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Construction de l'Union Européenne

Construction hétérogène

→ UE n'occupe pas à elle seule tout le champ de l'org européenne

1948 : créa° de l'Union Occidentale + OECE

1949 : créa° du Conseil de l'Europe

1961 : créa° de l'AELE

1973 : CSCE devenue OSCE

=> UE cumule des fonctions pol, éco et sécuritaires

Modèle de coopérations interétatique : schéma insti où l'org international possède des organes
interétatiques constitués de représentants étatiques défendant les intérêts des Etats au sein des
orgs considérées

→ Vote à l'unanimité (organe représentant les Etats)

Modèle d'intégration : organes intégrés au sein de l'OI composés d'agents agissant à l'abri de
l'influence des Etats et exerçant leurs fonctions dans l'intérêt de l'OI

→ Vote à la majorité (organe représentant les Etats) = symbole de l'OI d'intégration

Influence US dans la création des OEuro :

USA omniprésent dans la construction des OEuro


→ GATT devenue OMC (économique)

→ UO par traité de Bruxelles en 1948 : créa° demandée par les USA = prouver la capacité des
Etats euros à s'unir

→ OTAN signé en 1949 résulte de la formation de l'UO (aide matérielle US dont valeur éco
égale au plan Marshall)

→ Etats majors nationaux et intégrés sous initiative américaine

→ OECE

Conseil de l'Europe :

Place intermédiaire entre européanisme et atlantisme

→ Lieu d'affrontement idéologique important exprimé au sein de l'assemblée consultative :

 Adoption d'une identité euro ?


 Compromis entre partisans d'une org dépendante des Etats et les partisans d'une org
dictant les Etats

→ Org de coop interétatique mais répondant également au principe d'intégration

Modèle libéral :

Volonté de respect de la souveraineté des Etats

→ Org de coopération interétatique

→ Aucune représentation des peuples dans les orgs d'après guerre

→ Lorsque les peuples sont représentés, l'organe ne peut pas participer à la prod d'actes juris

→ Actes juris s'apparentant à des recommandations, parfois des décisions ou des accords
internationaux devant ê ratifié par les E (votés à l'unanimité)

Modèle libéral non adapté à l'interventionnisme éco nécessaire à reconstruction des pays
euros après guerre

→ Vision instituée par les USA


Construction de l'UE enraciné dans un modèle d'OI intégrée

→ Recherche d'une identité européenne indépendante et autonome des influences extérieures

B- L'union européenne, un ensemble composite :

CECA créée en 1951

CEE et CEEA – Euratom par les traités de Rome en 1957

Traité de Maastricht de 1992 crée l'UE

→ Aucune PJ internationale

→ Ensemble hétéroclite composé des 3 communautés euros

→ Regroupe de nouvelles formes de coop interétatiques : Politique Etrangère et de Sécurité


Commune + Justice et Affaires Intérieures

JAI : politique d'immigration, politique commune des visas, coopération des polices,
coopération judiciaire en matière civile et pénale

Piliers de l'UE :

 Pilier communautaire avec les trois communautés euros

→ Instis conçues dans un processus d'intégration

 Pilier PESC
→ Coop interétatique classique

 Pilier JAI

→ Coop interétatique classique

Pays pas d'accord au départ pour octroyer une PJ international à l'UE

→ UE fondée sur les communautés euros au moment de Maastricht

→ Complétée par les politiques et formes de coop instaurées par le traité (PESC et JAI)

=> Traité de 2009 : révision du TUE faisant disparaître les piliers car les Etats ont accepté que
l'UE possède une PJ internationale

→ UE peut agir sur la scène internationale et dicter son règlement intérieur

=> TCE devenu TFUE

II – LA CONSTRUCTION EUROPEENNE, FRUIT D'UNE HISTOIRE PLUS QUE D'UNE


THEORIE

A – Le fédéralisme

Réflexion sur une constitu° fédérale :

Forme confédérale de l'Europe prévue comme une transition permettant de mettre en place un
Etat fédéral euro

→ Inspira° des instis pol US

James Lorimer écrit en 1902 La fédération de l'Europe

→ Idée reprise par Schuman et Monet

« La mise en commun de charbon et d'acier est une première étape de la fédération


européenne »
Echec du projet de traité établissant une constitu° pour l'Europe en 2005

→ Dimension fédéraliste du projet européen gommé

> Haut représentant des affaires étrangères de l'Union et pas ministre des affaires étrangères

B – Le fonctionnalisme

Primauté des facteurs techniques et économiques dans le processus d'intégration

L'intégration technique et économique conduirait progressivement à une intégration pol

On confie à une insti le pouvoir de gérer une politique éco commune

→ Plus les politiques sectorielles seront prises, plus les instis deviendront fortes

→ Création de la CECA

On ne sait pas vers quel système institutionnel on tend

On ne sait pas non plus quel régime politique régira l'org

Théorie ne pouvant plus s'appliquer à partir de Maastricht

→ Mécanisme passant automatiquement de l'économique au politique n'existe pas réellement

Mécanisme de l'engrenage permettant de faire confiance à cette dynamique de construc°


européenne désilusion maastrich

C – La supranationalité

- Caractère de ce qui est placé au dessus des institution nationales.


