Leadership Lolo
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Introduction
et de flexibilité -
engendrant de nouvelles
idéologiques
-
aussi cela n'est-il possible que par l'assimilation de ces changements par les membres
fonctionnement,
de choisir et de développer des leaders
devient alors important pour une entreprise
de l'organisation. i
les besoins de l'ensemble des
qui seront en mesure de satisfaire, de par leurs habiletés personneiles,
de l'or sanisation et den assurer une performance a long terme (George, 2003).
. non: J
prenantes
;
parties
£
les nouvelles
‘
&
Chapitre I: Le concept de Leadership
Détinition
veritable les membres d'un groupe
Le leadership est la capacité de creer une relation émotionnelle avec
Le concept de
atin de les amener a transcender leurs besoins individuels au profit d'objectifs communs.
la gestion, et ui
leadership a été étudié dans une variete de disciplines dont la psychologie, éducation,
divers domaines dont l'armée et les services médicaux (Cummings et al, 2009, p.2).
est appliqué dans Sage?
sorte de talent ou de
commencé a susciter un certain intérét. Selon cette approche, le leadership est une
Etymologie
Selon Le
le terme leadership tire son origine du mot anglais leader.
Souvent qualifié d'anglicisme,
commandement ou
4
la direction. U
Nouveau Petit Robert (2005), le leadership est une fonction liée au
axés sur les relations ou sur autrul) que dans les taches a accomplir (comportements
(comportements
Graen et Schiemann (1978) ont réalisé une étude pour verifier les
axes sur la tache ou les activités).
des interdépendances. Celle-ci a fait
processus par lesquels un leader et ses collaborateurs développent
et des interactions entre ie leader et ses collaborateurs, impliquant que
ressortir I'importance des attentes
lige aux attentes de ces derniers. Cela conduit a
llatteinte des objectifs organisationnels soit intimement
Troisiémement, le leadership est un processus qui permet d'influencer un groupe organise vers
de ses buts (Roach et Behling, 1984. cité dans Hughes, Ginnett et Curphy, 1996, p.
l'accomplissement
le leadership ne peut exister sans la présence
4). Bien que la relation d’échange soit importante,
utilisent le terme pouvoir comme synonyme d'influence.
2007, p. 3). Plusieurs
d'influence(Northouse,
Pourtant, le pouvoir est principalement associe a des principes de force, alors que l'influence se deéfinit
des Dans le processus du leadership, l'influence
comme la capacitéa changer des attitudes, pensees.
il semble exister « un sentiment de
vient de individu qui formule un objectif commun et pour qui
Formes de leadership
l’individu (le leader) sut le
Par extension, le leadership définit Pinfluence preponderante qu’exerce
distingue deux formes de leadership :
fonetionnement et l'efficacité du groupe. On
directives.
trouver des moyens pour réaliser une action, faire emerger des idées, faire appliquer des
Les décisions concernant le travail et l’organisation du groupe sont prises par le leader
.
autoritaire ;
seul.
un comportement passif.
de découragemeni du
:
le leadership « laisser-faire » presente au cont ‘aire un risque de démotivation,
Pour @tre efficace, le choix du style de leadership doit donc tenir compte de plusieurs facteurs, en
Le leader est un individu qui émerge du groupe sur lequel il exerce une influence prépondeérante,
appeléele leadership.
de motivation de |’ équipe
Bonnes capacités
motivation; le leader motive et motivant est essentiel dans une entreprise.
Il n’y a pas de leadership sans
Charisme
est qui sait convaincre, qui attire, qui sait diriger ses employes
Un leader charismatique une personne
facilement faire leur travail.
avec le sourire pour qu’ils puissent
Enthousiasme |
de et de !’aménagement que de la
> Adaptez le lieu de travail, tant an niveau Péquipement
décoration. blancs ot: les
exemple avec des tableaux
> Vous devez créer une atmosphére agréable, par
travailleurs peuvent partager des idées et des
com mentaires. des images inspirantes, ainsi que
productivité, afin de parvenir a un meilleur équilibre entre vie professionnelle et vie privee,
‘eur confiance est Pune des principaies taches pour
>» Se rapprocher des employes et gagner
favoriser un bon environnement de travail.
