Tebah Sonia
Tebah Sonia
fait preuve de volonté a été d’un grand apport pour l’accomplissement de mon humble travail.
Karima, Professeur à l’UMMTO pour son soutien, ses conseils et orientations tout au long de
ce travail. Elle a été dans grand soutient, d’encouragement et qui a fait preuve d’une grande
patience.
Je remercie également Dr. OUKIL Salah, Directeur de la Division de Protection des Cultures
Je remercie également les membres de jury qui ont bien voulu juger ce travail à savoir :
Enfin je remercie tous ceux qui ont contribué de près ou de loin à la réalisation de ce mémoire
que ce soit par son amitié, ses conseils ou son soutien moral.
Dédicace
Au nom de Dieu le tout puissant et le très miséricordieux par la grâce duquel j’ai pu mener à
son terme ce travail que je dédie :
A ma chère mère quoi que je fasse ou que je dise, je ne saurai point te remercier comme il se
doit. Ton affection me couvre, ta bienveillance me guide et ta présence à mes cotes a toujours
été ma source de force pour affronter les différents obstacles.
A mes chers frères Belaid et Ferhat ma force et ceux qui ont partagés avec moi tous les
moments d’émotions et encouragés tout au long de mon parcours. Je leur souhaite beaucoup
de succès et de réussite dans leur vie.
A ma chère sœur Roza qui n’a pas cessée de me conseiller, encourager et soutenir tout au long
de mes études. Que Dieu la protège et leur offre la chance et le bonheur.
A ma chers copine Yasmine qui m’a toujours encouragé. Que dieu la procure joie, bonheur et
réussite et que notre amitié reste à jamais
A toute ma famille et tous ceux qui m’ont encouragée, soutenue et aidée de près ou de loin à la
réalisation de ce travail
SONIA
Liste des figures
Sommaire
Année universitaire : 2022 /2023 ............................................................................................... 1
.................................................................................................................................................... 0
I.1. I. - Généralités sur la mouche méditerranéenne des fruits ; Ceratitis capitata Wied., 1824 3
I.1.1. - Position systématiques et Synonymie ............................................................................. 3
I.1.2. - Biologie et cycle de développement de la cératite.......................................................... 4
I.1.2.1. - Cycle de développement .............................................................................................. 4
I.[Link]. - Ponte et fécondité ..................................................................................................... 4
I.1.2.2. - Développement larvaire ............................................................................................... 5
I.1.2.3. - Pupaison ....................................................................................................................... 6
I.1.2.3. - Maturation et l’adulte .................................................................................................. 6
I.1.2.4. - Longévité ..................................................................................................................... 8
I.1.2.5. - La durée du cycle de vie de la Cératite et le nombre de générations annuelles .......... 8
I.1.5. - Dégâts de la cératite ........................................................................................................ 9
I.1.6. - Moyens de lutte utilisés contre la cératite..................................................................... 10
I.1.6.1. - Mesures prophylactiques ........................................................................................... 10
I.1.6.2. - lutte chimique ............................................................................................................ 10
I.1.6.3. - Lutte biotechnique ..................................................................................................... 11
I.[Link]. - Anéantissement des mâles ...................................................................................... 11
I.[Link]. - Confusion sexuelle ................................................................................................. 11
I.[Link]. - Piégeage massif ...................................................................................................... 11
I.[Link]. - Lutte autocide (Technique de l'Insecte Stérile) ...................................................... 11
I.[Link]. - Lutte biologique ...................................................................................................... 12
I.[Link].1. - Lutte par prédateurs ............................................................................................. 12
I.[Link].2. - Parasitoïdes .......................................................................................................... 12
I.[Link].3. - Bactéries entomopathogènes ............................................................................... 12
I.[Link].4. - Champignons entomopathogènes ........................................................................ 12
I.[Link].5. - Biopesticides dérivés des plantes ........................................................................ 13
I.2. - Généralités sur pommier de Sodome Calotropis procera ............................................... 13
I.2.1. - Habitat et Répartition géographique ............................................................................. 14
I.2.3. - Classification botanique ............................................................................................... 14
I.2.4. - Description botanique ................................................................................................... 14
I.2.6. - L’utilisation de Calotropis procera .............................................................................. 16
II.1. Problématique et Objectifs ............................................................................................... 17
II.2. Matériel biologique........................................................................................................... 17
II.2.1. Matériel animal .............................................................................................................. 17
II.2.1.1. Elevage de masse de la Cératite.................................................................................. 18
II.2.1.2. Identification de la mouche méditerranéenne des fruit Cératitis capitata ................. 19
II.2.2. Matériel végétal ............................................................................................................. 21
II.3. Préparation de l’extrait aqueux de Calotropis procera .................................................... 21
II.5. Méthodes de traitements ................................................................................................... 23
II.5.1. Traitement par ingestion (extrait aqueux) ..................................................................... 23
II.5.2. Traitement par inhalation............................................................................................... 24
Liste des figures
1
Introduction
de mâles stériles, a été appliquée avec succès notamment au sud du Mexique où elle a permis
de réduire les populations de cette mouche (Riba et Silvy, 1989). Toutefois, l’efficacité de cette
méthode demeure tributaire de la compétitivité sexuelle des mâles lâchés par rapport aux mâles
sauvages (Knipling, 1955 ; Hendrichs et al., 2002).
