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Activité2

activités

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Cas pratique : choix

-du régulateur
-de l’onduleur
-des protections
Pour une installation PV
1-Calcul des charges
Charges Quantité Volts Amp Watts Hres/jour Wh/jour

Éclairage 5 24 1.0 23 7

Ventilateur 5 24 1.0 24 10

Pompe submersible 1 220 4.2 917 3.3

Pompe surface 1 24 3.0 72 2.5

Ordinateur 2 220 0.5 100 5

Réfrigérateur 1 24 1.8 42 10

Cellulaire 9 220 0.1 15 4

Perte 5% (Onduleur, Chargeur) 1 24 9.7 232

Total

Calculer les besoins énergétiques en complétant le


tableau suivant
2-Calcul des batteries

• 2.1 – Critères
Une batterie est déterminée par :
– Sa capacité en Ampères-heures;
– Sa tension en Volts;
– Son autonomie en heures (facteur C);
• Exemple 120A-H, 12V, C20;
• Le terme C20 indique que le fabricant garantie que cette batterie peut fournir 6
ampères pendant 20 heures;
• Pour une application avec des panneaux photovoltaïques les batteries solaires Gel-
AGM sont recommandées.
• Les batteries d’automobile sont fortement déconseillées. Les plaques planes et
minces d’une batterie de démarrage se dégradent à une vitesse impressionnante si
elles sont soumises à des décharges profondes. Cette batterie subit des dommages
dès que la décharge atteint 50% de la capacité nominale, c’est pourquoi elles ne
conviennent pas aux systèmes photovoltaïques;
Batteries (suite)

• Une chaleur excessive réduira considérablement la durée de vie des batteries.


• Les batteries se raccordent en branchant la borne (+) sur la première et la borne (-)
sur la dernière afin de répartir la décharge sur l’ensemble.
Batteries (suite)
• 2.2 - Taux de décharge des batteries

• Une batterie ne doit pas être déchargée en dessous d’un certain seuil,
appelé limite de décharge, sinon on risque de l’endommager;
• Il existe sur le marché différents types de batteries en 2, 6 ou 12 Volts
nominal, qu’on distingue principalement par le nombre de cycles que
celles-ci peuvent fournir à une profondeur de décharge admissible;
• Afin de maintenir une durée de vie normale des batteries d’environ 4 à 5
ans, on opte généralement pour des batteries solaires à profondeur de
décharge de 60 à 80% pendant au moins 400 cycles.
• Pour les batteries marines, souvent utilisées dans les applications solaires,
la profondeur de décharge a considérer doit être de 50%.
• La batterie citée en exemple à la caractéristique suivante: 600 cycles à
80% et 1100 cycles à 50% de profondeur de décharge;
– 120AH x 600 x 80% = 57 600 AH durant leur vie utile par rapport à
– 120AH x 1100 x 50% = 66 000 AH.
Batteries (suite)
• Régime de recharge

• Ce régime est une succession de trois étapes nommées bulk, absorption et floating.
• 1 : Charge normale (bulk) : On applique par exemple à une batterie à électrolyte liquide de 12
Volts nominal déchargée un courant constant (typiquement égal à 0,05xC10) jusqu’à ce que
la tension de la batterie atteigne environ 14,4 Volts. A ce moment, quelque 80% de l’état de
charge de la batterie a été restauré.
• 2 : Charge d’absorption : Durant cette étape à tension constante limitée à quelques heures, la
tension est maintenue égale à 14,4 Volts, alors que le courant baisse car la batterie est de plus
en plus chargée. La fin de cette étape marque le « presque » plein état de charge
• 3 : Charge de finition (floating) : durant cette dernière étape, la tension est baissée à environ
13.0 Volts tandis que le courant de charge, devenue très faible, est presque constant ; c’est
l’état de pleine charge.
• Les valeurs recommandées pour les tensions de recharge Builk, Absorbtion et Float varient
d’un modèle de batterie à un autre. Ainsi, pour le modèle GEL-AGM sur la photo, la tension
de Builk et Absorption sera de 14.1V, de 13.7V pour le Floating et la recharge débutera à
12.5V. Ces valeurs sont spécifiées par le fabricant de batteries.
Batteries (suite)
• Afin de maintenir la durée de vie utile des batteries, la sonde de température, reliée
entre le régulateur et la borne négative d’une des batteries, fournie la température
de compensation requise à leur recharge.
• Pour une batterie GEL-AGM, un facteur de correction de -27mV/oC sera appliqué.
• Ainsi, à une température de 35oC, soit 10oC de plus que la température de référence,
la tension de « Bulk et Absorption sera de 13.83V (14.1V-0.27V) et la tension de
« Floating » sera de 13.43V.
Batteries (suite)

