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Administration GNU-LINUX

Prof. Samya Bouhaddour

A.U. : 2024-2025
PLAN

 Introduction
 FHS
 Démarrage et arrêt
 Installation des paquetages
 Gestion des utilisateurs
 Gestion des disques et système de fichiers
 Sauvegarde & Restauration
 Sécurité sous Linux
 Intégration dans les réseaux

S. Bouhaddour 2
INTRODUCTION

Définition :
Système d’exploitation
UNIX
GNU
LINUX
Distribution GNU/LINUX

S. Bouhaddour 3
INTRODUCTION

S. Bouhaddour 4
SYSTÈME D’EXPLOITATION

• Un système d’exploitation est une interface qui sert d’intermédiaire


entre l’utilisateur et l’ordinateur.
• Un système d’exploitation joue également le rôle de la
coordination et du contrôle de l’ensemble des composantes
(matériels) de l’ordinateur et les périphériques qui lui sont
rattachés.
• Un système d’exploitation est un ensemble de programmes qui
coordonnent le fonctionnement des différents composants matériels
et logiciels d’un système informatique.

S. Bouhaddour 5
ARCHITECTURE DU SYSTÈME D’EXPLOITATION

Utilisateur

Software Système d’exploitation

Pilotes

Hardware Matériel

S. Bouhaddour 6
ARCHITECTURE DU SYSTÈME D’EXPLOITATION

S. Bouhaddour 7
UNIX dans les années 1960

• Unix a été initialement développé par des chercheurs de Bell Labs,


notamment Ken Thompson, Dennis Ritchie, et d'autres, dans les
années 1960. L'idée était de créer un système d'exploitation
multitâche et multi-utilisateurs qui puisse fonctionner sur le
matériel informatique disponible à l'époque.
• Unix est un système d’exploitation permettant de contrôler un PC
et ses différents périphériques.
• Caractéristiques de UNIX:
Tout est fichier
Multi-utilisateurs
Multi-tâches
Repose sur un noyau (kernel)
Utilisation du Shell comme interpréteur de commandes
Disponibilité sur une large gamme d’architectures matérielles
S. Bouhaddour 8
S. Bouhaddour 9
Architecture générale du système GNU/Linux

S. Bouhaddour 10
Noyau
Noyau= Kernel= “cœur” du système d’exploitation.

• Comporte de nombreuses fonctions qui permettent un accès direct


au matériel (disques durs, mémoire, . . .)

• Responsable :
du partage des ressources
de la gestion des utilisateurs et droits d’accès
de la gestion des processus

• Accède aux périphériques via des pilotes

La mission du kernel est double : gérer les ressources d'un


ordinateur et faciliter la communication entre les matériels et
les logiciels de l'ordinateur.
S. Bouhaddour 11
L’interpréteur de commandes UNIX : le Shell

• Logiciel du système d’exploitation


• Interaction entre l’utilisateur et le système d’exploitation
• Lancement / arrêt des programme, contrôle des processus,
manipulation des fichiers, . . .
• Interprétation et exécution des instructions de l’utilisateur :
Interpréteur de commandes

Le shell se présente sous la forme d’une interface en ligne de


commande accessible à partir d’un terminal.

S. Bouhaddour 12
GNU dans les années 1983

• GNU, qui signifie "GNU's Not Unix", est un projet de logiciel libre
lancé par Richard Stallman en 1983.
• L'objectif initial du projet GNU était de créer un système
d'exploitation complet et libre, compatible avec Unix, mais sans
dépendre du code source d'Unix.
• L'idée était de développer un système qui respecte les libertés des
utilisateurs en permettant l'accès au code source, la modification et
la redistribution des logiciels.
• L'un des principaux éléments du projet GNU est la General Public
License (GPL), une licence qui stipule que les logiciels distribués
sous cette licence doivent rester libres et ouverts, ce qui signifie
que le code source doit être accessible et modifiable par
quiconque utilise le logiciel.
S. Bouhaddour 13
GNU dans les années 1983

La liberté au sens GNU est définie selon quatre principes :

• Liberté d’exécution : liberté d'exécuter le programme, pour tous


les usages.
• Liberté de modification : liberté d'étudier le fonctionnement du
programme, de l'adapter à ses besoins.
• Liberté de redistribution : liberté de redistribuer des copies.
• Liberté d’amélioration : liberté d'améliorer le programme et de
publier ses améliorations, pour en faire profiter toute la
communauté.