En 2009, Cosimi et al., Avaient mentionné que l'utilisation de produits naturels,
notamment les bio-insecticides à base de végétaux, était devenue une méthode privilégiée
pour lutter contre les ravageurs. Ces produits suscitent un intérêt croissant en raison de
leurs propriétés éco-toxicologiques favorables. Contrairement aux pesticides chimiques,
les bio-insecticides issus de végétaux ont tendance à être moins nocifs pour
l'environnement, car ils se dégradent plus rapidement et ont une action plus spécifique sur
les ravageurs ciblés, De plus, ils sont souvent considérés comme plus sûrs pour la santé
humaine et sont conformes aux normes de l'agriculture biologique.
En Algérie de nombreux travaux de recherches ont été réalisés en vue de maitriser la
bioécologie de la cératite et de rechercher des moyens de lutte autres que la lutte chimique.
Parmi ces travaux nous retenons ceux de Dridi (1990), Oukil (1995), Ali-Ahmed-Sadoudi
(2007, 2011 et 2012) et Boudjelida & Soltani (2011), Fahad et al., (2012), Djaout (2015),
Kara et Tellache (2015), Bachi et Sadoudi (2017), Sadoudi (2018) et Hedjaz (2021).
C’est ainsi que les travaux de notre présente étude s’inscrivent dans la recherche de moyens de
lutte biologiques capables de réduire les populations de la cératite. Elle consisterait à l'étude de
l'effet de l’extrait aqueux ainsi que de l’huile essentielle du pommier de Sodome Calotropis
procera, espèce très répandue dans le Sahara algérien, contre les adultes de la mouche
méditerranéenne des fruits, Ceratitis capitata. Cette étude vise à mieux comprendre comment
ces extraits naturels pourraient être utilisés pour contrôler ce ravageur et ainsi contribuer à la
protection des cultures fruitières contre les attaques de cette espèce nuisible.
Ainsi, ce mémoire est scindé en 4 grands chapitres. Le premier chapitre consiste en une
synthèse bibliographique sur la Cératite et sur le pommier de Sodome. Le deuxième chapitre
sera consacré à la présentation du matériel utilisé et de la méthodologie de travail. Le troisième
regroupe les différents résultats obtenus et sera suivi du chapitre relatif aux discussions de ces
résultats. Nous terminons par une conclusion générale et quelques perspectives
2
Chapitre I Synthèses bibliographiques
Dans ce chapitre, nous allons présenter des généralités sur la mouche méditerranéenne des
fruits Ceratitis capitata (Wied, 1824) ainsi sur la plante du pommier de Sodome Calotropis
procera ; Et les méthodes de lutte contre cette insecte
I.1. I. - Généralités sur la mouche méditerranéenne des fruits ; Ceratitis capitata Wied.,
1824
Figure 1 – La mouche méditerranéenne des fruit Ceratitis capitata (face ventrale) vue à
la loupe binoculaire (G40 x 10) (Originale, 2023)
La Ceratitis capitata, est une espèce qui a reçu plusieurs appellations depuis le début du
XIXe siècle). En 1824, elle fut initialement nommée Trypeta capitata par Wiedmann,
Petalophora capitata Macepi en 1825, Trypeta citriperda Mac leay en 1829 ; Trypeta hispanica
de Brème en 1842, puis Ceratitis flexuosa walk en 1856 ; et Pardalaspis asparagi Bezzi en
1942 (Fellah,1996)
3
Chapitre I Synthèses bibliographiques
Selon Balachowsky et Mesnil (1935), le nom retenu est Ceratitis capitata Wiedmann 1824.
Dans le langage courant, elle est également appelée Cératite ou encore mouche méditerranéenne
des fruits, "Med fruit fly" en anglais.
D’après Hendel (1927), Seguy (1934) et Costantino (1950) cette espèce est positionnée de la
manière suivante du point de vue systématique :
Embranchement Arthropodes
Sous- Embranchement Hexapodes
Classe Insectes
Super ordre Mécoptéroïdes
Ordre Diptères
S / Ordre Brachycères
Division Cyclorraphes
Groupe Schizophores
S / Groupe Acalyptères
Super famille Muscoidea
Famille Tephritidae ou Trypetidae
S / Famille Trypetinae
Genre Ceratitis
Espèce Ceratitis capitata Wiedemann (1824)
4
Chapitre I Synthèses bibliographiques
ou dans l’épaisseur de la peau des agrumes (Praloran, 1971). La fécondité totale d'une femelle
varie généralement de 300 à 400 œufs, mais elle peut atteindre entre 800 et 1000 œufs lorsque
les conditions sont particulièrement favorables (Bodenheimer, 1951 ; Weems, 1981)
Les œufs de la cératite (Figure 2) son de couleur blanchâtres, mesurent environ 1mm de
longueur sur 0,20 mm de largeur et présentent une forme très allongée et fusiforme, légèrement
arquée (Jean et al., 1996).