• État de charge et tension

• L’état de charge (SOC) d’une batterie est la quantité résiduelle de charge pouvant être
restituée par rapport à la capacité nominale. L’état de charge est exprimé en pourcentage et il
est de 100% quand la batterie est entièrement chargée. C’est la variable véritablement
importante de la batterie en technique photovoltaïque.
• A une température donnée, la tension aux bornes d’une batterie de 12 V nominal varie selon
l’état de charge et de la résistance interne qui elle même varie selon le vieillissement. La
relation qui lie les deux quantités SOC et tension est complexe et la seule mesure de la tension
n’est pas une information fiable.
Batteries (suite)
• 2.3 – Autonomie
• La capacité de la batterie dépendra du nombre de jours d’autonomie désirés. En
règle générale on se limite à 3 jours (sauf cas particuliers).
• Les batteries à usage solaire autorisent une décharge de 80% (contre environ 50%
pour les batteries classique au plomb). Ce qui revient à dire qu’une batterie de 100
Ah ne représente qu’une capacité de 80 Ah. Il conviendra donc de majorer la
capacité des batteries de 25%.
– Pour notre cas l’énergie à stocker est : 7478 Wh x 3j = 22 434 Wh. En tenant compte de
la limite de décharge, on obtient: 22 434 + 25 % = 28 043 Wh.
– Pour obtenir la capacité en Ah, il suffit de diviser par la tension : 28 043 / 12 = 2 337 Ah.
– Le choix se portera soit sur 20 batteries AGM-GEL de 122 Ah, 12 V, C100.
Batteries (suite)
• 2.4 - Constante de Peukert
• Selon les caractéristiques de la batterie cité en exemple précédemment, nous avons les données
suivantes:
– T I C
– 3h x 28.2A = 84.6Ah
– 5h x 18.2A = 91Ah
– 10h x 9.8A = 98Ah
– 20h x 5.5A = 110Ah
– 100h x 1.22A = 122Ah
• Nous constatons que plus nous soutirons rapidement l’énergie de la batterie plus petite sera sa capacité.
• Pour obtenir la valeur de la capacité à C72 nous devons donc effectuer un petit calcul;
• La relation entre la durée et la capacité est de forme exponentielle et exprimée par l’équation de Peukert:
– C 72 = ((C100 x (C100 / T100 )K-1 ) / 72) 1/K x 72
– = ((122 x (122 /100) 0.0665) / 72 ) 1/ 1.0665 x 72
– = 119.5 A-h
– Où k est la constante de Peukert relative à un type de batterie et varie aussi en fonction de l’âge de celle-
ci. Dans notre cas, k = 1.0665. Dans la littérature on spécifie généralement une valeur de 1.2 qui est très
conservatrice.

• Pour obtenir une autonomie de trois (3) jours soit 72 heures la capacité d’une batterie sera de 119.5 A-h, ainsi
avec 20 batteries, les besoins seront satisfaits.
3 - Modules solaires
• 3.1 Fonctions
• Un module solaire photovoltaïque est constitué de plusieurs cellules
semi-conductrices. Officiellement la terminologie désigne un panneau
solaire comme un ensemble de modules raccordés entre eux;
• Les photons ou particules de lumières activent les porteurs de charges
électrons et trous à l’interface de la jonction semi-conductrice n
(excédent en électrons) et semi-conductrice p (déficient en électrons)
et crée un champ électrique, ce qui provoque une différence de
potentiel entre la région n et la région p de 0.5Volt.
• Ces cellules de 0.5Volt sont branchées en série. Un module de 72
cellules aura une tension d’environ 36 Volts.
• Il existe une multitude de modèle de module allant de 5 à 360Watts.
• Le soleil émet sur la terre une radiation de l’ordre de 1000W/m²
lorsqu’il est au zénith.
• Les modules solaires actuels génèrent une puissance d’environs
140W/m² soit d’une efficacité de 14%. La technologie de fabrication
évolue rapidement et procure des modules de plus en plus performant.
• La fabrication des modules solaires sera discutée dans un autre cours;
3.0 - Modules solaires (suite)
• 3.2 – Caractéristiques
• Considérons par exemple un module de 150 Watts. Les caractéristiques
importantes pour la conception d’un systèmes sont les suivants:
– Puissance max : P max = 150W
– Tension à vide : Voc = 44V
– Tension en charge max: Vpm = 35.4V
– Courant de court-circuit : Isc = 4.8A
– Courant en charge max : Ipm = 4.3A
– Coefficient de température : Voc = -0.344 %/0C
– Isc = +0.053 %/0C
– P = -0.482 %/0C
– Longueur : = 1586 mm
– Largeur : = 806 mm

