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QCM mcg2

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MCG

QCM SERIE 1
1. La gouvernance d’entreprise permet de contrôler :
a. le gouvernement.
b. les parties prenantes.
c. le dirigeant.
2. À la suite des scandales financiers du début du xxie siècle, la gouvernance a été :
a. abandonnée.
b. réduite.
c. renforcée.
3. L’affaire de la Société Générale aurait pu être évitée grâce à :
a. un meilleur contrôle interne.
b. une meilleure rémunération des traders.
c. une meilleure application des recommandations du rapport Bouton.
4. Dans la théorie de l’agence, le « principal » est l’acteur économique qui :
a. fait l’objet d’un contrôle interne et externe.
b. délègue une tâche à un autre acteur.
c. s’occupe des relations avec le gouvernement.
5. Une partie prenante est une personne qui peut :
a. affecter la réalisation des objectifs organisationnels.
b. être affectée par la réalisation des objectifs organisationnels.
c. affecter ou être affectée par la réalisation des objectifs organisationnels
6. Le modèle actionnarial de la gouvernance provient :
a. des pays anglo-saxons.
b. du Japon.
c. des pays latins.
7. Le comité des rémunérations :
a. vérifie le bon fonctionnement du service de paye dans l’entreprise.
b. fournit un avis au conseil d’administration sur la rémunération des mandataires sociaux.
c. a pour mission l’examen des comptes de la société.
8. L’APE est une agence qui s’occupe :
a. d’exercer la fonction d’actionnaire pour le compte de l’État.
b. de définir la politique de l’entreprise vis-à-vis des parties prenantes.
c. de contrôler l’application de la législation en matière de gouvernance.
9. Le contrôle de gestion :
a. est l’unique mode de contrôle dans les organisations.
b. permet la décentralisation.
c. n’a aucun effet pervers.
10. Le ROI permet de mesurer :
a. un taux de marge.
b. un résultat.
c. une rentabilité.
11. Le modèle d’Ouchi montre :
a. que les organisations n’ont pas besoin de contrôle.
b. que le contrôle de gestion est le plus efficace des modes de contrôle.
c. que le mode de contrôle qui doit être choisi dépend du processus contrôlé.
12. La comptabilité de gestion :
a. est différente de la comptabilité analytique.
b. permet de calculer des coûts.
c. est normalisée.
13. Le contrôleur de gestion :
a. ne se confond pas avec le processus de contrôle de gestion.
b. est toujours un business partner.
c. fait seul le contrôle de gestion.
14. La méthode ABC :
a. est la meilleure méthode de calcul des coûts.
b. a été inventée en France.
c. est une méthode de calcul de coûts complets.
15. Le pouvoir :
a. est un rapport de force.
b. est l’attribut de la direction de l’entreprise.
c. n’est pas un problème dans les organisations.

Réponses
1. c ; 2. c ; 3. a ; 4. b ; 5. c ; 6. a ; 7. b ; 8. a ; 9. b ; 10. c ; 11. c ; 12. b ; 13. a ; 14. c ; 15. a
2-5 : TEST D’AUTOCONTROLE (Auteur : Didier LECLERE)
Il peut y avoir une, plusieurs, ou aucunes réponses bonnes.
Question 1 : la marge sur coûts variables unitaire est généralement considérée comme étant :
(a) proportionnelle au niveau d’activité
(b) fixe
(c) proportionnelle au prix de vente unitaire
Question 2 : la contribution est un autre terme pour désigner :
(a) la marge brute
(b) la marge sur coûts variables
(c) la valeur ajoutée
Question 3 : si la contribution d’un produit est négative :
(a) il faut nécessairement abandonner ce produit
(b) il faut nécessairement sous-traiter la fabrication de ce produit
(c) il faut nécessairement baisser le prix de ce produit
Question 4 : une UO est bien choisie si :
(a) elle permet de maximiser la marge sur les produits
(b) elle évolue proportionnellement aux coûts de la section ou du centre
(c) elle ne laisse apparaître aucun produit déficitaire
Question 5 : un centre d’analyse est :
(a) un service de l’entreprise qui analyse les coûts
(b) nécessairement un centre de responsabilité
(c) une division comptable permettant de répartir les charges indirectes
Question 6 : La méthode des coûts complets est :
(a) plus compliquée à mettre en œuvre que les méthodes de coûts partiels
(b) devenue inadaptée dans un environnement turbulent
(c) utile pour prendre des décisions de tarification ou de lancement de nouveaux produits
Question 7 : La méthode ABC est :
(a) une méthode de calcul de coûts partiels
(b) une méthode de calcul de coûts complets
(c) inutile
Question 8 : La méthode ABC :
(a) ne donne jamais les mêmes résultats que la méthode des centres d’analyse
(b) donne toujours les mêmes résultats que la méthode des centres d’analyse
(c) repose sur une représentation différente de l’entreprise de celle sur laquelle repose la
méthode des centres d’analyse
Question 9 : le coefficient d’activité au sens de l’imputation rationnelle est égal au rapport :
(a) de l’activité prévue sur l’activité normale
(b) de l’activité normale sur l’activité réelle
(c) de l’activité prévue sur l’activité normale
Question 10 : si l’activité réelle est inférieure à l’activité normale, la différence d’imputation
rationnelle apparaît comme étant :
(a) un gain de suractivité
(b) un surplus de productivité
(c) un coût de la sous activité