Après l'éclosion des œufs, les larves commencent à se nourrir de la pulpe du fruit.
Initialement l’attaque se manifeste extérieurement par une tache de décoloration qui s’agrandit
au fur et à mesure de la croissance des larves, puis noircit ou se tuméfie (Dellassus et al., 1931
; Sproul, 1983). D’après Back et Pemberton (1918) le développement des larves est influencé
principalement par deux facteurs majeurs : les conditions climatiques et la plante hôte. La durée
de cette phase qui comprend trois stade (L1, L2, L3) est très variable, selon Sproule (1983) elle
est de 7 à 10 jours en été et de 25 à 60 jours en hiver.
À la fin de leur développement, les asticots quittent brusquement le fruit et s'enfoncent peu
profondément dans le sol pour entamer la nymphose (Zaïdi, 1974). Les asticots (Figure 3) sont
de couleur blanchâtre avec une forme effilée à l'avant, caractérisées par des crochets buccaux
noirs, et une extrémité arrière tronquée. Elles mesurent environ 7 à 8 mm à la fin de leur
développement et subissent deux mues (Jean et al., 1996)
5
Chapitre I Synthèses bibliographiques
I.1.2.3. - Pupaison
L'éclosion des pupes (Figure5) se fait dans le sol, d'où émergera l'adulte après avoir
durci ses ailes. Ce phénomène est stimulé par la lumière et s'étale sur une période de 3 à 4
heures. Elle commence très tôt à l'aube et dure jusqu'au début de la matinée (Lachiheb,2008).
6
Chapitre I Synthèses bibliographiques
Lorsqu'ils émergent, les adultes passent par une phase de prématurité sexuelle. Pour le mâle de
la mouche, Bodenheimer (1951) indique qu'il exige une période de maturation, contrairement
à Balachowsky et Mesnil (1935) et Seguy (1950), qui le considèrent sexuellement mûr dès
l'émergence. L’adulte c'est une petite mouche mesurant de 4 à 5 mm, Son thorax est de couleur
anthracite avec des taches claires, et il est couvert de longs poils. L'abdomen, de couleur
jaunâtre, présente des bandes transversales grises et a une forme très renflée rappelant un cœur
stylisé, avec un oviscapte effilé vers l'arrière. Ses ailes sont larges et transparentes, avec trois
bandes orangées ; Les pattes sont de teinte jaunâtre (Jean et al.,1996).
Les mâles et les femelles sont aisément distinguables par deux traits morphologiques. Les mâles
arborent deux soies orbitales noires aplaties en lamelles à l'extrémité, permettant une distinction
facile des femelles (Feron, 1962 ; White &Elson-Harris, 1992). Les femelles, quant à elles,
se distinguent par un abdomen effilé appelé oviscapte qui peut s'étirer lors de la ponte ou de
l'accouplement. Cette oviscapte permet aux femelles d'insérer leurs œufs sous la peau des fruits.
(Duyck, 2005).
Œuf
Adulte
Éclosion
Après 6 à des œufs
15 jrs après 3 à 5
émergence jours
des adultes
Larve
Pupe
7
Chapitre I Synthèses bibliographiques
I.1.2.4. - Longévité
Muniz et al., (1986) ont démontrés que les males vivent plus longtemps que les
femelles). La longévité moyenne est de 28 à 40 jours en été et de 28 à 65 jours en hiver.
(Bodenheimer,1951)
C. capitata est une espèce cosmopolite (Balachowsky et Mesnil, 1935). Elle s’est
propagée dans les différentes contrées du globe, non seulement dans les régions tropicales, mais
aussi dans les régions tempérées. Outre, elle s'établir abondamment dans le bassin
méditerranéen, elle a réussi à envahir des pays d'Amérique du Sud, d'Amérique centrale, les îles
Hawaï et l'Australie. Sa présence est signalée pour la première fois en Floride aux Etats Unis
d'Amérique en 1929, mais y été éradiquée à diverses reprises (White & Elson-Harris, 1992).
Cette large dispersion est due à la rapidité des transports ainsi qu’à l’augmentation des échanges
internationaux des produits agricoles, mais aussi sa grande capacité d’adaptation aux différents
types de climat grâce à sa variabilité génétique (Delrio, 1985 ; Nunez, 1987).
I.1.4. - L’hôte
La Cératite est reconnue pour sa capacité à infester une large gamme de plantes hôtes,
ce qui en fait le ravageur polyphagie le plus redoutable dans les régions tropicales et
subtropicales. Elle compte 353 espèces hôtes appartenant à plus de 67 familles. Parmi celles-
ci, 5 renferment 40% des plantes hôtes : Rosaceae (10%), Rutaceae (9%), Sapotacea (9%),
Myrtaceae (6%) et Solanaceae (6%) (Liquido et al., 1990). De plus certaines espèces sauvages
sont considérées comme hôtes secondaires pour la Cératite à savoir : Lycium europaeum, Aberia
coffra, Ziziphus vulgaris, etc (Delanoue, 1957 ; Soria, 1962 ; Weems, 1981 ; Cayol, 1996 ;
Zucoloto et al., 2005).
