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Exercice 1:: E.N.I.T

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E.N.I.T.

Unité Pédagogique de Mathématiques Appliquées


Examen – Analyse Numérique non Linéaire Date : 12 Janvier 2023
Session : Principale Durée : 2h
Classes : 1ère année GC, GHE, GI, GM, MIndS Documents NON autorisés

NB: Les exercices 1 et 2 sont obligatoires. Pour le reste de l’examen, le choix est
donné à l’ élève-ingénieur pour faire soit l’exercice 3, soit l’exercice 4.

Exercice 1:
On considère le polynôme suivant: P (X) = X 2 + 3X + 2.

1. Déterminer les racines du polynôme P.



 x0 choisi.
2. On se donne la suite (xn )n∈N définie par:  2 
 xn+1 = − 3 + , ∀n ≥ 0.
xn
(a) Montrer que si (xn )n∈N converge, alors elle converge vers une racine de P .
(b) Étudier la convergence locale de la suite (xn )n∈N en chaque racine de P .
(c) En cas de convergence, déterminer l’ordre de convergence de la suite (xn )n∈N .

3. Pour une fonction donnée ϕ ∈ C 2 (R), on considère maintenant la suite (yn )n∈N
définie par:
yn+1 = yn − P (yn )ϕ(yn ), ∀n ≥ 0,
avec y0 ∈ R donné.

(a) Montrer que la suite (xn )n∈N est un cas particulier de la suite (yn )n∈N pour une
fonction ϕ que l’on précisera
(b) Montrer que si 0 < |ϕ(−1)| < 2, alors (yn )n∈N converge localement vers −1.
(c) Dans ce cas, discuter suivant les valeurs de ϕ(−1) son ordre de convergence.
1
4. Si ϕ(x) = 2x+3 , quelle méthode retrouve-t-on?. Quel est son ordre de convergence?

Exercice 2:
On se donne f : [−1, 1] → R une fonction continue et on se propose d’approcher l’intégrale:
Z 1
I(f ) = f (x)dx
−1

On définit une méthode d’intégration numérique J(f ) donnée par la formule d’intégration
numérique suivante :
J(f ) = λ0 f (−α) + λ1 f (0) + λ2 f (α),
où α ∈]0, 1].
1. Déterminer λ0 , λ1 , λ2 en fonction de α pour que la méthode J soit exacte pour tous
les polynômes de degré inférieur ou égal à 2.
2. Écrire la méthode obtenue pour α = 1. À quelle méthode du cours correspond-elle?
3. On suppose dans toute la suite que la fonction f est de classe C 4 ([−1, 1]) et on fixe
λ1 = 0.
(a) Déterminer α ∈]0, 1] pour que la formule d’intégration soit de degré de précision
au moins égal à 2.
(b) Pour α trouvée, quel est le degré de précision N ?
(c) Montrer qu’il existe un unique P ∈ P3 vérifiant:
P ′ (α) = f ′ (α)

P (α) = f (α),
P (−α) = f (−α), P ′ (−α) = f ′ (−α).

(d) Pour x ∈ [−1, 1]\{−α, α} fixé, on considère la fonction Φ définie par:


f (x) − P (x) 2
Φ(t) = f (t) − P (t) − (t2 − α2 ) , t ∈ [−1, 1].
(x2 − α 2 )2
Vérifier que Φ′ admet au moins 4 racines dans [−1, 1].
(e) Montrer que ∀x ∈ [−1, 1], il existe ξx ∈ [−1, 1], tel que:
f (4) (ξx ) 2 2
f (x) − P (x) = (x − α2 ) .
4!
(f) En déduire qu’il existe η ∈ [−1, 1] tel que:
f (4) (η)
I(f ) − J(f ) = C,
4!
où C est une constante à déterminer.

Exercice 3:
Soient f ∈ C 3 ([0, 1]) et ϵ ∈]0, 1[. On fixe les constantes réelles a et b tels que f (0) = a et
f (1) = b.
1. Donner le polynôme de Newton Pϵ ∈ P2 qui interpole f aux noeuds 0, ϵ et 1.
2. Rappeler l’expression de l’erreur d’interpolation de f aux noeuds 0, ϵ et 1.
3. Montrer que ∀x ∈ [0, 1], lim Pϵ (x) = P (x) avec P ∈ P2 défini par:
ϵ→1−
   
P (x) = a + 2b − 2a − f ′ (1) x + a − b + f ′ (1) x2 .

4. Vérifier que P ∈ P2 est l’unique polynôme vérifiant:


(H) : P (0) = f (0), P (1) = f (1), et P ′ (1) = f ′ (1).

5. Montrer que si f est une fonction polynôme, alors le polynôme d’interpolation P


dit d’Hermite vérifiant la propriété (H), est le reste de la division euclidienne de f
par le polynôme x(x − 1)2

2
Exercice 4:
Pour T > 0, on considère l’équation différentielle suivante:
 ′
y (x) = f (x, y(x)), x ∈ [0, T ],
(E) :
y(0) = 1,

pour f : [0, T ] × R → R la fonction définie par f (x, y) = y.

1. Montrer que le problème de Cauchy (E) admet une unique solution qu’on notera Y .

2. Déterminer la solution exacte Y sur [0, T ].

3. Afin de résoudre numériquement le l’équation (E), on propose le schéma suivant:



y0 = 1,
(S) :
yn+1 = yn + h2 f (xn , yn ) + h2 f (xn + h, yn + hf (xn , yn )), ∀n ≥ 0,
T
où on désigne par: h = N le pas de la subdivision, N ∈ N∗ fixé, xn = nh, 0 ≤ n ≤ N,
et yn une approximation de Y (xn ).

(a) Écrire le shéma (S) sous la forme:

yn+1 = yn + hΦ(xn , yn , h),

où Φ est une fonction à déterminer.


(b) Montrer que le schéma (S) est stable.
(c) Montrer que le schéma (S) est consistent avec l’équation différentielle (E).
(d) En déduire que le schéma (S) est convergent.
(e) Montrer que le schéma (S) est d’ordre au moins 2.
(f) En déduire qu’i existe une constante A > 0 tel que:

max |yn − Y (xn )| ≤ A h2 .


0≤n≤N

Bon travail

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