MALONDA MABIALA César
Monsieur le Président du Jury, pour réduire la durée de
dédouanement des marchandises au port international de Matadi et
permettre à celui-ci de suivre la vision qui veut que les échanges
commerciaux en République Démocratique du Congo soit fluide il
faudrait que :
- Le gouvernement, par ses ministères concernés, planifie et facilite le
partenariat de l’ONATRA avec les différentes entreprises locales ou
internationales pour un échange de l’expertise.
- Le pouvoir public doit doter à l’ONATRA des engins plus adaptés
pour la prise en charge rationnelle des marchandises se trouvant
dans ses installations ;
- Les dirigeants doivent d’abord « murir » les idées avant d’engager
le port dans des reformes tendancieuses et risquées pouvant
aggraver la situation déjà difficile ;
- La formation continue du personnel technique pour pallier aux
besoins spécifiques qu’exigerait une telle structure dont les
performances dépendent très largement de la qualité et du nombre
de ce dernier ;
- Procéder à un recrutement judicieux et stratégique du personnel
pour la survie de certains services en manque d’effectifs pour
assurer le bon fonctionnement et la continuité de service.
Monsieur le Président du Jury, l’éradication de tous ces défis
relever par notre étude à travers les pistes des solutions proposées ci-haut,
permettrons à ce que ONATRA devienne plus compétitif face à son
concurrent direct MGT, à savoir Matadi Gateway Terminal. Permettrons
également à l’Etat congolais d’encaisser régulièrement (et souvent
accrues) les recettes publiques, enfin permettrons aux Opérateurs
économiques d’avoir les marchandises plus rapidement en utilisant plus
efficacement et économiquement les ressources.
Monsieur le Président du Jury, Messieurs les membres du
Jury ; Notre travail étant une œuvre humaine, nous n’avons pas la
prétention de sa perfection, il ne manquera certainement pas d’étaler
quelques faiblesses au travers certains jugements émis, alors nous
demandons votre indulgence, nous avons dit et nous vous remercions.
VANGU NZINGA Don
Monsieur le Président du Jury, les formalités de
dédouanement
au niveau de l’ONATRA commence après l’obtention de la
main levée
octroyé par la DGDA et comprends actuellement huit
étapes qui débouche
à l’octroi du bon de sortie.
Nos analyses révèlent que les défis de l’ONATRA qui met
en mal
cette procédure sont d’ordre : Administratif et
Bureaucratique ;
infrastructure et Ressources ; Logistique et Transports et
enfin ;
Réglementation et Politique.
Il sied de signaler ici, que le véritable défi majeur de
l’Office
National des Transport est d’ordre administratif et
bureaucratique car ce
défi est centré vers l’homme. nous constatons que la
nomination des
gestionnaires ou mandataires publics de cet
établissement ne se fait pas
de façon objective c’est-à-dire en tenant compte des
profils des personnes
nommées mais plutôt par des affinités ou appartenance
politique. En
outre, on note également le vieillissement et la sous
qualification du
personnel, le sentimentalisme dans la promotion, etc.
Monsieur le Président du Jury, nous avons compris par nos
analyses que les équipements, les moyens financiers, les
différents textes
régissant les activités de l’ONATRA constituent un
véritable problème de
la réduction de la durée de dédouanement des
marchandises dans le port
international de Matadi qui devraient être résolu par des
actes et non par
des intentions opaque.
DISCOURS
EKABELA BOTENDE Abigaël
Monsieur le Président du Jury ;
Monsieur le secrétaire du Jury ;
Messieurs les membres du Jury ;
Chers collègues étudiantes et étudiants
Mesdames et Messieurs à vos titres et qualités respectifs
Bonjours !
Nous avons l’honneur de vous présenter à ce jour, ce
travail
scientifique qui sanctionne notre parcours académique de
trois ans au sein
de l’ISC/Matadi. Lequel travail est intitulé « Défis et
opportunités de la
réduction du délai de dédouanement des marchandises
dans les
installations portuaires de l’ONATRA ».
En effet, Monsieur le Président du Jury, d’aucun ignore
que la
République Démocratique du Congo s’est engagée à
fluidifier ses
échanges commerciaux afin d’en tirer le meilleur du trafic
international.
Cette fluidification est dépendante, à une grande partie,
de la durée de
dédouanent des marchandises dans les installations
portuaires du pays.
Cependant, les différents défis auxquels l’ONATRA fait
face à ce jour, ne
permettent pas véritablement au port international de
Matadi de s’inscrire
dans cette vision.
Ainsi, ce travail est un outil scientifique démantelant les
défis
qui mettent en mal la durée de dédouanement des
marchandises dans les
installations portuaires de l’ONATRA qui n’est pas à
confondre à celle de
la DGDA, procédure de dédouanement au niveau de la
douane, ce travail
proposer également de solutions idoines permettant de
palier à ces défis
et analyse les opportunités que l’ONATRA, l’Etat Congolais
et les
Opérateurs économiques pourraient en tirer grâce à une
durée de
dédouanent des marchandises réduite aux installations
portuaire de
Matadi.