8
Chapitre I Synthèses bibliographiques
La Cératite est l’un des principaux ravageurs des cultures fruitières, elle constitue un
obstacle à la production de fruits saints et à leur exportation Les dommages causés par la
Cératite résultent des piqûres des femelles (Figure 7) lors de la ponte ainsi que des galeries
(Figure 8) creusées par les larves. Ces dommages peuvent affecter la qualité marchande des
fruits (Oukil et al., 2002). De plus on peut citer d’autre dégât selon Jean et al., (1996) tels que :
Anneau rouge ou décoloration brune de la zone autour du point de pénétration (Figure7 – A),
Décomposition et pourriture rapide de la pulpe autour du noyau (Figure7 – B), Les fruits piqués
présentent une maturité accélérer et chutent fréquentent (Figure7 – C) Parfois les dégâts ne
sont visibles qu’après la récolte
Figure 6-A –dégât galerie avec les larves dans une section de fruits de satsuma
(Nigel,2000)
9
Chapitre I Synthèses bibliographiques
10
Chapitre I Synthèses bibliographiques
11
Chapitre I Synthèses bibliographiques
I.[Link].2. - Parasitoïdes
Psyttalia concolor Szepligeti (Smaili et al ; 2013) ; Spalangia cameroni Perkins
hyménoptère parasitoïde des pupes de mouches (Pérez-Hinarejos et Beitia, 2008).
12
Chapitre I Synthèses bibliographiques
13
Chapitre I Synthèses bibliographiques
Règne : plantea
Embranchement : Magnoliophyta
Sous-embranchement : Angiospermes
Classe : Magnoliopsida
Sous-classe : Asteridae
Ordre : Gentianales
Famille : Asclepiadaceae
Genre : Calotropis
Espèce : Calotropis procera (Aiton) [Link],1811
14
Chapitre I Synthèses bibliographiques
sont aplaties et surmontées d’une aigrette De plus un limbe qui comporte des nervures plus ou
moins palmées à la base, avec une nervure centrale mangue, verts, mous et remplis d’air. De 8
à 10 paires de nervures secondaires peu saillantes se raccordant vers le sommet (Berhaut., 1975
; Dieye, 1990 ; Dieng, 1993 cité par Nikiema, 2005). La floraison se fait toute l’année, en
saison sèche plus qu’en saison des pluies et la reproduction se fait par les graines (Nacoulma
1996).
15
Chapitre I Synthèses bibliographiques
16
Chapitre II : Matériels et Méthodes
17
Chapitre II : Matériels et Méthodes
Etape Méthodes
1 Les oranges affectées par les piqûres sont placées dans des boîtes en plastique
remplies d'environ 4 cm de sable. Afin de maintenir l'humidité et récupérer les
pupes.
2 Les couvercles des boites sont découpés au milieu afin de remplacer le plastique
par de la tulle à mailles fine. Cela permettra l’aération des boites
3 Les couvercles des boîtes sont découpés au centre et remplacés par de la tulle à
mailles fines. Cela permettra une meilleure circulation de l'air à l'intérieur des
boîtes.
4 Ainsi, les larves du troisième stade quittent le fruit d’une brusque détente pour
s’enfoncer, à faible profondeur dans le sable, où s’effectue la nymphose, donnant
les pupes
5 Les pupes sont par la suite récupérées après tamisage du sable qui se fait
quotidiennement
6 Une fois récupérées, les pupes sont placées dans des verres de montre remplis de
cylindrique.
18
Chapitre II : Matériels et Méthodes
19
Chapitre II : Matériels et Méthodes
(INRAA) et cela après avoir réalisé un élevage en masse de cet insecte. Les étapes de cette
étude (Figure 11) sont résumées comme suit :
-A l’aide d’une pince on a pris soigneusement une mouche de C. capitata visible a l’œil nu et
on la mit sut un dispositif
-Étaler bien la mouche sur une lame
-mettre une goutte d’alcool sur l’insecte a fin d’immobiliser et conserver l'insecte
-Placer et fixé la lame sur une loupe binoculaire au grossissement G x 40
- Observation les caractéristiques de la cératite Telles que les antennes, les yeux, …etc
20
Chapitre II : Matériels et Méthodes
21
Chapitre II : Matériels et Méthodes
Sss
Broyage et décoction
22
Chapitre II : Matériels et Méthodes
(ballon) contenant 500 ml d’eau distillée, l’ensemble est porté à ébullition durant 3 à 6 heures
jusqu’à stabilisation de la quantité d’huile essentielle (Figure14). A la fin de chaque extraction,
l’essence a été récupérée par décantation à partir d’un récipient gradué relié à une enceinte
(ballon), car celui-là comporte à la fois de l’eau (hydrolat), et de l’huile essentielle qu’il faut
séparer à l’aide d’une seringue graduée.
déposé une dose de 20 µl d'extrait aqueux de Calotropis procera sur le coton. Pour les témoins,
seulement la solution sucrée a été introduite dans le coton. Des observations quotidiennes sont
réalisés dès le premier jour pour évaluer le taux de mortalité induit par le traitement.
