époque. C’est pour cela qu’il faut actualiser l’école avec les exigences de notre époque.
En
somme, c’est ce;e tâche là que c’est fixé l’approche par compétences. L’approche par
compétences présente l’idée qu’une personne compétente n’est pas celle qui dispose d’un
savoir mais celle qui actualise son savoir à bon escient dans des situaBons problèmes.
Philippe PERRENOUD (1918) affirme qu’il ne suffit pas d’accumuler des savoirs pour être
compétent, mais de les confronter et de les me;re en exercice afin qu’ils deviennent des
compétences. En effet, tout savoir qui n’est pas mis en exercice demeure des potenBalités à
réaliser des tâches non des capacités. Posséder des connaissances ne signifie pas être
compétent : on peut connaitre des techniques ou des règles de gesBon comptable et ne pas
les appliquer au moment opportun, ceci nous rend incapable de réaliser une telle tâche.
Chaque jour, l’expérience montre que les personnes qui sont en possession de connaissances
ont des capacités mais, ils ne savent pas les mobiliser de façon CHAPITRE 1……………
Pédagogie par objecBfs/ l’approche par compétences 16 perBnente et au moment qui
convient dans une situaBon de travail. Ce qui est à l’origine de ce;e incapacité de réaliser et
de mobiliser ces savoirs, c’est le transfert de connaissances qui s’est fait dans une situaBon
où l’apprenant est passif. Il arrive souvent que les élèves qui maitrisent une théorie à
l’examen se révèlent incapables de s’en servir en praBque parce qu’elles manquent de
perBnence mais parce que les élèves ne sont pas exercés à s’en servir dans des situaBons
concrètes. Pour faire bonne mesure, en évoquera la culture générale dont nul ne doit être
exclu. Ce;e méthode consiste à donner à chacun des chances de devenir ingénieur, médecin
ou historien. Au nom de ce;e « ouverture» nous condamnons un plus grand nombre de
personne à acquérir, à perte de vue, des savoirs pour si jamais. En soi, ce ne serait pas
dramaBque, encore, que ce;e accumulaBon de savoirs se paie des années de vie passées sur
les bancs de l’école. L’ennui, c’est qu’en assimilant intensivement autant de savoirs, on n’a
pas le temps d’apprendre à s’en servir, ceux qui ont passé des heures à apprendre des
langues demeurent incapables d’indiquer son chemin à un touriste étranger . C’est dans
ce;e opBque que l’approche par compétences privilégie la construcBon des savoirs. En effet,
en construisant des savoirs, ceci nous amène à la construcBon des compétences qu’on va
mobiliser pour résoudre des situaBons problèmes, c’est ainsi que les jeunes qui réunissent
dans leu
compétences. En effet, tout savoir qui n’est pas mis en exercice demeure des potenBalités à
réaliser des tâches non des capacités. Posséder des connaissances ne signifie pas être
compétent : on peut connaitre des techniques ou des règles de gesBon comptable et ne pas
les appliquer au moment opportun, ceci nous rend incapable de réaliser une telle tâche.
Chaque jour, l’expérience montre que les personnes qui sont en possession de connaissances
ont des capacités mais, ils ne savent pas les mobiliser de façon CHAPITRE 1……………
Pédagogie par objecBfs/ l’approche par compétences 16 perBnente et au moment qui
convient dans une situaBon de travail. Ce qui est à l’origine de ce;e incapacité de réaliser et
de mobiliser ces savoirs, c’est le transfert de connaissances qui s’est fait dans une situaBon
où l’apprenant est passif. Il arrive souvent que les élèves qui maitrisent une théorie à
l’examen se révèlent incapables de s’en servir en praBque parce qu’elles manquent de
perBnence mais parce que les élèves ne sont pas exercés à s’en servir dans des situaBons
concrètes. Pour faire bonne mesure, en évoquera la culture générale dont nul ne doit être
exclu. Ce;e méthode consiste à donner à chacun des chances de devenir ingénieur, médecin
ou historien. Au nom de ce;e « ouverture» nous condamnons un plus grand nombre de
personne à acquérir, à perte de vue, des savoirs pour si jamais. En soi, ce ne serait pas
dramaBque, encore, que ce;e accumulaBon de savoirs se paie des années de vie passées sur