Querelle politique : CDG a développé cette notion pour contrer les traités communautaires
jugés symbolique de supranationalité :

→ CECA de 1951 et Traités de Rome de 1957 prévoyaient que les membres de l'assemblée
des communautés euro devraient ê élus au SUD avec une procédure électorale uniforme dans
tous les E membres

→ 1ers représentants étaient choisis au sein des parlements nationaux

==> CDG a opposé son veto concernant le projet élaboré par l'assemblée de la CEE

1972 : Pompidou lève le veto

→ Décision unanime acquise en septembre 1976 par le CM

- Idée d'imposer un intérêt commun supérieur aux intérêts nationaux de chaque E membre

→ Méthode communautaire Vs raison d 'E

Jean Monet : « Nous ne coalisons pas les Etats, nous unissons les Hommes »

Depuis traité Amsterdam de 1997 : projet de construire un espace de liberté, de sécurité et de


justice

D – Des projets emblématiques d’union européenne au XXe siècle

Mouvement paneuropéen du Compte Richard de Coudenhove :


Paneurope publié dans les années 20'

→ Utile pour éviter la conquête du bolchevisme russe et la domination économique


américaine

Mise en place :

→ Réunion des pays européens SANS la Russie

→ Deux chambres : une chambre des peuples et une chambre des Etats

→ Usage de toutes les langues nationales mais usage de l'anglais privilégié

→ Rédaction d'un traité entre les Etats

→ Création d'une union douanière paneuropéenne

Création de l'Union paneuropéene en 1923

→ Création de sections au sein de chaque pays européen

→ Soutenu par de nombreux hommes politiques et écrivains

Projet Briant Stresemann

→ 1er homme pol FR ayant voulu proposer officiellement la création d'un groupement
européen

→ Organiser la paix avec les Allemands

Modèle de la confédération initié dans les années 1930

→ Union Fédérale Européenne

→ Organe représentatif des Etats (conférence européenne) = organe directeur essentiel de


l'UE que l'on créerait

→ Liens étroits avec la SDN

==> Rappelle l'org du Conseil Européen d'aujourd'hui


Echec :

 Montée du nazisme
 Accueil froid du projet
 Création d'une commission d'étude pour l'UE au sein du SDN

Projet d'union franco-britannique de 1940

→ Projet de Churchill adressé à CDG

→ Mise en commun des ressources de défense des deux pays

« La France et la GB ne constituent plus deux nations distinctes mais une seule nation qui sera
l'union franco-britannique indissoluble, prévoyant des organes communs pour la défense
natio, les finances, la pol extérieure et la pol éco

→ Projet n'a pas abouti avec l'arrivée de Pétain au pouvoir

Axe franco-britannique important en matière de défense (projet de St-Malo)

Formation de l'UE pour contrer les russes

→ Churchill lance une campagne d'opinion en faveur de l'unité européenne

→ Discours de Zurich en 1946 : invite les E européens à recréer la famille européenne en


fortifiant la régionalité

→ Etats-Unis d'Europe apparaît en 1841 dans la Presse

→ Congrès de Paris en 1849 par VH

→ Utilisation par Jean Monet dans les années 1950

Il faut rassembler tous les Etats qui le souhaitent autour de la France et l'Allemagne

→ Appel à la réconciliation franco-allemande


Discours de Zurich = point de départ de la cristallisation du mouvement européen d'après-
guerre

1er rassemblement paneuropéen : Congrès de la Haye en 1948

→ Réflexions sur le Conseil de l'Europe


PREMIERE PARTIE : LA CREATION DE L'UNION
EUROPEENNE OU LA LOGIQUE D’INTEGRATION

CHAPITRE 1: LA CONSTRUCTION D'UNE EUROPE COMMUNAUTAIRE A


DIMENSION ECONOMIQUE (1950 – 1992)

SECTION 1: LA DECLARATION SCHUMAN (9 MAI 1950)

I – Le contexte historique

 Psychose d'une guerre jugée inévitable

 Crainte d'une Allemagne jugée incontrôlable

 Crainte de la supériorité industrielle de l'acier allemand + dépendance de la France en


coke par l’Allemagne + crainte du repli de la France sur elle-mm

Volonté de garantir une paix en Europe

Déclaration du 09/05/1950 : organisation européenne autour du charbon et de l'acier

II – Les principes

Création d'un marché commun sectoriel et concurrentiel

→ Renoncer aux marchés nationaux

→ Libre circulation du C et A dans un marché commun

 Orienter les investissements relatifs à ce secteur


 Supprimer les droits de douane
 Eviter la formation de cartels = alliances commerciales entre les entreprises du C et de
l'A
 Interventions à titre transitoire pour accompagner ce marché commun sectoriel
→ Fond de reconversion

Création d'un pouvoir autonome de décision (Haute autorité CECA) :

→ Pouvoirs de décision obligatoire s'exerçant sur les Etats participant au marché commun et
s'exerçant directement sur les entreprises du C et de l'A

→ But de réaliser un intérêt commun

→ Composée de diplomates et de syndicats

→ Pouvoir d'investigation dans les entreprises + pouvoir de sanction (amendes) + pouvoir de


prélèvement (contribution annuelle des Etats et des entreprises)

→ Dirigisme économique

III – La réaction des gouvernements étrangers

Caractère supranational de la CECA :

 Contrôler le potentiel offensif allemand


 Respecter la souveraineté blessée de l'Allemagne

→ Soutenu par les USA

→ Allemands ont acceptés car membres de la HACECA indépendants

Monet, Schumann et Adenauer s'entendent

→ All recouvre des compétences perdues depuis la guerre avec HACECA puisqu'elle délègue
des compétences