Figure 15- Essais de l’extrait aqueux de C procera contre les adultes de C capitata
(Originale, 2023)
24
Chapitre II : Matériels et Méthodes
25
Chapitre II : Matériels et Méthodes
Etalement et séchage
20 gouttes de May-Grunwald
Prélèvement de l’hémolymphe
Rinçage
Rinçage Séchage
Lame et lamelle
Observation microscopique
26
Chapitre II : Matériels et Méthodes
La détermination des différentes catégories hémocytes a été réalisé par comparaison avec les
travaux de références de Wgglesworth (1972), Arnold (1974) et Raccaud-Schoeller (1980),
mais aussi, les récents travaux de recherche réalisés par Kadota et al. (2003), De Negeiro et
al., (2009), Klowden (2013) et Rosales (2017) (figure 17).
Figure 17- Illustration des hémocytes les plus communs chez les insectes
(Woodring, 1985, cité par Frassens, 2006 et Klowden, 2013)
27
Chapitre III : Résultats obtenus
Dans ce chapitre, nous allons présenter les résultats des effets de l'extrait aqueux et de
l'huile essentielle de la plante Calotropis procera sur les adultes de la mouche
méditerranéenne des fruits, Ceratitis capitata, l’une des espèces les plus nuisibles de
l’arboriculture fruitière dans les pays méditerranéens.
Soies orbitale
Tête
Thorax et scutellum
Abdomen
Aile
.
28
Chapitre III : Résultats obtenus
Antenne
Oviscapte
III.2.- Effet de l’extrait aqueux de Calotropis procera sur la mortalité des adultes de
Ceratitis capitata
Les taux moyens de mortalité des adultes de C. capitata traités avec l'extrait aqueux à
une dose de 20 µl sont mentionnés dans le tableau II ci-dessous et illustrés la (figure 21)
29
Chapitre III : Résultats obtenus
Tableau II- Pourcentages moyens de mortalité des adultes de C. capitata traités avec
l'extrait aqueux de C. procera
1 0 0
2 0 0
3 0 33,33
4 0 46,66
5 0 83,33
6 0 100
7 0 100
8 0 100
Selon les résultats rapportés par le tableau ci-dessus, l’extrait aqueux de C. procera a mis
quelques jours pour engendrer un début de mortalité, soit au bout du 3 ème jour de traitement,
après 01 mn 23 sec. Les mortalités totales ont été notées à partir du 6 ème jour
Mortalité(%
120
traités
100 Témoin
80
60
40
20
Jours dobservation
0
1 2 3 4 5 6 7 8
Figure 21-Pourcentage de mortalité des adultes de Ceratitis capitata traité par l’extrait
aqueux de Calotropis procera
30
Chapitre III : Résultats obtenus
III.3.-. Effet de l’extrait aqueux de [Link] sur l’hémolymphe des adultes de C. capitata
III.3.1. Etude qualitative
L'analyse du frottis hémolymphatique de adultes témoins de C. capitata a révélé la
présence De quatre types d'hémocytes distincts : les prohémocytes, les plasmatocytes, les
coagulocytes et les granulocytes (Figure22).
31
Chapitre III : Résultats obtenus
Figure 23- changement structurales des hémocytes des adultes de C. capitata traités
par l’extrait aqueux et l’huile essentielle de C. procera
32
Chapitre III : Résultats obtenus
Ces données révèlent des changements significatifs dans la composition des cellules
hémolymphatique des adultes de la Cératite suite au traitement. D’ailleurs chez les adultes
traités le nombre moyen de prohémocytes est nettement réduit de 49,66 jusqu’a 11,67, Cette
réduction significative suggère que ce traitement exerce un effet suppressif sur la production
ou la survie de ces cellules. Tandis que, le nombre moyen de plasmatocytes est
significativement augmenté, allant de 39,66vers 54,33. Cette augmentation notable peut être
expliquée par une réaction immunitaire accrue en réponse à l'extrait aqueux. Et par rapport
au nombre moyen de granulocytes il est légèrement augmenté, à environ 32,33. Cette
augmentation soit moins prononcée que celle des plasmatocytes.