• La tension ne varie pratiquement pas lorsque l’éclairement est supérieur à


300W/ m². Tandis que la résistance interne diminue proportionnellement à
l’éclairement, le courant est alors constant jusqu’à Voc;
• La puissance P = V x I varie donc linéairement avec l’éclairement;
3- Modules solaires (suite)
• 3.3 - Critères de conception
• Dans un raccordement en série c'est le module le moins éclairé qui limitera le
courant total;
– Les modules se représentent comme des sources de courant. Lorsqu’elles sont
raccordées en série avec la charge, le courant de maille est limité par la source la plus
faible. Ainsi, : 5A + 1A = 2A
• La somme des tensions Voc ne doit pas dépasser la tension maximale admissible du
régulateur-chargeur;
• Dans un raccordement en parallèle la somme des courant Isc ne doit pas dépasser le
courant maximal admissible du régulateur-chargeur;

• L’effet de la température joue un rôle très important dans la conception d’un


système. Si la température ambiante est de 350C, la température des cellules sera de
55 0C puisque le courant les réchauffera, alors, les valeurs limites seront :
– la tension Voc diminuera à : 44V- ((55 0C-25 0C) x (-0.344 x 44V /100)) = 39.5V *
– le courant Isc augmentera à : 4.8A- ((55 0C-25 0C) x (-0.053 x 4.8A /100)) = 4.88A
– la puissance Wmax diminuera à : 150W- ((55 0C-25 0C) x (-0.482 x 150 /100)) = 128W
* À -40 0C, la tension Voc sera initialement de 53.8V puis diminuera à 50.8V lorsque le
courant réchauffera les cellules.
• Le critère pour le choix d’un module est principalement basé sur le ratio $/Watts;
3. Modules solaires (suite)
• 3.4 - Calcul des quantités
• Sur le site Internet de la NASA, nous avons accès à la valeur de l’éclairement
moyen annuel pour une région donnée sur le globe. Pour le nord du Burkina Faso,
nous obtenons : 6,2KW/m²/jour. Ce qui revient à dire qu’il fait soleil 6.2 heures par
jour en moyenne. Un module de 150 W produira donc 930Wh par jour en moyenne.
• Puisque la charge quotidienne est de 7478Wh, nous aurons besoin de:
– 7478 / 930 = 8.04 modules
• Dans le calcul des charges, nous avons évaluer que si toutes les charges sont
activées en même temps, ce qui est peu probable, la puissance requise sera de 1425
Watts. (Voir le tableau des charges);
• Dans ce cas, nous aurons besoin de:
– 1425 / 150 = 9.5 modules
• La quantité recommandées sera donc de 10 modules de 150 W.

• Ceci est une façon de calculer les quantités. Le concepteur peut adapter son calcul s’il
considère, par exemple, que toutes les charges ne peuvent être activées en même temps. Il doit
aussi considérer que les modules n’auront pas la même quantité d’ensoleillement toute la
journée.
4 - Régulateur de charge
• 4.1 - Fonctions
• Les fonctions du régulateur de charge conventionnel sont de :
– Surveille la tension de la batterie pour qu’elle ne dépasse pas les valeurs maximum et minimum;
– Règle le chargement de la batterie pour qu’elle soit à chaque instant à des conditions optimales
d’opération;
– Déconnexion des appareils lorsque la charge de la batterie devient critique évitant ainsi une décharge
profonde (LVD);
– Reconnexion automatique
– Régulation de tension et de courant
– Compensation de température
– Charge d'entretien mensuelle ( pour les batteries Plomb-Acide seulement).