Italie favorable car occasion de reprendre toute sa place au cœur de l'Europe

Luxembourg séduit pour ouvrir son marché

Belgique redoute que leur charbon ne se vende pas si elle n'intègre pas le marché
communautaire
Pays-Bas intéressé pour se développer

GB principal prod de charbon et d'acier à l'époque : refusent la supranationalité de la


HACECA

Traité de Paris signé par 6 Etats en 1951

SECTION 2: LA NAISSANCE DES COMMUNAUTES EUROPEENNES

I – Le traité de Paris: la CECA (18 avril 1951)

A – Des missions typiques du néo-libéralisme

ZLE et non une union douanière

ZLE : chaque E conserve son tarif douanier avec les E tiers

Union douanière : tarif douanier commun vis-à-vis des E tiers

Climat de pénurie du charbon dans les années 50'

 Combinaison de dispos dirigistes et de libéralisme économique dû aux caractéristiques


du C&A

→ Production rigide + consommation élastique

 E s'engagent dans des subventions des entreprises du secteur

 Interdiction des entreprises d'abuser de leur position dominante

→ Sanctions financières par la HACECA

 Régime d'autorisation des concentrations entre entreprises


Interdiction des aides étatiques mais mise ne place d'un régime communautaire d'aides pour
les entreprises du secteur du C&A, et aider les travailleurs à se reconvertir

→ Création du Fonds Social Européen

CECA ne pouvait agir directement sur le marché, sur les quantités produites et
commercialisées SAUF crise

CECA ne pouvait intervenir sur les prix

B – Des institutions à caractère supranational

Au sein de la CECA

 HACECA : pouvoir de décision, de prélèvement, de sanction, d'investigation


 Conseil des Ministres de la CECA (non mentionné par Schumann dans son discours) :
fonctions consultatives en période économique normale

→ Pouvoir de codécision avec la HACECA en période de crise

 Cour de Justice de la CECA (floue) : assurer les règles du traité CECA à l'intérieur du
marché commun

 Assemblée parlementaire de la CECA : membres élus au SUD par les peuples des E

→ Peu de prérogatives : pouvoir consultatif, pouvoir de censure (censure à la majorité


des 2/3 de la HACECA)

Volonté supranationale !

Perspective fédérale :

 Création d'un marché communautaire

 Centralisation normative avec HACECA


C – L'œuvre de la CECA

Crise charbonnière à partir de 1959

→ Financement de reconversion charbonnières

Crise de l'acier en 1960

→ Chute du coût du fret = acheter hors CECA plus attractif

Plans Davignon : régime de quota de production

→ Limiter la production dans le secteur de l'acier

→ Faire respecter des prix minima par les entreprises et aux pays tiers

→ Mesures anti-dumping

==> Politique commerciale commune

Extinction automatique du traité CECA en 2001

II – Les traités de Rome (25 mars 1957)

A – Les étapes de la relance européenne

Création de l'Union de l'Europe Occidentale en 1954

→ Suite à l'échec de du projet de Communauté Européenne de Défense la mm année

→ Tentation de faire fonctionnalisme dans le domaine de la défense

Conférence de Messine en 1955 :


→ But de désigner un successeur à Jean Monet à la présidence de la HACECA

→ Ministres des AE donnent la charge à des experts d'étudier la possibilité de créer un


nouveau marché commun élargit : Comité SPAAK

→ 1956 : deux rapports prévoyant la création de la CEE et de la CEEA

→ Marché commun généraliste et MC dans le domaine du nucléaire

Mai 1956 : projets adoptés à Venise

Mars 1957 : signatures des projets

Français très intéressés par EURATOM et moins par CEE

France et CEE :

 Agriculture et Politique Agricole Commune


 Harmonisation des charges sociales

 Egalité de traitement entre les H et les F dans la rémunération


 Prise en charge des problèmes des territoires ultramarins avec des subventions

→ Régions Ultra Périphériques

B – Le traité instituant la CEEA

Echec de l'intervention franco-britannique dans le canal de Suez en 1956

→ Fait apparaître la faiblesse des deux puissances

→ Traduit l'insécurité énergétique de l'Europe occidentale

Comité des Etats-Unis d'Europe (1955-1975) plaident pour une production européenne de
l'énergie atomique

Euratom : mc dans le secteur du nucléaire

→ Régime commun de recherche et de diffusion des connaissances

→ Programme cadre de recherche (Art.7 Euratom) financé par un budget communautaire


→ Régime commun de protection sanitaire

→ Régime commun d'approvisionnement et de propriété en matière fissile

→ Régime de contrôle de l'utilisation des matières fissiles à des fins pacifiques

→ UE acteur majeur en matière de non prolifération des armes nucléaires

Années 60 : pétrole très bon marché

→ Crise Euratom

Jean Monet a incarné une rupture de la conception de l'intégration européenne

→ Prima de l'économie se basant sur la théorie fonctionnaliste

Mise en place de l'Europe des lobbys dans les années 60' et 70'

→ Attention limitée de la France se basant sur sa diplomatie

→ Multinationales US et japonaises s'intègrent dans la logique des lobbys

Le lobbying s'est inscrit dans la tradition européenne prenant sa capitale à Bruxelles

→ 1ers lobbyistes britanniques

C – Le traité instituant la CEE

1. Les compétences: un équilibre recherché entre un marché commun libéralisé et des


politiques communes volontaristes.