III.4.-. Effet de l’huile essentielle de Calotropis procera sur la mortalité des adultes de
Ceratitis capitata
Les taux moyens de mortalité des adultes de C. capitata traités avec l’huile
essentielle à une dose de 20 µl sont mentionnés dans le tableau ci-dessous et illustrés la
(figure25)
33
Chapitre III : Résultats obtenus
Tableau IV- Pourcentages moyens de mortalité des adultes de C. capitata traités avec
l'huile essentielle de C. procera
1 0 33,33
2 0 100
3 0 100
4 0 100
5 0 100
6 0 100
7 0 100
8 0 100
Mortalité(%)
120
100 traités
Temoin
80
60
40
20
Jours d'observations
0
1 2 3 4 5 6 7 8
Figure25- Pourcentage de mortalité des adultes de Ceratitis capitata traités par l’extrait
Aqueux de Calotropis procera
Selon les résultats rapportés par le tableau ci-dessus la mortalité totale des individus de la
cératite après le traitement à base de l’huile essentielle de ladite plante ont été engendré au
bout de 2ème jour, alors que la mortalité des premiers individus a été notées après 01mn 23 sec
Nous avons identifié quatre catégories distinctes de cellules sanguines chez les adultes
témoins de C. capitata identique à celle observer au traitement aqueux. (Figure23), Ces
34
Chapitre III : Résultats obtenus
L'objectif principal de cette étude était d'évaluer l'impact du traitement des adultes de
Ceratitis capitata avec l'huile essentielle de Calotropis procera sur le nombre de différentes
catégories de cellules sanguines (prohémocytes, plasmatocytes, les granulocytes). Les résultats
de l’évaluation de l’impact de l’huile essentielle de C. procera sur l’hémolymphe de C. capitata
sont consignés dans le tableau11 ainsi que la (Figure 26) ci-dessous :
Tableau V- Nombre d’hémocytes des adultes de C. capitata témoins et traités par l’huile
essentielle de C. procera
granulocytes 28,333333 19
Figure 26 – nombre moyen des hémocytes de [Link] traités par l’huile essentielle de
Calotropis procera
35
Chapitre III : Résultats obtenus
Quantitativement, nous avons observé que le nombre d’hémocytes chez les adultes de C.
capitata traités par l’huile essentielle à base de C. procera a été réduit par rapport à celui des
témoins. En effet une chute remarquable du nombre de prohémocytes allant du 48,66% jusqu’à
8% cela signifie que les cellules sont subites un stress avec cette l’huile, tandis que le nombre
des plasmocytes son légèrement diminué de 39,66% à 38.66% par ra port au nombre de
granulocytes une chute de leur nombre de 28,33% à 19%, donc l’huile essentielle extrait de C.
procera affecte les cellule cette mouche.
III.4.-. Analyse statistique
Tableau VI- Analyse de la variance des mortalités des adultes de C. capitata traités par
l’extrait aqueux (par ingestion) et l’huile essentielle (inhalation) de C. procera
SCE DDL CM F. obs. p
VAR1 (temps) 425321,2 26 18452,3 522,21 0,000
VAR2 (mode de 0,000
314362,3 8 26984,5 621,33
traitement)
VAR1*VAR2 65812,3 134 632,2 13,44 0,000
VAR résiduelle 7335,1 159 29,3 - 0,000
36
Chapitre IV : Discussions des résultats obtenus
IV.1.- Effets de l’extrait aqueux et l’huile essentielle de Calotropis procera sur la mortalité
de la mouche méditerranéenne des fruits Ceratitis capitata
Les deux traitements à base de l’extrait aqueux et l’huile essentielle de C. procera sur
les adultes de C. capitata, au laboratoire ont révélé un effet considérable des extraits testés surs
la mortalité des individus traités. En effet, un jour après l'application des traitements, nous avons
noté un comportement inhabituel chez les mouches traitées, soit une agitation suivie d’un
ralentissement progressif de leurs mouvements. D'après Copping (2001), les alcaloïdes
présents dans la plante agissent en ralentissant la fermeture des canaux sodium (Na+), ce qui
perturbe le fonctionnement normal des cellules nerveuses. Cela conduit à une paralysie avant
que l'insecte ne meure. En effet, la richesse de C. procera en alcaloïdes a été signalée par
plusieurs auteurs, soient Al-Yahia (1986) et Thiaw (2008) qui rapportent que toutes les parties
de C. procera contiendraient des cardénolides, des alcaloïdes, des saponines, des stérols et
triterpènes, des coumarines, des tanins et des flavonoïdes des anthracènes.
Nos résultats corroborent avec ceux de certains chercheurs ayant testé Calotropis contre
des insectes, comme ceux de Abdalla et al., (2009) avaient mis en évidence l’action toxique de
Calotropis procera sur la mue de Locusta migratoria., Il y a aussi les travaux de Abassi et al.,
(2004) qui ont enregistré un taux de mortalité de 100% chez les larves, au bout de 15 jours à
partir du début du traitement par C. procera. Ces mêmes auteurs ajoutent, également, que
l’extrait d’alcaloïdes des feuilles jeunes de ladite plante s’est révélé anti-appétant, toxique et
anti-fertilisant pour S. gregaria.
Kaidi et al., (2017), avaient noté que le traitement à base de l’extrait acétonique des
feuilles de Calotropis procera, des imagos de Schistocerca gregaria et Locusta migratoria, se
sont révélés très convainquant du fait de la rapidité et de l’efficacité de leur action suite à des
perturbations comportementales et aux premières mortalités enregistré seulement et
respectivement 3 heures et 24h après traitement.