Réponse :
3-4 : TEST D’AUTOCONTROLE
Il peut y avoir une, plusieurs, ou aucunes réponses bonnes.
Question 1 : le ROI est :
(a) – Le Retour Obtenu sur les Intérêts
(b) – Le Return On Investment
(c) – Le Return On Initiative
Question 2 : les avantages du ROI :
(a) – il n’est pas manipulable
(b) – il conduit toujours à prendre les bonnes décisions d’investissement
(c) – il permet de comparer la performance d’entités ayant des tailles différentes
Question 3 : L’EVA :
(a) – suppose des retraitements difficiles à effectuer
(b) – implique de connaître le CMPC
(c) – est un concept totalement nouveau
Question 4 : L’utilisation de mesures financières de la performance pour attribuer des primes :
(a) – Ne sert à rien
(b) – N’a aucun impact
(c) – Est impossible
Question 5 : Les parties prenantes de l’entreprise :
(a) – ont les mêmes intérêts
(b) – ont des intérêts toujours divergents
(c) – ont un impact sur et sont impactées par les décisions de l’entreprise
Question 6 : La théorie de l’agence :
(a) – explique comment contrôler des agences
(b) – postule une divergence d’intérêt entre le principal et l’agent
(c) – s’appuie sur l’existence de risques ex ante et ex post lors de la passation d’un contrat
Question 7 : le surplus de productivité est calculé à partir :
(a) – des variations de prix en euros constants
(b) – des variations de prix en euros courants
(c) – des variations des prix de cession interne
Question 8 : Si le taux d’inflation est nul, les transferts sur tous les postes de consommation de
matières premières sont nécessairement :
(a) – tous nuls
(b) – tous favorables à l’entreprise
(c) – tous défavorables à l’entreprise
Question 9 : Si le résultat de l’année N est négatif, le surplus de productivité pour N est
nécessairement :
(a) - nul
(b) - positif
(c) - négatif
Question 10 : Si, du fait de la concurrence, le prix des produits vendus augmente moins vite que
le prix des facteurs consommés, on aura tendance à enregistrer un solde des transferts avec
l’environnement :
(a) – favorable
(b) – défavorable
(c) – favorable ou défavorable, selon l’importance du surplus dégagé.