Capacité A resoudre
d’équipe.
Créativite
Le leader est celui qui ose ¢tre
Il d’un élément tres important
du développement du leadership.
s’agit
ameliorer une
créatif et pousse au changement a la recherche de nouvelles directions pour transformeret
il faut savoir laisser de cété la peur de l’échee ou le jugement
situation. Pour développer sa créativité,
et étre de la mise par écrit de
les blocages, se donner le temps de réfléchir partisan
des autres pour éviter
toutes ses idées.
Discipline
seulement a ses
Afin d’atteindre les objectifs fixés, le leader dom transmettre Vexigence non
Ecoute active
concentrant toute son attention sur ce quils disent.
Un bon leader doit écouter ies travailleurs en
verbale.
Honnéteté
dire la vérité. Un. bon leader est une personne honnéte et
@une entreprise doit toujours
Le dirigeant
de diriger les autres. Pour que le travail soit fait, fe leader doit etre
transparente, surtout lorsqu s’agit
clair sur les objectifs fixes.
Vision
a a Vavenir, étre capable de
devenir bon leader, il faut avoir une vision Jong terme, penser
Pour un
de strategies ef
connaissance approfondie de lentreprise, ses
Pour ce faire, le dirigeant doit avoir une
formation continue, en lisant des livres et en demandant conseil a des experts lorsque cela est
necessaire.
bon leader doit étre capable de prendre des decisions de maniére efficace et judicieuse, sans
Un
arbitraire.
9.
Chapitre II : L’école des relations humaines
trés souvent associé aux travaux de cet ensemble
ici le qualificatifd’ « école » qui est
Nous avons repris
Les
d’auteurs mais une autre dénomination, celle de « mouvement » est également mobilisée. usagers
les travaux de
de la notion d’« école » mettent en avant des principesgénéraux qui pourraient recouvrir
tout essayant de les
ces auteurs alors que celle de « mouvement » va en acter la disparitérele itive, en
de comportement et de la queéte
mesure ot il est question
réaction —
opposition » dans la
essentieliement
actionorganisée. Les apports de cette école ont construit
et done d’
de déterminants de ce comportement
de motivation et celle du
concernant deux des questions de l’ organisation: celle la
la base des travaux
de celle du
leadership. Ils ont également scelles les bases de celle de l’apprentissage organisationnel et
changement organisationnel.
ayant débouche
action » qui va fonder les démarches de consulting, celui de méthodes experimentales
la construction et P animation de
sur la mise au point de batteries de tests et d’une cc snceptualisation sur
de travail. lis Vaffirment parfoisradicalement
—
de
de cet atelic: continuaient
constat surprenant
que les ouvricres
de cette entreprise a
conditions d'éclairage. Constat ayant conduit, en 1928, les dirigeants
mauvaises
fut de mettre en avant
faire a E. Mayo pour diriger une équipe d'intervenants dont le diagnostic
appel
éléments tels que la dimension affective, la
Vinfluence majeure du «
facteurhumain
»
comprenant des
Ces travaux ont conduit a prendre Je
existant a Vintérieur du groupe de travail, etc.
qualité des relations
les ouvriers ne réagissaient qu’a des stimuli
-contre-pied de la perspective mécaniste qui estimait que
diordre économique.
