COURS DE LEGISLATION
SERIE N°04
LEÇON N°01 : LES ACCIDENTS DE TRAVAIL ET LES
MALADIES PROFESSIONNELLES
PLAN DE LA LEÇON :
INTRODUCTION
I- LES ACCIDENTS DE TRAVAIL
1- Les procédures de constatation de l’accident de travail
2- Les prestations
II- LES MALADIES PROFESSIONNELLES
1- Contenu du texte de la loi 83/13 du 02/07/83 modifiée et
compléter relative aux accidents de travail et aux maladies
professionnelles
2- Le financement
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INTRODUCTION :
La loi n° 83/13 du 02/07/83 modifiée et complétée relative aux
accidents de travail et des maladies professionnelles a pour but
d’instituer un régime unique en matière d’accidents de travail et des
maladies professionnelles. Elle s’applique aux accidents de travail
auxquels s’expose le travailleur quel que soit le secteur d’activité
auquel il appartient ; on peut dire que tout travailleur assujetti aux
assurances sociales bénéficie des prestations et des mesures
préconisées par cette loi, ainsi que les décrets d’application. Il s’agit
des :
- Elèves des établissements d’enseignement technique ;
- Personnes accomplissant un stage de rééducation fonctionnelle
ou de réadaptation professionnelle ;
- Personnes qui participent bénévolement au fonctionnement
d’organismes de sécurité sociale ;
- Etudiants ;
- Détenus qui exécutent un travail pendant la durée de leur peine.
On peut définir l’accident de travail comme tout accident ayant
entraîné une lésion corporelle, imputable à une cause soudaine,
extérieure et survenue dans le cadre de la relation de travail .
Est également accident de travail, l’accident survenu au cours
d’une mission hors de l’organisme, au cours ou à l’occasion de
l’exercice d’un mandat politique électoral ou au titre d’une
organisation de masse, au cours d’études suivies régulièrement.
Est en outre, considéré comme accident de travail, même si
l’intéressé n’a pas la qualité d’assuré, l’accident survenu au cours
d’actions ou d’activités sportives organisées dans le cadre
d’associations, aussi l’accident survenu pendant le trajet effectué
pour se rendre ou revenir du travail, également le déplacement de
l’intéressé de son lieu de travail et du restaurant ou de la cantine
durant les heures de travail.
Les intoxications, infections présumées d’origine
professionnelle sont également considérées comme accident de
travail.
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I- LES ACCIDENTS DE TRAVAIL :
1- Procédures de constatation de l’accident de travail :
L’accident de travail doit être déclaré par la victime ou ses
représentants dans les vingt quatre (24) heures, sauf cas de force
majeure, et par l’employeur dans les quarante huit (48) heures à
l’organisme de sécurité sociale.
En cas de carence de l’employeur, la déclaration de
l’organisme de sécurité peut être faite par la victime ou ses ayants
droit, par l’organisation syndicale et par l’inspection du travail dans
un délai de quatre (04) ans à compter du jour de l’accident.
L’instruction du dossier doit se faire dans un délai de vingt (20)
jours. Le caractère professionnel de l’accident est prononcé par
décision de l’organisme de sécurité sociale. Une enquête
administrative peut être menée auprès de l’organisme employeur.
En cas d’accident de trajet, une copie du procès verbal de
l’autorité administrative ou judiciaire doit être transmise à
l’organisme de sécurité sociale du lieu de travail. La constatation des
lésions est faite par un médecin praticien choisi par la victime et qui
établit (02) deux certificats en double exemplaire soit :
Le certificat initial lors du premier examen médical qui suit
l’accident et prévoyant la durée de l’incapacité ;
Le certificat de guérison s’il n’y a pas incapacité permanente,
ou le certificat de consolidation s’il y a incapacité permanente
et, dans ce cas, il décrit l’état de la victime.