S. Bouhaddour 14
LINUX dans les années 1990
• Linux, en revanche, a été créé par Linus Torvalds en 1991. Linus a
développé le noyau Linux alors qu'il était étudiant à l'université de
Helsinki en Finlande. Il s'est inspiré d'Unix et a souhaité créer un
système similaire.

• Linus a publié le code source du noyau Linux sous licence GPL


(GNU General Public License), ce qui a encouragé d'autres
développeurs à contribuer et à améliorer le noyau.

• Au fil du temps, la communauté de développeurs s'est agrandie et a


créé des distributions Linux complètes en combinant le noyau Linux
avec des outils système et des logiciels provenant du projet GNU et
d'autres sources.

S. Bouhaddour 15
La licence GPL (General Public licence)

• Autorise l'utilisateur à copier et distribuer à volonté le logiciel


qu‘elle protège, pourvu qu'il n'interdise pas à ses pairs de le faire
aussi

• Requiert aussi que tout dérivé d'un travail placé sous sa protection
soit lui aussi protégé par elle

• Quand la GPL évoque les logiciels libre, elle traite de liberté et non
de gratuité (un logiciel GPL peut être vendu)

• Remarque : en anglais « free » mélange gratuité et liberté

S. Bouhaddour 16
GNU/LINUX

GNU LINUX

GNU/LINUX

S. Bouhaddour 17
DISTRIBUTION LINUX

• Fedore
• Ubuntu
• Centos
• Suse
• RedHat
• …

S. Bouhaddour 18
DISTRIBUTION LINUX

S. Bouhaddour 19
DISTRIBUTION LINUX

Distribution linux:
• Un noyau Linux des programmes, en majorité libres (un navigateur
Web, un lecteur de Mail, un serveur FTP, etc...)
• Une méthode pour installer et désinstaller facilement ces
programmes Un programme d'installation du système d'exploitation
Plus de 300 distributions actives existent

Une distribution est un ensemble de logiciels configurés autour


noyau linux.

S. Bouhaddour 20
DISTRIBUTION LINUX
Si les distributions n'existaient pas:
=> Les utilisateurs de GNU/Linux devraient composer eux-mêmes
leur système en ligne de commande en réunissant tous les
éléments nécessaires, un peu à la façon d'un Lego...

S. Bouhaddour 21
DISTRIBUTION LINUX
Les éléments différenciant les distributions sont :
• La facilité de mise en œuvre,
• Nombre de logiciels disponibles,
• La notoriété et la communauté
• L'environnement de bureau utilisé (GNOME, KDE, ...),
• Le type de paquet utilisé pour distribuer un logiciel (deb, RPM)
et le gestionnaire utilisé
• Le mainteneur de la distribution (généralement une entreprise
ou une communauté, voire une personne)

S. Bouhaddour 22
Sources d’informations sur les distributions Linux

S. Bouhaddour 23
SYSTÈME OPEN SOURCES – Avantages

• La qualité : Le fait que tout le mode peut y travailler (révision ,


correction …) , il n y aura pas tellement de bug et de virus.
• La réactivité : correction des Bug très rapidement car il y a de
nombreuse personne qui travaillent dessus.
• Le coût : cout faible( généralement gratuit) car il est fait par des
passionnés .
• La libre-concurrence : Grace au logiciel libre, il ne reste plus
place au monopole ! Cela favorise donc la concurrence entre
entreprise, permet le développement de nombreuses PME. Plus
besoin de prendre le logiciel X parce que c’est le seul disponible
(prix élevé) puisque des alternatives libres existent.
• La maintenance : la continuité et la maintenance d’un logiciel
propriétaire dépends de la volonté de l’entreprise et de sa stratégie .
S. Bouhaddour 24
SYSTÈME OPEN SOURCES – Inconvénients

• Trop de choix : L'utilisateur peut avoir à choisir entre plusieurs


logiciels, ce qui ne simplifie pas forcément l'apprentissage ou la
communication entre les différents utilisateurs de logiciels libres .
• Incompatibilités : Les logiciels libres sont rarement compatibles
avec les logiciels propriétaires. Vous avez déjà essayé d’ouvrir un
fichier .doc créé avec Microsoft Office dans Open Office ?
• Modèles économiques compliqués : Enfin, les modèles
économiques permettant le développement du logiciel libre sont
complexes… très complexes… Il est beaucoup plus difficile de
gagner de l’argent et de vivre de la production de logiciels libres
par rapport aux logiciels propriétaires.