« Les Etats membres de la CEE sont déterminés à établir les fondement d'une union sans
cesse plus étroite entre les peuples européens »

Liens forts entre les peuples des Etats se basant sur des valeurs européennes
→ Egalité

→ Solidarité

 Suppression progressives aux échanges intra communautaires et internationaux

 Loyauté dans la concurrence


 Amélioration constante des conditions de vie et d'emploi des peuples et des Etats
 Etablissement d'un marché commun
 Rapprochement progressif des politiques économiques des E membres

 Admission de la concurrence au sein du mc


 Création du Fonds Social Européen
 Instauration d'une politique commune dans le domaine de l'agriculture
 ZLE accompagnée d'un tarif douanier commun

Politiques communes adoptées :

 Politique Agricole Commune


 Politique Commune des Transports
 Politique Commerciale Commune

Période de transition de 12 ans pour réaliser un marché commun avec :

- L’établissement d’une union douanière


- L’établissement de la PAC

 1961

2. La question institutionnelle

a) Un équilibre institutionnel formellement moins favorable aux techniques


supranationales

Traité CECA plus supranational que le traité CEE

 Pouvoir de décision appartenant à la HACECA


 Pouvoir de décision entre les mains du CM de la CEE
b) La dynamique institutionnelle d'un traité-cadre

CECA : traité loi = règles détaillées dans le fond que les organes instituées par le traité
n’ont qu’à appliquer

 Supranationale dans ses mécanismes de décision

MAIS

 Dynamique institutionnelle faible (durant les crises)

CEE : traité cadre = comporte des règles de procédure, les règles de fonds doivent être
élaborés par les organes institués (commission)

 Dynamique institutionnelle très forte


 Fonctionnement beaucoup plus supranational que la CECA

c) La rationalisation du système institutionnel des Communautés par le moyen des


fusions entre institutions ou organes

1967 : fusion des exécutifs relevant des 3 comm euros

 Un seul CM
 Commission des comm euros

SECTION 3: L'ATTRACTION EXERCEE PAR LES COMMUNAUTES EUROPEENNES


ET PAR L’UNION EUROPEENNE

I – Le cadre juridique de l'admission

Aucune candidature rejetée appart le Maroc

Certains Etats ont fait le choix de ne pas participer au projet communautaire :

- Norvège (1972 et 1994)


- Suisse
- Islande
A – Les conditions de fond

Art.49 du TUE :

- Etat doit être européen : adhésion au Conseil de l’Europe, histoire, géographie,…


- Etat doit respecter et promouvoir les valeurs européennes de l’art.2 du TUE (condition
politique

 Art.2 étoffé par traité de Lisbonne en 2009 : le respect de la liberté humaine,


des droits de l’H, liberté, égalité (H et F), respect du droit des minorités
nationales,…

- Etat doit remplir les critères de Copenhague

 Critère politique : Etat stable promouvant la primauté du droit et de la


démocratie
 Critère économique : Etat doit avoir une économie de marché viable et la
capacité à faire face à la pression concurrentielle à l’intérieur de l’UE
 Critère juridique : Etat doit pouvoir assumer toute la législation européenne =
acquis communautaire
 Critère d’absorption de l’UE : l’UE ne doit pas perdre sa propre dynamique
interne en intégrant un Etat

Un Etat peut négocier :

- Ses conditions d’adaptation par rapport à l’acquis communautaire

 Longs délais des traités d’adhésion

- Les modalités de représentation au sein des instis de l’union

B – La procédure

1) Examen de la candidature de l’E

 Commission donne un avis positif ou négatif


 Commission recommande au Conseil de l’Union de lui accorder ou non le
statut de candidat
 Conseil européen tranche

2) Entreprise de toutes les réformes européennes pour que l’E se mette à niveau
3) Conseil de l’Union décide à l’unanimité d’ouvrir les négociations en vue de préparer
un traité d’adhésion

 E candidat devient pré-adhérant (long délai depuis l’examination de la


candidature)
 Etude des 35 chapitres concernant les acquis communautaires
 Vérifier si l’E candidat peut reprendre tout le droit communautaire dans
un délai raisonnable

4) Signature d’un traité d’adhésion

 Accord unanime du Conseil de l’Union


 Approbation du Parlement européen
 Ratification par tous les E membres de l’Union et l’E candidat

 Conseil européen pilote toute la procédure :


 Donne le statut officiel de candidat
 Décide de l’ouverture des négociations
 Relate la réalité interpersonnelle entre chefs de gouvernement
 Chantage politique
 Course à la démagogie : octroi du statut de candidat sans réelle volonté

 Parlement européen en retrait :


 Date d’approbation du Parlement européen intervient après la conclusion des
négociations
 Opposition délicate de part le travail en amont effectué = obligé
d’approuver le traité

II – Une succession continue de vagues d’élargissements… et une longue liste de pays en


attente d’adhésion

Etat disposant actuellement du statut de candidat à l’adhésion : la Turquie (1999, négociations


suspendues depuis 2019), la Macédoine du Nord (2005), le Monténégro (2010), la Serbie
(2012), l’Albanie (2014), l’Ukraine, la Moldavie et la Bosnie-Herzégovine (2022) - Dépôt de
nouvelles candidatures en 2022 : la Géorgie et le Kosovo