10.
du obtiennent alors droit de cité le champ de la gestion du personnel
Satisfaction et bien-@tre personnel
de la industrielle et des sciences du comportement. Cet apport
a des logiques issues psychologie
notion l’idée d’une réaction positive a la
conceptuel est aussi qualifié d’effet Hawthorne, qui recouvre
des observes
oo la critique d’ordre méthodologique, celle de la partialité dans le choix phénomenes
normative dont travaux vont faciliter la légitimite d’une organisation allant au-
done de dimension ces
dela de la mise en ceuvre de la sujétion des agents organisationnels aux imperatits techniques ou encore
go
de commandement et dynamique des groupes : kK. Lewin et R. Likert
Style
Kurt Lewin
-
1a dynamique de groupe, conceptualisation qui va dégager les théories du leadership de lorniere
caractérologique ou instrumentaliste,
qui
-
un versant instrumental consacré au changement au regard de trois phases (gel- dégei
~
regel) ve
conduite du changement.
de » montre
dans le fonctionnement du second. Ce phénoméne qualifié de « dynam ique groupe
K. Lewin
des échanges, des questionnements collectifs
dans une logique de changement.
importance
le tout comme etant
sinsorit dans la lignée de la (theorie psychologique de la forme) ) qui congoit
dune lecture globale et pas seulement
la somme des parties, d’ou limportance
davantage que
raisonnement tiré du développement des
et dans
analytique dans I’étude des comportements humaiiis un
a4
a des de force ». Il étudie les groupes comme
de l’époque par re éférence « champs
sciences physiques
accordant une importance au contexte dans lequel les individus agissent ainsi qu’ aux,
des ensembles en
opérateurs |
Vextéricur) met en
-
», reposant
a conduit a
qualifier
que se trouvent les blocages
et les limites a l'autorégulation (et non a l’extérieur).
groupe
-
action » concoit
4 travailler leur compte. La
de collaboration avec le groupe dont les membres continuent pour
dispositif
autrement
« recherche- action » permettrait d'obtenir des compréhensions inaccessibles en
des recherches de
A titre de conclusion, rappelons l'invention du Training-Groupen prolongement “
act ion »,
le comportement des membres du groupe dont partie.
la de transfert dapprentissage. Cette méthode pedagogique marque
le T-Group est fondé sur logique
entreprise. Toujours dans le
toujours profondément les modes pédagogiques
de la formation continue en
Rensis Likert
sciences sociales.
Son apport aux théories des organisations part de Pidee qu’une atten tion portée sur Pemploye plutot que
menées aupres de
sur ja tache 4 réaliser est plus performante, ce qui “a conduit a partir d’enquétes
typologie des styles de direction sur quatre
directeurs de compagnies d’assurance, 4 conceptualiser une
registres |
Se
le leader invite a Ja participation de tous, a tous les niveaux, y compris aupres
-
le style participatif ot
dans le processus influence la décision. C’est le style
des travailleurs en atelier et oti la prise de parole
serait le plus performant.
participatif qui
les attitudes le
Les « échelles de Likert » construisent
des questionnaires permettant de quantifier car
2. se diriger et se contréler lui-méme, lorsqu'il travaille pour des objectifs envers lesquels
L'homme peut
il se sent responsable ;
de soi, peut s'obtenir directement par l'effort dirigé vers des objectitfs ;
réalisation
des responsabilites ;
et de créativite résoudre des
5 Les ressources relativement élevées d'imagination, d'ingéniosité pour
Cet auteur a effectué la transition entre les apports précédents et la question de la dissonance cognitive
Skinner. En 1957, il a étendu l'application des mémes principes a la communication, dans son ouvrage
1S
dans la
des ressources socio-affectives, ce qui indique un large investissement
qui nécessite en plus
relation.
et du
refléter la mesure dans laquelle le responsable et le subordonné échangent des ressources
supposée
formel de travail et se fonde sur hypothese que les
au-dela de ce qui est attendu dans le contrat
soutien,
différentes avec chaque subordonné. Un des éléments
responsables nouent des relations qualitativement
majeure de la relation « leader —
de ’échange
-
la confiance interpersonnelle -
est une composante
membre ».