Quant à Soltan et al, (2020), ils ont mentionné que l’application topique du latex de C.
procera sur les individus de Locusta migratoria a été très significative, en raison de l'activité
insecticide engendrant des taux de mortalité importants.
37
Chapitre IV : Discussions des résultats obtenus
Du point de vue qualitatif, chez les insectes, les catégories d’hémocytes varient d’une
espèce à une autre. Lepesme en 1938 avait identifié chez les adultes de S. gregaria, deux
catégories hémocytaires (proleucocytes et phagocytes). Raccaud-Shoeller (1980), note que le
sang des orthoptères renferme quatre catégories d’hémocytes rencontrées chez d’autres ordres
d’insectes à savoir : les prohémocytes, les plasmatocytes, les granulocytes et les coagulocytes.
Bien après, Habes et Soltani (1992) avaient identifié, pour leur part, cinq types hémocytaires dans
l’hémogramme de Thaumetopea pityocampa, soient les prohémocytes, les plasmatocytes, les
granulocytes, les coagulocytes et les adipocytes). Quant à Klowden (2013), il a pu mettre en
évidence la présence de sept catégories d’hémocytes chez les insectes, soient les prohémocytes,
les plasmatocytes, les granulocytes, les oenocytoides, les coagulocytes, les adipohémocytes et les
cellules à sphérules.
Toutefois, à l’instar des vertébrés, les insectes possèdent une immunité qui repose sur
des composantes impliquées connues sous le nom de défenses cellulaires et humérales (Beckage,
2008). L’immunité cellulaire consiste en la phagocytose des micro-organismes agressifs par les
hémocytes, la formation de nodules et l’encapsulation (Boman, 1998 ; Stanley, 2006 ; Beckage,
2008). D’après Olsen et al., (2000), les indices hématologiques chez les animaux (vertébrés ou
invertébrés) sont importants pour déterminer le risque de toxicité puisque des changements dans
le système sanguin ont une valeur prédictive supérieure pour la toxicité humaine.
38
Chapitre IV : Discussions des résultats obtenus
noter que certains granulocytes semblaient libérer des granules (figure24) en réponse à ces
altérations, ce qui peut être interprété comme une tentative de défense immunitaire de la part de
l'organisme contre les effets de l'extrait aqueux de Calotropis procera. Ces observations
approfondies de l'hémolymphe soulignent l'impact significatif du traitement sur les hémocytes de
C. capitata et suggèrent des réponses immunitaires spécifiques en jeu.
IV.2.2.- Quantitativement
Quantitativement, nous avons observé que le nombre d’hémocytes chez les adultes de C.
capitata traités par l’huile essentielle à base de C. procera a été réduit par rapport à celui des
témoins. En effet une chute remarquable du nombre de prohémocytes allant du 48,66% jusqu’à
8% cela signifie que les cellules sont subites un stress avec cette l’huile, tandis que le nombre des
plasmocytes son légèrement diminué de 39,66% à 38.66% par raport au nombre de granulocytes
une chute de leur nombre de28,33% à 19%, donc l’huile essentielle extrait de C. procera affecte
les cellule cette mouche.
La diminution significative des hémocytes peut être expliquée par leur rôle central dans
le processus de défense immunitaire. Ces cellules ont été largement sollicitées pour phagocyter les
toxines présentes dans Calotropis procera. Cependant, il semble que la toxine de ladite a réussi à
contourner la réponse de phagocytose, échappant ainsi à la barrière protectrice du système
immunitaire des individus traités. En conséquence, environ 24 heures après le traitement, une
grande majorité des cellules hémocytaires ont subi une lyse complète, marquant ainsi une réponse
immunitaire inefficace face à la toxine de la plante.
L’introduction des particules étrangères telles que les microorganismes ou autre peut
perturber l’hémogramme des insectes (Chauvin, 1956 et Arnold, 1974). D’après Paillot (1933)
cette perturbation peut se traduire soit par l’augmentation du nombre de cellules soit par sa
diminution. Nos résultats confirment ceux obtenus par Moussa (2003) qui a, également, noté une
diminution du nombre d’hémocytes de Locusta migratoria traité par l’huile de Neem.
Nos résultats, corroborent avec ceux obtenus par Kaidi et a,l. (2017) qui ont enregistré
la même chute numérique des hémocytes chez les imagos de L. migratoria traités par l’extrait
acétonique de C. procera.
Kaidi (2018) avait, également enregistré cette chute remarquable du nombre des
hémocytes avec une augmentation considérable des plasmatocytes des imagos de S. gregaria
traités et par les champignons entomopathogènes Metarhizium anisopliae var acridum et
39
Chapitre IV : Discussions des résultats obtenus
Beauveria bassiana ainsi que par six plantes du désert, soient, Calotropis procera, Citrullus
colocynthis, Cleome arabica, Solenostemma argel, Aerva javanica et Salvadora persica.
