontrôle positif exercé par l’œstradiol (voir document 4)
5. Conclusion
Chez la femme sous l’influence de l’hypothalamus, l’hypophyse contrôle le fonctionnement des ovaires. A
leur tour, les ovaires exercent un rétrocontrôle soit positif, soit négatif sur le complexe hypothalamo-
hypophysaire : on parle alors de régulation.
B- ORGANES SEXUELS MÂLES.
1. Présentation d’expériences
Pour connaître chez le rat le déterminisme de la fonction testiculaire, on réalise les expériences sur des lots
de rats de la même espèce des expériences d’ablation, de castration, d’injection de LH et de testostérone.
2. Résultats (voir document 5)
3. Analyse
- La castration d’un rat provoque une hypersécrétion d’hormones hypophysaires qui est corrigée par une
injection de testostérone pratiquée dans l’hypothalamus.
- Chez un rat normal, l’injection de testostérone dans l’hypothalamus un ralentissement de la sécrétion des
hormones hypophysaires et une régression des testicules.
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- La lésion de certaines zones de l’hypothalamus provoque une dégénérescence du testicule et un arrêt de
la spermatogenèse, anomalie corrigée par une injection d’extraits hypothalamiques.

4. Interprétaion
L’hypophyse contrôle le fonctionnement des testicules par deux hormones, la FSH et LH. Le fonctionnement
de l’hypophyse est à son tour contrôlé par l’hypothalamus par l’intermédiaire de la GnRH et par une hormone
testiculaire, la testostérone (et une protéine, l’inhibine, produite par les cellules de Sertoli) :
La FSH active la spermatogenèse par le biais des cellules de Sertoli qui élaborent alors une protéine,
l’inhibine, indispensable à la fixation de la testostérone sur les cellules de la lignée germinale qu’elle stimule.
La LH quant à elle, favorise la synthèse de la testostérone par les cellules de [Link] sécrétion de LH est
inhibée (ou modulée) par rétrocontrôle négatif dès que le taux plasmatique de la testostérone dépasse un
seuil. Quant à celle de FSH, l’inhibine serait responsable de son inhibition (par rétrocontrôle négatif). Le
rétrocontrôle négatif assure une autorégulation des productions d’hormones. Ainsi les écarts (hausse ou baisse
d’un des taux hormonaux) par rapport aux valeurs de référence sont automatiquement corrigés.
Il n’y a pas de rétrocontrôle positif des testicules sur le complexe hypothalamo-hypophysaire (voir document
6).
5. Conclusion
Chez l’homme, sous l’influence de l’hypothalamus, l’hypophyse contrôle le fonctionnement des
testicules. A leur tour, les testicules exercent un rétrocontrôle négatif sur le complexe hypothalamo-
hypophysaire : on parle alors de régulation.
C- CONCLUSION PARTIELLE
Les organes sexuels fonctionnent effectivement chez l’homme selon un mécanisme de régulation.
III- LES ORGANES SEXUELS FONCTIONNENT-ILS CHEZ L’HOMME SOUS L’ACTION DE PILULES
CONTRACEPTIVES ?
1- Présentation du texte.
Le texte est relatif à l’utilisation des pilules contraceptives et à leur mode d’action
2- Résultats (voir texte).
3- Analyse des résultats
La pilule est utilisée comme moyen de contraception. Elle a un mode d’action chimique. On distingue plusieurs types
de pilules : Les pilules combinées, les pilules progestatives seules (micropilules) et les pilules séquentielles.
4- Interprétation des résultats.
Les pilules sont des comprimés contenant des hormones ovariennes de synthèse (stéroïdes de synthèse) que la femme
doit prendre quotidiennement par voie orale pour obtenir une contraception efficace.
La contraception désigne l’ensemble des moyens visant à empêcher qu’un rapport sexuel entraine une grossesse.
La pilule modifie l’équilibre hormonal qui règle les cycles utérin et ovarien
En effet, une absorption régulière de pilules entraîne une augmentation du taux des hormones ovariennes de synthèse
dans le sang. L’élévation du taux de ces hormones exerce un rétrocontrôle négatif sur le complexe hypothalamo-
hypophysaire en provoquant une inhibition de la sécrétion des gonadostimulines (FSH et LH) par l’hypophyse
antérieure. Le faible taux de FSH est insuffisant pour induire le développement des follicules donc la quantité
d’œstrogènes demeure aussi très faible. Par conséquent les pics de LH sont supprimés d’où l’absence d’ovulation chez
la femme qui prend des pilules : on parle d’anovulation.
Les pilules agissent à d’autres niveaux dans l'organisme de la femme :
- au niveau de la glaire cervicale en la rendant imperméable aux spermatozoïdes (action antiglaire cervicale) ;
- au niveau de l’endomètre qui devient impropre à la nidation ou en provoquant l’expulsion de l’embryon (action
anti-nidation).
Cette méthode contraceptive (prise de pilule) présente plusieurs avantages :
- le planning familial : le couple aura le nombre d’enfants qu’il veut au moment où il le désire. Il peut planifier
au mieux les besoins de ses enfants (nourritures, éducation, vêtements…), le couple dispose également de plus
de temps pour être ensemble et avec les enfants. - La préservation de la santé de la mère.
- La réduction des grossesses à risque (grossesses précoces, tardives ou rapprochées) et des grossesses non
désirées.

5- Conclusion

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Les organes sexuels chez l’homme fonctionnent effectivement sous l’action de pilules contraceptives. La pilule agit
par rétrocontrôle négatif sur le complexe hypothalamo-hypophysaire.

CONCLUSION GÉNÉRALE
Au cours de la reproduction chez l’homme (Mammifères), les organes sexuels (gonades, complexe
hypothalamo-hypophysaire, utérus etc.) fonctionnent harmonieusement en interagissant naturellement
grâce à des hormones ou sous l’influence des pilules. Ainsi, sous l’influence de l’hypothalamus,
l’hypophyse contrôle le fonctionnement des gonades (ovaires et testicules). A leur tour, les gonades
exercent un rétrocontrôle soit positif, soit négatif sur le complexe hypothalamo-hypophysaire : on parle
alors de régulation.

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