PUS Air Force debut des années 50 se formule comme « tout ce qui peut
A. Murphy Jr, ingénieur4 au
La dissonance cognitive
Selon L.
cognitions dissonantespar rapport aux relations consonantes.
sera élevée) et la proportion des
ceux qui sont influences. La pression 4 la conformité est donc aussi un phénomene important.En partant
la servitude volontaire ete effectuée par J.-L. Beauvois dans son Traite
Une analyse contemporaine de a
invente
de la servitude libérale : « Bien que libres en tant qu’individus, nousn’avons pas ces rapports
1. les uns ont autorité pour induire les conduites des autres et, corollairement,
ny 4
de
*
Pour lui, la relation de soumission forcée comme relation sociale est une relation pouvoir qui repose
évaluations privés plus susceptibles @avoit génere le comportement qu’ils viennent d’accepter. I] v a
Cette théorie a induit de nombreux débouchés pratiques dans le domaine educatif (de nombreuses
d’ thérapie, marketing, en gestion de la
expériences ont été faites a partir de groupes enfants), en en fix.
sécurité et aussi de nombreux débats, trouvant une forme de réactualite, mais sur un autre registre, avec
le lien dans la définition que donne le Larousse Universel de la motivation qui est «
dont on retrouve
i
1a
exemple, la capacite de se depenser, de se donner, de
énergie » et de « dynamisme » (avec, par
la référence aux notions d’« intention », de « direction ». Elle se caracterise par de l’enthousiasme, de la
persévérance
et Vassiduité (la motivation se régule par une multitude de parametres relatifs aux
vers la réalisation ou la satisfaction d’objectif(s) attendu(s). Les apports des conceptualisations montrent
que les besoins sont a la fois physiologiques (nourriture, eau, oxygene, etc.) et psychologiques (pouveir,
estime de soi, approbation sociale et appartenance, etc.) d’ou la possibilite dv
accomplissement,
répondre par stimulation.
movere qui signifiait « qui met en mouvement » en ancien frangais. C'est en s‘interrogeant sur Vorigine
humains dans Jes theoriciens des ganisations vont
et le pourquoi des comportements un groupe que or
Bien la référence a la notion de motivation soit majeure, il faut signaler les notions connexes en
que
bien souligner qu'il s’agit de notions et donc substantiellement
prenant la précaution de connexes
méme si des modélisations amalgamant ces notions connexes avec celle de motivation ont
différentes,
été construites.
d’un investissement personnel réalisé par ’acteur & partir de I’évaluation de ses desirs, de ses strategies
a les réaliser dans ; elle découle aussi de l’évaluation de la capacite de
et des opportunités l’entreprise »
La au travail consiste 4 viser la meilleure qualité possible d'une action ou, sa qualite
performance «
maximale, Maximale a dont on est réellement capable d'une part, c'est-a-dire utiliser au
par rapport ce
concurrents).
La mobilisation la de susciter, d’éveiller chez une autre le desir et la
est capacité, pour une personne,
volonté tache activité. Le gestionnaire peut créer les conditions pour mobilise
d’accomplir une ou une
travail se fonde, tout comme I’implication, sur le lien entre un employe et son
L’engagement au
organisation, de par son attachement affectif et son identification a elle. Mais l’implication se consacre
des objectifs et des valeurs de l’organisation, comme expression d'un désir de faire partie intégrante de
celle-ci,
il est de traits de lien alors qu’on verra qu’avec la motivation il est plus
Avec lengagement, question
souvent question de besoins. Un des auteurs pionniers de ce champ, W. A. Kahn, définit engagement
comme « Pinvestissement de soi-méme dans son réle au travail », Investissement aussi bien physique
émotionnel. effet non seulement de stimuler la performance
que cognitif et L’engagement a pour
employeurs.L’engagement
relations avec leurs est considéré comme une ressource vitale pour une
20°
de travail, on se situe dans
vont suivre, et pour revenir aux hypotheses
Avec ensemble des théories qui
intrinséques et des facteurs
une tension entre des facteurs
la logique de organisation du travail opérant
extrinséques de motivation.
et classent les forces conduisant un
les théories de contenu qui énumerent
On distingue classiquement de
et ies théories de processus qui proposent une explication
individu & adopter un comportement
interaction « individu —
environnement ».