2013 : dernière adhésion de la Croatie (candidat depuis 2004)

Ukraine :

- Système judiciaire peu fiable et crédible


- Corruption
- Economie précaire avec une absence de financement dans le secteur privé
- Alignement limité sur les règles de l’UE malgré un accord d’association

 Ukraine intégrera dans 15-20 ans


 Procédure accéléré par voie dérogatoire délicate, car ne remplit aucun des
critères
 Justification politique difficile auprès des pays des Balkans
A améliorer pour l’Ukraine :

- Lutte de la corruption
- Lutte contre le blanchiment de l’argent
- Lutte contre les oligarques
- Cadre juridique pour protéger les minorités
- Loi garantissant l’intégrité et l’indépendance des juges de la CC Ukrainienne

Volonté de créer une communauté pol euro : nouvel espace de coop politique rassemblant les
pays qui adhèreraient au socle de l’UE mais pas prêt d’intégrer l’UE

 Membres de l’UE + candidats

 Albanie, Bosnie-Herzégovine, Kosovo, Macédoine du Nord, Moldavie,


Monténégro, Serbie et Ukraine

 Réunion de 36 E pour concrétiser une première forme d’appartenance à la


comm euro en compensant la lenteur de l’adhésion

Conseil européenne et CPE : aucune alternative à l’élargissement

 Etendre le bénéfice de la clause de défense mutuelle


 Ctt politique

Insuffisance pour le Conseil de l’Europe : pas de défense commune + aucun respect des
valeurs communes

Idées pour reconstituer une famille européenne :

Maison commune européenne par Gorbatchev

Confédération européenne en 1989 par Mitterrand (exclusion des USA)

Identité de la CPE :

Influence par le Conseil de l’Europe ?

Association à l’UE ?

Identité propre ?
SECTION 4: LA CONSOLIDATION DE L'INTEGRATION ECONOMIQUE : L'ACTE
UNIQUE EUROPEEN

I – La genèse de l'Acte Unique Européen (signé les 17 et 28 février 1986, entré en vigueur le
01/07/1987)

A – L'essoufflement de la construction européenne à la fin des années 70

1) L'essoufflement de l'union douanière

Baisse des échanges intra communautaires par rapport au commerce extra communautaire

 Maintien de certains obstacles au commerce


 Obstacles physiques : contrôles sanitaires aux frontières
 Obstacles techniques : normes industrielles disparates
 Obstacles fiscaux : diversité des taux de TVA

2) Le démarrage laborieux de l'Union monétaire

Identité monétaire non donnée

Procédure de concours mutuelle en cas de difficulté de paiement dans la balance d’un E


membre

1971 : début de l’application du concours mutuel pour aider les E membres

 Crise du franc fin 1968


 Mécanismes de concours mutuels n’ayant pas fonctionné
 Consultation du FMI par la Fr sans consultation communautaire

1969 : principe de la construction d’une UEM

1970 : Plan Werner préconisait une réduction progressive des marges de fluctuation entre les
monnaies nationales

1971 : Président Nixon décide de suspendre la convertibilité du dollar

 USA laissent flotter leur monnaie = crise du système monétaire international

Europe touchée :

- Serpent européen : limite de la marge de fluctuation des monnaies nationales

 RU et Italie préfèrent créer des emplois faisant infléchir leur monnaie


préjudiciable à leur économie
 France n’est plus crédible auprès du FMI
 Aller et retour dans le serpent européen
Période de stagflation = stagnation économique et inflation de la monnaie des E

8 E euros décident en 1978 de mettre en place le Système Monétaire Européen (SME) en app
de l’art 135 du CEE

 ECU = nouvelle unité monétaire européenne


 Monnaie panier dépendant de la valeur des monnaies nationales la
composant
 Monnaie transitoire
 Cours pivots bilatéraux permettant de faire la liaison d’une monnaie
membre à une autre
 Banques centrales des E devaient intervenir pour respecter ces cours
pivots

3) Les blocages institutionnels

Traité CECA et CEE : représentants du parlement euro devait ê élu au suffrage univ directe

 Mise ne œuvre longue


 1ers parlementaires issus des parlements nationaux

Décembre 1974 : chefs d’E affirment à Paris que ces élections doivent ê conformes aux
traités rapidement

Septembre 1976 : Acte portant élection des membres de l’assemblée par le biais du suffrage
universel direct

Controverses :

 Principe de l’élection discuté avec les opposants voyant là un changement de nature


des communautés européennes (Fédéralisme)
 Présidence De Gaulle hostile
 Présidence Giscard D’Estaing approuve
 Confrontation entre sles partisans
 SU = Condition d’accroissement des pouvoirs de l’assembvlée

VS

 SU = Résultante des pouvoirs accrus donnés au Parlement européen


1974 : réunion régulière des chefs d’E et gvt au sein d’une entité intergouvernementale =
Conseil Européen

 D’ACCORD SI : renforcement de la construction européenne (Belgique,


Allemagne, Pays-Bas, Luxembourg) par le biais du SU pour le Parlement
européen

Discussion sur la répartition des sièges :

 Tensions entre France et Allemagne


 1976 : Allemagne accepte qu’elle n’ait pas plus de sièges que les autres

4) Les balbutiements de l'union politique

Printemps 1973 : discours d’Henri Kesinger (conseiller de Nixon)