S. Bouhaddour 25
Installation de la distribution Ubuntu par exemple

S. Bouhaddour 26
FHS : Hiérarchie des systèmes de
fichiers

S. Bouhaddour 27
FHS : Définition

• Le FHS est la partie la plus visible d’un système d’exploitation


qui se charge de gérer le stockage et la manipulation de fichiers
(sur une unité de stockage : partition, disque, CD, disquette.
• Un FHS a pour principal rôle de gérer les fichiers et d’offrir les
primitives pour manipuler ces fichiers.

S. Bouhaddour 28
Filesystem Hierarchy Standard (« norme de la hiérarchie des systèmes de
fichiers », abrégé en FHS) définit l'arborescence et le contenu des
principaux répertoires des systèmes de fichiers des systèmes
d'exploitation GNU/Linux et de la plupart des systèmes Unix

S. Bouhaddour 29
Notion des fichiers

• Un fichier est l’unité de stockage logique mise à la disposition des


utilisateurs pour l’enregistrement de leurs données : c’est l’unité
d’allocation.
• Le SE établi la correspondance entre le fichier et le système binaire
utilisé lors du stockage de manière transparente pour les utilisateurs.
Dans un fichier on peut écrire du texte, des images, des calculs, des
programmes…
• Les fichiers sont généralement créés par les utilisateurs. Toutefois
certains fichiers sont générés par les systèmes ou certains outils tels
que les compilateurs.

S. Bouhaddour 30
Notion des fichiers

• Afin de différencier les fichiers entre eux, chaque fichier a un ensemble


d’attributs qui le décrivent.
• Parmi ceux-ci on retrouve : le nom, l’extension, la date et l’heure de sa
création ou de sa dernière modification, la taille, la protection. Certains de
ces attributs sont indiqués par l’utilisateur, d’autres sont complétés par le
système d’exploitation.

S. Bouhaddour 31
Les catégories des fichiers

Il existe 4 catégories de fichiers :


• Les fichiers normaux (-) : comme les fichiers textes, courrier, sources
de programmes(c, java…), scripts, configuration, exécutables,
programmes en code binaire.
• Les fichiers répertoires (directories en Anglais) (d) : ce sont des
fichiers conteneurs qui contiennent des références à d'autres fichiers.
Ils permettent d'organiser les fichiers par catégories.

S. Bouhaddour 32
Les catégories des fichiers

• Les fichiers spéciaux : situés sous /dev, ce sont les points d'accès
préparés par le système aux périphériques. Le montage va réaliser une
correspondance de ces fichiers spéciaux vers leur répertoire "point de
montage". Par exemple, le fichier /dev/hda permet l'accès et le
chargement du 1er disque IDE.
• Les fichiers liens symboliques (l) : ce sont des fichiers qui ne
contiennent qu'une référence (un pointeur) à un autre fichier. Cela
permet d'utiliser un même fichier sous plusieurs noms sans avoir à le
dupliquer sur le disque.

S. Bouhaddour 33
L’accès aux fichiers : accès séquentiel

Les premiers systèmes d'exploitation proposaient un seul type d'accès


au fichiers : l'accès séquentiel (sequential access).
Dans ce système, un processus pouvait lire tous les octets ou tous
les enregistrements d'un fichier dans l'ordre en commençant au début.
Les fichiers séquentiels étaient pratiques quand le support de stockage
était une bande magnétique .

S. Bouhaddour 34
L’accès aux fichiers : accès aléatoire

• Lorsque les disques ont servi à l'enregistrement des fichiers, il est


devenu possible de lire des octets ou des enregistrement d'un fichi
er dans n'importe quel ordre.