Un schema
PH,
La théorie bi-factorielle
e dune
Vid Ch. tT
laménagement du travail. Comme dans les « théories Gu besoin », son approche repose sur
importants, moins ils sont satisfaits, et plus ils conduisent a air pour réduire te décalage entre ce que
sur la satisfaction au travail chez 200 ingénieurs et comptables, méthode sa d’enquéte consistant
portant
ensuite
a faire raconter des bons et des mauvais souvenirs lies ¢ Vactivité professionnelle. Effectuant
le contenu du
de souvenirs, il lui apparait que les premiers sont lies a ce qu'il appelle «
une analyse ces
travail » et les seconds a Pabsence d’un « contextede travail », ce qui le conduit a distinguer deux types
contexte du travail (politique générale de
de besoins : les « facteurs d’hygiéne »qui renvoient au
les modalites de
d’auto-motivation)
tels que la réussite, Vestime, les responsabilités,
géncrateurs
a d’oti la dénomination de « modcle
développement personnel qui renvoient
son contenu
promotion, de
la confusion qu’opere Vauteur entre «
bi-factoriel » associée a cette approche toutefois critiquee par
sce!
comportement, de garantir les choix effectues, d’assurer Vautonomie de ses actes, lVagent
de travail de son autonomie. Dans ce cas, il
organisationnel pergoit son environnement comme support
a de comportement) interne et d'un
percoit Pexistence d’un locus de causalite (ctre Vorigine son
Ns
Chapitre IT] : Les théories du leadership
instituons ici comme fondateur de ce corpus théorique qui a lui aussi donne lieu a des polemiques
ouvertes et nous traiterons done sur le méme modele que les theories de la motivation, en
toujours en
leader --
Entrepreneuriat » (manifestions
On verra aussi combien il s’établit entre leadership et changement deux cours paralleles, le leadership
étant considéré comme étant un élément fondamental de la conduite du changement. C'est donc le plus
référence 4 des communes que l’on en parle, le leader ctant celui qui guide
souvent par croyances
celui qui obtient un reésultat sur la conduite des autres (forme
(perspective comportementaliste),
du celui qui est avant les autres (trait significatif), C'est done guelquwun qui
dexercice pouvoir), « »
Celle des traits, des et des styles (dont la derive est Vobscurantisme a cause de la quete
-
comportements
distinctifs du leader, traits styles et comportements ctant liés a Sa
des traits, styles et comportements
la de distinguer les personnalités « job focused » (mettant en
personnalité), avec trilogie qui permettrait
la notion de intellectuel self focused » (mettant en avant la notion de «
capital sociat
avant capital » «
-
» sans lequel le self ne saurait tenirjet« boss focused » (mettant en avant la notion de réseau social,
venant
des leadership studies repose je plus souvent sur un personnologismeexacerbe,
L’érudition
du heros, ct venant faire des héros ces
avant des qualités qui vont dans te sens de la métaphore
mettre en
Vobéissance.
ontologiques et
volition » quil va reposer sur ia combinaison de caractéristiques
cognition
-
-
«
comportementales,
situationnisme accent les dimensions personnelles plus ou mons
-
«
personnologisme
—
Pour leur part, les travaux de R. Rabbin75 sur le leadership invisible partent de la dualité « doing —
performance ».
26»
« leader » et « manager » au regard du succes dans les affaires (la preuve par les résultats en quelque
Le leader devrait se penser de maniére différenci¢e du chef qui, pour sa part, peut étre considere comme
le de l’autorité. Le commandement est une notion qui peut étre l’attribut du chef comme du
représentant
leader, mais Ja notion de leader comprend en outre idee d’ adhésion, absente de celle de
commmandement. La différence entre le chef et le leader réside dans la Iégitimité respective de chacun de
statut. Le leader est celui qui est reconnu (et qui se reconnait) par le groupe comme étant en adequation
la collective du réle (c’est en cela qu’il émerge). Le fondement de la croyance
avec représentation
réside dans ia convergence des perceptions et des représentations des membres du groupe. Ces
et ces représentations sont interdépendantes. La croyance est fondee par le ressenti collectif
perceptions
de dissonance entre les représentations chacun se fait du réle et la maniere de
qu’il n’y a pas que
Vincarner de celui qui le joue. La croyance est une des composantes constitutives du leader car son
existence se constate et la croyance symbolise la reconnaissance de son statut par l'ensemble du groupe.