• Fonctions de protection électroniques


– Protection contre les surcharges; Fig 1
– Protection contre les courts-circuits;
– Protection contre les décharges profondes;
– Protection contre une polarité inversée des panneaux solaires, de la batterie et de la charge;
– Protection contre une polarité inversée par fusible interne;
– Fusible électronique automatique;
– Protection contre les surtensions sur l'entrée du panneau solaire;
– Protection contre les circuits ouvert sans batterie;
– Protection contre les courants inverse pendant la nuit;
– Protection contre les sur-températures;
– Déconnexion en cas de surtension de la batterie.
4 - Régulateur de charge(suite)
• Ces fonctions permettent une utilisation optimale de la batterie et augmentent sa
durée de vie. Pour ce faire le régulateur comporte un circuit d’entrée relié au panneau
solaire, un circuit relié à la batterie et un circuit de sortie relié aux appareils
d’utilisation;

• Les régulateurs MPPT


Fig.2
– MPP tracking signifie « Maximum Power Point Tracking ». Cette notion
désigne un processus par lequel le panneau solaire est toujours exploité au point
de puissance maximale possible. Étant donné que ce point de puissance
maximale peut varier selon le mode de fonctionnement, les conditions locales et
à différent moment de la journée, on parle alors de « tracking », autrement dit
de la poursuite de ce point.
– Ce type de régulateur-chargeur possèdent aussi les fonctions énumérées à la
page précédente.

Fig.3
4 - Régulateurs-Chargeurs
• 4.2 – Choix du régulateur-chargeur
• La tension et le courant d’entré maximal du régulateur de la fig. 1 des pages précédentes est de 47V-30A,
celui de la fig. 2 est de 100V-45A et celui de la fig. 3 est de 145V-80A
• La tension à vide de notre module étant de Voc = 44V, la quantité maximale de modules que l’on peut
branché en série sera de 1 avec le régulateur de la fig. 1, 2 avec le régulateur de la fig. 2 et de 3 avec celui
de la fig. 3;
• Le courant de court-circuit de notre module étant de Isc = 4.8A, le régulateur devra supporter un courant
maximal égale au nombre de modules branchées en parallèle x 4.8 Amp.; 4.8A x 5 = 24A;
• Ainsi, avec le régulateur MPPT de la fig. 2, les modules seront branchés 2 en série et 5 en parallèle. Le
régulateur détermine le type de branchement de nos modules.
• Pour ce type de modules, le régulateur de charge conventionnel n’est pas recommandé. La tension d’entré
de 44V sera régularisé à 26V, soit la tension de 2 batteries en série. La puissance de sortie sera alors de
26V x 4.3A = 112 W. Avec le régulateur MPPT nous aurons la pleine puissance de 150 W soit 34% de
plus.

BZ 250 Steca Phocos


Xantrex
5 - Onduleur
• 5.1 - Fonctions
L’onduleur a pour fonction de convertir la tension continue,
produite par le panneau et les batteries, en tension alternative pour
alimenter les appareils qui ne fonctionnent qu’avec cette tension.
• 5.2 – Caractéristiques
• Il existe une panoplie de modèle d’onduleurs sur le marché.
• Leurs caractéristiques d’un modèle à un autre peuvent variés de :
– Tension d’entrée c.c : 12 à 750 [Link]
– Tension de sortie c.a 120, 208, 230, 277, 347, 480 Volts c.a.
50 et 60Hz
– Puissance : de 30 W à 2 MW
– Efficacité : de 80% à 97%
5 - Onduleur
• 5.3 Modèles
• Voici une liste de fabricants les plus courants:
– Fronius (On-Grid)
– GoPower (Off-Grid)
– Magnum (Off-Grid)
– Morningstar (Off-Grid)
– Outback (Off-Grid)
– Satcon (On-Grid)
– SMA SunnyBoy (On-Grid)
– Solectria (On-Grid)
– Steca (Off-Grid)
– Sinvert (On-Grid)
– Xantrex XW (On-Grid et Off-Grid)
• Le choix du modèles et du fabricant est principalement liés:
– au type d’installation « en réseau » ou « hors réseau » (On-Grid ou Off-Grid).
– La plupart des modèles On-Grid ne permettent pas le raccordement à des batteries.
– aux modèles disponibles chez le détaillants de votre région;
– à la disponibilité du service après vente pour la réparation;
– au coût;
• Pour notre projet, nous avons une charge alimentée à 230V.c.a de:
– 917W +100W + 15W = 1032 W.
• Un onduleur de 1.5kW, entrée : 24Vc.c. Sortie 230V, 50Hz sera notre choix
6 - Câbles
• 6.1- Critères Ω/km Ω/km
• Pour une utilisation extérieur, des câbles protégés contre les UV doivent Section à à
être utilisés; mm² Amp 200C 400C
• Pour une utilisation dans un puits, des câbles marins doivent être utilisés;
• La chute de tension admissible dans un conducteur est de 3%; 1.5 16 A 11.70 12.62
• Le tableau ci-contre nous indique: 2.5 20 A 7.02 7.57
– La section en mm²;
4 25 A 4.39 4.73
– le courant maximal que peut supporter ce conducteur;
– la valeur de la résistance d’un conducteur sur une longueur de 1000m 6 32 A 2.92 3.15
à 200C et à 400C; 10 40 A 1.75 1.89
• A basse tension, le calcul des pertes dans les conducteurs est un élément 16 63 A 1.10 1.18
très important dans la conception d’un système;
25 100 A 0.70 0.76