 Discours prônant la redéfinition des relations occidentales sous le leadership


américain avec plus d’investissements de la part de l’Europe
 France contre car craint une ingérence des USA dans les affaires de l’Europe
(concession monétaire et commerciale en échange d’une protection militaire
des USA)

Décembre 1973 : repli de certaines forces US d’Europe

 Etats Euros doutent sur la volonté de protection des US face à l’URSS

E euros font bloc commun

 Document sur l’identité européenne adopté en décembre 1973 au sommet de


Copenhague
 Affirmation du rôle de la CEE sur la scène internationale face à l’URSS
et aux USA

Critères identitaires :

 Principe de la démocratie représentative


 Règne de la loi
 Respect des droits de l’H
 Principe de la Justice sociale
 E euros ont la volonté de jouer un rôle actif commun dans la politique
étrangère

Guerre du Kippour : communiqué commun avec une approche différente par rapport aux USA
B – Un cadre juridique insuffisant pour la relance avec l’article 235 du traité CE

Action de la CCE apparaît nécessaire pour réaliser l’un des objets de la communauté alors que
le traité n’avait pas prévu les pouvoirs d’action prévus à cet effet, le Conseil pourrait prendre
les dispositions appropriées en statuant à l’unanimité sur proposition de la commission et
après consultation du PEuro

 Permet de donner une nouvelle dimension à des actions communautaires


 Politique Sociale (lutte contre la pauvreté)
 Egalité traitement H/F
 Création du SME
 Capacité de la CEE à emprunter en créant le NIC
 Domaine des relations extérieures de la CEE : premiers accords de coop entre
CEE et Etats tiers

 Nouveaux domaines d’action de la CEE insufflés sur le fondement de l’art.235


 Politiques énergétiques
 Politique régionale européenne de 1975 avec le FEDER
 Protection de l’environnement : normes de conservation du patrimoine naturel
des E, normes de protection des eaux, normes relatives à la pollution
atmosphérique
 Protection du consommateur (1980’)

ART.235 DU TFUE PLUS UTILISEE

C – Le processus de relance

Projet des MAE allemand et italien (Genscher et Colombo) axé sur :

- Le développement du domaine de la sécurité internationale


- L’équilibrage du rôle des instis pour donner plus de poids au PEeuro et au Conseil
Euro
- Vote majoritaire au conseil

 Influence sur les E membres pour préparer le futur Acte Unique Européen

Député italien Spinneli veut réviser le traité CEE

 PEuro issu du SUD en 1979 légitime


 Club du Crocodile prépare le projet

Février 1984 : adoption du projet Spinneli


Transfert de nouvelles compétences à la future UE :

- Sécurité
- Politique Etrangère
- Politique Monétaire
- Questions Culturelles
- Vote à la majorité qualifiée dans le Conseil Européen
- Dotation du pouvoir législatif au PEuro exercé conjointement avec le Conseil de l’UE

E membres détiennent le pouvoir constituant (Constitution) et non le PEuro

Conseil européen Fontainebleau en Juin 1984

 Comité Douch

Conseil européen de Milan en 1985

 Espagne et Portugal en observateur


 Peu d’E veulent réviser les traités
 Coup de Poker italien
 Conférence Inter Gouvernementale s’ouvre en décembre 1985 modifiant les
traité de Rome + un traité sur la coop politique entre les E
 ACTE UNIQUE EUROPEEN signé en 1986

II – La révision des traités communautaires (cas du traité instituant la CEE)

Révision basée sur un compromis :

1) dépasser le stade du marché commun


2) Prévision de politiques d’accompagnement permettant de corriger certains
déséquilibres au sein de la CEE

Margareth Thatcher basée sur les travaux libéraux économiques d’Hayek et de Keynes

Mitterrand a privilégié l’Europe en infléchissant le système économique Fr

 Divergences des différents E concernant l’acte l’AUE


A – Une réactualisation des bases juridiques des politiques communautaires

1) La réalisation d’un grand Marché intérieur

Abolition entre les E membres de tous les obstacles économiques garantit dans les traités

Principes :

- La reconnaissance mutuelle, un moyen privilégié consacré par la jurisprudence de la Cour de


Justice des comm euros

 Affirmé par l’Arrêt Cassis de Dijon

Parution du livre blanc pour achever le marché intérieur en 1985

 Date butoir posée au 01/01/1993


 300 mesures à accepter
 Clé pour achever le marché intérieur

Maintien du vote à l’unanimité au sein du Conseil

- Droit fiscal
- Libre circulation des personnes et des travailleurs
- Politique Sociale

AUE prévoit :

- Adoption par le Conseil de directives pour santé et sécurité des travailleurs


- Reconnaissance progressive de l’UEM
- Cohésion économique et sociale

 Fonds structurels européens : plusieurs fonds européens mis en synergie pour


relever le niveau de vie et le niveau social de certains espaces de la CE

- Protection environnementale

 Principe « pollueur-payeur »
 Action préventive des dommages à l’environnement
 Action à la source des dommages environnementaux

- Recherche et développement technologique


- L'insuffisance de la reconnaissance mutuelle: la nécessité de l'harmonisation des législations
nationales

Dispositions initiales du traité de Rome lacunaires concernant l’adoption de la législation :

- Vote au sein du Conseil Européen

AUE :

- Procédure de coopération : PEuro joue un rôle consultatif renforcé avec une seconde
lecture du texte à l’examen une fois le CM UE prononcé sur une position commune

 CM UE doit voter à l’unanimité 2x pour contrer l’approche de PEuro

- Reconnaissance mutuelle des diplômes

- Les instruments juridiques nouveaux offerts par l'AUE dans le domaine de l'harmonisation
des législations nationales.