Rosales (2017), dans une étude descriptive des cellules cristallines, des plasmatocytes, et
des lamellocytes chez Drosophila melanogaster, indique que l’infection bactérienne provoque une
réduction considérable du nombre des différents types d’hémocytes mis à part les plasmatocytes
qui augmentent engageant une réponse immunitaire immédiate.
40
Conclusion
41
Conclusion
contre la mouche, c’est à partir du 3émejour, que nous observons une première augmentation
significative de la mortalité à 33,33 %. Cela suggère que le traitement commence à avoir un
impact sur la population de [Link] au bout du 6 èmejours la mortalité atteint 100% Cela
signifie que le traitement a enfin réussi à éliminer complètement la population de mouches,
cette 'effet neurotoxique manifesté par l'extrait aqueux de C. procera peut être attribué sans
aucun doute aux alcaloïdes contenus dans la plante. Ces composés sont reconnus pour leur
capacité à agir sur les canaux sodiques (Na+) dépendants ce qui entraîne un ralentissement de
la fermeture de ces canaux et perturbe la dépolarisation membranaire. Cette activité
neurotoxique se traduit par une paralysie préalable à la mort.
Contrairement au traitement par inhalation (l’huile essentielle), la mort des individus est
observée dès les première 07 minute et au bout de 24 heures le décès complet des mouches cela
explique l’efficacité de l’action insecticides de C. procera cela indique que cette l’huile est plus
toxique que l’extrait.
Nous avons également cherché à évaluer les effets des deux extraits de Calotropis procera
testés sur l'hémolymphe des adultes de la cératite, les observations ont révélé des perturbations
marquées au sein de l'hémolymphe de la cératite, accompagnées de changements structuraux
au niveau des hémocytes. Ces altérations ont induit une réponse immunitaire de l'insecte,
caractérisée par : la désagrégation des hémocytes, le vidage de leur contenu cellulaire,
l'apparition de nodules et d'amas de cellules rétractées, ainsi que la dispersion de granules de
sécrétion dans le cytoplasme. Ainsi leurs effets surle nombre moyen des hémocytes chez la C.
capitata qui se traduit soit par une diminution oui d’une augmentation. Ces modifications
reflètent une réaction immunitaire complexe en réponse à l'exposition aux extraits de C.
procera.
Nos investigations ont révélé que le pommier de Sodome, Calotropis procera, renferme
des composants toxiques ayant manifestement un effet insecticide sur les adultes de la mouche
méditerranéenne des fruits Ceratitis capitata. De manière significative, il est apparu que l'huile
essentielle extraite de cette plante présente une toxicité nettement plus prononcée que l'extrait
aqueux.
Pour conclure, cette étude représente une avancée majeure dans la connaissance des propriétés
insecticides de Calotropis procera et offre des perspectives fascinantes pour la gestion à long
terme des ravageurs agricoles. Au-delà de son potentiel pour protéger les cultures fruitières,
cette recherche ouvre de nouvelles portes vers des pratiques agricoles plus durables et
respectueuses de l'environnement. Les perspectives futures comprennent :
42
Conclusion
43
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Résumé
Notre travail porte sur l’étude de l’activité toxique des feuilles de Pommier de Sodome
Calotropis procera contre les imagos de la mouche méditerranéenne des fruits Ceratitis
capitata. Le traitement à base de l’extrait aqueux a engendré un début de mortalité au bout de
3ème jour et une mortalité totale a été notée à partir de 6 ème jour. Concernant de l’huile essentielle,
son traitement a engendré la mortalité des premiers individus juste après 01 mn 23 sec alors que
la mortalité totale a été obtenu au bout de 2 ème jour de traitement. Aussi, l’effet de l’extrait
aqueux sur l’hémogramme des individus traités a montré des changements structurels tels qu’un
vidage complet du contenu cellulaire, désagrégation de la majorité des hémocytes, la formation
de nodules dans le cytoplasme des hémocytes et libération de granules par certains
granulocytes. Nous avons également observé une chute de quelques hémocytes et une
augmentation de certaines d’autres et cela par les deux traitements réalisés.
Mots clés
Ceratitis capitata, Calotropis procera, extrait aqueux, huile essentielle, hemogramme
Abstract
Our study focuses on the toxic activity of Calotropis procera (Sodom Apple) leaves against the
adult stage of the Mediterranean fruit fly, Ceratitis capitata. Treatment with the aqueous extract
resulted in initial mortality starting on the 3rd day, with complete mortality observed from the
6th day onwards. As for the essential oil treatment, it induced mortality in the first individuals
just after 1 minute and 23 seconds, with total mortality achieved by the 2nd day of treatment.
Additionally, the effect of the aqueous extract on the hemolymph of treated individuals showed
structural changes such as complete emptying of the cell contents, disagregation of most
hemocytes, the formation of nodules in the hemocyte cytoplasm, and the release of granules by
some granulocytes. We also observed a decrease in some hemocytes and an increase in others,
induced by both treatments.
Keywords