• Les fichiers dont les octets ou les enregistrements peuvent être lus
dans n'importe quel ordre sont appelés fichier à accès directe ou
accès aléatoire (random access)

S. Bouhaddour 35
LES ATTRIBUTS DES FICHIERS
Chaque fichier possède un nom et des données.
Les systèmes d'exploitation associent des informations complémentaire tel que
l'heure et la date de sa création et sa taille.
Ces informations sont appelés les attributs du fichier (file's
attributes) ou metadonnées (metadata)

36
S. Bouhaddour
RÉPERTOIRES

• Un répertoire est une entité crée pour l’organisation des fichiers. En effet on
peut enregistrer des milliers, voir des millions de fichiers sur un disque dur
et il devient alors impossible de s’y retrouver.
• Avec la multitude de fichiers créés, le système d’exploitation a besoin d’une
organisation afin de structurer ces fichiers et de pouvoir y accéder
rapidement. Cette organisation est réalisée au moyen de répertoires
également appelés catalogues ou directory.

S. Bouhaddour 37
RÉPERTOIRES
• Un répertoire est lui-même un fichier puisqu’il est stocké sur le disque et est
destiné à contenir des fichiers.
• Du point de vue SGF, un répertoire est un fichier qui dispose d’une structure
logique : il est considéré comme un tableau qui contient une entrée par
fichier.
• L’entrée du répertoire permet d’associer au nom du fichier (nom externe au
SGF) les informations stockées en interne par le SGF.
• Chaque entrée peut contenir des informations sur le fichier (attributs du
fichier) ou faire référence à (pointer sur) des structures qui contiennent ces
informations.

S. Bouhaddour 38
Structure d’un répertoire : cas de MS-DOS (32 octets)

S. Bouhaddour 39
Structure d’un répertoire : cas d’UNIX
S. Bouhaddour 40
STRUCTURES DES RÉPERTOIRES

On distingue plusieurs structures pour les répertoires :


• La structure plate à un niveau : organisée en plusieurs répertoires mais
chacun d’eux ne peut contenir que des fichiers. Aujourd’hui absurde,
cette approche existait à l’époque des premiers systèmes d’exploitation
car le nombre de fichiers était limité.
• La structure à deux niveaux : chaque utilisateur dispose de son propre
répertoire dans lequel il peut conserver des fichiers et des répertoires.
• La structure arborescente : contient un nombre arbitraire de niveaux et
chaque répertoire peut contenir des fichiers et des sous répertoires.

S. Bouhaddour 41
Exemple d’arborescence
S. Bouhaddour 42
STRUCTURES DES RÉPERTOIRES

Sous Linux le disque est organisé en une structure hiérarchique, c'est-à-


dire en une arborescence de répertoires. Chaque répertoire contient des
noms de fichiers ou de sous répertoires qui contiennent eux mêmes des
noms de fichiers et de sous répertoires, etc. …
Pour retrouver un répertoire ou un fichier, il sera donc nécessaire
d'énumérer la séquence de répertoires à traverser pour aboutir au
répertoire ou au fichier souhaité. Cette séquence est appelée chemin
d'accès ou "path name".

S. Bouhaddour 43
CHEMIN ABSOLU & RELATIF

• Un tel chemin (exprimé à partir de la racine) est appelé chemin


absolu. Voici un exemple de chemin absolu sous Windows
C:\cours\chapitre4.txt et sous Unix /home/user1/rapport.txt.
• Par contre, un chemin qui ne commence pas par la racine est un
chemin relatif.
• Ces deux concepts de fichier et de répertoire sont considérés par le
système d’exploitation comme une seule entité différentiable par un bit
à rajouter aux attributs.

S. Bouhaddour 44
HIÉRARCHIE DES RÉPERTOIRES

S. Bouhaddour 45
/bin , /sbin , /lib

• /bin, /sbin et /lib contient des outils indispensables qui doivent être
disponibles dans les pires conditions
• Il doivent toujours loger dans le système de fichier racine.
/bin exécutables pour tous les utilisateurs (ls, cp, mv, vi, bash, ...)
/sbin exécutable pour administration (shutdown, ifconfig, arp, dump, fsck,
…)
/lib contient les bibliothèques partagées (shared libraries) utilisés par la
quasi-totalité des exécutables système

S. Bouhaddour 46
/dev

• /dev contient des fichiers spéciaux (device files) correspondant aux


périphériques
• La plupart des périphériques sont représentés par des fichiers spéciaux
se trouvant dans le répertoire /dev
• les fichiers spéciaux ne prennent quasiment pas de place sur le disque,
et sont utilisés pour dialoguer avec le système.