Réponse
4-3 : QCM
Il peut y avoir une, plusieurs, ou aucune réponse bonne.
Question 1 : un « système clos » est caractérisé par :
(a) – une coalition interne bureaucratique
(b) – une coalition externe passive
(c) – une forte capacité d’adaptation stratégique
Question 2 : avec le temps, un « instrument » risque généralement de dégénérer en :
(a) – un système clos
(b) – une méritocratie
(c) – une organisation missionnaire
Question 3 : une « arène politique » est caractérisée par :
(a) – un management très autocratique
(b) – une très forte pérennité
(c) – une très forte rationalité dans la prise de décision
Question 4 : la coalition externe peut être :
(a) – passive, dominée ou divisée
(b) – dominée, idéologique ou autocratique
(c) – passive, divisée ou bureaucratique
Question 5 : une PME constitue généralement un exemple :
(a) – de système clos
(b) – d’autocratie
(c) – de méritocratie
Question 6 : quand une société fait l’objet d’une OPA, puis d’une contre OPA, c’est le signe que
la coalition externe est :
(a) – passive
(b) - dominée
(c) - divisée
Question 7 : quand la coalition interne est politisée :
(a) – aucun détenteur de pouvoir n’a de légitimité incontestée
(b) – le pouvoir est à prendre par le plus habile
(c) – les plus compétents vont finir par imposer les meilleures décisions
Question 8 : quand la coalition interne est bureaucratique :
(a) – les individus ont personnellement peu de pouvoir sur le fonctionnement de l’organisation
(b) – les agents externes ont peu de pouvoir sur le fonctionnement de l’organisation
(c) – le contrôle hiérarchique s’exerce dans l’arbitraire le plus total
Question 9 : une filiale tenue en main par la société mère grâce à des procédures de reporting
efficaces et qui obtient de bons résultats financiers est un exemple :
(a) – de méritocratie
(b) – d’autocratie
(c) – d’instrument
Question 10 : quand une société cotée voit son capital émietté entre de très nombreux petits
porteurs :
(a) – la coalition externe est généralement divisée
(b) – la technostructure interne a toute latitude pour prendre le pouvoir
(c) – la configuration de pouvoir est généralement de type « arène politique »

Réponse
1) Le contrôle budgétaire consiste :

 A contrôler la régularité des engagements

 A fixer une limite supérieure à la dépense

 A comparer périodiquement les prévisions budgétaires et les réalisations

 A vérifier la cohérence des différents budgets

 Aucune réponse ne convient


2) Un coût standard doit nécessairement et uniquement correspondre :

 A une situation idéale

 A une situation « moyenne »

 Aux normes techniques (définies, par exemple, par les fournisseurs des machines de
production)

 Aucune réponse ne convient


3) Les écarts doivent :

 Toujours être minimisés

 Toujours être maximisés

 Toujours se compenser

 Toujours être sanctionnés (positivement ou négativement)

 Aucune réponse ne convient


4) Le qualificatif de « favorable » ou « défavorable » concernant un écart s’entend :

 De façon générale, au niveau global de l’entreprise

 De façon particulière, au niveau du seul centre analysé

 Par rapport au seul résultat comptable de l’année

 Aucune réponse ne convient


5) Les causes de formation d’écarts :

 Peuvent être liées à des causes externes à l’entreprise

 Sont toujours liées à des causes externes à l’entreprise

 Sont toujours du fait de l’entreprise

 Aucune réponse ne convient


6) Le budget correspondant à l’activité de référence d’un centre d’analyse est :

 Le budget normal

 Le budget prévisionnel

 Le budget flexible
 Aucune réponse ne convient
7) Le rendement normal est :

 La quantité d’unités d’œuvre théorique d’un centre d’analyse

 Le nombre théorique de produits réalisés par un centre d’analyse

 Le nombre théorique de produits réalisés par unité d’œuvre

 Aucune réponse ne convient


8) L’écart global résulte de la confrontation :

 Du coût préétabli de la production préétablie et du coût réel de la production réelle

 Du coût préétabli de la production préétablie et du coût réel de la production préétablie

 Du coût préétabli de la production réelle et du coût réel de la production réelle

 Aucune réponse ne convient


9) L’écart sur marge commerciale est :

 Indépendant des coûts réels

 Evalué par rapport aux coûts réels

 Indépendants des coûts (réels comme budgétés)

 Aucune réponse ne convient


10) Lorsque les produits sont indépendants les uns des autres, l’analyse de l’écart sur marge
commerciale :

 Est réalisée en deux composantes pour chaque produit

 Est réalisée en trois composantes

 Cet écart n’a pas besoin d’être décomposé

 Aucune réponse ne convient


11) La distorsion que subit la structure des ventes s’observe au niveau :