C’est en cela que fonctionne l’analogie avec la déviance. Qu’elle soit justifice rationneliement par une
expertise, une expérience ou par des traits de personnalite, elle reste le fruit d’un consensus conscient et
Les recherches sur le leadership énoncent souvent la confiance en soi comme étant un des attributs
et dans capacité a les faire valoir, alors elle peut effectrvement, dans une certaine
représentations sa
inconscient et le fasse évoluer. Les croyances évoluent au fil des contextes car il serait totalement
leader se reconnaft dans une représentation collective, c’est-a-dire que le regard d’autrui lui renvoie une
ata
Cela signifie que le leader choisit pas de étre mais
image qui correspond a cette représentation. ne que
fonde le leadership puisque c'est l’Autre qui fait du leader ce qual est.
cognitive permanente qui
Impossible a prédire, l’émergence du leader ne se proclame pas mais se constate, car son mythe possede
a Ja permanence des structures inconscientes mises
les deux dimensions nécessaires son atemporalité :
en ceuvre et la variabilité des situations favorables a son émergence que l'on ambitionne de geérer pour
qui cherche le fondement de dans le
les faire apparaitre. Le leader est une utopie rationnelle sa croyance
vision que les autres projettent sur lui. C’est en cela que l’on parle souvent de leadership visionnaire
donc aux dimensions multiples, cettedimension venant constituer une dimension émotionnelle majeure
d’entrainer les collaborateurs et donc d’un discours visionnaire
susceptible
La vision est mot qui dérive du verbe « voir » mais avec une inscription dans le temps: une vision,
un
la vision a la fois la représentation d'un
c’est voir dans le futur. Assortie dune logique rationaliste, est
image performative issue dune forme (inspiration fondee sur les croyances et
est en quelque sorte une
donc possible. La vision est a la fois inclusive et
les valeurs, de Vintangible rendu tangible et
les affaires le réle d’un opérateur venant rendre plus « objective » la normativite
Le succes dans joue
du mais cette normativité se retrouve quand il s’agit de qualifier un leader de
des théories leadership
Il de méme quand parle de leader global cont
bon ou de mauvais (les leaders toxiques). en va on
est considérée comme étant spécifique autour de trois competences - ouverture desprit
lexpérience
la a combiner les cléments disperses (en particulier en terme
(le trés confus «
penser global »), capacité
culturelle et de a tisser des liens} et celle qui consiste a étre capable de depasser la
de diversité capacité
Mais référer 4 la figure du leader, c'est aussi ne se re sférer a celle de
seule logique financiére. se pas
wed
economicus la focale du rationne! vers le raisonnable tout en laissant de la place a
an "homo en déplacant
du commandement et a des mythemes (Rationalité, Hiérarchie, Leader et Efficience
une esthétique
J. G. March). La légitimité qui émerge de la référence au leader est le reflet de importance qui
d’aprés
lui est conformément structures mythiques. Ceci étant, le lien entre la figure du leader et
attribuée, aux
heteronomie »,
avec les (followers). se au coeur
qu’il s’agisse du mix qui s’applique a lui et aussi du mix qui s’applique aux autres.
visionnaire et un stratége. Cette caractérisation dans les logiques de l’inné autorise la representation
du leader. Si capacités sont innées, c’est done que le leader, tout comme le héros, est un «
héroique ces
élu Les le leader et le héros sont alors faciles. H est stir de lu parce qu'il connait sa
». analogies entre
ot les éléments lui sont favorables. Le leader « inné » est done de la meme
distinguer le moment
Pon revient alors a la figure du leader « inné ») qui effectue ainsi sa metamorphose, SO
priori (et
chague personne peut devenir un leader. Dans les deux cas, a la représentation floue du leader
correspond celle structurée, du leader mythique. N’oublions que Vhéroisation transporte sa duatite, ta
victimisation. « Héros » et « victime » ou encore « bouc émissaire » sont plus proches quil n’y parait.