2- Prestations :
Le décret n°84/28 du 11 Février 1984 relatif aux modalités
d’application de la loi n°83/13 du 02/07/1983 modifiée et complétée
relative aux accidents de travail et aux maladies professionnelles,
précise que des prestations d’incapacité permanente sont accordées à
la victime. Ces prestations sont dues en nature ou en espèce.
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Les prestations en nature sont dues au delà de la date de
consolidation et aussi longtemps que la victime justifie de la
continuation du traitement.
Les prestations en espèce soient les indemnités journalières, ne
sont dues que si la victime justifie d’une activité professionnelle
donnant droit à une rémunération. Les indemnités journalières sont
accordées jusqu’au jour de la guérison, de la consolidation ou du
décès.
En cas d’incapacité dépassant 10 %, une rente est accordée à la
victime. Son montant est égal au salaire de poste moyen perçu par la
victime chez un ou plusieurs employeurs au cours des douze (12)
mois qui précèdent l’arrêt de travail, multiplié par le taux
d’incapacité.
Lorsque la durée de travail est inférieure à douze (12) mois, le
salaire de poste est pris en considération.
En cas de décès suite à l’accident de travail, une allocation est
servie aux ayants droit.
II- LES MALADIES PROFESSIONNELLES :
1- Contenu du texte de la loi n°83/13 du 02/07/1983 modifiée
et complétée relative aux accidents de travail et des
maladies professionnelles :
Etant définies précédemment, les maladies professionnelles
sont fixées par une liste.
Les maladies professionnelles et les travaux susceptibles de les
engendrer ainsi que la durée d’exposition aux risques correspondants
à ces travaux, seront déterminés par une commission des maladies
professionnelles. A cet effet, il est fait obligation à tout médecin de
déclarer toute maladie ayant un caractère professionnel.
Il est de même pour l’employeur qui utilise des procédés de
travail susceptibles de provoquer des maladies professionnelles. Il est
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tenu de les déclarer à l’organisme de sécurité sociale, à l’inspection
du travail et aux organismes chargés de l’hygiène et de la sécurité.
Les mêmes règles relatives aux accidents de travail sont
applicables aux maladies professionnelles.
La date de la première constatation de la maladie est assimilée
à la date de l’accident de travail et les règles applicables sont les
mêmes.
La déclaration de toute maladie professionnelle constatée doit
être faite à l’organisme de sécurité sociale par la victime dans un
délai de quinze (15) jours au minimum et trois (03) mois qui suivent
la première constatation médicale de la maladie.
Une copie de cette déclaration doit être adressée à l’inspecteur
du travail par l’organisme de sécurité sociale.
2- Le financement :
Le financement des prestations prévues est assuré
exclusivement par une fraction des cotisations à la charge intégrale
de l’employeur. Le taux de la fraction de cotisation est fixé à 2 % du
salaire de poste.
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LEÇON N°02 : LA SECURITE SOCIALE
PLAN DE LA LECON :
INTRODUCTION
I- CHAMP D’APPLICATION DES LOIS DE LA SECURITE
SOCIALE
II- LES OBLIGATIONS DES EMPLOYEURS
III- LES OBLIGATIONS DES SALARIES
IV- LES DIFFERENTES PRESTATIONS DE LA SECURITE
SOCIALE
V- LES ALLOCATIONS FAMILIALES
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INTRODUCTION :
La sécurité sociale est définie comme étant un mécanisme qui
regroupe un ensemble d’institutions qui garantissent aux travailleurs
et à leur ayants droits (Familles) un revenu financier et des
prestations sociales en cas de maladie, maternité, d’invalidité,
d’accident du travail ou de décès.
Ainsi, les salariés bénéficient des prestations et d’allocations
sociales en nature ou en espèces grâce aux cotisations sociales et à
divers impôts et taxes.
I- CHAMP D’APPLICATION DES LOIS DE LA SECURITE
SOCIALE :
1- Au titre de l’ensemble des prestations :
L’ensemble des prestations de la sécurité sociale est constituées
par les prestations des assurances sociale, les accidents du travail et
maladies professionnelles, les pensions de retraite et les prestations
familiales.