 De la marge unitaire des produits

 De la marge globale dégagée

 Du chiffre d’affaires réalisé

 Aucune réponse ne convient


Réponse :
1 La stratégie globale :
a. est plus importante que la stratégie d’activité.
b. dépend des stratégies d’activités.
c. ne s’applique que dans un environnement international.
d. ne concerne que les entreprises ayant plusieurs DAS.
2 La segmentation stratégique :
a. sert à distinguer les activités stratégiques des activités opérationnelles.
b. est basée sur l’analyse du comportement des consommateurs.
c. suppose que l’entreprise mène une stratégie de diversification.
d. est un préalable à l’analyse du portefeuille d’activités de l’entreprise.
3 La stratégie :
a. n’a d’intérêt que pour les entreprises privées.
b. sert les intérêts des actionnaires.
c. est toujours développée par les dirigeants.
d. repose sur une définition unanimement partagée.
4 Un facteur clé de succès :
a. est commun à toutes les entreprises présentes dans un même secteur.
b. permet de comprendre le succès de certaines entreprises.
c. est indispensable pour que l’entreprise soit performante.
d. est un avantage concurrentiel bien exploité.
5 La chaîne de valeur d’une entreprise :
a. est une représentation simplifiée de son modèle économique.
b. est un outil important pour la construction d’un système de contrôle de gestion.
c. distingue les activités primaires et les activités de soutien.
d. permet de mesurer le degré d’intégration d’une entreprise.
6 La diversification conglomérale :
a. consiste à diversifier le portefeuille de placements financiers de l’entreprise.
b. vise à répartir les risques entre différentes activités.
c. passe souvent par des opérations de croissance externe.
d. est une modalité de la stratégie de focalisation.

Réponse :
1. Aucune des propositions ; 2. d ; 3. Aucune des propositions ; 4. a c ; 5. a b c d ; 6. b c.
1- Le contrôle de gestion a pour objectif(s) :
(a) de mesurer la seule performance de l’organisation dans son ensemble
(b) d’orienter les comportements individuels et collectifs
(c) de mesurer la rentabilité de l’organisation
(d) d’assurer la conformité des systèmes de gestion aux exigences légales
2- Selon W. Ouchi, on peut identifier les modes de contrôle suivants :
(a) par la bureaucratie
(b) par l’exemplarité
(c) par le marché
(d) par la culture
3- Le ROI mesure :
(a) la marge réalisée
(b) le délai de récupération du capital investi
(c) la performance financière d’un investissement
(d) la rentabilité économique d’un actif
4- L’acronyme EVA signifie :
(a) European Valuation of Assets
(b) Economic Value Added
(c) Economic Value of Assets
(d) European Value Added
5- Les coûts complets :
(a) prennent en compte les charges directes, mais pas les charges indirectes
(b) prennent en compte les charges variables, mais pas les charges fixes
(c) prennent en compte les charges spécifiques, mais pas les charges non spécifiques
(d) prennent uniquement en compte les produits et les charges des sections homogènes
6- Le paradoxe de Condorcet :
(a) illustre l’irrationalité des processus individuels de décision
(b) la transitivité des choix au niveau collectif
(c) montre que la démocratie est le seul bon système décisionnel
(d) montre qu’à un problème donné, il n’existe qu’une seule bonne solution
7- La théorie de l’agence :
(a) illustre le rôle important joué par les implantations locales dans les entreprises en réseau
(b) repose sur l’hypothèse de la convergence des intérêts dans l’organisation
(c) est à la base des théories contractualistes de la gouvernance
(d) met en lumière l’existence de coûts de transaction
8- La chaîne de valeur :
(a) distingue les activités primaires et les activités de soutien
(b) permet de réfléchir à l’externalisation de certaines activités
(c) mesure la valeur perçue par les clients
(d) ne prend en compte que les activités génératrices de valeur pour l’organisation
9- On distingue classiquement :
(a) stratégie directe et stratégie indirecte
(b) stratégie opérationnelle et stratégie fonctionnelle
(c) stratégie émergente et stratégie délibérée
(d) stratégie de portefeuille et stratégie d’activité
10- Le processus budgétaire :
(a) est nécessairement construit dans une logique bottom-up
(b) permet de produire des états financiers prévisionnels
(c) est une composante des tableaux de bord
(d) se termine par la construction du budget des ventes
11- Un écart sur chiffre d’affaires :
(a) peut se décomposer en un écart sur qualité et un écart sur coût
(b) doit toujours être compensé
(c) est l’inverse d’un écart sur coûts
(d) peut se décomposer en un écart sur volume et un écart sur prix
12- le « balanced scorecard »
(a) est une sorte de tableau de bord
(b) est une sorte de budget
(c) est organisé autour de deux axes : la stratégie et la production
(d) est organisé autour de deux axes : les clients et les processus
Réponses :
1- b,
2- a,c,d
3- c,d
4- b
5- aucune bonne réponse
6- aucune bonne réponse
7- c
8- a,b
9- c,d
10- b
11- d
12- a