- La stratégie d'achèvement du marché intérieur (un programme, un délai)

2) Les politiques dites "d'accompagnement" du marché intérieur

a) La capacité monétaire 4

b) La politique sociale

c) La cohésion économique et sociale

d) L'environnment

B – Une réforme des processus de décision communautaire

SECTION 5 : LA NAISSANCE D'UNE EUROPE A PLUSIEURS VITESSES: LES


ACCORDS DE SCHENGEN (14-6-1985)
CHAPITRE 2: LES ETATS MEMBRES DES COMMUNAUTES A LA RECHERCHE
D'UNE EUROPE A DIMENSION POLITIQUE (1952 – 1992)

Accords Schengen de 1990

 Contexte géopolitique différend : dictatures environnantes en tant que garde


frontière de la communauté européenne

Réflexion sur la demande d’asile

Rôle ùmoeteur dde la CCE

SECTION 1: LES ECHECS INITIAUX

I - L'échec des projets associés de Communauté Européenne de Défense et de Communauté


politique (1952-1954)

A- La nécessité d'un pilier européen de la défense occidentale, élargi à l'Allemagne

B – La voie initialement choisie de l'Alliance

1) L'Union Occidentale

2) L'Alliance Atlantique

C – L'échec de la tentative d'intégration

1) Le plan Pleven et la signature d'un traité instituant une CED (27 mai 1952)