L’ensemble des prestations ci-dessus est ouvert à tous les
salariés travaillant dans les secteurs industriel, commercial, artisanal,
libéral, des bâtiments et travaux publics, des transports, bancaires,
des assurances, agricole, ainsi qu’à tous les fonctionnaires de l’état y
compris les magistrats et les personnels du culte, ainsi que les
employés des organismes et associations de bénévoles qui ne
poursuivent aucun but lucratif.
Ces prestations s’appliquent aussi aux travailleurs assimilés à
des salariés tels que : les travailleurs à domicile, les artistes et
comédiens, les employés de maison, les marins pêcheurs, les
apprentis percevant un présalaire égal ou supérieur à la moitié du
SNMG.
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2- Au titre de certaines prestations :
En plus des salariés et des travailleurs assimilés à des salariés
peuvent prétendre à un certain type de prestations sociales d’autre
catégories de personnes et ce comme suit :
Les étudiants qui n’exercent aucune activité, les ayants droit
des détenus effectuant un travail pénal, les moudjahiddines, les
handicapés, les élèves des établissements d’enseignement technique
et de formation professionnelle, les athlètes sont aussi des catégories
de personnes qui peuvent bénéficier de prestations en nature des
assurances maladie, de maternité, de prestations d’accidents de
travail et maladies professionnelles, …, etc. et ce selon les
prescriptions de la circulaire générale d’application des lois de
sécurité sociale n°01 du 10 Novembre 1991.
II- LES OBLIGATIONS DES EMPLOYEURS :
Les employeurs doivent obligatoirement faire immatriculer leur
entreprise et leur personnel.
Ainsi donc en application de la loi n°83-14 du 02 Juillet 1983
modifiée et complétée relative aux obligations des assujettis en
matière de sécurité sociale, l’employeur est tenu de :
- Déclarer son activité à l’organisme de sécurité sociale ;
- Affilier son personnel ;
- Déclarer les salaires versés à des salariés ;
- Verser les cotisations sociales constituées par le prélèvement
de la quote-part salariale et la quote-part de l’employeur.
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III- OBLIGATIONS DES SALARIES :
Les salariés sont tenus de :
- Fournir les documents indispensables à leur immatriculation;
- Veiller à ce que cette immatriculation soit effectuée ;
- Informer l’employeur et les services de sécurité sociale et
fournir les documents requis dans les délais en cas d’accident
de travail et de maladie pour bénéficier des différentes
prestations.
IV- LES DIFFERENTES PRESTATIONS DE LA SECURITE
SOCIALE :
1- L’assurance maladie :
L’assurance maladie assure le paiement de prestations en
nature et en espèces, en nature le salarié peut prétendre au
remboursement sur la base de 80 % à 100 % des tarifs
réglementaires.
Ainsi donc, les soins, médicaments, cures thermales, soins
spécialisés sont pris en charge par la sécurité sociale et remboursés
selon le « Statut sociale » de l’assuré.
A titre d’exemples, on citera les salaires et leurs ayants droits
malades chroniques qui seront remboursés à hauteur de 100 %.
Les prestations en espèces concernent le remboursement des
jours d’arrêt de travail pour cause de maladie, à ce titre, les
conditions d’ouverture des droits, le délai de déclaration de l’arrêt de
travail, l’assiette des indemnités journalières aussi que son calcul
sont minutieusement déterminés par la loi n°83-11 du 02 Juillet 1983
relative aux assurances sociales.
2- L’assurance maternité :
Cette assurance concerne toutes les femmes travailleuses
contraintes d’interrompre leur travail pour accoucher.
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A ce titre, la loi Algérienne leur octroi le droit à une indemnité
journalière dont le montant est égal à 100 % du salaire journalier
soumis à une cotisation après déduction de la cotisation de sécurité
sociale et de l’impôt et le droit à un congé égal à 98 jours soit 14
semaines consécutives.