• 6.2 - Calculs 28 MALT 0.63 0.68


• Pour calculer la résistance d’un conducteur en cuivre à une température T : 35 125 A 0.50 0.54
RT= R20 x (1+(0.00393 x (T-20)))
6.0 - Câbles (suite)
• 6.2.1 Exemple 1
– On veut alimenter 5 lumières fluo-compactes de 23 W, 24Volts localisées à une distance
de 15 m. des batteries, calculons le calibre du câbles:
– La chute de tension admissible 24V x 3% = 0.72V
– Le courant demandé par la charge: 5 x 23W / 24V = 4.8A;
– La résistance du conducteur doit être au maximum de:
– 0.72V / 4.8A = 0.15Ω

– Avec un conducteur de 2.5mm², la longueur totale que l’on peut parcourir sera de:
0.15Ω x 1000m / 7.57 = 19.8m. Le câble de 2 conducteurs sera donc de 9.9m.
– Le calibre de ce conducteur n’est donc pas approprié pour alimenter cette charge.
– Soit on diminue la charge alimentée par le câble, soit on choisit un câble plus gros;

– Avec un câble de 4mm², la distance maximale permise sera:


– 0.15Ω x 1000m / 4.73 / 2 = 15.8m
– Ce qui est juste suffisant.
6.0 - Câbles (suite)
6.2.2 Exemple 2
• On veut alimenter une pompe submersible de 917 W, 24 volts, localisées à une profondeur de
80m et à 4 m des batteries, calculons le calibre du câble:
– La chute de tension admissible 24V x 3% = 0.72V
– Le courant demandé par la charge: 917W / 24V = 38.2A;
– La résistance du conducteur doit être au maximum de:
– 0.72V / 38.2A = 0.0188Ω
– La distance à parcourir sera de : 84m x 2 = 168m
– La résistance d’un conducteur de 16mm² étant de 1.10Ω pour 1000m à 200C.
– La longueur totale que l’on peut parcourir sera de: 0.0188Ω x 1000m / 1.10Ω = 17.1m.
Nous aurons alors besoin de 10 conducteurs de 16mm².
– Ce n’est certainement pas la conception idéale. La tension est trop basse.
• L’utilisation d’un onduleur à 230V devient ici très intéressant pour réduire le courant et par
conséquent réduire le calibre du câble et réduire les pertes.
– La chute de tension admissible 230V x 3% = 6.9V
– Le courant demandé par la charge: 917W / 230V = 4.0A;
– La résistance du conducteur doit être au maximum de:
– 6.9V / 4A =1.73Ω
– Un câble de 2.5mm² sera amplement suffisant. Les pompes fonctionnant à 230V sont
courantes et beaucoup moins dispendieuses qu’à 24V.
7.0 - Protections
• 7.1 - Fusibles
Le rôle d'un fusible est de couper un circuit électrique lors d'un problème électrique;
• Un fusible est calibré, il est prévu pour supporter un certain courant. Si ce courant est dépassé, le fusible va
"griller" et couper le circuit dans lequel il est placé;
• La caractéristique essentielle du fusible est d’être un appareil de protection fiable, simple et économique;
• Les fusibles les plus couramment utilisés pour le solaire sont du modèle ATO/ATC de 1, 3, 5, 7.5, 10, 15, 20,
25 et 30Amp. (Fusibles d’automobiles);
• Rien ne sert de remplacer un fusible qui à sauté, par un autre qui sautera à son tour, Si le fusible saute ça ne
provient certainement pas du fusible (sauf valeur erronée) mais bien du circuit en court-circuit ou en panne;