2) Le projet de Communauté politique européenne élaboré par l'Assemblée ad hoc

3) L'échec du traité CED au stade de la ratification en France (30 août 1954) D – Le retour à
l'Alliance: les Accords de Paris (25 octobre 1954) II - L'échec du Plan Fouchet (1961-1962)
A- Le contexte du Plan Fouchet : De Gaulle et l'Europe B- Les textes offerts à la discussion 1)
La première mouture du Plan Fouchet (2 novembre 1961) 2) La deuxième mouture du Plan
Fouchet (18 janvier 1962) C- Le traité franco-allemand de l’Elysée (22 janvier 1963) III - La
crise de juin 1965 A- Le refus gaullien d'une intégration politique de l'Europe communautaire
sur le terreau de la politique agricole commune (décembre 1964 - Janvier 1966) B- Le
Compromis de Luxembourg (29-1-1966) SECTION 2: LA NAISSANCE ET
L'INSTITUTIONNALISATION DE LA COOPERATION POLITIQUE I – Le contexte: de la
sécurité européenne à l'identité européenne (1970-1975) A – La question de la sécurité
européenne 1) La fiabilité douteuse du "parapluie" américain 2) Le souhait soviétique d'un
traité général de sécurité collective en Europe 5 3) Les traités de reconnaissance mutuelle des
deux Allemagnes (1970) 4) La première Conférence sur la Sécurité et la Coopération en
Europe (CSCE) (Helsinki, du 3-7 -1973 au 1-8-1975) B – L'affirmation de l'identité politique
européenne 1) La place de l'Europe dans le monde selon le couple Nixon-Kissinger 2) La
réponse communautaire à la faveur de la guerre du Kippour : le document sur l'identité
européenne (14 décembre 1973) II – Les modalités de la coopération politique européenne
(CPE) A – La mise en place des structures sans base juridique formelle (1970-1974) B – Les
bases juridiques formelles de la coopération politique européenne à partir de l'Acte Unique
Européen 1) Le champ matériel de la coopération politique européenne 2) La portée juridique
des techniques de la coopération politique européenne 3) Les instances de la coopération
politique européenne CHAPITRE 3: LE TRAITE DE MAASTRICHT, ACTE FONDATEUR
DE L'UNION EUROPEENNE FONDE SUR UNE APPROCHE "GLOBALISANTE" DE
LA CONSTRUCTION EUROPEENNE Introduction : 1) Le processus de négociation - La
genèse des CIG (lancement du processus d'union économique et monétaire juin 1989 - juillet
1990; réalisation de l'unité allemande le 3 octobre 1990) - Les CIG (15-12-1990 à décembre
1991) - Signature (7-2-1992) et ratification du Traité (entré en vigueur le 1-11-1993) 2) Le
problème de la ratification SECTION 1: UNE STRUCTURE HETEROGENE EN "PILIERS"
I - L'extension des domaines de compétence communautaire (pilier 1). A –
L’approfondissement et l’extension de compétences existantes 1) La programmation d'une
union économique et monétaire: les réserves britannique et danoise - Définition de l'Union
économique et Monétaire - Echéancier pour l'Union Monétaire - Critères de convergence -
Institutions - La faculté d'adhésion du Royaume-Uni et du Danemark à la monnaie unique
(Etats non tenus de passer à la troisième phase) 2) L’expérimentation d’une Europe sociale à
Onze B – L’institution décisive d’un statut fondamental : l’institution d’une citoyenneté
européenne CJCE, 20 septembre 2001, Grzelczyk (C-184/99), point 31 : « le statut de citoyen
de l’Union a vocation à être le statut fondamental des ressortissants des Etats membres
permettant à ceux parmi ces derniers qui se trouvent dans la même situation d’obtenir,
indépendamment de leur nationalité et sans préjudice des exceptions expressément prévues à
cet égard, le même traitement juridique ». 6 - Le droit de séjour et de libre circulation - Le
droit de vote et l'éligibilité dans l 'État membre de résidence - Le droit de vote et l'éligibilité
aux élections au Parlement Européen dans l 'État membre de résidence - La protection, sur le
territoire d'un pays tiers, de la part des autorités diplomatiques et consulaires de tout État
membre - Le droit de pétition devant le Parlement européen - D’autres droits du citoyen
européen révélés par la Cour de justice de l’Union européenne II - L'institution d'une Politique
Etrangère et de Sécurité Commune (PESC) à la place de la coopération politique européenne
(pilier 2) A – La volonté de dépasser le stade d'une simple coopération en matière de politique
étrangère B – Le maintien de procédures inspirées par la coopération interétatique III - Un
nouveau pilier: la coopération en matière de Justice et Affaires Intérieures (pilier 3) A – Les
domaines couverts par le troisième pilier B – Les instruments juridiques du troisième pilier C
– La possibilité de transfert de certaines actions du troisième pilier dans le domaine
communautaire SECTION 2: DES PRINCIPES D'ORGANISATION COMMUNS AUX
TROIS PILIERS: LES DISPOSITIONS COMMUNES AUX TROIS PILIERS I – Une
volonté de cohérence malgré une structure et des missions de l'Union hétérogènes II – Une
volonté affichée de subordonner l 'Union au respect des principes démocratiques et libéraux
(article 6 TUE) DEUXIEME PARTIE: LES MUTATIONS DE L'UNION EUROPEENNE
CHAPITRE 1: UNE SUCCESSION DE REFORMES DE NATURE PUREMENT
INTERGOUVERNEMENTALE SECTION I: LE TRAITE D 'AMSTERDAM,
REVELATEUR DES TENSIONS QUI SUBSISTENT ENTRE L'APPROCHE
FEDERALISTE ET L'APPROCHE FONCTIONNALISTE - CIG (29-3-1996 au 16-6-1997) -
Agenda 2000 (16-7-1997) - La signature du traité d'Amsterdam (2 octobre 1997) - L’entrée en
vigueur du traité d'Amsterdam (1-5-1999) 1 – Une extension des compétences de l'Union aux
domaines couverts par la Convention de Schengen : l’avènement d’une politique
communautaire en matière de « visas, asile, immigration et autres politiques liées à la libre
circulation des personnes ». 2 – La ventilation de l'acquis de Schengen entre le pilier
communautaire et le troisième pilier de l'Union 7 3 - Les dérogations en faveur du Royaume-
Uni de l'Irlande et du Danemark SECTION II : LE TRAITE DE NICE OU L’EPUISEMENT
DE LA METHODE PUREMENT INTERGOUVERNEMENTALE DE REVISION DES
TRAITES 1 – Les questions institutionnelles : les « reliquats » d’Amsterdam 2 –
L’approbation par le Conseil européen de Nice d’une Charte des droits fondamentaux
SECTION III : LA RENOVATION AMBIGUË DE L’UNION INDUITE PAR LE TRAITE
DE LISBONNE, SIMPLE TRAITE MODIFICATIF (ENTRE EN VIGUEUR LE 1 ER
DECEMBRE 2009) 1 – Des dispositions allant dans le sens d’une intégration politique *
L’intégration de la Charte des droits fondamentaux dans le droit primaire de l’Union * Les
innovations relevant de la PESC 2 – Des dispositions accentuant le poids des Etats membres
dans la construction européenne * Le renforcement du Conseil européen * L’officialisation
d’un droit de retrait à l’article 50 TUE * Le maintien de l’unanimité pour la révision des
traités CHAPITRE 2: L’UNION EUROPEENNE A L’EPREUVE D’UNE
MULTIPLICATION DES CRISES SECTION I : UNE CRISE DE CONFIANCE DES
CITOYENS A L’EGARD DE L’UNION I – Des processus de ratification des traités de
révision de plus en plus délicats dans les Etats membres II – La décision de retrait du
Royaume-Uni à la suite du référendum négatif sur l’appartenance à l’Union - Accord sur le
retrait du Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d’Irlande du Nord de l’Union européenne et
de la CEEA, JOUE C 384I du 12 novembre 2019, p.1 (adopté le 17 octobre 219, entré en
vigueur le 1er février 2020) - Traité de commerce et de coopération entre l’UE et la CEEA,
d’une part, et le Royaume-Uni de GrandeBretagne et d’Irlande du Nord, d’autre part, JOUE L
444 du 31 décembre 2020, p.14 (entré en vigueur de façon provisoire le 1er janvier 2021)
SECTION II : LA CRISE DE LA ZONE EURO (2008) ET L’ADOPTION NECESSAIRE
DE NOUVEAUX INSTRUMENTS NORMATIFS ET FINANCIERS SECTION III : LA
CRISE DES REFUGIES (DEPUIS 2015) SECTION IV : LA CRISE RELATIVE AU
RESPECT DES VALEURS DE L’UNION PAR SES ETATS MEMBRES (DEPUIS 2017) -
Règlement (UE, Euratom) 2020/2092 du Parlement européen et du Conseil du 16 décembre
2020 relatif à un régime général de conditionnalité pour la protection du budget de l’Union,
JOUE L 433I du 22 décembre 2020, p. 1.

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