3- L’assurance invalidité :
L’assurance invalidité permet au salarié qui du fait d’une
maladie ou d’un accident a perdu ou moins « La moitié sa capacité
de travail ou de gain » de se faire verser par la sécurité sociale une
pension d’invalidité qui tend à compenser la perte de gains qui lui est
opposable.
Des taux d’invalidité sont fixés et ce de 40 % à 100 % et en
fonction de ces taux des pensions sont reversés, elles peuvent être
cumulées avec le salaire et avec les prestations en espèces des
assurances maladie et maternité.
4- L’assurance décès :
Sans conditions de durée de travail, les ayants droits peuvent
prétendre à l’allocation décès.
La seule condition émise est qu’à la date du décès du salarié
celui-ci travaillait régulièrement.
Le montant du « Capital décès » est fixé à 12 fois du salaire
mensuel le plus favorable, il est versé en une seule fois après le décès
de l’assuré.
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V- LES ALLOCATIONS FAMILIALES :
Pour prétendre aux allocations familiales, les salariés doivent
travailler et ce quel que soit pour un ou plusieurs employeurs, quel
que soit la forme du contrat de travail et quel que soit le montant du
salaire perçu.
Ces allocations sont servies à un des conjoints quand les deux
travaillent, et peuvent être maintenu en cas de maladie du salarié ou à
la veuve de l’allocataire en cas de décès du salarié.
Les allocations sont dues pour chaque enfant en charge et ce
avec une limite d’âge de 17 ans révolus, cette limite est amenée à 21
ans si l’enfant est en apprentissage ou qu’il fréquente régulièrement
un établissement d’instruction.
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LEÇON N° 03 : L’HYGIENE ET LA SECURITE
PLAN DE LA LEÇON :
INTRODUCTION
I- REGLES GENERALES EN MATIERE D’HYGIENE ET
DE SECURITE EN MILIEU DE TRAVAIL
II- REGLES GENERALES EN MATIERE DE MEDECINE
DU TRAVAIL
III- LA FORMATION ET L’INFORMATION
IV- LE CONTROLE EN MATIERE D’HYGIENE ET DE
SECURITE
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INTRODUCTION :
La loi 90-11 relative à l’hygiène, la sécurité et à la médecine du
travail a pour but de régir le domaine de la prévention dans les lieux
de travail pendant les heures de travail. Elle a pour but également de
définir les voies et moyens pour assurer aux travailleurs les
meilleures conditions de travail dans tous les secteurs professionnels.
I- REGLES GENERALES EN MATIERE D’HYGIENE ET DE
SECURITE EN MILIEU DE TRAVAIL :
L’organisme employeur est tenu d’assurer l’hygiène et la
sécurité aux travailleurs. C’est pourquoi les locaux affectés au travail
et tout ce qui s’y rattache doivent être tenus dans un état constant de
propreté et présenter les conditions d’hygiène nécessaires à la santé
des travailleurs. Ils doivent répondre aux nécessités suivantes :
- Garantir la protection contre les fumées, vapeurs dangereuses,
gaz toxiques et bruits,…,etc ;
- Eviter les encombrements et surcharge ;
- Garantir la sécurité des travailleurs lors de leur circulation
pendant la mise en marche des engins et moyens de
manutention et de transport et pendant la manipulation des
matériaux, produits, et marchandises ;
- Assurer la prévention contre tout risque d’incendie ou
d’explosion ;
- Assurer l’évacuation rapide des travailleurs en cas de danger
imminent ou de sinistre ;
- Les travailleurs doivent bénéficier des vêtements spéciaux,
équipements et dispositifs individuels de protection.
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II- REGLES GENERALES EN MATIERE DE MEDECINE
DU TRAVAIL :
La protection de la santé des travailleurs par la médecine du
travail est partie intégrante de la politique nationale de santé.