Cette attraction
seul point commun serait lattractivité qu’ils exercent sur les individus
qui l’entourent.
combien Virrationalité du fondement des représentations est importante et combien elle est
rappelle
difficilement autrement référence a des C’est imagination qui comble
descriptible que par croyances.
jes vides du mythe conférant au leader les caractéres (un idéal héroique d’autant plus contagieux qu’
est porté par les références mythiques qui traversent les societes.
20°
Parler de « leader—héros », c’est d’abord coter l’héritage, par la figure du leader, des dualités inherentes
4 celles du héros tenu des effets du transfert de la figure du heros vers celle du leader. Le «
compte
leader—héros dont il est ici est avant tout marque la tension qui opére entre ses traits de
» question par
et les circonstances auxqueliles il se trouve confronte. C’est tout Pinteret de son héroisation
personnalité
face A sa dé- moralisation, dé-moralisation imhérente a la vie des affaires. C’est donc bien
d@opportunisme dont il est question avec le « leader-héros.», opportunisme qui consiste 4 toujours
devoir circonstances tout donnant |’impression de les maitriser au travers d°un sacrifice
s’adapter aux en
aux circonstances au détriment de son intégration a la société. Un tel « leader—héros » est donc asocial,
martyr » (a la
leader—-héros » comme du leader d’opinion au travers de figures claires aussi bien que de figures
sombres (le Che et Staline, Carlos Gohn et Jean-Marie Messier). L’émotivisme de Pideologique conduit
du méme si
4 des constructions 4 la fois plus efficaces et plus pernicieuses que |la repetition mythe,
l’effet est moins durable. Le de proclamation corrélatif un bref instant du processus de
processus
constatation peut méme conduire a l’héroisation passagere (de la télé-réalité, par exemple).
ransférer
- jes catégories du héros au leader, c’est donc transferer sa de
dimension demi dicu dans une
logique essentiellement personnologiste. C’est aussi faire penser que la figure du leader est transposable
(militaire, politique, religieux, etc.) ce qui lui
4 toutes les époques et dans n’importe quel contexte
héros a dun mouvement d’ ordre culturel. Tout comme le héros structure le mythe
assimilation au partir
héros qui constitue mythe. Le mythe
et sa compréhension, le leader est une mise en abime du son propre
réalité qui lui assigne but et un role déterminés. Des mythes religieux aux mythes
par le destin et une un
la difficulté a définir autrement le leader puisqu’il ne peut étre autre chose que la représentation
montre
Model de leadership
Le « modéle unidimensionne!l »
R Tannenbaum & W. H. Schmitt, ont d’abord mis l’accent sur importance de la délegation au regard
le choix d’un mode d’exercice du leadership :
d’un modéle en 7 catégories susceptibles de fonder
-
1, Le leader prend seul la décision et l'annonce.
questions.
mil
reer
influent style de leadership : Je
Ils pensent aussi qu'il existe quatre grandes forces internes qui sur un
Selon K. H. Blanchard & P. Hersey, le style de leadership se construit corrclativement aAla maturitédu
situations meme si c’est la méme personne qui l’exerce. lis
ieader, les styles devant s’adapter aux
deleguer
4 partir des
-
-
s‘interroge aussi sur les conditions pour lesquelles le leader doit changer de style de management
« Le leadership transformationnel »
« Le Leadership Challenge »
apprendre
et la compétence traits auxquels les auteurs
vision du futur, Pinspiration
—
ae
t ad
Cash
Références bibliographiques
gestion, 145 p.
» Eric Jean G. Leadership; perspectives sur l'exercice du pouvoir dans les entreprises, paris,
|