S. Bouhaddour 47
/dev

L’accès aux device files est généralement réservé à l’administrateur


• Deux type de fichiers spéciaux :
– Block device files
– Character device files :
• Les fichiers en mode bloc sont des périphériques comme des disques
(où les données sont accessibles à travers un numéro de bloc, et où il est
intéressant d'avoir une mémoire cache). Tous les autres périphériques
sont en mode caractère.
• avec la commande : ls -l /dev
les lettre b et c débutent respectivement les lignes correspondant aux Block
device files et Character device files.

S. Bouhaddour 48
/dev

S. Bouhaddour 49
/dev

Le numéro majeur d’un fichier spécial sert à identifier le pilote


correspondant
• Le numéro mineur identifie un des périphériques parmi ceux
gérés par le même pilote ou une autre manière de le considérer
(densité, rembobinage, ...)
• Traditionnellement le contenu de /dev est créer à l’installation
du système grâce au script MAKEDEV.
• MAKEDEV utilisait la commande Unix mknod pour créer tous
les fichiers spéciaux correspondant à tous les périphériques
possibles.
Syntaxe: mknod [-m mode] nom {bc} majeur mineur

S. Bouhaddour 50
/etc

/etc contient les fichiers et scripts de configuration des


différents services du système.
• Doit se situer obligatoirement dans la partition racine
• Contient les répertoires suivants :
– /etc/X11 les fichiers de configuration de Xwindow
– /etc/rc.d les scripts de démarrage du système
– /etc/cron les tâches à effectuer à la périodicité donnée
(daily, hourly, monthly, weekly)
– /etc/skel les fichiers à recopier dans le répertoire d'un
nouvel utilisateur
– /etc/sysconfig les fichiers de configuration des périphériques

S. Bouhaddour 51
/usr

• Unix System Resources


• Contient les programmes, utilitaires et librairies non
indispensables au fonctionnement du système

S. Bouhaddour 52
/usr
contient :
bin, sbin et lib les équivalents de /bin, /sbin et /lib
etc les fichiers de configuration des applications. Ce
répertoire est très rarement utilisé, en effet, la
plupart des applications installe leurs fichiers de
configuration directement sous /etc
local arborescence des fichiers propres à la machine.
share contient les fichiers indépendants de l'architecture :
manuel, docs, images, etc...
src est un emplacement contenant les sources
game contient les données relatives aux jeux installés

S. Bouhaddour 53
/var

Le répertoire /var sous Linux est utilisé pour stocker des données variables,
c'est-à-dire des fichiers dont le contenu change fréquemment. Voici
quelques sous-répertoires importants que l'on peut y trouver :
/var/log : Contient les fichiers de journalisation (logs) du système et des
applications.
/var/spool : Utilisé pour les fichiers en attente de traitement, comme les
emails ou les tâches d'impression.
/var/tmp : Destiné à stocker des fichiers temporaires qui doivent persister
après un redémarrage.
/var/lib : Contient les données d'état des applications, par exemple les
bases de données.

S. Bouhaddour 54
/proc
Le répertoire /proc sous Linux fournit des informations sur le système et
les processus en cours d'exécution. Voici quelques éléments clés que l'on
trouve dans /proc :

/proc/cpuinfo : Détails sur le processeur, comme le modèle, le nombre de


cœurs, la fréquence, etc.
/proc/meminfo : Informations sur l'utilisation de la mémoire, la mémoire
libre, la mémoire utilisée, etc.
/proc/version : La version du noyau Linux en cours d'utilisation.
/proc/[pid] : Sous-répertoire pour chaque processus en cours, contenant des
informations comme l'état, l'utilisation de la mémoire, les fichiers ouverts,
etc.
/proc/filesystems: Liste des systèmes de fichiers pris en charge par le
noyau.

S. Bouhaddour 55
Autres répertoires
/boot : Contient les fichiers utiles pour le chargeur (les chargeurs eux
mêmes + noyaux Linux)
/home : Les espaces privés des utilisateurs.
/mnt : Contient des répertoires utilisés comme points de montage des
partitions externes au système
/media : Contient les points de montage des unités amovibles :
disquette, CD_ROM, mémoire flash...
/tmp : Contient les fichiers temporaires.
/root : L’espace de travail privé de l’administrateur (root)
/lost+found : Utilisé par fsck pour y mettre les fichiers perdus et
récupérés.

S. Bouhaddour 56

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