La médecine du travail dont la mission est préventive ainsi que
curative a pour but :
- De promouvoir et maintenir le plus haut degré de bien être
physique et mental des travailleurs dans toutes les professions
en vue d’élever le niveau des capacités de travail et de
création ;
- De prévenir et protéger les travailleurs des risques pouvant
engendrer des accidents de travail ou des maladies
professionnelles et de tout dommage causé à leur santé ;
- D’identifier et de surveiller en vue de réduire ou d’éliminer
tous les facteurs qui, sur les lieux de travail, peuvent affecter la
santé des travailleurs ;
- De placer et maintenir les travailleurs dans un emploi
convenant à leurs aptitudes physiologiques et psychologiques ;
- D’organiser les soins d’urgence aux travailleurs, la prise en
charge des traitements ambulatoires et le traitement des
maladies professionnelles.
Tout travailleur ou apprenti est obligatoirement soumis aux
examens médicaux d’embauchage ainsi qu’aux examens périodiques
spéciaux et de reprise.
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III- LA FORMATION ET L’INFORMATION :
L’instruction, l’information et la formation relatives aux
risques professionnels constituent une obligation qui s’impose à
l’organisme employeur.
Les travailleurs nouvellement recrutés ainsi que ceux appelés à
changer de poste, de méthodes et de moyens de travail, doivent être
instruits au moment de leur affectation, des risques auxquels ils
peuvent être exposés à leurs postes de travail.
En fonction de la fréquence et de la gravité des risques
observés, tous organe ou structure ou personne compétente en
matière d’hygiène, de sécurité et de médecine du travail, des actions
de formation particulières sont organisées pour les travailleurs
concernés aux fins de prévention.
1- Organisation de la prévention :
Des commissions paritaires d’hygiène et de sécurité sont
formées obligatoirement au sein de chaque organisme employeur,
occupant plus de neuf (09) travailleurs dont la relation de travail est
à durée indéterminée.
Cependant, celui dont la relation de travail est à durée
déterminée, doit désigner un préposé permanent à l’hygiène et la
sécurité assisté de deux travailleurs, les plus qualifiés en la matière
dans les unités occupant neuf (09) travailleurs et moins. Un préposé à
l’hygiène et à la sécurité est désigné par le chef de l’unité ou de
l’établissement.
Outre, la création des organes d’hygiène et de sécurité prévus,
il peut être crée, au niveau des secteurs d’activité à haut degré de
risque, des organismes chargés d’actions complémentaires et
spécifiques en matière d’hygiène et de sécurité.
Notons qu’il est institué un conseil national d’hygiène, de
sécurité et de médecine du travail chargé de participer, par des
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recommandations et des avis, à la définition de la politique nationale
de prévention des risques professionnels. Dans ce but, le conseil
national d’hygiène, de sécurité et de médecine du travail est chargé
de :
- Participer par des recommandations et des avis à
l’établissement de programmes annuels et pluriannuels en
matière de prévention des risques professionnels et de favoriser
la coordination des programmes mis en œuvre ;
- Contribuer à la définition des voies et moyens nécessaires à
l’amélioration des conditions de travail ;
- Examiner les bilans périodiques des programmes réalisés et de
donner des avis sur les résultats obtenus.
IV- LE CONTROLE EN MATIERE D’HYGIENE ET DE
SECURITE :
Le contrôle de l’application de la législation en matière
d’hygiène, de sécurité et de médecine du travail est dévolu à
l’inspection du travail.
L’organisme employeur doit présenter sur requête de
l’inspecteur du travail, des registres et documents spéciaux tenus en
vue de permettre un contrôle effectif des activités en matière
d’hygiène et de sécurité.
En outre, la commission d’hygiène et de sécurité, le préposé à
l’hygiène et la sécurité, ainsi que le médecin du travail peuvent saisir,
à tout moment, l’inspecteur du travail en cas de constat d’une
négligence flagrante ou d’un risque pour lequel des mesures
appropriées n’ont pas été prises par l’organisme employeur
préalablement avisé.
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