1. La technostructure selon Mintzberg


A. Est composée des cadres dirigeants de l’entreprise
B. Est chargée de veiller à l’équilibre entre les parties prenantes
C. Émet les normes que les opérationnels devront respecter
2. Une coalition interne bureaucratique est
A. Incompatible avec une configuration de type « instrument »
B. Peut se rencontrer dans une configuration de type « système clos »
C. Un concept utilisé dans la théorie de l’agence
3. Les coûts de transaction
A. Sont centraux dans une gouvernance communale
B. Se calculent selon la méthode d’imputation rationnelle
C. Furent étudiés par Coase et Williamson pour comprendre l’existence des firmes
4. Un domaine d’activité stratégique
A. Est concentré sur le couple produit / marché
B. Étudie l’environnement géo-politique
C. Est associé à des facteurs clés de succès
5. La matrice BCG
A. Fut conçu à l’origine pour des laboratoires pharmaceutiques
B. S’inscrit dans l’école du positionnement
C. Se calcule à partir du ROI de l’entreprise
6. La matrice d’Ansoff
A. Permet de réfléchir sur les voies de développement
B. Peut conduire une entreprise à se diversifier
C. Se construit à partir des axes produits (ou compétences) et marchés
7. Dans l’analyse concurrentielle faite par Porter
A. Les forces sont au nombre total de 6
B. La puissance publique est neutre
C. L’innovation est prise en compte
8. Selon R. Simons, les leviers de contrôle sont :
A. Réservés à la hiérarchie
B. Susceptibles de gérer les incertitudes stratégiques
C. Peuvent servir de garde-fous
9. Les écarts permettent :
A. Une gestion selon le principe d’exception
B. De détecter des gaspillages
C. De donner des primes
10.L’analyse des écarts sur charges directes
A. Relève du taylorisme
B. Prend en compte le niveau d’activité
C. Peut se faire par une représentation graphique