• Calcul du fusible
• A prime abord, il s’agit de choisir le fusible de calibre supérieur au courant de la charge, le plus près des
valeurs disponible sur le marché;
• Mais avant tout, la conception du câblage doit être bien faite;
• Prenons l’exemple suivant d’un circuit mal conçu:
• 5 lumières de 23W localisées à une distance de 50m de la source de 12V et raccordées avec un câble de
2.5mm².
• Les lumières devraient utiliser un courant de 5 x 23W /12V = 9.58A, alors nous choisissons un fusible de 10A.
7.0 – Protections (suite)
• Calculons le courant de court-circuit lors d'un problème électrique à proximité de la charge :
– La résistance du câble sera de 50m x 2 x 7.57Ω / 1000 = 0.757Ω. (soit 60 % au lieu du 3% max).
– Le courant de court-circuit sera de : 12V/ 0.757Ω = 15.8 A
Selon la courbe de temps de fusion des fusibles,
le fusible de 10A grillera en 3 secondes si un
courant de 20A le traverse et en plusieurs heures,
(si non des jours) avec un courant de 15.8A.
La puissance dissipée dans le câble sera de :
12V x 15.8A = 190 Watts, la température du câble
s’élèvera et il y aura risque d’incendie.
Le câblage devra être refait avec un calibre approprié
et la tension d’alimentation augmentée à 24V
Le calibre du fusible
devra être alors de 5A.
7.0 – Protections (suite)
7.2 – Disjoncteurs

Le disjoncteur est un interrupteur qui coupe le circuit à chaque fois que l'intensité du courant est trop élevée.
Avec ce système, pas de fusible à changer : remettre l'installation sous tension se fait simplement en remettant
l'interrupteur en position " on ", bien entendu après avoir d'abord éliminé le défaut à l'origine de l'élévation
d'intensité détectée.

Comme pour le fusible, il s’agit de choisir le


disjoncteur de calibre supérieur au courant de
la charge, le plus près des valeurs disponible
sur le marché.
Les disjoncteurs les plus couramment utilisés pour le
solaire sont de 1 à 10, 12,15, 20, 30, 40, 50, 60
et 63Amp;

1- et 1'. Lieu d'arrivée et de départ du courant


2- électroaimant (presque entièrement caché)
3- contacts (ici, le disjoncteur est en position off )
4- chambre de coupure
5-interrupteur
7.0 – Protections (suite)
• 7.3 – Parafoudres
• Un parafoudre (ou parasurtenseur) est un dispositif de protection des appareillages électriques
ou électronique contre les surtensions électriques transitoires générées par la foudre;
• Le terme de parafoudre désigne les dispositifs contre les surtensions à base de varistance,
d'éclateur ou de diodes Zener;
• La foudre peut générer des surtensions sur les installations électriques de façon indirecte par
induction magnétique, et/ou couplage capacitif sans qu'il n'y ait de contact entre l'éclair et les
conducteurs électriques;
• Son rôle est de dévier l'énergie des ondes de surtension, il est donc en général connecté entre
chacun des conducteurs à protéger et la terre;
• Ce composant a une caractéristique fortement non-linéaire : en dessous de son seuil
d'amorçage il doit présenter une impédance très élevée et, donc un très faible courant de fuite.
Au-dessus de son seuil il doit permettre d'évacuer le courant facilement donc avoir une
impédance très faible;
• Les surtensions provoquées par la foudre sont particulièrement brèves (de 10 à 500 µs). Il en
résulte que ce composant doit avoir un temps de déclenchement le plus faible possible pour
assurer la protection. L'échelle de temps de réaction des parafoudres/parasurtenseurs est la
suivante : les diodes sont 1000 fois plus rapides que les varistances et 1 000 000 fois plus
rapides que les éclateurs.
7.0 – Protections (suite)
7.3 – Parafoudres
7.0 – Protections (suite)
• 7.3 – Parafoudres
7.0 – Protections (suite)
• 7.4 – Mise à la terre (MALT)
Non nécessaires au fonctionnement, mais indispensables
en cas de coup de foudre ! La mise à la terre dérive la
plus grande partie de l'énergie reçus sur le cadre, vers la
terre, évitant ainsi que cette énergie indésirable, ne se
propage au travers de l'installation;
Dans le cas ou l'installation est protégée par un parafoudre,
La résistance de terre doit être inférieure à 10 ohms.

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