Réponse
1. DAS signifie :
a. ensemble de compétences spécifiques.
b. domaine d’activité stratégique.
c. réponse stratégique à une agression (Due As Sensitive).
d. allocation de ressources spécifiques (Diligent Assets Specific).
2. La stratégie globale d’entreprise (ou stratégie corporate) désigne :
a. la définition de la mission et du périmètre de l’organisation.
b. la définition de l’avantage concurrentiel pour chaque activité.
c. des stratégies spécifiques aux entreprises multinationales.
d. une stratégie consistant à se replier sur le cœur de métier.
3. La segmentation marketing vise à :
a. diviser les consommateurs en groupes de comportements d’achat homogènes.
b. diviser les activités d’une entreprise en groupes homogènes de technologies, de marchés et
de concurrents.
c. acquérir des connaissances nouvelles sur la concurrence.
d. diviser les concurrents en groupes homogènes de réseau de distribution et de clients.
4. Quelles fonctions sont des fonctions de soutien de la chaîne de valeur ?
a. Services.
b. Gestion des ressources humaines.
c. Logistique (interne et externe).
d. Infrastructures et systèmes.
5. Les leviers de contrôle de Simons mettent en évidence :
a. la manière dont une entreprise peut prendre le contrôle d’une autre entreprise.
b. qu’il n’y a qu’un seul mode de contrôle efficace dans les organisations.
c. que les organisations utilisent toutes de la même manière le contrôle de gestion.
d. que les systèmes de contrôle de gestion peuvent aider à faire émerger des stratégies.
6. Quelles sont les trois stratégies dites « génériques » ?
a. Stratégie de différenciation.
b. Stratégie de réduction de prix.
c. Stratégie d’internationalisation.
d. Stratégie de focalisation.
7. À partir de la matrice BCG, dans quels cas un DAS doit-il être abandonné par l’entreprise ?
a. Dilemme.
b. Vache à lait.
c. Star.
d. Poids morts.
8. Les compétences sont :
a. les activités et processus au travers desquels une organisation déploie ses ressources.
b. l’ensemble des activités aboutissant à la mise à disposition d’un bien ou d’un service au
consommateur final.
c. l’ensemble des procédés permettant la transformation de matières premières.
d. les actifs tangibles de l’entreprise.
9. Lorsque l’entreprise propose une offre dont la valeur perçue est différente de celle des offres
des concurrents, on parle de :
a. stratégie de différenciation.
b. stratégie de prix.
c. stratégie de focalisation.
d. stratégie de niche.
10. La stratégie business consiste à :
a. composer un portefeuille de DAS.
b. réduire le coût unitaire des biens ou services.
c. définir l’avantage concurrentiel que l’on souhaite développer pour chaque activité.
d. « faire des affaires ».
11. Le tableau de bord :
a. sert uniquement au reporting.
b. a été inventé par Kaplan et Norton.
c. est un ensemble d’indicateurs financiers et non financiers utilisés pour piloter l’organisation.
d. est toujours plus efficace que le contrôle budgétaire
12. Dans les entreprises qui ont une stratégie de différenciation :
a. le contrôle de gestion ne sert à rien.
b. il faut prendre en compte les aspects non financiers de la performance (qualité, réactivité,
etc.).
c. il faut évaluer les managers de manière stricte en fonction du respect des objectifs
budgétaires.
d. le calcul des écarts est inutile.
13. Le modèle de Goold et Campbell montre que :
a. divers styles de contrôle des filiales existent dans les groupes.
b. la stratégie est toujours émergente.
c. la stratégie est toujours délibérée.
d. le siège n’a aucune fonction dans un groupe diversifié.
14. La stratégie est :
a. toujours l’affaire des dirigeants.
b. parfois émergente.
c. toujours couronnée de succès.
d. une notion inutile pour comprendre le comportement des entreprises.
15. Un bon indicateur doit être :
a. simple et compréhensible.
b. fiable.
c. plus utile que son coût.
d. caché.
16. Pour être menaçant, un produit de substitution doit nécessairement :
a. offrir un meilleur rapport qualité/prix que le produit existant.
b. être issu d’une technologie de pointe.
c. faire l’objet d’une grande campagne médiatique.
d. remplir une autre fonction que le produit existant.
17. Parmi les situations suivantes, laquelle augmente le pouvoir de négociation des fournisseurs ?
a. Les fournisseurs sont nombreux et dispersés.
b. Certains clients font de l’intégration amont.
c. Les fournisseurs offrent des produits fortement différenciés.
d. Il existe des sources d’approvisionnement alternatives.
18. L’outil théorique permettant d’envisager des décisions d’externalisation est :
a. le modèle des 5 forces de Porter.
b. la matrice BCG.
c. la chaîne de valeur.
d. la matrice SWOT.
19. L’analyse des 5 forces n’a pas pour objectif :
a. de voir si un secteur (ou industrie) est attractif.
b. de lister les forces et faiblesses d’une entreprise.
c. d’établir un diagnostic externe.
d. de mettre en évidence les facteurs qui permettent de la contrecarrer chaque force.
20. Lorsque l’entreprise développe de nouveaux DAS, on parle de :
a. stratégie de différenciation.
b. stratégie de diversification.
c. stratégie de concentration.
d. stratégie de rupture.

Réponses
1. b ;
2. a ;
3. a ;
4. b d ;
5. d ;
6. a b d ;
7. d ;
8. a b ;
9. a ;
10. c ;
11. c ;
12. b c ;
13. a ;
14. b ;
15. a b c ;
16. a ;
17. c ;
18. c ;
19. b ;
20. b.

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